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Peut-être avez-vous regardé au soir du jeudi 17 janvier, l’émission politique, intitulée « La France se parle », animée par la gracieuse Léa SALAME et le fringant Thomas SOTO. Quoi qu’il en soit, on a appris que l’une des porte-parole du mouvement contestataire des « Gilets jaunes », Ingrid LEVAVASSEUR, serait tête de liste aux prochaines élections européennes. C’est un signe de démocratie et après tout, pourquoi pas ? Toutefois, il y a un « mais » derrière l’initiative…  

TRIBUNE : Venons-en d’abord aux faits. Quelle est la fonction du Parlement européen ? Quel est son pouvoir et quels sont ses fonctions ? Quel rapport existe-il entre le mouvement des « Gilets jaunes » et l’Europe, leurs revendications aussi diverses que multiples et le Parlement européen ? Qui parmi vous, est à même de répondre à ces questions, voire même à une seule de ces interrogations que l’on est en droit de se poser ?

On a lancé le Grand Débat national avec des cahiers de doléances dans les mairies. Le président a fait un beau discours inaugural pour promouvoir cet exercice. Est-il pour autant question de l’Europe lors de ces rencontres physiques et de cette consultation numérique ?

En revanche, le Rassemblement National espère prendre sa revanche sur les élections présidentielles en obtenant un score élevé aux européennes. Quel rapport y a-t-il entre les élections présidentielles en France et le Parlement européen ? Ces échéances continentales ont-elles, pour objet, de comptabiliser le score des différents partis politiques qui s’affrontent depuis des lustres dans l’Hexagone ?

Enfin, je vous soumets la question principale : quel est le programme d’Ingrid LEVAVASSEUR en matière de politique européenne et, d’une façon générale, quel est le rapport entre le mouvement et les revendications des « Gilets jaunes » et la politique de la Commission européenne et du Parlement européen ?

Voilà qui démontre, une fois de plus, que toutes les instances européennes ont très peu de place parmi les préoccupations actuelles des Français.

En fait, tout le monde sait que le Parlement européen, c’est-à-dire les élections européennes, sont un merveilleux moyen de caser « les copains et les coquins » qui ont été recalés au suffrage des élections nationales ou locales en France.

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Ou, plus grave, qui n’ont pas pu trouver un emploi parmi l’un des multiples Comités, Hauts Conseils de ceci ou de cela. Tel que le Conseil économique social et environnemental ou le merveilleux « Conseil du Débat Public », présidé par Chantal JOUANNO où elle perçoit un salaire mirifique de 176 000 euros par an.

En ce qui concerne la répartition des places parmi tous ces comités nationaux et conseils multiples et divers, qu’ils soient « Hauts » ou « Bas », (les fameux comités Théodule chers au Général de GAULLE), je vous invite à lire l’ouvrage de la journaliste politique Ghislaine OTTENHEIMER : « Les Intouchables ». Une lecture passionnante à compléter avec « L’Oligarchie des incapables », opus signés des plumes de Sophie COIGNARD et Romain GUBERT. Vous serez alors proprement édifié(e)s !

Qu’il s’agisse de la présidence des grandes sociétés nationales ou des super-placards en or massif, où  l’on se retrouve « entre amis », bien-pensants et bienveillants, le Parlement européen, à titre de comparaison, c’est l’aumône aux recalés !

En conclusion, Ingrid LEVAVASSEUR a trouvé ce qu’on appelle dans le langage populaire la possibilité d’obtenir « une bonne gâche » en cas de réussite !

Les « Gilets jaunes » qui l’auraient élue, découvriraient alors après coup que, si dans le vaudeville français, le jaune est la couleur des cocus, ce coloris spécifique pourrait bien identifier comme pour le « Sganarelle » de Molière cette caste de la population française : des « cocus », certes battus, mais contents ! 

Quant à Ingrid LEVAVASSEUR dans tout ça ? Ne vous inquiétez pas pour elle ! En cas d’élection, elle bénéficiera d’une bonne rémunération pour six ou huit voyages par an à prévoir à Strasbourg et pourra choisir parmi sa garde rapprochée des membres des « Gilets jaunes », bien dociles, qui deviendront ses futurs assistants parlementaires. Les dirigeants des partis politiques français lui expliqueront sans doute comment faire.

La farce européenne continuera ainsi d’être jouée. Qui paiera les violons du bal ? Posez-vous la question une fois de plus. Mais, sans doute, vous connaissez certainement déjà la réponse !

Emmanuel RACINE

Attristé par la perte de la troisième étoile de la famille HAEBERLIN, à la tête de « L’Auberge de l’Ill » à Strasbourg, seul restaurant triplement plébiscité par le MICHELIN depuis plus de cinquante ans, le chef de La Côte Saint-Jacques a exprimé sa profonde gratitude au jeune prodige mauricien, Franco BOWANEE. Sublimant depuis une dizaine d’années la gastronomie servie au Château de Vault-de-Lugny, le nouvel étoilé de l’Yonne devrait recevoir très prochainement la visite de son condisciple doublement étoilé…

JOIGNY : « Je ne connais pas encore le chef Franco BOWANEE mais je ne manquerai pas d’aller le visiter prochainement et de goûter à sa cuisine… ». Saluant le précieux sésame obtenu par son jeune confrère, le chef doublement étoilé de la Côte Saint-Jacques, Jean-Michel LORAIN, s’est félicité de cette honorable distinction qui vient d’être attribuée à cet établissement situé au sud de notre territoire.

C’est ce lundi 21 janvier que l’annonce officielle a été faite par les responsables de l’édition 2019 du célèbre guide gastronomique. Présent dans la liste restreinte des heureux récipiendaires, le restaurant du Château de Vault-de-Lugny est donc le seul promu dans l’Yonne cette année avec le décernement de cette étoile. Un état de fait qui n’a pas manqué de faire réagir la Toque de Joigny.

« Le département de l’Yonne a souvent été occulté des paramètres en matière de distinctions au cours de ces dernières années, confie-t-il, aujourd’hui, ce n’est que justice de voir un nouvel établissement bénéficier de cet accessit. L’Yonne ajoute ainsi une étoile supplémentaire à son compteur et c’est tant mieux ! ».

Félicitant le maître-queue du Château de Vault-de-Lugny pour ce très beau résultat, Jean-Michel LORAIN s’est promis de lui rendre bientôt une visite de courtoisie afin de le connaître personnellement.

« Je profiterai de cette découverte pour déguster sa cuisine, devait-il déclarer.

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De la joie à la tristesse dans l’énoncé des résultats…

A contrario de la joie, le chef de La Côte Saint-Jacques est passé à la tristesse et à l’incompréhension à l’évocation de la perte de la troisième étoile de la célèbre « Auberge de l’Ill » à Strasbourg.

« Le Michelin a fait ses choix, explique-t-il, mais j’éprouve une profonde tristesse pour la famille HAEBERLIN qui après 51 années de professionnalisme et de loyaux services envers notre métier a perdu son étoile. J’imagine leur déception et je comprends leur désillusion… ».

Il y a quelques années, le chef de la Côte Saint-Jacques avait lui aussi été amputé de sa troisième distinction symbolique. Pour un défaut d’assaisonnement dans l’une des recettes goûtées de manière anonyme par l’un des inspecteurs du guide. Une sanction lourde et cruelle qui n’avait pas manqué de sel…

Quelle sera la configuration opératoire pour l’Europe de demain et ses institutions ? A l’aune d’une future échéance électorale, la seule de l’année 2019, mais déjà qualifiée de très importante par l’ensemble des observateurs de la chose politique, le MODEM et la République en Marche de l’Yonne ont posé des jalons étroits pour une réflexion commune auprès de leurs militants et sympathisants. Face à une conjoncture mouvementée et complexe, le dialogue et l’échange d’idées demeurent l’une des priorités essentielles pour tenter de résoudre l’ensemble des problématiques actuelles. Mieux entendre et écouter l’autre, c’est aussi apporter du grain à moudre à la compréhension et à la réflexion à l’heure des choix…Surtout quand les messages explicatifs sont véhiculés par des exégètes en la matière…

AUXERRE : Débattre autour de l’Europe, sur ses forces et ses faiblesses, sur ses atouts et ses défauts, sur les attentes qu’en ont les citoyens. Ces initiatives où le dialogue et la concertation priment avant tout sur tout autre chose, devraient se déployer à un rythme plus soutenu au cours de ces prochaines semaines sur le territoire. Les antennes départementales du MODEM et de La République en Marche (LAREM) en ont fourni la preuve tangible il y a peu dans la capitale du département.

En organisant un rendez-vous liminaire sur ce thème, où les deux formations qui feront liste commune aux Européennes, ont voulu éclairer de leurs lumières, et en s’appuyant sur des intervenants de qualité, nos concitoyens sur les paramètres fondamentaux, qui découlent de ce scrutin, loin d’être anodin pour notre avenir.

La question de l'Europe ne peut se balayer d'un simple revers de la main...

C’est en substance ce que les organisateurs de la soirée ont pu affirmer en préambule de cette conférence articulée autour de trois orateurs de belle envergure : Elodie RISENTHAL, consultante et spécialiste des questions européennes, Marcel GRIGNARD, président de « Confrontations Europe », organisme qui s'active sur des groupes de travail (investissement de long terme et financement de l'économie, numérique, énergie et transition bas carbone, économie circulaire, Europe compétitive et sociale, insertion professionnelle des jeunes)- il est chargé de mission auprès de la Ministre du Travail, et Jean KASPAR.

Ce dernier, apprenti dès l’âge de 14 ans, a succédé à Edmond MAIRE, en tant que secrétaire général de la CFDT en 1988. Il y sera l'initiateur de la « stratégie des convergences », destinée à rapprocher les organisations syndicales réformistes en France.

Vice-président de l'Observatoire social international liant « Entreprise et Personnel », Jean KASPAR est très sollicité par ailleurs. Il intervient au CNAM, à Sciences Po Paris, à l’IAE de Paris, à l’Université de Haute-Alsace et à Marne-La-Vallée. Nommé en 2012, président de la Commission du Grand Dialogue de La Poste, il est actuellement conseiller municipal d'opposition à Villeneuve sur Yonne.

Devant un auditoire attentif, les trois conférenciers livreront leurs visions de l’Europe en fonction de leurs appétences techniques et structurelles. Ouvrant le ban, Elodie RISENTHAL proposa un retour aux fondements de l’Europe. Avec une analyse fine des traités originels. Quand l’Europe n’en était encore qu’à l’état embryonnaire et balbutiait ses premières décisions au sortir de l’Après-Guerre, avant de prendre davantage de volume dans les années 1950.

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Et pêle-mêle de faire référence à la liberté des échanges avec la reconnaissance des diplômes, à la libre concurrence et à la libre circulation des citoyens et des travailleurs.

« Quatre millions de personnes franchissent chaque jour une frontière grâce aux accords de Schengen, précisa-t-elle. Indéniablement, l’Europe a facilité les flux et le commerce. Tout en préservant le contrôle des frontières… ».

Et de rappeler le poids de l’agence FRONTEX (et ses 250 millions d’euros de budget) qui permettent d’assurer un rôle de coordination et de contrôle des états membres.

Toutefois, malgré les moyens mis en œuvre par les états membres, cela n’empêchera pas, dès 2005, l’afflux important de migrants (un million de déplacés). Les demandes d’asile devenant plus élevée dans les pays d’entrée à l’instar de la Grèce (82 %) et l’Italie (15 %).

« Aujourd’hui, continua l’oratrice, l’Italie agite le drapeau rouge en disant que sa quote-part a été atteinte. Le responsable de l’exécutif, SALVINI, interdit tous les bateaux (200 000 migrants en afflux) qui se dirigent désormais vers les côtes de l’Espagne. Dans le domaine de la solidarité à ces personnes : il reste beaucoup à faire… ».

Faire progresser l’Europe vers davantage de droits sociaux…

L’évocation de l’Europe sociale incomba à Marcel GRIGNARD. Pour lui, il est nécessaire de tirer l’Europe vers le plus haut niveau des conditions de travail.

« Cette Europe sociale, elle existe, dit-il, nulle part ailleurs, autant de pays ont pris de l’intérêt à résoudre cette question sociale. Mais, c’est évident : elle peut mieux faire ; d’autant que l’élargissement avec les nations de l’Europe centrale, survenu dans les années 2000, a fait tout dérailler… ».

Depuis, la compétition économique entre les pays de l’Union est devenue récurrente. Avec son lot de tricheries autour des règles et des salaires, la présence d’une concurrence sociale violente ou la prolifération de travailleurs détachés.

Mal gérée au niveau social, l’Union européenne n’est pas à la hauteur des attentes de ses habitants, victimes de dégradations sociales. 

Pourtant, certains européens convaincus disent qu’il est grand temps de stopper cela. Et de proposer un salaire égal pour un travail égal.

« Créer un socle social européen (avec une série de droits nouveaux autour de la famille et parental) a été salué par tous, ajoute Marcel GRIGNARD, mais, ce socle qui est intéressant est renvoyé à l’appréciation de chaque état membre… ».

Il est difficile aujourd’hui d’harmoniser les décisions européennes. Même si le continent a progressé en développant des éléments sociaux en commun, l’essentiel de ces décisions demeure nationale.

Quant à la situation de l’emploi, à travers l’Europe, elle est bancale et inappropriée aux besoins des peuples qui y habitent.

Nonobstant, et les trois interlocuteurs devaient se rejoindre sur le dernier volet de leur causerie, en insistant sur cette envie unanime d’Europe.

« On a besoin d’une Europe qui nous permettre de traiter la délicate question du climat et celle du bien-être de l’humanité, de bénéficier d’une nourriture saine et de l’eau en abondance, de vivre sur des territoires où règnent la concorde, la cohésion sociale et l’égalité. De mutualiser nos énergies. Cette Europe qui nous unit doit pouvoir agir sur tous les problèmes sérieux qui dépassent la simple gestion d’un état : cela concerne la protection des données numériques, la sécurité face au terrorisme, le paiement des impôts visant les grandes multinationales. Nous avons un destin commun, c’est celui de construire ensemble notre propre avenir, avec des valeurs et aspirations parfois identiques mais aussi éloignées les unes des autres. Il nous faut faire un effort considérable pour comprendre les autres…. ».

Etre capable de l’expliquer aux Européens (et aux Français) pourrait apporter du mieux au quotidien. Voilà à quoi vont s’employer les représentants du MODEM et de LAREM de notre territoire d’ici le jour J de ce vote capital…

 

Tête de liste nationale aux prochaines échéances européennes, le président de l’UDI rendra plus qu’une visite de courtoisie à ses amis, Dominique VERIEN, sénatrice, et André VILLIERS, député de l’Yonne, ce samedi 26 janvier lors de l’incontournable manifestation vineuse de la Saint-Vincent Tournante de Bourgogne, accueillie sur la Colline éternelle. Il y évoquera au cours d’une rencontre avec la presse sa vision des choses en matière de politique agricole à quelques mois d’un scrutin aux enjeux considérables…

VEZELAY : Ténor de la politique hexagonale, le député de la cinquième circonscription de la Seine-Saint-Denis Jean-Christophe LAGARDE, président de l’UDI, effectuera un déplacement remarqué dans l’Yonne ce samedi 26 janvier à l’occasion de l’édition régionale de la Saint-Vincent Tournante à Vézelay.

Profitant de ce déplacement qui lui permettra d’être accueilli par ses amis de la même composante politique, la sénatrice Dominique VERIEN, et le député André VILLIERS, l’ancien maire de Drancy qui a pris soin d’officialisé en décembre la candidature de l’UDI (Union des démocrates et des indépendants) à ces futures joutes européennes, sera donc en campagne.

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Une Europe qui apporterait davantage aux agriculteurs…

Outre la découverte des aspects festifs, folkloriques et viticoles de notre contrée, Jean-Christophe LAGARDE dévoilera lors d’une conférence de presse les articulations majeures de son programme. En insistant vraisemblablement sur les aspects essentiels de ses propositions, en étroite corrélation avec les milieux de l’agriculture et de la viticulture.

A ce propos, le président national de l’UDI attend de l’Europe qu’elle puisse décliner une nouvelle politique agricole commune (PAC) qui apportera à la fois un revenu décent aux agriculteurs, une garantie de qualité aux consommateurs et un meilleur respect de la nature et de l’environnement.

Il n’est pas exclu que Jean-Christophe LAGARDE n’aille pas un peu plus loin dans ses déclarations, en s’intéressant aussi aux enjeux des prochaines municipales de mars 2020. Remettant ainsi l’inéluctable sujet de la territorialité au centre des débats.

Plébiscitées avec enthousiasme par les partenaires de l’équipe pro lors de la cérémonie protocolaire des vœux, les filles de la parfaite entente entre l’AJ Auxerre et le Stade Auxerrois sont promises à un bel avenir sportif. Même si l’expérience doit encore s’aguerrir au fil des rencontres-la formation n’a été portée sur les fonts baptismaux qu’à l’issue de la saison dernière-, tous les espoirs sont aujourd’hui autorisés à la lecture des premiers résultats. Alignant sept victoires en huit matches au terme de la première phase de leur championnat, elles rêvent de gravir les marches et d’accéder à l’étage supérieur !

AUXERRE : Le calendrier de la seconde phase de la compétition n’est pas encore connu. Logique. Disputées sous la forme de matches aller/retour, les rencontres de la deuxième étape de l’épreuve visant à s’extraire de la Régionale 2F ne débuteront pas avant le mois de mars. Toutefois, les Icaunaises ont identifié leurs futures adversaires. Deux poules de six ont été tirées au sort. Les protégées de l’entraîneur Arthur CARVALHO seront basculées dans celle comprenant les clubs de Besançon, Beure, Lons-le-Saunier, Pontarlier et Méziré Fesches.

Bref, un environnement à forte dominante franc-comtoise. Ce qui supposera de facto de longs déplacements.

Terminant en deuxième position de la première phase de ce championnat, juste derrière la réserve de Dijon (DFCO), les Auxerroises auront concrétisé bon nombre d’attaques, expédiant 32 fois le ballon au fond des filets. Pour seulement cinq buts encaissés. Un résultat plutôt honorable pour une structure encore à l’état juvénile du fait de son peu d’expérimentation.

Toutefois, la problématique sera de taille pour pousser le chemin encore plus loin. L’accès à la Régionale 1F suppose de se classer à la première place de ce groupe. Un objectif atteignable à force de travail et de pugnacité pour les jeunes filles, impatientes d’en découdre.

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De l’engouement pour le foot féminin et la venue de l’équipe de France…

« L’état d’esprit de l’équipe est vraiment orienté au beau fixe, a confié Arthur CARVALHO, très satisfait de ses troupes après l’accès à ce premier palier ; la moyenne d’âge de notre formation est de vingt ans (la plus jeune des footballeuses a fêté ses 16 ans il y a peu) ; cela n’est pas rédhibitoire pour obtenir des résultats positifs ! ».

Renouvelant sa pleine confiance à ce team apparu de manière officielle que depuis le mois de septembre, le coach ne veut pas brusquer les étapes.

L’AJ Auxerre et le Stade Auxerrois se fixent une période d’adaptabilité de cinq ans pour faire progresser l’équipe première vers le niveau national. Un cap qui suscite beaucoup d’engouement autour de cette équipe et la pratique du football féminin.

D’ailleurs, la barre des mille pratiquantes a été franchie l’année dernière dans l’Yonne.

Pas étonnant que les instances suprêmes de la Fédération nationale aient favorisé la venue d’une rencontre préparatoire amicale de l’équipe de France, avant la Coupe du Monde qui se jouera en France du 07 juin au 07 juillet.

Les amateurs peuvent déjà biffer la date du jeudi 04 avril sur leurs agendas : ce soir-là, à l’Abbé Deschamps, comme ce fut le cas il y a quelques saisons contre le Canada, la France affrontera une flamboyante équipe du Japon. On espère à guichets fermés.

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