La genèse de ce projet date de plusieurs mois. C’est la résultante d’une fructueuse collaboration entre Côte d’Or Tourisme et la société de production « BBC Studios ». Après moult repérages, c’est donc le charme bucolique de la campagne verdoyante près de l’Abbaye de Fontenay qui a retenu l’intérêt des producteurs. L’émission « Top GEAR » s’est posée le temps d’un tournage en Bourgogne !

 

DIJON (Côte d’Or) : L’épisode comblera d’aise les aficionados de ce rendez-vous atypique de la télévision courant 2022. Mais, rien n’a encore filtré avec exactitude quant à la date précise de cette diffusion audiovisuelle.

Toujours est-il, que durant ces dernières quarante-huit heures, l’agence de développement touristique du territoire voisin, Côte d’Or Tourisme, a été aux petits soins pour accueillir les équipes de la célèbre émission faisant en règle générale de jolis scores d’audience sur RMC Découverte.

Il est vrai que le concept accueillant des people met en scène d’impressionnantes automobiles !

Différents repérages ont été réalisés dans la campagne de Côte d’Or par les équipes de la BBC Studios au cours de ces dernières semaines. Histoire de dénicher le lieu propice et insolite idéal pour le tournage de ce nouvel opus.

 

 

 

C’est finalement l’Abbaye de Fontenay et la route qui mène à Flavigny (la localité aux succulentes confiseries à base d’anis de renommée internationale !) qui figureront à l’affiche de ce rendez-vous motorisé plutôt musclé et spectaculaire !

La production a également coché parmi les autres points de chute pour y réaliser d’excellentes prises de vues le circuit de Dijon-Prenois. Naturel au vu des véhicules testés !

On a hâte d’ores et déjà de visionner cet épisode et de retrouver les pilotes d’un jour s’exercer au volant de ces beaux châssis sur les routes de Côte d’Or !

 

Thierry BRET

 

 

Tout le monde veut écrire, c’est sans doute une bonne chose. Mais, nous sommes de moins en moins nombreux à lire des livres. Les librairies diminuent à cause des tablettes. La concurrence des ventes par correspondance s’est accélérée avec la pandémie. L’e-book progresse : en 2019, le livre numérique intéressait 5 % des Français avec 2,3 millions d’exemplaires vendus contre 29 millions de livres papier. Les maisons d’édition souffrent : librairies temporairement fermées, séances de dédicaces en berne et pas d’aide particulière de l’Etat…

 

TRIBUNE : Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir raconter notre histoire (conséquences d’une société narcissique ?). Pour ceux qui souhaitent faire appel à un « porte-plume », donc utiliser une main d’œuvre extérieure, il faut compter sur un budget de 60 euros de l’heure ou en moyenne sur une somme de 3 000 euros. La volonté de transmettre l’histoire familiale n’intéressera que la famille des personnes concernées…Mais pourquoi pas ?

Pour les écrivains en mal d’éditeur, on peut conseiller de cibler, lorsque c’est possible, les spécialités de la société d’édition : policier, histoire, poésie…

Face à la pléthore d’éditeurs possibles, souvent les novices procèdent au hasard en utilisant un moteur de recherches sur Internet. Conforme à la moyenne européenne, la France compte près de 10 000 éditeurs. Dans le trio des plus importantes citons : Gallimard, Flammarion et Milan.

Si la plus ancienne maison d’édition est « Hachette » (1826) pour la France, soulignons que l’une des plus vieilles de la planète, c’est la « Cambridge University Press »  née en 1534 en Angleterre ! Il n’est guère étonnant que Cambridge soit l’une des meilleures universités de la planète !

 

Le parcours du combattant selon les différentes éditions…

 

Il existe trois types d'éditions en France : l'édition à compte d'éditeur est la plus connue et la plus sollicitée. L’éditeur accepte votre manuscrit et prend à sa charge tous les frais. Parfois, il peut même verser une avance avant même d’avoir reçu le manuscrit ! C’est le nirvana pour un auteur…

Publié chez « Michel Lafon », mon ouvrage « Tous les banquiers ne finissent pas en prison…Moi c’était dans la rue » a pu bénéficier de cette situation avantageuse. Pour la promotion de l’ouvrage trois attachées de presse : une pour le plan média national, une pour le régional et une autre qui partait à la recherche d’un producteur de cinéma ! Résultat après de nombreuses télés, radios nationales, journaux quotidiens, magasines, dédicaces rencontres dans de grandes librairies : plus de 6 000 exemplaires se sont vendus.

Sans médiatisation, les ventes vont être difficiles. Dans ce cas, il faut viser les médias régionaux, journaux, radios locales…

L'autoédition se répand à vitesse grand V. L’auteur s’occupe de tout (impression, diffusion, promotion…). C’est la certitude d’être édité mais les contraintes découragent souvent les velléitaires de l’écriture !

Et enfin, l'édition à compte d'auteur/ Elle est souvent confondue à tort avec la première, pour le plus grand désarroi des jeunes auteurs. L'édition à compte d'auteur consiste pour un auteur, à faire éditer ses ouvrages par un éditeur qui assure seulement la partie technique de l'édition et de la diffusion, en dehors du choix éditorial proprement dit.

C'est donc l'auteur qui paie les frais d'impression et de publicité de son livre. Certains éditeurs proposent de prendre en charge l’impression : on imprime qu’à la demande et de fait, l’auteur ne fait aucune avance. On peut donc aujourd’hui éditer sans bourse déliée. Attention aux éditeurs peu scrupuleux, aux annonces alléchantes « éditer gratuitement votre ouvrage, réponse assurée sous quinze jours ». Retenez que certains éditeurs ne répondent jamais, que d’autres demandent une participation de 800 ou 1 000 euros pour la correction des textes, en arguant du fait que la diffusion est impossible sans la participation d’un correcteur agréé. Argument fallacieux à plus d’un titre : il n’existe pas de correcteurs agréés, pas plus que d’impossibilité de diffusion, si ledit correcteur n’intervient pas. Restez vigilant, si c’est gratuit cela doit l’être jusqu’au bout ! 

 

 

Censure et chausse-trappes à tous les étages…

 

Au cours de ma carrière d’écrivain, j’ai eu le privilège d’éditer deux autobiographies à compte d’éditeur,  un recueil de poésies comme auto éditeur et une dizaine de recueils de poésie à compte d’auteur chez quelques sociétés d’édition.

Lorsque je souhaite une couverture personnalisée, je règle aujourd’hui une centaine d’euros, mais ce n’est pas imposé par mon éditeur. Tous les autres services proposés par l’éditeur, et payants, sont souvent inutiles : référencement sur des sites, invitation dans des « salons du livre ». Les « salons du livre » sont à votre charge (emplacement, hébergement, transport…) et ne concernent que les vedettes locales.

La majorité des auteurs présents ne sont que les faire-valoir des invités vedettes ! Pour la promotion, notons l’intérêt des réseaux sociaux, les contacts directs avec les correspondants de presse des journaux locaux, les radios locales.

Depuis plus de dix ans, Radio Avallon m’a toujours accordé des interviews lors de la publication de mes ouvrages ! Il est important de rédiger un texte de présentation et un CV personnalisé qui montre vos motivations pour sortir le livre. Une dernière précision : très récemment, je me suis vu refusé mon dernier manuscrit par quelques maisons d’éditions.

Mes poèmes constituent des pamphlets tournés contre le pouvoir, les ministres et notre président. Rien de méchant mais une forme de journal traitant nos élus à la manière des « chansonniers » d’hier. Souhaitant quelques précisions j’ai obtenu les précisions suivantes : « impossible d’éditer ce texte, trop engagé », « nous ne voulons pas de problèmes », « cela peut choquer certains de nos auteurs ou de nos lecteurs »…

Cerise sur le gâteau : « Il n’y a plus de liberté d’opinion aujourd’hui » et « allez chez Amazon, ils éditent n’importe qui » ! C’est sans doute cela la gloire du poète, se faire rejeter comme Eric ZEMMOUR et ultime consécration,  le poète embastillé pour propos inconvenants !

Madame « Anastasie », bonjour ! On pourrait dire anesthésie ! Retenons que l’origine grecque d’« Anastasie », c’est « résurrection » : la liberté ne meurt jamais. Pour les plus jeunes d’entre nous, « Anastasie », c’est le nom donné à la censure en France dès 1914 !

Tout le monde peut écrire et se faire publier à peu de frais, mais restons prudents, si la poésie et la dramaturgie font partie des arts majeurs, tout le monde ne pourra pas signer es qualité « artiste ».

La publication à la portée de chacun de nous, c’est sans nul doute une bonne chose offerte par le monde moderne. Attention, il faut beaucoup de travail : écrire, réécrire, corriger au moins cinq ou fois le texte, se faire corriger par un ou plusieurs amis ou membres de la famille.

Mon expérience : je me relis au moins une fois oralement, cela me permet de relever certaines erreurs, et lorsque je trouve que mon travail ne vaut rien et que c’est à vomir, là, j’arrête tout et il est temps d’envoyer le manuscrit à un éditeur ! « Sans travail, le talent n’est qu’une sale manie ». Georges Brassens.

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

Voilà une petite nuance qui se révèle être très importante à plus d’un titre. Si les militants de l’UDI de l’Yonne se sont manifestement prononcés en faveur de la candidate LR Valérie PECRESSE pour lui exprimer leurs soutiens lors de la présidentielle à l’issue d’une rencontre le 16 octobre dernier, le choix du parti centriste n’est nullement arrêté au niveau national. Explications…

 

AUXERRE: Le communiqué de presse transmis par les instances officielles de l’Union des Démocrates et Indépendants de l’Yonne le 16 octobre dernier aux rédactions était on ne peut plus clair dans sa compréhension !

« Nous voulons pour notre pays une personnalité courageuse, ambitieuse, pour mener les réformes nécessaires dont nous avons besoin… ».

Une phrase lourde de sens qui permettait de réaliser derechef le portrait-robot de la candidate idoine, incarnée par la présidente de la Région Ile-de-France, Valérie PECRESSE ! Une prétendante à l’estampille des Républicains, certes, ou plutôt de l’un de ses antépénultièmes mouvements internes qui tentent de s’en émanciper : « Soyons Libres ! ».

Le document était cosigné par la présidente de l’UDI Yonne, la sénatrice Dominique VERIEN et le président de la section des Jeunes UDI, Kevin LEGENDRE-BONIFACE.

Il était le fruit d’une prise de pouls réalisée au plus près du terrain des militants et sympathisants de l’appareil centriste réunis de manière informelle un samedi après-midi du côté de la Puisaye. Une façon objective de prendre la température afin de savoir ce que voteraient les représentants de l’UDI le jour du congrès national.

Celui-ci n’a pas encore eu lieu. L’évènement se déroulera à Aubervilliers en région francilienne le 27 novembre. S’avérant capital quant à la démarche à suivre de l’ancienne UDF (devenue UDI) chère à Valéry GISCARD d’ESTAING à six mois de l’échéance présidentielle.

 

 

Ne pas s’affranchir de la stratégie nationale…

 

Pour l’heure, nul ne s’épanche dans les alcôves bien-pensantes du parti pour savoir ce qui va réellement se passer ce jour-là. Où plusieurs scénarii sont envisageables.

A commencer par la candidature toute légitime du président de la formation, Jean-Christophe LAGARDE. Ira-t-il ? N’ira-t-il pas ? Où celle d’un autre ténor de l’UDI ? Ou bien choisira-t-on de se rallier à la cause de l’union de la droite (des droites) et du centre et ce dès le premier tour ?

A ce jour, toutes les conjectures sont possibles car rien n’est encore tranché de manière officielle. Où, si cela l’était déjà, le silence devrait régner quelque peu dans toutes les instances devant communiquer à la presse !

 

 

De son côté, la cheffe de file de l’UDI dans l’Yonne a pris quelques longueurs d’avance sur le calendrier officiel. Faisant part de son avis personnel ce qui est son droit en pays de démocratie !

L’ancienne maire de Saint-Sauveur-en-Puisaye n’a pas fait de circonvolutions inutiles. Ce n’est pas son style. Elle s’est rapprochée à titre personnel de Valérie PECRESSE. Même si elle n’a pu la croiser lors de sa récente venue dans l’Yonne lors du meeting de Venoy. A contrario, son attaché parlementaire, Kevin LEGENDRE-BONIFACE, y était quant à lui. Preuve photographique à l’appui !

D’ailleurs, lors d’une récente interview qu’elle nous a accordée, Dominique VERIEN reconnaît son admiration pour « cette personnalité en phase avec ses idées, battante, pragmatique et réfléchie ». Même si elle avoue, avec sincérité, qu’il lui aura fallu un peu de temps de réflexion pour lui accorder sa confiance, après l’avoir vu, lu et entendu.

 

 

Faire le bon choix le 27 novembre…

 

En tâtant le pouls de ses militants, l’UDI de l’Yonne n’a donc pas cherché à s’affranchir de la décision prise lors du prochain conseil national de l’UDI.

Dominique VERIEN le déclare d’ailleurs sans ambiguïté : « Nous suivrons le résultat exprimé au niveau national puisque nous aurons à voter sur la stratégie à suivre. La majorité l’emportera et nous suivrons ces décisions… ».

En revanche, une chose est quasi sûre avant cet évènement : le ralliement à la cause d’Emmanuel MACRON ne sera pas acté !

Toutefois, le syndrome de la défaite de Lionel JOSPIN inhérente aux divisions de la gauche à la présidentielle 2002 hante les esprits prudents. L’UDI ne veut pas être le diviseur et encore moins le fossoyeur de la droite. Le 27 novembre, la formation du regretté GISCARD fera le bon « choix »…

 

Thierry BRET

 

 

 

Une semaine 42 vue par le petit bout de la lorgnette où le maître de la poésie Georges BRASSENS refait des siennes avec son centième anniversaire ; les grues survolent notre territoire pour rejoindre des terres gorgées de soleil et de chaleur tandis que la flambée des cours du carburant asphyxie les automobilistes que nous sommes. Et si nous aussi nous accompagnions les grues cendrées vers leur destination ?

 

BILLET :

Lundi

Fait rare pour un ministre en exercice, Alain GRISET, en charge des petites et moyennes entreprises, comparaissait le 12 octobre dernier devant le tribunal correctionnel de Paris. Il lui est reproché d’avoir « oublié » dans sa déclaration de patrimoine, la coquette somme de 171 000 €. Une « maladresse » selon l’intéressé, qui n’a pas empêché le parquet de requérir à son encontre une peine de prison avec sursis, ainsi que l’interdiction d’exercer la fonction de ministre. Une affaire qui n’est pas sans rappeler l’ancien secrétaire d’Etat Thomas THEVENOUD, contraint de quitter le gouvernement de Manuel VALLS pour avoir « omis » de déclarer ses revenus plusieurs années durant et qui avait alors évoqué pour sa défense, une « phobie administrative ». L’histoire pourrait porter à rire, si ce n’est que chaque condamnation de ce type fragilise un peu plus la République et l’incitation de nos concitoyens à se rendre aux urnes.

 

 

Mardi

Fermée depuis plus d’un an, la bibliothèque annexe du quartier Sainte-Geneviève à Auxerre risque fort de ne jamais rouvrir, paupérisant un peu plus le secteur. Par-delà les réflexions divergentes au sein même de la municipalité au sujet de son avenir, cette fermeture a valeur de symbole. Selon un dicton africain, « un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ». Que dire d’une bibliothèque qui disparaît sinon que c’est peut-être un lecteur en devenir qui meurt ?

Mercredi

Venues du nord de l’Europe, elles ont fait leur réapparition ces derniers jours dans les cieux auxerrois, après une étape au lac de Der dans l’Aube. Annonciatrices de l’hiver qui s’en vient, les grues cendrées partent chaque année à la recherche de températures plus clémentes, usant de notre département comme un couloir aérien immuable à chaque migration. Ne reste plus qu’à guetter leur retour, synonyme de beaux jours et de printemps retrouvé. D’aucuns disent que leur destination finale serait le sud de la France, voire l’Espagne. Je préfère à l’instar de Nils HOLGERSSON, laisser courir mon imaginaire et partir avec elles survoler l’Afrique et autres contrées plus lointaines. Bon voyage et revenez vite !

Jeudi

Il aurait eu cent ans aujourd’hui. C’était le « tonton » que tout le monde rêvait d’avoir à la table familiale du dimanche, un peu bourru, mais le cœur sur la main, faisant rire les plus jeunes de ses jurons grivois, sous l’œil courroucé des adultes se voulant plus respectables. Georges BRASSENS est devenu aujourd’hui par-delà la mort, objet de polémiques, considéré par certains comme misogyne et par d’autres, féministe d’avant-garde. Un débat dont il doit bien rigoler, six pieds sous terre, dans son cimetière marin à Sète. Toutes ses « veuves » aussi, qu’elles se prénomment Margot, Lison, Fernande, Hélène, Jeanne, Mireille ou Ninon. Le poète a cassé sa pipe le 29 octobre 1981, il y a près de 40 ans. « Cornegidouilles », « ventrebleus » et corne d’Aurochs !

Vendredi

Face à la flambée du prix des carburants, l’exécutif a tranché, privilégiant l’octroi d’un chèque de 100 € à une catégorie de Français, plutôt qu’une baisse de la TVA généralisée ou le retour de la TIPP flottante. Jean CASTEX aurait pu aussi s’inspirer de Raymond DEVOS et de son conseil malicieux : « je mets toujours la même somme dans mon réservoir, 100 francs ! Et quand on me dit que pour ce prix-là, je vais de moins en moins là, je réponds aller où je vais… ». A condition bien sûr de ne pas se retrouver bloqué au premier rond-point repeint en jaune !

Samedi

On a pu lire dans la presse qu’un braconnier sévissant dans le parc Krüger, en Afrique du Sud, a été retrouvé mort, piétiné par ceux-là même qu’il pourchassait : les éléphants. Juste retour des choses après tout, quand on sait que selon le WWF, 70 % de la population de pachydermes a disparu en quarante ans et que 20 000 éléphants sont tués chaque année pour le commerce de l’ivoire, soit plus de 50 par jour, dans l’indifférence générale. Chantal GOYA va pouvoir réviser sa chanson : « ce matin un gros, très gros lapin a tué un chasseur » !

 

 

Dimanche

Parrain du millésime 2021 des vins de Chablis, le journaliste et présentateur Nelson MONFORT a rappelé samedi matin à Fleys le surnom que lui avaient donné ses pairs de l’audiovisuel : « Nelson, mets l’son moins fort » ! Se refusant, contrairement à son habitude, et à la grande déception de ses fans, à traduire à la suite ses propos dans la langue de Shakespeare.   

 

Dominique BERNERD

 

Plus que jamais mobilisé contre le passe sanitaire le délégué régional de Debout La France Pascal LEPETIT ! Ce samedi dans les rues de Nevers, il a une nouvelle fois battu le pavé de la ville ducale contre ce dispositif mis en place par le gouvernement. Sans modifier d’un iota sa ligne de conduite au fil des semaines. Ce qui change, en revanche, c’est que le pouvoir d’achat s’invite désormais dans la danse !

 

NEVERS (Nièvre) : Aucun changement de ligne stratégique chez Debout La France face aux positions sanitaires prises par le gouvernement dans sa lutte contre la COVID. Remontés tels des coucous suisses qui égrènent les heures à n’en plus finir, les militants et sympathisants de NDA (traduction Nicolas DUPONT-AIGNAN) se sont retrouvés comme à l’accoutumée ce samedi 23 octobre dans les rues de la capitale nivernaise pour y manifester !

Si le nombre de participants contre la suppression du passe sanitaire (une véritable atteinte aux libertés selon le porte-étendard régional du parti souverainiste Pascal LEPETIT) tendait à décroître quelque peu au fil de ces dernières semaines ; avec la hausse du prix des carburants et la progression galopante des énergies renouvelables, DLF a trouvé un souffle protestataire salvateur, ajoutant ainsi un nouvel ingrédient dans la marmite.  

Et celle-ci manifestement bouillonne de plus en plus comme le fait remarquer le délégué régional de Bourgogne Franche-Comté et secrétaire départemental de la Nièvre.

« Nous sommes toujours très heureux de nous retrouver dans la rue entre personnes éveillées pour ces combats communs… ».

 

 

Alors, entre le « passe de la honte » qu’il dénigre et la dégringolade du pouvoir d’achat qu’il constate, le leader de Debout La France n’a finalement que l’embarras du choix pour haranguer ses troupes de samedi en samedi.

Il y a quelques semaines, le président national en personne (Nicolas DUPONT-AIGNAN) était venu depuis Paris saluer les adhérents trop contents de poser aux côtés de leur chef de file.

Quant à Pascal LEPETIT, il se prépare à endosser la vêture de candidat aux législatives sur sa circonscription de la Nièvre. D’ailleurs, Debout La France entend bien jouer les trublions durant cette future campagne, programmée en juin, dans le plus de territoires possibles…

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil