« Essayez-moi ! » : proposait-il aux électeurs de la première circonscription de l’Yonne lors de sa participation initiale aux échéances législatives de 2012. Aujourd’hui, le mot d’ordre est quelque peu différent pour le natif de Mulhouse, âgé de 45 ans qui siège depuis une décennie dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. Ce serait plutôt « Confirmez-moi » ! Un troisième mandat qui sera beaucoup plus difficile à conquérir face à des concurrents désireux de « déboulonner » le représentant de la droite républicaine…

 

AUXERRE: Veillée d’armes ou presque pour le favori de l’union de la droite, du centre, des républicains et des indépendants ! Celui qui se présente aux suffrages des Icaunais, électeurs de la première circonscription de l’Yonne pour la troisième fois consécutive veut renouveler son bail de député.

Cinq années supplémentaires à l’Assemblée Nationale pour y défendre les intérêts de son territoire de prédilection et l’avenir de ses habitants, c’est son vœu le plus cher.

Un vœu qui, s’il est loin d’être pieu, n’est pas forcément acquis pour autant pour Guillaume LARRIVE car la lutte pour obtenir l’une des deux places qualificatives pour accéder au second tour de ce scrutin aux multiples équations semble très serrée.

 

 

La presse nationale se penche sur cette circonscription…

 

D’ailleurs, l’enjeu qui est de taille pour l’ancien candidat à la présidence des Républicains intéresse de près les observateurs médiatiques nationaux.

Ainsi, dans son édition datée du 08 juin, « Le Figaro » revient longuement sur le match au résultat incertain qui oppose le député sortant à l’un de ses dauphins, le jeune trublion de la nouvelle scène politique départementale, Victor ALBRECHT, qui du haut de ses trente ans, pourrait peut-être créer la surprise au soir du 19 juin. Lui et ses partisans en sont intimement convaincus, s’il passe évidemment avec la manière l’écueil fatidique du premier tour éliminatoire !

Une candidature à prendre avec considération et sérieux car le garçon, investi par la majorité présidentielle, n’est pas un perdreau de l’année. Même si ses expériences électives (municipale à Charny-Orée-de-Puisaye ou lors des régionales de 2019) n’ont guère été convaincantes au niveau des résultats escomptés.

 

 

Nonobstant, le chef du pôle élections des récentes présidentielles chez « En Marche » veut surfer sur la dynamique victorieuse d’Emmanuel MACRON. Une dynamique, qui toutefois, peine à se mettre en ordre de bataille depuis un mois et semble un peu grippé.

En outre, si le Rassemblement National présente un candidat totalement inconnu des circuits relationnels habituels (Daniel GRENON), il faudra en revanche compter sur la présence de la représentante de la NUPES, Florence LOURY pour engranger un maximum des voix. L’égérie d’Europe Ecologie Les Verts et conseillère municipale d’opposition à Auxerre, pourrait, quant à elle, bénéficier de la large cote d’amour des électeurs de gauche au niveau hexagonal – la formation voulue par Jean-Luc MELENCHON tutoie les sommets selon les derniers sondages à égalité avec Ensemble, le mouvement présidentiel – mais, de là à créer la sensation providentielle en virant en tête et à se qualifier ?

 

 

Un match à distance entre deux équipes de campagne…

 

A quarante-huit heures du premier tour de scrutin, Guillaume LARRIVE reste donc confiant sur ses potentialités et croit en sa bonne étoile, lui qui souhaite mordicus défendre dès l’été sa proposition de loi pour accélérer l’implantation de médecins dans les territoires prioritaires comme ceux de l’Yonne – pour mémoire, il manque une cinquantaine de généralistes sur ce seul département -.

Ragaillardi par la récente accession de l’AJ Auxerre en Ligue 1, il n’hésite pas à poser, le temps d’un cliché, avec ses fidèles soutiens tel un coach sportif donnant le cap et la feuille de route à son équipe avant une rencontre décisive.

Un combat des chefs qui est donc engagé à distance avec son principal challenger, Victor ALBRECHT, qui lui de son côté, profite du soutien d’un certain…Guy ROUX que l’on ne présente plus dans l’univers footballistique ! Verdict de la partie numéro un : dimanche soir aux alentours de 21 heures !

 

Thierry BRET

 

Les impacts du numérique sur l’environnement sont multiples. Ils sont présents à toutes les étapes du cycle de vie des ordinateurs et autres objets connectés, de l’extraction de métaux précieux employés pour leur fabrication, à leur transport et leur utilisation. Avec ce constat sans appel : le numérique représente aujourd’hui plus de 4 % des émissions de gaz à effet de serre à travers la planète. Un chiffre appelé à doubler d’ici 2025. Le sujet est d’importance et n’a pas échappé à l’association « NumYco ». Pour sa première table ronde, le jour de son inauguration, elle avait choisi comme thème, « Les enjeux environnementaux du numérique ».

 

AUXERRE : Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, plus on « dématérialise », plus on utilise de matière et d’énergie. Cobalt, Indium, Silicium, Tantale…, autant de métaux rares à l’extraction particulièrement polluante, nécessaires à la fabrication d’ordinateurs ou smartphones. La simple consultation d’une vidéo en streaming pendant une heure équivaut à la consommation annuelle électrique d’un réfrigérateur !

Aux impacts environnementaux du numérique, se rajoutent aussi des impacts sociaux, rappelle Alexandre FOULON, président de « NumYco « : « dès l’instant où l’on va faire fabriquer dans des pays étrangers où les règles du travail et notamment concernant les enfants, ne sont pas tout à fait les mêmes que chez nous… ».

 

Entretenir ses appareils numériques grâce aux mises à jour régulières…

 

Autre problématique majeure, celle du recyclage et de la valorisation des anciens matériels. D’autant qu’en trente ans, la durée d’utilisation moyenne d’un ordinateur a été divisée par trois, passant de onze à quatre ans. Pour Christophe IENZER, conseiller numérique à la CCI de l’Yonne, le sujet est d’autant plus prégnant qu’il y a urgence à trouver des solutions : « je suis aujourd’hui enseveli sous une montagne d’appareils électroniques en fin de vie, sans réelles solutions proposées pour leur recyclage, avec le risque final de les voir envoyés dans des montagnes de déchets en Afrique ou enfouis dans le sol. La difficulté étant de trouver des entreprises pouvant me proposer des solutions concrètes pour me débarrasser de ces appareils et leur donner une deuxième vie, récupérer leurs composants, recycler les plastiques, etc. ».

D’où l’importance, souligne Alexandre FOULON à prioriser dans ses achats, des matériels avec une durée de vie plus longue, « et de les entretenir en faisant notamment des mises à jour régulières permettant de les conserver ainsi plus longtemps… ».  

 

 

 

Réduire l’empreinte écologique : la priorité pour tous les acteurs de l’économie…

 

Pas de solutions « miracle » mais une dynamique se met en place progressivement avec le label « numérique responsable », une démarche globale visant à réduire l’empreinte écologique, sociale et économique des technologies liées à la communication et l’information. Autant d’axes d’action multiples, dont certains restent toutefois à identifier, explique Silvère DENIS, délégué général de BFC Numérique : « nous réfléchissons à la mise en place d’un diagnostic à proposer d’abord aux entreprises numériques et demain, plus largement à l’ensemble des acteurs économiques, pour pouvoir identifier plus finement l’impact du numérique et surtout, par où commencer pour s’améliorer. Aujourd’hui, cela reste très compliqué d’identifier les axes sur lesquels on peut agir et le bénéfice que l’on peut en attendre, mais c’est un domaine qui va évoluer rapidement, ne serait-ce que par la législation… ».

 

 

Des aides financières peuvent être mobilisées en ce sens, rappelle Bénédicte DOLIDZE, coordinatrice du Pôle Transition Écologique de l’Agence Économique Régionale Bourgogne-Franche-Comté (AER-BFC) : « notamment celles de l’ADEME, mais aussi du Conseil Régional, en particulier pour les plus petites entreprises de moins de 50 salariés faisant appel à un bureau d’études extérieur, qui peuvent tabler sur des aides de l’ordre de 70 %. Il ne faut surtout pas s’en priver, au risque de rentrer dans du green-washing… ».

 

 

Un nouveau festival qui verra le jour à Sens dès l’automne…

 

De cette réflexion autour du numérique responsable, va naître à l’automne prochain à Sens, du 19 au 21 octobre, le festival « ArboreSens », premier du genre sur le territoire, consacré aux impacts du numérique sur l’environnement. Avec pour objectif, explique Cyril ALIDRA, directeur du Pôle relation usagers et transformation de l'administration de la Communauté d'Agglomération du Grand Sénonais, « de sensibiliser à la fois sur l’impact du numérique mais aussi de parler de façon positive et montrer les solutions existantes, de partager les bonnes pratiques et cela, à destination du grand public et plus particulièrement, des jeunes générations… ».

Un festival qu’il souhaite d’ores et déjà installer dans la durée et en faire un rendez-vous annuel pour créer une dynamique « d’écosystème territorial ». 

 

Dominique BERNERD

 

Il relit ses notes, rédigées de manière manuscrite dans un petit calepin à spirales. De l’encre noire pour une écriture déliée. Un flot d’idées, de propositions à mettre en exergue dès la victoire acquise. Si succès, il y a, cela va de soi, au soir du 19 juin ! Auparavant, il faudra passer le cap de ce premier tour dominical. Complexe, pas facile à aborder mais la confiance est au rendez-vous. La NUPES a la cote ! Les sondages la placent en tête, de peu certes, mais devant la majorité présidentielle, le RN et la droite républicaine. Le jeu est ouvert, y compris dans l’Yonne : et si Philippe VEYSSIERE créait la sensation ?

 

CHABLIS : Dans ce fief incontournable du noble nectar qu’est le fruit de la vigne, on aurait pu s’attendre à une autre boisson, venant de la part d’un candidat aux législatives ! Les politiques sont d’ordinaire plus habitués, en effet, à vanter les productions viticoles du terroir que de se satisfaire pour étancher leur soif d’un simple et basique « diabolo menthe » !

Une réminiscence involontaire à l’œuvre cinématographique de la réalisatrice Diane KURYS et de son opus à succès, dévoilé en salle en 1977, qui fut sublimé par la bande-son éponyme d’Yves SIMON ? D’ailleurs, il y a un petit côté vestimentaire qui rappelle l’interprète de la chanson « Au pays des merveilles de Juliet » !

A 63 ans, Philippe VEYSSIERE candidate à la députation. En son âme et conscience, voué à La France Insoumise, parti incarné par Jean-Luc MELENCHON. Le retrouver attablé à la terrasse d’un estaminet de la capitale viticole de l’Yonne n’a justement rien de surprenant en soi. Logique, Chablis se situe dans la seconde circonscription de l’Yonne. Celle où vont se disputer les places qualificatives pour le second tour de cette législative, âprement disputée.

 

« L’Yonne en commun » : une première expérience de partage de valeurs…

 

Le député sortant se nomme André VILLIERS. Un poids lourd de la politique départementale que l’on ne présente plus et qui s’est rangé derrière l’étiquette présidentielle, « Ensemble ». L’ancien chef de file de l’UDI arbore à titre personnel les couleurs du nouveau parti créé par l’ex-Premier ministre Edouard PHILIPPE, « Horizons ». Une bifurcation vers la majorité présidentielle qui, si elle a fait quelque peu grincer les dents chez certains aficionados de la droite traditionnelle du sérail, n’en procure que du plaisir pour ces Républicains et centristes en goguette en grand besoin d’émancipation ! D’autant que la défaite cuisante de leur représentante en avril les a conforté à s’obstiner dans leurs choix.

Pour le défenseur de l’urgence sociale, cela ne présente aucun intérêt. Philippe VEYSSIERE regarde simplement droit devant lui. Chantre de la démocratie participative et de la protection environnementale. Il avait apprécié la première expérience du partage des valeurs idéologiques lors des cantonales, sur la liste « L’Yonne en commun ». Un socle qui s’est avéré constructif entre les acteurs d’Europe Ecologie Les Verts et ceux de La France Insoumise (LFI), jetant déjà les premiers ponts d’une possible alliance. Socialistes et communistes y figuraient aussi.

 

 

Climat et social : il y a urgence à régler les problèmes…

 

Avec la NUPES, c’est encore mieux ! Puisque la convergence d’éléments a même dépassé les clivages, en renforçant ce cercle ouvert aux partis historiques de la gauche, le Parti Communiste – il s’est refait une petite santé d’estime lors de la Présidentielle – et surtout, le Parti Socialiste, ou du moins ce qu’il en reste car au bord du gouffre après les 1,7 % obtenus par son égérie, Anne HIDALGO.

Il aura fallu cet accord de la gauche – trop tardif pour certains – pour que les déçus de la présidentielle se prennent à rêver d’une revanche. Hypothétique ?

« On pense très sérieusement que l’on peut être au second tour au soir du 12 juin, souligne le maire d’Asquins, la NUPES possède des arguments à faire valoir auprès des électeurs. Notamment autour de deux axes, parfaitement complémentaires : l’urgence sociale et l’urgence climatique ».

Et de disserter ensuite sur le premier des candidats qui eut le courage (et l’originalité) de poser les jalons de l’écologie en France : le candidat à la présidentielle de 1974, René DUMONT. Une figure incorrigible de la protection de l’environnement dont il nous reste encore en mémoire son célèbre pull-over rouge qui le singularisait du très conservateur et endimanché Valéry GISCARD d’ESTAING à l’époque. Un président, qui une fois installé à l’Elysée, mit beaucoup de démocratisation dans son vin !

 

 

Une stratégie politique orientée vers l’humain plutôt que les technologies…

 

Le temps d’avaler une gorgée de son breuvage « vert » qui colore son verre, et le candidat de la NUPES enchaîne dans ses explicatifs sur le rôle qu’il serait amené à jouer dans le paysage territorial en cas d’élection. Les mots sortent sans difficulté : Philippe VEYSSIERE parle de travail, de participation, de présence, de territoire. « Il faut faire remonter les désirs et les besoins dans l’hémicycle, affirme-t-il, je ne serai jamais un élu hors sol ».

Son expérience d’édile local lui sert à mettre à profit sa dynamique. « Il est impératif de conserver les services publics, de les maintenir et de les renforcer ! ».

La préservation de l’emploi représente une évidence, la justice sociale, aussi. On sent poindre un côté « Gilet jaune » dans le personnage. « Je connais très bien cette France des ronds-points ».  

Le terme « attractivité » est lâché. « Un bon équilibre est nécessaire entre le tout technologique et l’humain, précise-t-il, cette attractivité peut se concentrer sur les écoles et le périscolaire, les services à décliner qualitativement, le transport, l’environnement, la médecine à proximité… ».

Le pouvoir d’achat fleurit dans sa bouche. Minima sociaux, SMIC à 1 500 euros, revalorisation des retraites. L’humain, toujours et encore dans les propos du candidat. « Contribuons au bien commun ! ».

 

 

« La cohabitation ne peut être que bénéfique, alors allons-y ! »…

 

Alors, prêt pour vivre la cohabitation en cas de victoire de la NUPES, Philippe VEYSSIERE ?

« Nous devons être un contre-pouvoir à Emmanuel MACRON ; la cohabitation ne peut être que bénéfique pour la France, alors allons-y ! ».

Mais, avant cela, il faudra convaincre les abstentionnistes, véritables arbitres de cette échéance électorale qui va délivrer son épilogue d’ici peu. A l’aide de rencontres directes sur les marchés, du boîtage, voire du porte à porte, une « méthode de VRP » qui semble aboutir dans la plupart des cas.

Pronostique-t-il un résultat cet ancien maître d’œuvre dans le bâtiment, instrumentiste à ses heures perdues dans la fanfare du village et qui fut jadis éducateur sportif ?

« Honnêtement, le jeu est ouvert sur l’ensemble de toutes les circonscriptions de l’Yonne, explique-t-il, mais le plus grand des adversaires reste l’abstention… ».

A moins que les nouvelles déclarations fracassantes du futur « Premier ministrable » Jean-Luc MELENCHON sur la « police qui tue », à propos d’un refus d’obtempérer, ne viennent quelque peu freiner les velléités expressives des électeurs de cette nouvelle union populaire une fois dans l’isoloir ?

 

Thierry BRET

 

Onze, c’est le chiffre du jour ! Comme le nombre de sites répartis un peu partout à travers l’Hexagone – voire même à Mayotte où l’on s’y colle aussi ! – qui ont procédé en simultanée mardi matin au lancement du nouveau programme pour lutter contre l’exclusion numérique, porté par l’opérateur ORANGE. L’Yonne, une fois n’est pas forcément coutume, se situait sur le haut du pavé. Bénéficiant de la primeur de cette campagne nationale qui aura été dévoilée depuis MONETEAU…

 

MONETEAU : ODC. « Odyssée » si l’on épelle le sigle dans la langue de Shakespeare ? Curieuse coïncidence, en effet, quand on découvrira un peu plus tard, du fait des explicatifs fournis par les instigateurs du concept, la teneur exacte de cette déclinaison programmatique. Plus prosaïquement, l’acronyme signifie : « Orange Digital Center ».

De quoi s’agit-il ? C’est le nom de baptême d’un tout nouveau programme, à l’arborescence hexagonale – les DOM/TOM y figurent aussi -, destiné à faciliter la propagation et l’usage du numérique pour tous. Une véritable odyssée, donc, mais moins aventureuse qu’il n’y paraît car parfaitement maîtrisée à base d’un catalogue de propositions, pavées de bonnes intentions, qui justifie son existence dans la lutte contre la fracture numérique en France.

Une réalité, malheureusement encore observée à bien des égards, y compris en Bourgogne Franche-Comté. Pointée du doigt par les pouvoirs publics puisque 17 % des Français sont en situation d’illectronisme. Soit 13 millions de personnes.

 

 

Accessibilité et gratuité : c’est le principe du concept « ODC »…

 

C’est précisément de ce territoire – en particulier du département de l’Yonne à forte connotation rurale – qu’aura été inauguré ce mardi 07 juin, ce dispositif dédié à l’inclusion numérique applicable à la totalité de notre pays.

Le concept est accessible à tous. En outre, sa gratuité a été mise plusieurs fois en exergue par les représentants d’ORANGE qui en ont assuré la promotion. A commencer par la déléguée régionale de l’opérateur, Véronique MORLIGHEM, venue spécialement de Dijon, pour en expliquer le moindre détail. Elle était accompagnée de son aéropage de techniciens qui ont pu après coup assurer une animation conceptuelle autour de l’un des nombreux « ateliers numériques » déclinés par l’entreprise. Thème choisi : la protection de ses données personnelles. Fort utile par les temps qui courent !

 

 

Cibles à privilégier : les entreprises en manque de solutions…

 

« ODC » (Orange Digital Center) peut se comparer à une boîte à outils, pouvant être utilisée par les particuliers, mais aussi les professionnels qu’ils soient artisans, commerçants et autres. La jeune génération y trouvera son compte, également, avec des jeux de sensibilisation aux bons usages de la pratique numérique, des espaces « Fab Lab » servant aux expérimentations, des univers spécifiques pour fabriquer des prototypes, des conférences et des ateliers dont certains se destinent à accompagner les femmes cheffes d’entreprises.

Naturellement, le milieu économique demeure une des cibles privilégiées de ce nouveau dispositif. Surtout quand on sait qu’une société sur deux française manque de compétences en interne pour accompagner la montée en puissance des usages liés au numérique. Un retard qu’il est nécessaire de combler au plus vite au nom de la compétitivité.

 

 

Un programme élaboré avec le concours de collectivités et d’associations…

 

En parallèle, l’existence d’une plateforme (orangedigitalcenter.fr) complète ce dispositif vertueux. Elle est source d’informations pour tout connaître des lieux et des dates des évènements « ODC » les plus proches de son environnement. Plus-value apportée par cet outil : on peut accéder ainsi à des solutions de e-learning ou s’inscrire à des ateliers.

A maintes reprises, il a été rappelé que ce programme spécial, illustration étroite d’une osmose collaborative avec les collectivités locales et les associations évoluant sur tous les territoires, s’officialisait sur onze sites différents en ce jour de la Saint-Gilbert (07 juin).

Qu’il s’agisse de l’Alsace à Schiltigheim, dans le Nord à Roubaix, du côté de l’Isère à Grenoble, en Occitanie dans la Ville Rose (Toulouse), à Saint-Ouen ou à Rennes, l’Hexagone a voulu se mettre au diapason de la couleur du célèbre agrume qui porte le concept !

Comme il en a été de même à Saint-Pierre de la Réunion, Fort-de-France en Martinique ou Mamoudzou à Mayotte.

La commune périphérique d’Auxerre a pu elle aussi profiter de ce coup de pouce du destin pour créer l’évènement avec la présentation de ce programme, sous l’écoute très attentive du député de la circonscription, Guillaume LARRIVE, du vice-président du Conseil départemental en charge du développement numérique, Pascal HENRIAT, et de Sonia PATOURET, vice-présidente du Département en charge de l’insertion par l’emploi. Une matinée idéale pour l’édile de Monéteau et élue départementale, Arminda GUIBLAIN : elle n'est pas belle la vie ?!

 

Thierry BRET

 

 

 

Les supputations vont bon train depuis la victoire du club bourguignon,  au terme d’une rencontre étouffante vécue dans le « Chaudron » de Saint-Etienne. Nouveau pensionnaire de Ligue 1, l’AJ Auxerre suscite forcément déjà moult convoitises du côté de son futur effectif. Et pourquoi pas parmi les anciennes gloires ayant déjà fréquenté le club ?

 

AUXERRE : Il a exulté de joie dès le dernier pénalty tiré en vain par un joueur stéphanois. L’ancien international tricolore Djibril CISSE a salué la victoire de son club de cœur – l’AJ Auxerre – sur « Twitter » où il n’a pas caché son émotion. Tant par son message d’une limpidité évidente quant à ses sincères félicitations que par des images joyeuses qu’il devait poster tard dans la nuit. Images qui ont depuis fait le buzz sur les réseaux sociaux.

« Force à ce club qui m’a tout donné ! J’ai tellement d’amour et de reconnaissance pour l’AJA ! Ce club mérite d’évoluer en Ligue 1… ». 

 

Un buteur hors pair aux 167 rencontres en « bleu et blanc »…

 

De là, à y revenir dès l’ouverture du championnat ? C’est ce que laisse entendre, l’une des chaînes sportives de notre paysage cathodique, « BeIn Sports ». Cette dernière a fait savoir que « l’ancien attaquant de l’équipe de France aurait même initié des contacts avec son club formateur… ».

Dans quel but ? Pour rechausser les crampons et effectuer un retour aux sources de sa passion footballistique, après avoir mis un terme à sa prolifique carrière en 2018 ?

Agé aujourd’hui de 40 ans – le garçon aurait encore du potentiel à revendre -, Djibril CISSE a, rappelons-le, disputer 167 rencontres en arborant le fameux maillot « bleu et blanc » au temps de la grande époque, chère à « maître Guy ROUX », faiseur de stars ! Inscrivant au passage la bagatelle de 89 buts au début des années 2000.

Au sommet de sa gloire, le joueur à la barbiche blanche et à la coupe de cheveux impeccablement soignée avait quitté l’Yonne en 2004, s’installant du côté de la Mersey, afin de proposer ses talents chez les « Reds » de Liverpool.

 

« Djibril est prêt à relever le défi ! »…

 

Avec deux participations à son actif à la Coupe du Monde (2002 et 2010) et ses 41 sélections nationales, celui qui a été à maintes reprises consultant sur « RMC Sport » et la chaîne « L’Equipe », envisage-t-il très sérieusement de refouler un jour la pelouse de l’Abbé Deschamps en qualité d’attaquant ?

Selon l’un de ses amis proches qui distille l’information, « Djibril serait prêt mentalement à relever ce défi « fou » ! ».

Cela ferait alors l’effet d’une bombe monumentale dans le paysage footballistique Auxerrois (et hexagonal) si cette information venait à se confirmer dans les jours à venir.

Si le mental – et on n’en doute pas quand on connaît un tant soit peu le truculent personnage - est au plus haut, qu’en est-il exactement du physique ?

D’après lui, « six mois de préparation lui permettraient de retrouver de bonnes sensations… ». De quoi lui donner de l’allant, à l’approche de la surface de réparation où sa présence était redoutée des défenseurs adverses autrefois ?

Du côté des fans historiques du garçon –ils sont toujours légion -,  on se prend à rêver et potentiellement à y croire.

Certains aimeraient que le come-back de l’ancienne perle offensive de l’AJ Auxerre, habituée aux joutes de haute volée durant sa longue carrière, se confirme sur les bords de l’Yonne.

Souvenons-nous, il y a deux ans en arrière, avant que Jean-Marc FURLAN ne reprenne à son compte le coaching de l’équipe professionnelle pour l’amener sur un piédestal, de pareilles informations avaient déjà circulé sur les réseaux sociaux. Vaines et infructueuses, évidemment.

Là, visiblement, le sportif imagine vraiment être capable d’effectuer un retour tonitruant et historique à l’AJA. Pourquoi pas ?!

Alors, laissons le rêve prendre corps et devenir peut-être une réalité palpable…Sans que cela soit un premier avril !

 

Thierry BRET

 

 

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