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Après leur sacre de la veille au soir à l’Abbé-Deschamps et avant la grande fête populaire organisée place de l’Arquebuse en leur honneur, les joueurs de l’AJ Auxerre ont fait un détour par la préfecture samedi matin, répondant à l’invitation de Pascal JAN, qui ne cachait pas son plaisir à recevoir les champions 2024 de Ligue 2. Le plus étonnant étant qu’en dépit du palmarès qu’on lui connaît, c’était la première fois que le club était ainsi invité dans l’ancien palais synodal…

AUXERRE : C’est sous les applaudissements que les joueurs, entourés de leur actionnaire James ZHOU, du président du club, Baptiste MALHERBE, ainsi bien sûr de leur entraîneur, Christophe PELISSIER et d’une partie du staff ont foulé la pelouse des jardins de la préfecture en toute fin de matinée ce samedi. Pour beaucoup, la nuit aura été courte, voire inexistante et en dépit de la grisaille du ciel, les lunettes solaires étaient de circonstance pour masquer les yeux fatigués ! Mais le sourire était toujours là ; celui d’une bande de « gamins » pas peu fiers de remonter ainsi en Ligue 1, un an tout juste après avoir connu la gifle de la relégation !

 

Une illustration parfaite de l’exemplarité

 

Le préfet de l’Yonne n’aspire sans doute pas à occuper un jour la fonction suprême, mais c’est en songeant à tous ces sportifs nationaux reçus par le président de la République en son palais, que Pascal JAN a eu l’idée d’inviter les champions icaunais à la préfecture : « certes, c’est plus modeste qu’à l’Élysée, je le concède… ».

L’ancien étudiant de sport-études qui se souvient dans sa prime jeunesse avoir été approché pour intégrer un « certain » centre de formation cher à Guy ROUX, n’a pas manqué dans son discours, de saluer le parcours d’une équipe à ses yeux exemplaire et participant par ses victoires, au rayonnement de tout un territoire : « à travers vos résultats, que ce soit pour vos supporters et plus globalement, pour les Auxerrois et tous les Icaunais, il y a une identité, l’affirmation d’un destin commun… ».

Associer le public au titre de « champion » n’est pas encore à l’affiche des instances footballistiques nationales et le préfet de l’Yonne le regrette : « vous avez un public exceptionnel, fidèle, répondant toujours en nombre, avec des records d’abonnés et de guichets fermés, un socle extrêmement fort pour continuer vos exploits sportifs. Un public qui croit en vous… ».

Saluant au passage une exemplarité de comportement tout au long de la saison, que le responsable de la sécurité publique dans le département ne pouvait qu’apprécier à sa juste valeur.

 

 

 

Concilier le sport de haut niveau, l’environnement et les enjeux stratégiques

 

Même tonalité dans les propos du premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE, représentant Patrick GENDRAUD soufrant : « ce club est unique et sur un bassin de vie de 40 000 habitants, vous êtes vraiment l’étendard de tout un département… ».

Au point de souhaiter accoler un jour au stade le nom de « l’Yonne », en remplacement de celui qu’on lui connaît ! Pas certain que l’abbé là-haut sur son nuage soit d’accord ! Le destin du maire d’Auxerre est-il lié à celui de l’AJA… ? Nul doute que la remontée du club en Ligue 1 ne pourra que jouer en faveur des projets portés par Crescent MARAULT et son équipe pour l’avenir d’Auxerre : « il nous faut être déterminés, l’enjeu étant d’essayer de concilier à la fois le sport de haut niveau, l’environnement, les enjeux stratégiques d’un territoire et je pense qu’aujourd’hui les planètes sont alignées… ».

Avec toutefois cette interrogation que ne manqueront pas de souligner ses opposants : « j’espère que l’on sera aussi efficaces que vous l’avez été pour remonter en Ligue 1… ».

 

 

Une entorse à la vie stricte des sportifs, gougères et crémant en mains !

 

Invité à prendre la parole, le président de l’AJA, Baptiste MALHERBE, évoquant une saison « historique et mémorable », s’est attaché lui aussi à saluer les joueurs et pas seulement pour leurs succès sur le terrain : « je tiens à souligner leur attitude et les valeurs qu’ils ont incarné. C’est un vrai plaisir de les accompagner car au-delà d’être de grands sportifs, ce sont vraiment de belles personnes… ».

Le mot de la fin revenait à Christophe PELISSIER, qui se projette déjà dans l’avenir et rêve d’autres ambitions pour son équipe : « revenir ici l’an prochain avec un autre titre… ». Celui de champion de l’élite ? Chiche !

Mais pour l’heure, place aux photos et aux dédicaces. Une séance à laquelle la « bande à JUBAL » s’est prêtée sans retenue et avec le sourire, pour le plus grand bonheur des invités présents, avant de s’accorder quelques accrocs au régime sportif, gougères et verre de crémant en mains, à l’image de Gauthier HEIN, grand artisan de la remontée du club en division supérieure. Mais ce n’est pas tous les jours que l’on peut à la fois fêter la remontée, le titre de champion de Ligue 2 et celui de « meilleur joueur de L2 » aux Trophées UNFP… Chapeau bas et ballon haut !

 

Dominique BERNERD

 

 

 


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La sécurité aux Jeux Olympiques de Paris constitue un enjeu très important pour les organisateurs de la manifestation, les pouvoirs publics, les forces de l’ordre, les athlètes, les spectateurs, mais aussi pour le Président de la République. Emmanuel MACRON a souhaité réaliser des Jeux hors normes et surtout, comme étant la consécration de son deuxième quinquennat !

 

TRIBUNE : Le terrorisme représente aujourd’hui le risque le plus important des Jeux. L'EI-K a revendiqué l’attaque de Moscou le 22 mars dernier. Or, ce groupe a déjà sévi à plusieurs reprises ces dernières années et compte récidiver très vite sur le continent européen. Toutes les grandes puissances sont visées et les différents conflits actuels jouent en sa faveur. Avec ses 4 000 fanatiques, ce groupe est bien plus sanguinaire que peut l’être Al-Qaïda, au plus fort de l’Etat islamique. Une inauguration sur les berges de la Seine semble suicidaire pour bon nombre de spécialistes de la sécurité. Le risque de manifestations et de grèves est aussi une épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous. N’oublions pas, non plus, le risque sanitaire : la pollution de la Seine ne sera peut-être pas réglée d’ici le 26 juillet prochain.

 

Un risque accru d’actes terroristes

 

Les terroristes du groupe EI-K se disent prêts à l’action. Il faut craindre aussi Al-Qaïda. Le terrorisme est un mode d’action violent au service d’une idéologie. Historiquement, trois formes de terrorisme sont apparues en France à partir de la fin du XIXe siècle : le terrorisme révolutionnaire qui souhaite changer radicalement la forme de l’état en poussant la population vers la lutte armée ; le terrorisme de libération qui réclame l’indépendance d’une partie du territoire d’un état ; le terrorisme étatique qui traduit la volonté d’un état d’accroître sa capacité d’influence hors du champ diplomatique, par des actions clandestines et contraires au Droit international.

Protéiforme, le terrorisme international cible la France depuis les années 1970. Cette menace trouve d’abord sa source dans des conflits extérieurs à nos frontières, servant jusqu’au milieu des années 1980 des revendications nationales ou des intérêts étatiques. Les années 1990 sont celles de l’émergence d’une menace terroriste d'inspiration islamiste radicale, en relation avec la guerre civile algérienne. Elle est favorisée par le développement de l’idéologie salafiste en France, portée par des islamistes algériens ayant fui leur pays ou par les réseaux du Groupe Islamique Armé (GIA).

Enfin, à compter du début des années 2000, la France est visée par la menace djihadiste globale insufflée par la mouvance Al-Qaïda puis par l’État Islamique. Cette menace tend aujourd’hui à s’autonomiser en s’émancipant en partie de l’influence de ces organisations terroristes.

 

 

Terrorisme de « libération nationale » et terrorisme d’Etat dans les années 1980 

 

Issues de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), des factions terroristes palestiniennes prennent pour cible des intérêts israéliens et la communauté juive en Europe dès les années 1970, à l’instar de l’attentat des Jeux Olympiques de Munich, commis par l’organisation « Septembre Noir » en 1972. En France, le groupe « Carlos » commet plusieurs attentats au cours de cette période, qu’il revendique au nom de la cause palestinienne. Parallèlement, des groupes palestiniens ciblent la communauté juive en France. Le 03 octobre 1980, un attentat à la bombe vise la synagogue de la rue Copernic à Paris, faisant quatre morts et des centaines de blessés. Le 09 août 1982, un groupe dissident de l’OLP commet un attentat meurtrier qui cible un restaurant juif, rue des Rosiers à Paris. À la fin des années 1980, en raison d’une évolution de la situation internationale qui leur est défavorable et d’une pression accrue des états visés, les groupes terroristes perdent leurs principaux commanditaires et soutiens, et cette forme de violence se tarit progressivement.

Au milieu des années 1980, l’Iran, alors en guerre avec l’Irak et principal porte-drapeau de l’islamisme politique, commandite des attentats en France, en représailles à divers contentieux opposant les deux états et au soutien apporté par la France à l’Irak. À la même époque, les intérêts français au Liban puis en France sont frappés par le Hezbollah. En 1986, un réseau terroriste qui lui est lié commet une série d’attentats à la bombe en France : dix attaques causent la mort de 14 personnes et en blessent 300 autres, notamment rue de Rennes à Paris, le 17 septembre 1986.

 

L’apparition du terrorisme djihadiste dans les années 1990

 

En 1992, à la suite de l’interruption du processus électoral en Algérie, des militants islamistes prennent le maquis et fondent notamment le Groupe Islamique Armé (GIA), lequel s’engage dans une démarche radicale d’inspiration salafiste-djihadiste (massacres de civils, assassinats de coopérants français). Le GIA critique vivement la France, accusée de soutenir le régime algérien. Le 24 décembre 1994, quatre terroristes du groupe prennent le contrôle d’un aéronef d’Air France à l’aéroport d’Alger. Ils abattent trois voyageurs avant de décoller vers Marseille, où ils retiennent les passagers de l’avion en otages, jusqu’à leur neutralisation par le GIGN. En 1995, le GIA décide de passer à l’offensive sur le territoire national. Durant l’été, six attentats frappent la France, notamment à Paris, où un attentat à la bombe fait 8 morts et 119 blessés, à la station RER Saint-Michel, le 25 juillet 1995. Les membres du réseau du GIA présents sur le territoire national sont arrêtés ou neutralisés au cours des mois suivants.

 

L’influence d’Al-Qaïda sur la mouvance islamiste radicale française

 

Dès 1996, des individus issus de diverses mouvances salafistes-djihadistes du monde arabe se regroupent en Afghanistan, alors contrôlé par les Talibans. Al-Qaïda s’impose à la fin des années 1990 comme porte-parole d’un nouveau mode d’engagement djihadiste en déclarant la guerre à l’Occident. La France figure parmi les pays visés, en raison de son statut d’allié des États-Unis et de son rôle historique en Afrique.

Sous l’influence d’Al-Qaïda, des filières de recrutement se structurent sur le territoire national, connectées aux théâtres de djihad successifs. Deux principales zones attirent des volontaires français : l’Afghanistan et l’Irak. Ils sont tous volontaires pour rejoindre les 72 vierges de leur paradis et mourir en martyrs. Groupes organisés, matériels sophistiqués, drones, explosifs, pour des stratégies élaborées : il ne faudra pas oublier les actes individuels d’illuminés incontrôlables. Aujourd’hui, les Jeux de Paris deviennent leur cible prioritaire.

 

Des Jeux perturbés par des  mouvements sociaux ?

 

En sus, les revanchards de la défaite de la réforme des retraites veulent marquer les Jeux de leurs empreintes. Des syndicats, comme FO et la CGT ont déjà déposé des préavis de grève durant les Jeux dans les trois branches de la fonction publique (Etat, la territoriale et la fonction hospitalière).

Les transports sont aussi concernés. La police menace aussi de faire grève, si les primes promises pour le maintien de l’ordre durant les Jeux,  ne sont pas versées. La filière « Collecte et traitement des déchets » défie également l’Etat. La RATP assure un moyen de pression pour leurs revendications en assurant des grèves pour les JO. Quid d’autres mouvements non contrôlés par les syndicats, et mécontents des actions gouvernementales tous azimuts ?

Tous ces mouvements de colère peuvent perturber grandement les athlètes et les spectateurs ! C’est un scénario catastrophe pour les pouvoirs publics : que notre sport national, la grève, devienne épreuve olympique ! Que les syndicats se saisissent de l’occasion de présenter au monde les spécialités locales, baguette, bon-vivre et… manifs.

Seulement voilà : six mois après une mobilisation historique contre la réforme des retraites, et à six mois du début des épreuves, la probabilité d’une grève générale semble ténue. D'après le préfet de police de Paris, Laurent NUNEZ, l’organisation de manifestation est possible : « L’organisation des Jeux n'écrase pas la liberté d'expression ou la liberté de manifester, explique le responsable, en poste depuis 2022.

Hôtellerie-restauration, commerces, sites touristiques : c’est la grande inconnue. Ajoutons que la direction de la SNCF assure qu’il n’y aura pas de grèves et les contrôleurs aériens affirment qu’ils respecteront la trêve olympique ! Aussi incongru que cela puisse paraître, la France sociale négocie.

Espérons… ou mieux encore, nous invitons les chrétiens à faire brûler des cierges à Sainte Rita, la patronne des causes perdues…

Fin de la première partie

 

Jean-Paul ALLOU

 


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Un véritable come-back ! Aussi bien maîtrisé et réussi que celui d’une rock star en quête d’un regain de popularité avec sa nouvelle tournée mondiale, après une retraite presque dorée et en dilettante de son art. Oui, mais dans le cas présent, rien n’était réellement écrit. Ni acquis après la descente aux enfers de la saison dernière. D’ailleurs, l’évènement est assez rare pour y consacrer un éditorial. Réintégrer l’élite après seulement une toute petite saison vécue au purgatoire, ce n’est pas commun.

Malgré leur persévérance, leur pugnacité ou leur manque de réalisme, d’autres ténors du football hexagonal n’y arrivent toujours pas et ne cessent de se morfondre dans les limbes de l’étage en dessous, au grand dam de leurs supporters.

Nancy, Laval, le « Red Star », Sochaux, Bordeaux, Saint-Etienne, Troyes et tant d’autres encore restent toujours en cale sèche et devront se priver encore d’une saison, voire de plusieurs, de l’effet miroir en termes de renommée de la Ligue 1. Cette première division qui a eu l’outrecuidance de durcir le trait et les conditions  à son accessibilité il y a une saison de cela. Il n’y a plus désormais que dix-huit places dans le championnat majeur de notre football contre vingt auparavant. D’où l’immensité du chantier pour parvenir à se maintenir à l’issue de ces joutes parfois épiques ou à se hisser d’un cran inférieur, pour y briller.

Oui, mais, voilà : impossible n’est pas bourguignon, visiblement !

 

Un yo-yo rarissime entre rétrogradation et accession…

 

Ou, Icaunais, pour rendre à César ce qui lui appartient. Rares sont les clubs qui se sont amusés à faire le yo-yo ou l’ascenseur au terme de leur unique année de rétrogradation et d’accession. Et là, avec cette configuration, que l’on soit féru inconditionnel, simple aficionado ou total béotien en la matière, on ne peut tirer que notre chapeau à la bande de Christophe PELISSIER, le coach très inspiré et efficace de cette formation auxerroise en plein boum qui a réussi cet exploit.

Oui, car c’est bien d’un exploit sportif dont il s’agit ! S’ils n’ont jamais excédé la neuvième place du classement général au fil de la saison, les footballeurs émérites de l’AJ Auxerre sont toujours demeurés aux avant-postes tout au long de cette saison qui se déroulait comme le tapis rouge menant aux marches du palais du festival à Cannes.

 

 

Dans le top cinq, la plupart du temps, talonné par deux de ses plus farouches adversaires, le SCO Angers, qui l’accompagnera en Ligue 1 après l’avoir lui aussi quitté la saison dernière de la même manière – comme quoi la prime au sortant fonctionne souvent en guise de victoire et ce n’est pas réservé seulement aux choses de la politique ! – et l’AS Saint-Etienne, qui une fois encore échoue à bon port alors qu’un simple succès sur Quevilly-Rouen aurait suffi à leur bonheur afin de passer outre ! Oui, mais ça, c’était écrit sur le papier et ne correspondait pas à la réalité. Les Verts auront encore la possibilité de se refaire la cerise lors des matches de barrage, où le surprenant Rodez et l’habitué Paris FC s’affronteront…

 

Une liesse qui fait du bien à l’âme

 

Alors, voilà : le rêve en bleu et blanc va se vivre éveillé au bord de l’Yonne la saison prochaine ! Pas la peine de se pincer la peau, après le fracassant succès contre la modeste équipe de l’US Concarneau (4 à 1), l’accession en division supérieure est amplement méritée par les coéquipiers du toujours fringuant Gauthier HEIN, chevelure bleue comme à la précédente époque de l’accession et la pléiade de vedettes qui se sera  copieusement distinguée tout au long d’un championnat réputé âpre et difficile, du fait de la grande qualité de ses pensionnaires.  

La liesse dans la capitale de l’Yonne, mais aussi dans le département, la Région et la France entière car l’AJA est une équipe qui possède de multiples supporters aux quatre coins de l’Hexagone, mais aussi à l’international – les éternelles retombées du phénomène Guy ROUX – se veut actuelle pour ce long week-end de Pentecôte, entre célébrations officielles par les autorités (réception en préfecture, à l’hôtel de ville…), et festivités dans les lieux d’amusement et de loisirs de la place.

Une liesse qui fait du bien à l’âme. Et qui enorgueillit un territoire semi-rural semi-urbain qui n’est pas toujours gâté par son actualité, résultante de tragiques faits divers survenant sur les routes (un taux de mortalité les plus élevés de France), de difficultés économiques patentes, de zones de désertification diverses et variées tant sanitaire que  technologique, une absence de rayonnement au national.

 

Que ce rêve dure le plus longtemps possible

 

Voilà que la lumière des projecteurs se rallume enfin sur ce département souvent moqué « L’Yonne, l’épouse du lion !, dixit un directeur de la communication d’un grand constructeur de marque allemande exerçant ses fonctions depuis Paris – véridique, c’est du vécu ! -, souvent critiqué aussi pour son manque de dynamisme et sa faible attractivité – fort heureusement cela change au fil des années – à pouvoir attirer de vraies potentialités économiques, souvent oublié par les grands faiseurs en termes de décision politique (le monde agricole et viticole local pourrait amplement témoigner !), voilà que ce territoire qui possède ses pépites patrimoniales, touristiques et gastronomiques, quand ce ne sont  pas culturelles se rappelle positivement à notre bon souvenir avec ce séculaire club sportif, une AJA pugnace et toujours aussi fringante, prête à relever les défis et à soulever les montagnes. Pour notre plus grand bonheur et celui de toutes celles et tous ceux qui la soutiennent. Y compris les nombreux partenaires de la sphère entrepreneuriale…

Ce rêve en bleu et blanc nous accompagnera donc l’été prochain, dès le mois d’août, avec la reprise du championnat de Ligue 1. Faisons en sorte qu’il dure le plus longtemps possible tant sportivement qu’économiquement (un message adressé à ses dirigeants et actionnaires) et qu’il ne soit pas un simple fétu de paille qui se consumerait au terme d’une seule saison où l’on retournerait dans les abysses.

Il en va du crédit et du sérieux de ce club, de ce territoire, de cette région et de ses habitants…Que ce rêve ne se transforme pas en cauchemar…s’il vous plaît !

 

Thierry BRET

 


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Effet d’annonce garanti lors de la prise de parole du directeur du parc des expositions auxerrois, ce vendredi lors de l’inauguration de la 94ème Foire commerciale d’Auxerre : Sébastien FUENTES a joué avec les nerfs de son auditoire en promettant de l’exceptionnel dans sa programmation 2024, avec en préparation un concert où se produirait le « fils d’un célèbre chanteur décédé il y a quelque temps et qui est toujours très populaire » ! Ah que ! Mais, est-ce que cela n’aurait pas un lien de parenté avec le regretté Johnny, toujours aussi adulé par ses fans ?!

 

Lundi   

Le roi « Lire » est mort et avec lui disparaît tout un pan de notre passé télévisuel. « Il rend intelligent même les plus sots, c’est Bernard PIVOT », comme le chantait en son temps l’ami Pierre PERRET. A son paroxysme, son émission pouvait rassembler le vendredi soir jusqu’à cinq millions de téléspectateurs, comblés de se voir ainsi « apostrophés », pour le meilleur et pour le « lire »… Passeur de mots, ambassadeur indéfectible du beaujolais, supporter acharné de l’AS Saint-Etienne, l’homme était orchestre et savait faire partager ses passions. Les souvenirs rattachés à l’émission phare sont multiples : du « Ta gueule Bukowski » de CAVANNA au vent du goulag soufflant sur le plateau avec la venue d’Alexandre SOLJENITSYNE, en passant par cet interview sans fard de Marguerite DURAS ou la réception d’un libertaire anti militariste comme Georges BRASSENS aux côtés du va-t’en-guerre qu’était le Général BIGEARD ! Pour tout cela et pour le reste, ces quelques mots empruntés à Jean-Michel RIBES et son émission culte des années 80 : « Merci Bernard » !

 

Mardi  

Et d’un coup, grâce aux fumigènes, le ciel devint bleu, effaçant pluie et grisaille… En battant le Paris FC par deux buts d’écart, l’AJA était quasiment assurée de décrocher son ticket pour la Ligue 1. Peu importe pour les milliers de supporters présents, qu’il faille attendre le déplacement à Amiens pour « officialiser » le titre de champion de Ligue 2 et la montée. La bande à PELISSIER a fait le « job » et cela suffisait à leur bonheur. Des paillettes plein les yeux, toutes et tous attendent l’ultime match contre l’US Concarneau, ce 17 mai, pour enfin faire la fête et savourer la victoire, devenue au fil des mois, « leur » victoire. Place au feu d’artifice, aux couleurs bleu et blanc, bien sûr !

 

 

Mercredi

Le 04 décembre prochain, il y aura très exactement sept ans que le « Taulier » s’en est allé, laissant orphelins des millions de fans qui continuent à lui rendre hommage, comme ce promeneur croisé sur le vide grenier de Cravant, à la panoplie sans équivoque. De son vivant déjà, il y a longtemps que « l’Idole des jeunes » était devenue l’idole du « merchandising », pour le plus grand profit de tous ces requins qui tournaient alors atour de lui. Posters, tee-shirts, perfecto, mugs, stylos, coussins, montres, pendentifs, décapsuleurs, bandanas, caleçons (sic !) et autres crucifix argentés, ont depuis sa mort, continué à faire leur fortune et celle de sa veuve « éplorée et inconsolable », Laetitia HALLIDAY… Même si le chanteur au « cœur de rocker » repose pour l’éternité à « Saint-Barth », destination inaccessible au plus grand nombre, ses fans semblent en perpétuer le souvenir dans les objets du quotidien. Je leur dédie ces quelques vers empruntés au grand Jacques BREL, évoquant un ami trop tôt disparu : « Six pieds sous terre, Jojo, tu chantes encore, six pieds sous terre, tu n’es pas mort »…

 

Jeudi

Les vignobles icaunais et les plaines céréalières une nouvelle fois sous les feux de l’actualité. Après avoir déjà connu le gel, certains secteurs, notamment dans le Chablisien et en pays d’Othe, ont dû affronter de violents orages qui en quelques minutes ont ruiné les espoirs de nombre de professionnels. Pour l’occasion, les médias nationaux se sont succédé à travers champs et côteaux pour recueillir le témoignage de certains viticulteurs ou agriculteurs, à l’image de France 2, qui en a diffusé le reportage le 2 mai, dans son journal de 20 heures. A ce détail près que les personnes apparaissant à l’écran, qu’il s’agisse du chablisien Éric CRUCHOT ou du céréalier Fabrice POLETTO installé à Arces-Dilo, étaient présentées comme habitant dans… l’Orne ! Département comme chacun sait, bien connu pour ses cépages prestigieux… Yonne Tourisme a décidément encore du pain sur la planche pour faire connaître notre département au plus grand nombre et lui donner l’aura qu’il mérite !

 

 

Vendredi

Le 18 avril dernier, les sénateurs argentins s’octroyaient une augmentation de 170 % de leur traitement, au cours d’un vote expédié en quelques minutes, portant leur salaire mensuel à près de 5 000 euros. Une mesure qui a scandalisé l’ensemble du pays, confronté à une austérité budgétaire sans précédent, où l’inflation avoisine les 300 %, avec un salaire minimum dépassant à peine les 270 euros par mois et un revenu minimum des retraites à 185 euros. Toutes proportions gardées, il est bon de rappeler que nos propres sénateurs ont voté en novembre dernier une augmentation de 700 euros par mois de leurs frais de mandats « pour tenir compte des conséquences du contexte inflationniste ». Applicable au 01er janvier de cette année, ladite indemnité mensuelle s’élève désormais à 6 600 euros, englobant les dépenses des parlementaires dans l'exercice de leur mandat : permanence locale, déplacements, frais de représentation, etc… Et dire qu’il y a peu, notre grand argentier Bruno LE MAIRE appelait à faire de nouvelles économies, faute de croissance !

 

Samedi

La tête de liste du parti Reconquête aux prochaines élections européennes semble privilégier des combats dont la hauteur de vue ne pourra sans nul doute que la conduire à briguer un jour les rênes de l’Etat ! Après s’être opposée à la publicité pour les produits alimentaires halal dans les supermarchés, après avoir déploré qu’une « bimbo » de banlieue à la double nationalité franco-malienne soit pressentie pour chanter l’hymne national à la cérémonie d’ouverture des Jeux de Paris 2024, après s’être moquée sur X d’une famille homoparentale par un tweet lourd de signification, « où est la maman ? », Marion MARECHAL LE PEN s’est découverte un nouveau cheval de bataille en déplorant la présence d’une drag-queen parmi les relayeurs de la flamme olympique dans les rues parisiennes en juillet prochain… Pas de « gay friendly » dans le parti présidé par Éric ZEMMOUR !

 

 

Dimanche

Comme un clin d’œil au regretté Bernard PIVOT et à sa célèbre dictée éponyme… Pas certain que l’entreprise funéraire à l’origine de cette plaque déposée sur une tombe d’un cimetière de l’Auxerrois ait des chances de passer les épreuves de qualification !

 

Dominique BERNERD

 


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En déplacement au stade de la Licorne à Amiens, l’AJ Auxerre a été couronnée championne de Ligue 2, vendredi dernier. Christophe PELISSIER et ses joueurs ont donc remporté le premier trophée pour le club bourguignon depuis la coupe de France 2005. L’objectif est déjà fixé pour la saison prochaine : le maintien parmi l’élite pour le club de l’Yonne…

 

AUXERRE : Lors de l’avant-match, l’ambiance était déjà hors normes pour une rencontre vécue à l’extérieur. Plus de 2 500 supporters auxerrois avaient effectué le trajet en Picardie pour encourager leur équipe et l’a voir officiellement devenir championne de Ligue 2. Le plus gros parcage du club a même étendu un « tifo » qui remplissait la tribune sud du stade d’Amiens. En face de cela, les ultras du club adverse ont exhibé une banderole et un « tifo » en l’honneur de Christophe PELISSIER, ancien coach du club picard, qui l’a fait monter de Nationale 1 à la Ligue 1 en 2017.

Après le coup d’envoi, Auxerre mit le pied sur le ballon et imposa son jeu. Cela se traduisait par une grosse occasion de Gauthier HEIN à la 14ème minute. Malheureusement, Lassine SINAYOKO devait sortir sur une blessure à la 19ème minute, après qu’il ait reçu une béquille. C’est Issa SOUMARE qui le remplacera au pied levé. Amiens subissait dans ce début de match mais monta petit à petit en régime. Plusieurs occasions donnèrent confiance aux joueurs. Mais, les bourguignons finirent en force avec une grosse occasion de Gauthier HEIN et une frappe de Gaëtan PERRIN, juste avant la mi-temps.

 

Un nul qui équivaut à une victoire avec le titre au bout !

 

Malgré un bon début de seconde période, grâce à une grosse occasion, ce sont les hommes d’Omar DAF qui vont tenir les rênes de la partie. Mais, ce sera aussi le début d’un très grand match de la part de Donovan LEON. Il sortira toutes les occasions des joueurs picards. Mais, à la 70ème minute, le gardien Auxerrois va provoquer un pénalty après une énième occasion amiénoise. Il stoppera la tentative de transformation de Louis MAFOUTA. Le score ne bougera pas et les deux équipes se quitteront sur un match nul.

 

 

Un match égalitaire mais très intense. Cette rencontre verra Donovan LEON sortir sept arrêts, il sera élu homme du match. Les Amiénois auront accumulé 14 tirs tout au long du match. Un nul bien payé pour les Auxerrois, qui grâce à ce point, viennent de remporter le titre de champion de Ligue 2.

Après le match, Gauthier HEIN soulignait l'importance de l'objectif atteint, mais également les nouveaux objectifs à réaliser. « Le championnat n’est pas fini, on aimerait vraiment terminer sur une victoire à la maison et atteindre la barre des 70 buts ».

 

Le ton est donné par le coach : ce sera le maintien en Ligue 1 !

 

Pour le réaliser, deux buts seront donc nécessaires, ce qui ferait de l’AJA une des meilleures attaques de ces dernières années en seconde division. Les Auxerrois ont donc remporté le titre dès vendredi soir contre Amiens, mais ils sont pressés de venir fêter cela à l’Abbé Deschamps, avec tous les supporters lors du dernier match, ce soir.

L’AJA retrouvera donc la Ligue 1 un an après l’avoir quitté́. Un accomplissement que peu de clubs ont réussi à faire et qui montre le bon travail des membres du club. Les accessions sont toujours de bons moments à vivre. Mais, Christophe PELISSIER est clair sur ses intentions : « on ne veut plus vivre ça. On veut se maintenir et rester en Ligue 1 ». Le ton est d’ores et déjà donné pour la saison prochaine.

 

Enzo BEAUDET

 


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