C’est comparable à une rentrée scolaire (peut-être universitaire au vu de la moyenne d’âge de ces « bons élèves studieux » de la République ?!) que viennent d’effectuer ces jours-ci les nouveaux pensionnaires de l’Assemblée nationale au Palais Bourbon. Leur retour dans l’hémicycle après l’épisode électoral. Ils sont à pied d’œuvre, aujourd’hui, avec le scrutin permettant de désigner celle ou celui de ces députés qui s’installera au perchoir présidentiel de la vénérable institution ! Les néophytes, plongés dans le grand bain institutionnel à l’instar des élus du Rassemblement national de la région, découvrent…

 

PARIS : « J’ai voté pour que Sébastien CHENU devienne le prochain président de l’Assemblée nationale… ». L’enthousiasme du néo-député du RN Julien ODOUL n’aura été in fine que de courte durée en cet après-midi de scrutin dans l’hémicycle parisien.

La candidate se présentant sous les couleurs de la majorité présidentielle, Yaël BRAUN-PIVET, est arrivée en tête des votes après le premier tour de piste, recueillant 238 suffrages sur les 553 exprimés. Certes, un résultat pas suffisant, toutefois, pour lui offrir le perchoir dès sa première tentative. Elle obtiendra le Graal en fin de journée devenant ainsi la première femme politique de l’Hexagone à présider l’Assemblée nationale.

 

Le retrait de Sébastien CHENU pour que « l’institution fonctionne »…

 

Quant à Sébastien CHENU, le favori du nouveau député de la troisième circonscription de l’Yonne Julien ODOUL – pour mémoire, une victoire sans aucun suspense obtenue face à la parlementaire sortante Michèle CROUZET (MoDem) avec près de cinq mille voix d’écart et un score net et sans bavure de 55,84 % contre 44,16 % dans le Sénonais - il ne recueillera que les 89 voix naturelles des représentants du parti bleu marine. Plus un bulletin supplémentaire que les observateurs pourraient presque attribuer au seul et unique membre de Debout La France, présent dans cette recomposition législative 2022 : Nicolas DUPONT-AIGNANT !

Précisons que la candidate de la NUPES, Fatiha KELOUA-HACHI fera le plein des voix auprès de sa formation « kaléidoscope » avec 146 suffrages tandis que la prétendante des Républicain et de l’UDI, Annie GENEVARD ne récoltera que les 61 voix de son groupe. Nathalie BASSIRE, non-inscrite, fermera le ban avec 18 voix.

Quelques minutes plus tard, le RN Sébastien CHENU retirera sa candidature avant même que ne débute le second tour. Une décision qui engendrera le non-vote de la formation souverainiste de ce scrutin interne. Un retrait que le poulain de Marine LE PEN a justifié par cette simple déclaration : « On souhaite que l’institution fonctionne… ».

 

 

 

L’Yonne, nouvelle terre de prédilection du Rassemblement National…

 

Pour les élus RN de Bourgogne Franche-Comté (ils sont au nombre de cinq après ce très surprenant second tour du 19 juin à avoir fait leurs premiers pas au Palais Bourbon), c’était aujourd’hui l’opportunité de s’immerger immédiatement dans les rouages de l’appareil stratégique de la chambre basse du Parlement.

Et l’occasion de réaliser quelques photos de famille, façon rentrée scolaire potache, le sourire sans option !

Le chef de file du Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté – il en est le président de groupe à la Région – rappelait au lendemain de son succès « qu’avec ces victoires obtenues aux quatre coins de France, c’était le peuple qui faisait son entrée à l’Assemblée Nationale ».

Rien que dans l’Yonne, les trois candidats qualifiés pour le second tour – Audrey LOPEZ aura échoué de peu face au député sortant de la seconde circonscription André VILLIERS –, recueillirent plus de 54 000 voix. Confirmant ainsi le virage à 360 degrés vécu par le département septentrional de Bourgogne.

Désormais, le Rassemblement National occupe le leadership sur le territoire en devenant la première force politique. Du jamais vu jusque-là…

« Quand le peuple vote, le peuple gagne, avait alors déclaré Julien ODOUL au soir de son succès, avec l’arrivée de 89 députés RN à l’Assemblée, c’est notre ruralité abandonnée et méprisée par la gouvernance actuelle qui retrouve enfin une voix ! ».

De quoi faire oublier l’échec du porte-parole du Rassemblement national qui avait échoué lors de sa tentative précédente aux législatives en 2017…et de briser le fameux plafond de verre en remportant le match retour cinq ans plus tard.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

La claque ! D’une majorité absolue et écrasante obtenue lors de la première mandature, la majorité présidentielle se retrouve amputée de bon nombre de ses parlementaires à l’issue des deux tours des législatives. Une élection qui, décidément, n’est nullement comparable aux précédentes.

Ce scrutin aura vu in fine la poussée inexorable et prévisible des souverainistes et des réfractaires de tout poil aux quatre coins de l’Hexagone. Y compris dans des bastions jusque-là historiques tenus par les représentants des anciennes forces en présence, socialistes et droite républicaine réunies, aujourd’hui condamnées à jouer les seconds couteaux afin de ne pas se faire oublier. De manière définitive…

Serait-ce une surprise en soi ? Que nenni ! Tous les indicateurs le mentionnaient, sondages à l’appui, depuis très longtemps. La France allait basculer en ce printemps 2022 vers l’inconnu. Pour le meilleur ou pour le pire ?

 

 

Pas de fastes superfétatoires après le succès à la présidentielle…

 

L’épisode des Gilets jaunes, l’érosion constante du pouvoir d’achat, la crise de confiance envers les politiques, l’envolée inflationniste des prix, la multitude d’affaires juridiques touchant des décideurs et de grands « moralisateurs » de la chose publique, la volonté devenue systématique du changement à tout crin…sont autant de facteurs qui expliquent en partie ce grand chambardement qui vient de frapper le pays. Une onde de choc, façon tsunami à la puissance dix qui devrait se propager durablement et dont on ne maîtrise absolument pas les effets à venir…

L’exécutif élyséen doit bien l’admettre : les résultats dont le verdict est tombé lourdement au soir de ce 19 juin ne sont pas ceux escomptés initialement. Surtout après le succès du Président de la République qui a su renouveler son bail cinq années supplémentaires au Château.

Une reconduction qui n’aura pas été si euphorique que cela. Loin s’en faut ! Une victoire à la Pyrrhus d’Emmanuel MACRON obtenue avec la plus petite des marges de manœuvre sur la rivale de toujours, l’inoxydable Marine LE PEN, en embuscade lors de ces présidentielles. D’ailleurs, le locataire de l’Elysée le pressentait-il intérieurement ? Il n’y eut pas de fastes superfétatoires au Trocadéro dès que les résultats de son succès furent connus. L’anticipation d’un semi-échec pour les législatives ?

 

 

Un scrutin dont l’objectif a été modifié par Jean-Luc MELENCHON…

 

Comment convaincre alors celles et ceux qui ne se rendent plus aux urnes ?  Un vrai dilemme ! Celles et ceux qui forment aujourd’hui, et de très loin, le premier parti de France, un bataillon imperméable à toutes les promesses électorales, sorte de litotes répétitives et récurrentes à rejeter au fond des oubliettes : celui des abstentionnistes !

Ah que de belles promesses, faites ici ou là, pour tenter de s’accaparer coûte que coûte du précieux sésame que le citoyen français possède encore parmi ses rares libertés pour faire entendre sa voix au nom de la démocratie et qu’il peut brandir telle une menace de sanction dans l’isoloir : son bulletin de vote !

On aura entendu tout et son contraire parmi les innombrables propositions constituant les professions de foi (certaines émises dans la plus grande tradition fantaisiste) de tous les partis engagés dans la course. Même Jean-Luc MELENCHON, jamais en reste pour occuper le devant de la scène et prendre trois longueurs d’avance médiatiques sur ses concurrents, avait modifié les objectifs de ce scrutin, le transformant en un « plébiscite » naturel en sa faveur pour qu’il devienne le futur Premier ministre de l’Etat !

 

 

Trop d’austérité et de fermeté tuent l’empathie que veulent les Français…

 

Comment faire comprendre aux Françaises et aux Français qu’une nouvelle ère commence, que de nouveaux caps viennent d’être franchis (il suffit de regarder la conjoncture internationale et ses innombrables ramifications d’ordre économiques, environnementales et sociétales) pour s’en convaincre, que l’on désire les écouter davantage après le résultat si mitigé de la présidentielle, en proposant une « nouvelle politique », et « une nouvelle forme de gouvernance » dixit Emmanuel MACRON qui suppose de la consultation participative et citoyenne alors que dans le même temps, on nomme une super technocrate dont les compétences ne sont certes pas discutables mais qui gère ses dossiers avec austérité et fermeté sans l’once d’une quelconque empathie à Matignon ?

On appelle cela un double effet de langage entre la réalité des actes et les désirs vers lesquels on aimerait tendre. Oui mais voilà, un mois et demi après cette nomination qui conforte l’incompréhension de cette stratégie, les Français, loin d’être veaux comme le prétendait au contraire le Général de GAULLE jadis, n’ont pas suivi la ligne présidentielle les 12 et 19 juin.

 

 

Une noria de conséquences qui rend la France ingouvernable…

 

Conséquence : jamais les abstentionnistes n’ont été aussi nombreux à bouder les bureaux de vote parce que ne croyant plus à ces belles paroles surfaites et sans grand intérêt que leur bassinent en boucle au quotidien les chaînes audio en continue.

Conséquence : il s’en est fallu d’un cheveu que la NUPES (Nouvelle Union Populaire Ecologiste et Sociale) ne réussisse son tour de force façon coup de poker en plaçant le maximum de députés à ses couleurs très disparates dans l’hémicycle. D’ailleurs, dès le lendemain de l’élection, les premières divergences éclataient quant à savoir si chacun conservait sa préférence partisane selon son groupe politique ou non !

Conséquence : alors que le débat sur l’inclusion de la proportionnelle figure toujours aux calendes grecques des priorités politiques, le Rassemblement National est sorti triomphant et pétri de pouvoir en envoyant 89 de ses représentants dont certains sont néophytes à la chose publique siégés sur les bancs de l’illustre Palais Bourbon. Sans que cette proportionnelle soit mise en application. On suppose que le score des souverainistes aurait pu être encore plus important dans le cas contraire !

Conséquence : la France apparaît plus que jamais ingouvernable entre toutes ces composantes qui vont s’affronter comme des harpies dès les premières séances dans l’hémicycle afin de trouver l’improbable consensus.

Dernier élément en date : en choisissant de conforter Elisabeth BORNE à son poste de cheffe de gouvernement, qui demeurera invariable quant à la politique définie pour le pays, Emmanuel MACRON apporte enfin une réponse claire et nette aux Français malgré le verdict des suffrages. Il restera « jupitérien » !

 

Thierry BRET

 

On aime ou on n’aime pas ! Alors que nouveaux projets de champs éoliens sont en train de voir le jour dans la partie orientale du territoire de l’Yonne, encouragés par des élus et une population qui souhaitent bénéficier d’une électricité renouvelable, d’autres, a contrario, fustigent contre la présence de ces « horreurs » qui engendrent pollutions sonores et désagréments visuels. Pourtant, avec une âme de poète, un peu d’imaginaire et un soleil couchant peuvent les rendre presque attrayantes près de VENOY…

 

BILLET :

 

Lundi

 

Son mentor Jean-Pierre SOISSON avait été député de la circonscription 32 ans durant, sur une période qui couvre près d’un demi-siècle, du 11 juillet 1968 au 18 juin 2012. Un record sans doute difficile à battre pour Guillaume LARRIVÉ, sèchement envoyé au tapis à l’issue du premier tour des législatives, par une droite extrême. « Il est des défaites qui assassinent, d’autres qui réveillent… » a écrit Antoine de Saint-Exupéry dans « Pilotes de guerre ». Nul doute que le perdant du jour a déjà mis son réveil à sonner !  

 

 

Mardi

 

Il avait été condamné à mort et exécuté à 16 ans pour meurtre en 1931. Un tribunal de Pennsylvanie, dans l’est des Etats-Unis, a reconnu 91 ans plus tard l’innocence d’un jeune Afro-Américain, Alexander Mc CLAY WILLIAMS. Depuis 1973, aux Etats-Unis, plus de 8 700 personnes ont été condamnées au châtiment suprême, dont 1 500 exécutées. Parmi elles, combien de victimes d’erreurs judiciaires… ? Une étude américaine affirme que si tous les condamnés à la peine capitale restaient indéfiniment dans le couloir de la mort, plus de 4 % d'entre eux finiraient par être innocentés. « Make America Great Again ! ».

 

 

Mercredi

 

Il n’aura échappé à personne que dans l’univers de la sécurité, le recrutement communautaire fait loi et que nombre de professions comme vigile, agent de surveillance ou videur de boîte de nuit, semblent réservées à certaines nationalités ou conditionnées à leur couleur de peau. Les clichés sur les personnes noires persistent et sont doublement condamnables. La discrimination positive est antagonique avec tout principe d’égalité, mais plus grave encore, une telle pratique contribue à stigmatiser les populations visées. « Y’a pas bon Banania ! » : le black est costaud, il est fort, il fait peur… Une insulte pour tout le peuple noir !

 

 

Jeudi

 

Emmanuel MACRON s’est rendu ce jeudi en Ukraine pour la première fois depuis le début de la guerre dans le pays, aux côtés des chefs de gouvernement allemand et italien et du président roumain. L’on peut bien sur s’interroger sur le sens de ce voyage, à trois jours du second tour des législatives en France. Mais, comment ne pas faire le parallèle avec la visite surprise effectuée, il y a tout juste trente ans, le 28 juin 1992, par François MITTERRAND à Sarajevo, en pleine guerre de Bosnie ? D’un côté un voyage hiératique entré dans l’Histoire, marqué par des images d’un président grimpant dans un véhicule blindé avant un bain de foule dans les rues de la ville assiégée, de l’autre, le « voyage de Monsieur Perrichon » avec sa carte Inter-Rail !

 

Vendredi

 

Bien sûr, elles peuvent paraître trop concentrées, bien sûr, elles entraînent des pollutions sonores et visuelles, bien sûr, pour certains, elles peuvent même provoquer une altération de la santé… Pour autant, n’a-t-on pas le droit de dire qu’elles peuvent aussi être belles, comme ici, au soleil couchant, sur les hauteurs de Montallery, commune de Venoy… ?  

 

Samedi


La canicule s’est abattue sur l’Yonne et le thermomètre a frôlé les 40° dans l’Auxerrois, un record ! Le groupe folklorique des « Peulons » a beau avoir plus d’un siècle d’existence, rien ne semble les arrêter ! Présents à l’inauguration du conservatoire des cépages à la Grange de Beauvais à Venouse, ils ont assuré le show, enchaînant bourrées et rigodons, sous un soleil de plomb… Respect !

 

 

Dimanche

De passage à la préfecture dimanche soir, le tout nouveau député de l’Yonne, Daniel GRENON a fêté sa victoire à… l’eau gazeuse ! Tout de même, deux députés icaunais issus du Rassemblement National pour représenter le département au palais Bourbon, quelle histoire ! Une histoire « d’eau », bien sûr…

 

Dominique BERNERD

 

 

« Too young to die » aurait pu dire de lui l’ancien chanteur historique des BYRDS, David CROSBY, thème de l’une de ses interprétations. « Trop jeune pour mourir ». C’est ce qui devait arriver au regretté Noël ROTA, à l’âge de 29 ans, en cette sinistre nuit du 21 janvier 1993. Un écorché vif de l’existence, qui pensait que « l’enfer existait bel et bien mais sur Terre » s’envolait vers les étoiles de la postérité musicale succombant d’une overdose d’héroïne. HELNO était son nom de scène. Son groupe : les mythiques « Négresses Vertes », elles, seront bien présentes pour clôturer la dixième édition du CATALPA Festival !

 

AUXERRE : Une gueule d’ange. Une voix reconnaissable parmi mille. Un look infernal bien à lui (« Hell pour enfer ?). Décalé, gouailleur, le personnage était bourré de talents et se faisait déjà à l’époque, la fin des années 80, une drôle d’opinion de l’existence. Entre désillusions et no future comme les punks des SEX PISTOLS dix ans auparavant. Exit Sid VICIOUS !

Pourtant, le futur existe. La preuve, près de trente ans après sa mort, qui ne se souvient encore de « Voilà l’été », le tube solaire de l’un de ces groupes mythiques que le rock tricolore sait parfois sortir des limbes du ronron de la convenance sociétale. Les Négresses Vertes !

 

 

Les tubes se succèdent, les nouvelles expériences aussi…

 

Rien que le nom de baptême : ça claque encore à nos oreilles d’adolescents de l’époque qui découvrions hébétés l’un des fers de lance de ce rock alternatif à la française, prometteur et audible. Loin de la soupe servie par la variété insipide du Top 50 et de ses émissions cathodiques aussi imbuvables que convenus d’autrefois.

Pourtant, la gloire, ce groupe fusionnel va la connaître très vite. Et pas que dans l’Hexagone, mon neveu !

Même outre-Manche, la jeunesse de la perfide Albion va se pâmer devant ce combo hors sol qui propose alors une musique d’inspiration manouche, punk-rock, stellaire. Los Angeles : ils y donneront un concert mémorable. Tokyo : ils montreront aux jeunes Asiatiques ce qu’est l’influence rock façon cocorico ! Même Beyrouth où ils seront l’un des rares groupes français à se produire sur scène ! Ils n’auront qu’une équivalence comparable dans cet univers limite déjanté : la MANO NEGRA avec l’un de ses membres charismatiques, Manu CHAO.

« Sous le soleil de bodega », « Zobi la Mouche », « Face à la Mer »…les tubes se succèdent ; les expériences se renchérissent avec MASSIVE ATTACK notamment ; jusqu’aux années 2000. Où le groupe se séparera après avoir vécu le drame, avec la perte de son chanteur, HELNO, à l’hiver 1993.

 

 

Retour au premier plan y compris à Auxerre !

 

Pour célébrer dignement les trente ans de leur premier album, « MLAH », à mettre entre toutes les oreilles, celles des mélomanes les plus avertis comme celles des néophytes encore aux portes de l’ignorance musicale, le groupe a décidé de reprendre la route.

Une tournée qui les a conduits à New York comme à Florence, Bruxelles, Athènes ou Londres. Maintenant à Auxerre : on n’ose y croire ! Les Négresses Vertes au festival CATALPA, cela ne se loupe pas ! Surtout quand la programme les prévoit lors de la clôture de l’évènement, dimanche soir aux alentours de 22h30 au parc de l’Arbre Sec ! Mieux qu’une soirée électorale : « Voilà l’été » !

 

En savoir plus :

Le programme du CATALPA Festival

 

Catalpa Festival 2022 / 10ème édition

10 ans déjà !

Nom de l’évènement : Catalpa Festival

Dates : 24-25-26 juin 2022

Lieu : Parc de l’Arbre Sec à Auxerre / Plein air

Tarif : Gratuit

Site : www.catalpafestival.fr 

Facebook : @catalpafestivalauxerre

https://www.facebook.com/catalpafestival

Insta : @catalpafestivalauxerre

#Catalpa2022

https://www.instagram.com/catalpafestival/ 

 

️Vendredi 24 juin ?????? ?????? 

 

[Le OFF – évènement dans le cadre du festival] 

◙ 18h ► Jeune public > La Scène des quais "Le père Cucu - Ail ou radis ? " 

 

[LE IN – concerts au Parc de l’Arbre Sec]

JOUR 1 : CATALPA FESTIVAL [ Soirée REGGAE ]

Ouverture : 18h*

*Bonne idée : A tous les festivaliers, pensez à venir tôt pour profiter du Catalpa et éviter la file d’attente à l’entrée du festival !

 

AU PROGRAMME

Dès 18h30 : Scène FAYYAR > DJ Set [changements de plateau]

Avec Mélyfère + Yor + Les Sœurs Sorcières [Electro]

 

Grande scène :

19h* ► PositinK [Reggae]

20h15* ► Lila Iké [Reggae]

22h* ► Tiken Jah Fakoly [Reggae]

00h* ► Iseo & Dodosound [Reggae/Dub]

 

* Les horaires annoncés sont à titre indicatif. 

Fermeture : 1h30

 

️ Samedi 25 juin ?????? ???-???????

 

[ LE OFF – évènements dans le cadre du festival] 

◙ 10h30 ► "Le père Cucu -Ail ou radis ? " :  La Scène des quais [Jeune public]

◙ 13h30/18h30 ► Randonnée Musicale : Quenne/ Chitry/ Saint Bris 

avec Flaur + EFKAA + Radio Moutarde Cie [ un concert par étape ]

( Ajouter + logo Fayyar  + logo Cave du Maître de Poste )

◙ 17h ► Love Computer : Parc Paul Bert : « Le Bal moderne » par Hervé Chaussard The Will [ Bal dansant ]

 

[ LE IN – concerts au Parc de l’Arbre Sec]

JOUR 2 : CATALPA FESTIVAL [Soirée POP / ELECTRO]

Parc de l’Arbre Sec

Ouverture : dès 16h*

*Bonne idée : A tous les festivaliers, pensez à venir tôt pour profiter du Catalpa et éviter la file d’attente à l’entrée du festival !

 

AU PROGRAMME

Dès 18h30 : Scène FAYYAR > DJ Set [changements de plateau]

Avec Mélyfère + Yor + Les Soeurs Sorcières [Electro] 

 

 

 

Grande scène :

19h* ► Komorebi [ Pop poétique ] 

20h15* ► Maya Kamaty [Pop / World Music]

21h45* ► General Elektriks [Electro pop]

23h30* ► Chinese Man - The Groove Sessions [Electro / Hip Hop]

 

 

* Les horaires annoncés sont à titre indicatif. 

Fermeture : 1h30

 

️Dimanche 26 juin ?????? ???? 

 

[LE OFF – évènements dans le cadre du festival] 

◙ 9h30-18h ► Randonnée Musicale : Poilly sur Serein 

Avec Flaur + Nahotchan + Radio Moutarde Cie [ un concert par étape ]

◙ 14h ► Sieste Électronique : PLS ► Pour la Sieste -  Parc Paul Bert [Chill & Music & Transat] Entrée gratuite

 

[LE IN – concerts au Parc de l’Arbre Sec]

JOUR 3 : CATALPA FESTIVAL [Soirée CHANSON / ROCK]

Parc de l’Arbre Sec

Ouverture : dès 16h*

 

*Bonne idée : A tous les festivaliers, pensez à venir tôt pour profiter du Catalpa et éviter la file d’attente à l’entrée du festival !

 

AU PROGRAMME

Dès 18h30 : Scène FAYYAR > DJ Set [changements de plateau]

Avec Mélyfère + Yor + Les Soeurs Sorcières [Electro] 

 

Grande scène :

19h* ► Le Trottoir d'en Face [ Chanson / Rock]

20h45* ► Java [Chanson / Hip Hop / Musette ]

22h30* ► Les Négresses Vertes [Chanson / Rock]

 

* Les horaires annoncés sont à titre indicatif. 

Fermeture : 00h (minuit)



Thierry BRET

 

 

 

 

Un peu haut « perché », le cadre de cette assemblée générale extraordinaire ? Celle devant accueillir la totalité ou presque des associés qui constituent le premier cercle financier de la SAS Pôle Son Vibration Acoustique. L’atypisme de l’esthétique théâtre de Brienon-sur-Armançon collait à merveille avec l’ambitieux concept, dévoilé par les instigateurs de ce rendez-vous entrepreneurial faisant appel à une levée de fonds. Prometteuse, en vérité, puisque la récolte s’est montrée in fine alléchante, avec 135 000 euros à la clé…

 

BRIENON-SUR-ARMANCON : Pas mal, pas mal, la première levée de fonds proposée par les porteurs du projet, déjà bien avancé, de la future SAS Pôle Son Vibration Acoustique ! Il n’aura suffi que de quelques semaines pour récupérer la coquette somme de 135 000 euros auprès de potentiels investisseurs du cru, entrant au capital social de la future entité, afin de mettre de l’eau dans les rouages de ce qui devrait être à terme une aventure entrepreneuriale très surprenante.

Une déclinaison professionnelle aux réelles opportunités de développement, tant sur l’Hexagone, qu’à l’international. Plutôt rare comme expérience à vivre dans le landerneau icaunais…

Une enveloppe financière qui, ajoutée aux investissements initiaux injectés par les irréductibles supporters du projet, porte les fonds à 150 000 euros. Une levée de fonds qui en appelle désormais une autre puisque les porteurs du projet souhaitent atteindre le chiffre tout rond de 200 000 euros figurant au capital social. Celle-ci devrait se mettre en place dans les prochains jours et se clore vraisemblablement fin septembre.

Des prolongations dont auront évoqué longuement les contours les participants de cette assemblée générale. Ecoutant très attentif les recommandations expertes fournies par Me Harold FORESTIER, du cabinet FIDAL, qui, en bon pédagogue, en expliquera le moindre détail.

 

 

Déjà une vingtaine d’associés dans cette aventure insolite de l’entrepreneuriat…

 

A date, une vingtaine de personnes ont apporté leur contribution financière participative à ce projet. De tout âge (de 22 à 78 ans selon la formule consacrée qui n’aurait pas déplu à HERGE !) et de toutes orientations professionnelles.

Désormais, comme le rappela le président temporaire de la SAS Pôle Son Vibration Acoustique Serge GARCIA (le président de l’association DEFI SON devrait passer la main dès le mois d’octobre conformément à ses désirs), le dépôt de demande d’aides publiques va se concrétiser dans les prochains jours auprès des services ad hoc de la Région Bourgogne Franche-Comté. Objectif : un abondement à montant équivalent de la part de l’organisme régional. La Caisse des Dépôts, via sa filiale, la Banque des Territoires, pourrait être amené à faire de même. Ce serait un sérieux coup de pouce envers le lancement de cette fusée porteuse d’espérance pour l’attractivité économique du territoire et l’employabilité locale.

Les associés de cette nouvelle aventure devaient recevoir au cours de cette rencontre leurs attestations officielles, un document faisant foi de leur investissement financier dans le concept.

Le Pôle Son Vibration Acoustique devrait être opérationnel dès septembre, avec la nomination de trois cadres qui en piloteront la destinée : un directeur exécutif, un directeur en charge de la stratégie, de la communication et de la médiatisation et enfin, un encadrant devant gérer la cellule recherche et développement.

Quant aux perspectives, elles sont bonnes : les premiers contrats avec une dizaine de partenaires industriels déjà en liste d’attente devraient se signer dès le début de l’automne.

 

Thierry BRET

 

 

 

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