Jusqu’à quand ? C’est la question que bon nombre d’entre nous se pose dorénavant au sujet de la vaccination permettant de lutter contre la COVID-19. Une interrogation revenant en boucle auprès de la population de plus en plus ulcérée de devoir poursuivre le lancinant processus vaccinal sans que l’on sache vraiment de quoi il en résulte. Tant au niveau des conséquences imputables à sa propre santé que sur l’efficience même de ce sérum, performant uniquement sur une courte période de six mois.

Tels de bons petits moutons de Panurge que nous sommes tous ou presque, 90 % de nos concitoyens ayant déjà reçu au moins une dose de ce produit que l’on nous a vendu à force d’arguties optimistes comme un antidote miraculeux sont invités dès le mois de décembre à prendre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB afin de se voir injecter la précieuse troisième dose.

Celle qui nous absout de tous les maux ! Celle qui nous redonne l’espoir après les miasmes de l’incertitude ! Celle qui apparaît enfin comme nécessaire pour ne pas perdre l’unique avantage de ce dispositif après lequel tout le monde se raccroche : le passe sanitaire !

Un passe qui est devenu l’un des enjeux majeurs de cette troisième campagne massive d’injections qui se préfigure dans l’Hexagone. Puisqu’il fait l’objet d’un curieux marchandage de la part du gouvernement : si les receveurs de la seconde dose du vaccin tardent à réagir avant de se faire administrer leur troisième piqûre, au-delà d’un délai de sept mois, badaboum ! Ils perdront tout naturellement le bénéfice du fameux passe sanitaire, le saint des saints de ces sésames à conserver coûte que coûte afin de pouvoir vivre librement en fréquentant les lieux culturels, les bars et restaurants, les cinémas et théâtres, les enceintes sportives, etc.

Un chantage pour le moins cynique de la gouvernance actuelle qui n’a pas trouvé mieux que de pénaliser les Français, en proie déjà à une série de problématiques sociétales et économiques qui volent en escadrilles comme le disait le regretté Michel AUDIARD, en les stigmatisant plus qu’il n’en faut !

 

 

Pourquoi ne pas avoir instauré un bonus suggestif autour de la 3ème injection ?

 

Pourquoi, en effet, avoir imposé encore une fois une méthode employant la manière forte avec le coup de règle métallique sur le bout des doigts pour faire avaler une pilule indigeste à laquelle plus personne ne croit, y compris dans les milieux autorisés ?!

Le répressif demeure malheureusement, même en démocratie, toujours le seul moyen prioritaire pour gouverner un pays. En enfonçant bien profondément la tête de celles et de ceux qui souffrent et qui ne mangent pas à leur faim au quotidien dans une eau glaciale.

Le suggestif n’aurait-il pas été plus louable en somme pour inciter les Françaises et les Français à aller se faire titiller la peau par la pointe acérée de la seringue sous la forme d’un bonus alloué par l’Etat ?

Celles et ceux de nos concitoyens qui font montre de bonne volonté et d’extrême patience depuis plus de vingt mois que dure cette sinécure sans égale aux origines naturelles de moins en moins certaines au vue des scénarii catastrophes à répétition qui s’enchaînent auraient pu être récompensées de leurs efforts comme dans le cadre d’un schéma de la pure méritocratie par exemple.

 

 

Trop de répressif tue le répressif avec les risques que l’on sait…

 

Les idées fourmillent tellement dans les esprits éclairés de nos besogneux technocrates des ministères et autres corps d’Etat que la lumière aurait pu jaillir de façon plus honorable pour les concitoyens que la énième sanction qui vous tombe une fois de plus sur la tête comme le ciel menaçait jadis les Gaulois.

Faites votre troisième dose et recevez un bon d’achat ! Dépêchez-vous de vous faire piquer afin de prolonger votre abonnement avec tel ou tel concept en manche avec l’Etat, ou profiter du « Black Friday » pour prendre votre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB (encore eu-t-il fallu qu’elle fonctionne avec efficacité et n’explose pas en vol assaillie de demandes tous azimuts depuis ces dernières soixante-douze heures !) pour gagner une ristourne sur une quelconque fiscalité qui grève considérablement les budgets des ménages !  

Voilà ce que nous autres, pauvres naïfs libres penseurs, aurions aimé entendre de la bouche du ministre de la Santé Olivier VERAN lors de sa prise de parole à la tonalité morose et monocorde ce jeudi midi, à vous couper l’envie de manger !

Mais, non ! Fi de tout cela puisque c’est totalement utopique et absurde de l’envisager dans nos systèmes de gouvernances actuelles, pourtant dits modernes et civilisés. Voire progressistes !

Le répressif dans la crise sanitaire qui s’additionne au répressif de la conjoncture dans la crise économique et sociale, sans omettre le répressif dans la façon d’aborder la transition environnementale et énergétique font qu’au total trop de répressif tue le répressif. Comme on le dit souvent de l’abondance d’informations !

Au-delà de la troisième dose, rendue quasi obligatoire pour toutes celles et tous ceux de nos compatriotes ayant déjà reçu les précédentes, troisième dose qui en appelle forcément d’autres à moyen terme en 2022 (Israël administre dès à présent le quatrième rappel !), l’Hexagone n’en peut plus de ce mode de stratégie répréhensible distillé à toutes les sauces, à tous les étages et à toutes les strates de la maison France.

C’est sûr, hormis les 6,5 millions de personnes qui se sont abstenues par idéologie, marginalité ou par nécessité médicale de recevoir les sérums imaginés par des laboratoires un peu trop mercantiles, la majeure partie des Français (et j’en suis) recevront leur troisième injection entre décembre et février 2022.

Une dose supplémentaire contre la garantie du passe qui pourrait avoir l’effet de l’overdose sanitaire définitive à quelques encablures des présidentielles…

 

Thierry BRET

 

 

 

Son nom était cité parmi les potentielles personnalités nationales à venir battre le pavé aux côtés des salariés de BENTELER. D’autres patronymes ont circulé de manière sous-jacente dans les couloirs (Jean-Luc MELENCHON, Marine LE PEN ou Eric ZEMMOUR). De la pure fiction, en vérité ! Seul l’ancien ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique de l’ère HOLLANDE, de surcroît candidat à la course à l’Elysée, a défilé aux cotés des grévistes dans les rues de Migennes. Impressions de l’intéressé…

 

MIGENNES : Il avait promis de venir : il a tenu parole ! L’ancien ministre socialiste de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a délaissé quelques instants ses activités d’entrepreneur, ardent défenseur du « made in France », pour soutenir les salariés en grève de l’usine de sous-traitance automobile BENTELER à Migennes.

Candidat à la course à l’Elysée, le chantre de « La Remontada » en appelle au patriotisme des constructeurs automobiles français dans l’intérêt commun.

« Les constructeurs nationaux doivent assumer leur patriotisme économique et donc défendre les valeurs du « made in France » tant qu’ils le peuvent, en étant solidaires des territoires et de leur savoir-faire… ».

S’insurgeant contre le projet de fermeture annoncée du site industriel icaunais, Arnaud MONTEBOURG a lancé un vibrant appel au gouvernement.

« Il doit agir, et au plus vite, a lâché le chef d’entreprise qui évolue dans le secteur de l’agro-alimentaire, plutôt que vouloir relocaliser ce qui est très bien en soi, il faut déjà défendre les intérêts des sociétés implantées en France en s’opposant aux risques de délocalisation. On laisse détruire des fleurons de l’industrie hexagonale (ALSTOM, TECHNIP, ALCATEL, LAFARGE, ESSILOR, SUEZ). Tout cela est vendu, démantelé ou démonté. Et maintenant, c’est au tour de la sous-traitance automobile… ».

Donc, par ricochet, le déménagement du « made in France » ce qui est insupportable pour l’ancien député de Saône-et-Loire.

« Je suis contre cela et il faut se battre ! Le gouvernement a les moyens d’agir : qu’il le fasse ! ».

 

Il en va de la responsabilité du gouvernement : c’est possible !

 

Face à 600 personnes, l’orateur ne s’est pas fait prier pour tacler la gouvernance actuelle. « Quoi qu’il coûte à Emmanuel MACRON, il faut que BENTELER reste active et au service de la filière automobile française ! ».

Puis, micro en main, et devant les manifestants, le natif de Clamecy a rappelé que cette situation était comparable à celle d’un couteau planté dans le cœur.

« Nous avons donné les clés de nos usine à d’autres. Ils les ont installés ailleurs. La bataille du « made in France » est un engagement politique et économique. Il est légitime que vous défendiez vos outils de production… ».

 

 

Regrettant la perpétuelle désertification industrielle qui sévit dans les régions à moindre densité, Arnaud MONTEBOURG vise désormais la responsabilité du gouvernement.  

« Nous avons réussi lorsque j’étais ministre de l’Economie à défendre, à sauver, à remettre sur les rails des outils industriels. Donc, c’est possible ! Une prise en main au plus haut niveau de l’Etat (Bruno LE MAIRE ou Emmanuel MACRON) est nécessaire. Alors, c’est sûr : la présidence veut de la relocalisation. Mais, il faut déjà préserver les sites industriels fonctionnels en France avant qu’ils ne soient découpés en morceaux et qu’ils ne partent en Espagne, vers la Chine ou au Brésil ! ».

 

 

Le pouvoir politique au secours du domaine économique : il y a urgence…

 

Inadmissible pour le candidat à la présidentielle qui cible manifestement les constructeurs, toujours prêts à quémander de l’aide au gouvernement pour trouver des solutions sur les volumes, les prix, la pérennité de l’approvisionnement ou sur l’outil de travail.

« Est-ce que vous croyez qu’il est raisonnable dans le monde actuel d’aller faire travailler des usines situées à dix mille kilomètres de là afin d’approvisionner le site de Sochaux ?! Est-ce que vous croyez qu’il n’est pas préférable d’assurer l’approvisionnement de nos usines et de garantir la souveraineté et l’indépendance industrielle de notre pays ? C’est pourquoi le « made in France » est un sujet éminemment politique… ».

Avant de discuter avec les salariés en colère, Arnaud MONTEBOURG a harangué une ultime fois le gouvernement : « Je lui demande de prendre ce dossier en main et de régler le problème une bonne fois pour toutes, en liaison avec les constructeurs, avec les collectivités locales ici présentes et avec l’ensemble de celles et de ceux qui sont attachés à cet outil de travail…C’est comme cela que l’on règle les problèmes en France ! ».

Le pouvoir politique au secours du domaine économique : c’est l’objet de l’interpellation du candidat à la présidentielle qui a adressé un tweet à l’actuel ministre de l’Economie, Bruno LE MAIRE, l’invitant à prendre les mesures nécessaires pour sauver BENTELER.

Pour que ne meurt pas une entreprise active, au service de la filière automobile française…

 

Thierry BRET

 

Retour en grâce pour la plus grande manifestation européenne consacrée à l’évènementiel ! Le Salon HEAVENT demeure le must de la discipline avec plus de 18 000 visiteurs et près de 450 exposants, répartis dans les différents halls de la Porte de Versailles. La start-up d’Auxerre, DOYOUREVENT, en est. Avec la ferme intention de briller aux Vénus de l’Innovation…

 

PARIS : Qu’ils soient issus de la sphère associative, du milieu des agences ou de l’univers entrepreneurial, les principaux prescripteurs en matière d’évènements professionnels aiment se retrouver dans les allées du salon HEAVENT à Paris chaque année. Logique quand on sait que les chiffres de fréquentation de l’animation tutoient les sommets avec plus de 18 000 visiteurs !   

C’est pourquoi la start-up auxerroise, DOYOUREVENT, ne manque jamais l’une de ces éditions. Histoire de consolider davantage sa réputation et d’accroître ainsi son vaste réseau d’influence sur le segment qui lui est cher : l’accompagnement à la mise en place d’évènementiels.

Du 23 au 25 novembre, Jérôme CASSEGRAIN, dirigeant de la structure, lauréat du Réseau Entreprendre Bourgogne 2020, mettra tous les atouts dans son jeu pour figurer de la plus belle manière sur ce rendez-vous business qui célèbre son vingtième anniversaire.

 

 

 

L’entreprise a décidé de se présenter aux Vénus de l’Innovation. Dont la huitième édition se déroulera lors de ce salon parisien. Un trophée sera décerné dans les quatre catégories suivantes : animation, objets de communication, réception et réceptifs et start-up et nouvelles technologies. C’est précisément dans cette dernière catégorie que DOYOUREVENT candidatera afin de mettre en exergue son savoir-faire en matière de créativité, une des composantes fondamentales de l’ADN des entreprises en phase de progression et de développement.

On en saura plus le 24 novembre où les produits, les technologies et les services seront plébiscités par un jury composé d’experts…

 

Thierry BRET

 

C’est fait ! Le fabricant de matériels de réfrigération pour l’équipement des cuisines professionnelles vient de recevoir, par décision de la préfecture de Région, le fameux label EPV. Une distinction unique en France qui valorise le savoir-faire d’exception. La société de Villevallier rejoint ainsi le cercle très restreint des 1 400 structures industrielles nationales distinguées par cet accessit…

 

VILLEVALLIER : Voilà un label d’entreprise qui fait rudement plaisir à recevoir ! D’autant qu’il récompense l’excellence des structures professionnelles de l’Hexagone, fait de savoir-faire industriels et artisanaux.

Créée en 1973, FRIGINOX possède un haut degré d’excellence dans le domaine de la conception de matériels de réfrigération servant à équiper les cuisines professionnelles.

C’est à l’issue de la procédure d’instruction menée par l’INMA (Institut National des Métiers d’Art) que la PME a reçu sur décision de Fabien SUDRY, le préfet de Région Bourgogne Franche-Comté, le précieux sésame.

 

 

Un label « Entreprise du Patrimoine Vivant » qui est attribué pour une période de cinq ans, selon des critères spécifiques : la haute performance des bénéficiaires à travers leur métier et leurs produits, l’attention allouée à la formation en interne, la démarche prise en faveur de l’innovation qu’elle soit technique ou sociale, enfin, la dynamique de la stratégie commerciale.

Bref : tout va donc dans le meilleur des mondes pour FRIGINOX qui se procure avec l’obtention de ce label une belle vitrine médiatique, reposant sur la maîtrise des techniques traditionnelles et de la haute technicité.

 

Thierry BRET

 

 

Le drapeau de l’Azerbaïdjan flottait dans le ciel icaunais jadis. Comme ici, lors d’un concert donné dans les jardins de la Maison Jules-Roy à Vézelay, en 2012. Au temps où le vin minéral de Chablis aurait pu se marier avec les notes iodées du caviar !  Pendant ce temps-là, le politologue Pascal PERRINEAU était l’invité vedette des vingtièmes Entretiens d’Auxerre où il a donné une autre lecture de la considération du Président de la République envers les élus de proximité…

 

TRIBUNE:

 

Lundi

 

Y aura-t-il assez de béton pour Noël… ? La Pologne va débuter le mois prochain la construction d’un mur de 180 km, à la frontière la séparant de la Biélorussie, pour se prémunir des milliers de migrants massés là par un coup de force diplomatique du régime totalitaire d’Alexandre LOUKACHENKO. Un mur qui n’est pas sans rappeler celui édifié entre les Etats-Unis et le Mexique, sous le mandat de Donald TRUMP. Et autant de cathédrales de béton vis-à-vis desquelles la citation de Lao TSEU prend tout son sens : « l’Homme n’est pas fait pour construire des murs, mais pour construire des ponts »…

 

Mardi 

 

La Gaumont a annoncé ce jour que les parents d’Alexia DAVAL, tuée il y a quatre ans par son mari Jonathann, condamné depuis à 25 ans de réclusion criminelle, lui avaient vendu les droits du livre qu’ils ont fait paraître fin octobre, retraçant la vie et le drame de leur fille. Avec à la clé, une série en six îpisodes qui devrait sans nul doute connaître le succès escompté. L’affaire avait en son temps tenu la France entière en haleine, faisant naître parfois comme un sentiment de malaise au regard de la présence très médiatique des parents de la victime. Que ce soit dans la presse écrite ou sur les plateaux télé. Le contexte mercantile apparu avec ce contrat ne peut qu’amplifier le malaise. On dit que les plus grandes douleurs sont muettes, faut-il pour autant qu’elles aient un prix… ?

 

 

Mercredi 

 

Un an après une guerre meurtrière, les armes ont de nouveau retenti dans l'enclave du Haut-Karabakh, séparant l’Arménie et son voisin azéri, faisant craindre une reprise des hostilités. Ex-république du bloc soviétique, l’Azerbaïdjan a souhaité se donner des airs de démocratie en polissant notamment son image auprès des pays européens, que ce soit par le biais du sport ou de la chanson, avec l’organisation du concours de l’Eurovision. Jetant même pendant un temps, il y a une dizaine d’années, son dévolu sur notre département. Le maire de Gandja, deuxième ville la plus importante du pays et fleuron de l’économie viticole azérie, avait même envisagé à ce titre, un jumelage avec la commune de Chablis. Une proposition restée lettre morte, la morale est sauve, mais dommage pour la célèbre appellation qui, vin minéral par excellence s’accorde fort bien selon les connaisseurs, aux notes iodées du caviar !

 

Jeudi

 

Il est originaire d’Afrique Noire, la trentaine, en quête d’une nouvelle vie, d’un avenir pour y déposer ses rêves… Après deux ans passés dans un camp de migrants en Grèce, il est arrivé en France, avec un document l’autorisant à rester trois mois sur le sol national et l’espoir d’y trouver un travail pour y demeurer plus longtemps. Il y aurait aujourd’hui selon les restaurateurs, plus de 125 000 postes vacants dans la profession, faute de candidats. Rencontré un soir chez un couple d’amies, lui se dit prêt à tenter sa chance et n’en déplaise aux populistes de tous bords, ne donne en aucune manière l’impression de vouloir « voler » le travail d’un Français de souche. L’histoire d’un homme, l’histoire d’une vie, qui se conjugue au singulier, loin des fantasmes nés de froides statistiques…

 

Vendredi

 

Une histoire dont les Inconnus auraient pu s’inspirer pour leur sketch culte des « chasseurs » : près de Reims, un domaine privé de plus de 300 ha propose pour 600 euros par jour, de chasser cerfs, sangliers, daims et autres mouflons. Si la pratique est légale, elle soulève l’indignation de beaucoup, hostiles à l’idée de voir abattus dans une enceinte fermée des animaux sauvages. L’histoire ne dit pas si la « gallinette cendrée » fait ou non partie du tableau de chasse !

 

Samedi

 

Portée disparue depuis plus de 15 jours pour avoir accusé d’agression sexuelle un haut dignitaire du parti communiste au pouvoir, la championne de tennis, Peng SHUAI, semble avoir été escamotée par le régime chinois. Un pays où les victimes comptent moins que l’honorabilité de leurs agresseurs… Dans sa cellule, Harvey WEINSTEIN réfléchit à demander l’asile politique en Chine !

 

 

Dimanche

 

Plus de 600 élus locaux dont onze Icaunais, ont lancé un appel dans le JDD en soutien à la réélection d’Emmanuel Macron en 2022, saluant un « quinquennat favorable aux territoires et aux communes ». Pas certain qu’ils partagent les propos du politologue Pascal PERRINEAU, évoquant la veille dans le cadre des Entretiens d’Auxerre, l’intervention du Président au Congrès National des Maires de France : « d’une réelle agressivité vis-à-vis des maires et je me suis dit qu’il avait perdu tout sens de la raison ! Plutôt que de réconcilier, préférant attiser les clivages avec une forme de mépris vis-à-vis des corps intermédiaires que sont ces Hommes et ces Femmes, essentiels à la tenue de la République, on l’a vu au moment des gilets jaunes et du grand débat national. Sans les maires, la République s’effondrait… ». Comme quoi le regard peut être à multiples facettes, mais n’est-ce pas là le symbole même de la démocratie ?

 

Dominique BERNERD

 

 

 

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