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Circulez, il n’y a rien à voir ou presque avec l’Administration pénitentiaire. C’est en substance la mésaventure vécue il y a quelques jours dans le cadre d’une visite organisée au centre de détention de Joux-la-Ville, par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et la société de gestion du site icaunais, IDEX, lors de la série de brunchs mensuels, des « Positives Entreprises ». Objet du courroux : une véritable discrimination médiatique, imputable non pas au délit de faciès mais au déni d’ignorance de reconnaître un média numérique dans l’exercice de ses fonctions !

 

HUMEUR : Incompréhensible explication de texte de la part de l’Administration pénitentiaire qui accorde à l’un une autorisation et la refuse à l’autre, sans aucune argumentation !

Dans le cadre d’une visite guidée de la communauté des « Positives Entreprises », le fameux club des chefs d’entreprises plutôt fédérateur de la CCI de l’Yonne, sur site, à savoir le centre de détention de Joux-la-Ville, notre média a été victime d’un fait discriminatoire dans l’exercice de ses fonctions ! De quoi aller en prison, sans passer par la case départ et de risquer la perpétuité ?! Soyons sérieux, ce n’est tout de même pas le cas, sans blague !

Mais, bon, les faits sont là. La représentante du quotidien régional, charmante et sympathique journaliste au demeurant, n’a eu, elle, aucune peine à obtenir l’autorisation officielle, le précieux sésame délivré par l’Administration pénitentiaire, service public du ministère de la Justice, donc dépendant de l’Etat, pour pénétrer sans contrainte dans l’enceinte carcérale, munie de son indispensable appareil photographique afin d’y immortaliser les détenus exerçant leur labeur dans les ateliers dont il faut à tout prix assurer la promotion. Tant auprès du public que des futurs partenaires de la sphère économique, sans qui ce système de réinsertion sociale par le travail ne pourrait fonctionner judicieusement.

En revanche, si votre serviteur était accepté pour se rendre à l’intérieur de l’édifice de Joux-la-Ville, c’était toutefois dépourvu de son instrument de travail – le fameux appareil photo en question - permettant là aussi d’illustrer en images les éléments intéressants de la thématique du jour, le travail en espace carcéral.

 

 

Motif du refus : pas de réponse ni justificatif de surcroît ! Les négociations entamées auprès des responsables de la société de gestion du site, IDEX, n’y changeront rien après quelques minutes de palabres inutiles ; ce sera la visite du centre de détention sans photo mais avec une profonde amertume chevillée au corps !

Visiblement, l’objectivité de l’Administration pénitentiaire n’est pas leur fort. Les explications, non plus ! Quand deux journalistes se présentent à l’entrée d’un centre de détention pour le visiter et relater, avec autorisation, ce qui se vit à l’intérieur, l’équité doit être la même pour tous en matière de prises de vue et d’approches professionnelles. Question de respect, de logique et de réciprocité.

Pratiquer la discrimination médiatique au profit de l’un et au détriment de l’autre est plus que du mauvais goût et nauséabond sur le principe de la liberté d’expression. L’idéal pour créer un vrai sentiment d’injustice. Ce qui est tout de même un comble pour un service de l’Etat qui exerce précisément des activités dans la sphère juridique en valorisant la réinsertion sociale des hommes et le respect bénéfique de leurs droits !

 

Thierry BRET

 

 


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On la connaît, chez  les spécialistes de botanique, sous le vocable latiniste de « alpinia purpurata ». C’est une gracieuse plante exotique, fleurant bon l’Océanie et les terres au sud de l’Equateur, qui ornemente l’intérieur et l’extérieur des habitations. Dont le rhizome se déguste ! L’a retrouvée dans l’Yonne sous une forme alimentaire apporte déjà du soleil et de la chaleur dans les cœurs. Dans le hameau d’Egriselles, Marie-Sylvianne BLUKER vient d’inaugurer son restaurant à son patronyme. A la sauce réunionnaise et bourguignonne, un bien curieux mélange de saveurs qui devraient pourtant égayer les papilles des épicuriens…

 

VENOY : De l’exotisme au fond de l’assiette ? Pourquoi pas ! D’autant que les offres de restauration proposées dans la localité, chère à Christophe BONNEFOND, ne manquent pas. On y recense la bagatelle de quatre établissements où l’on peut se sustenter sur des registres culinaires divers et variés !

Bref, en accueillant la nouvelle entrepreneuse Marie-Sylvianne BLUKER, la commune se dote d’un nouvel atout dans son jeu gastronomique qui se positionnait déjà dans la diversité et une fourchette de prix (logique dans la restauration !) plutôt éclectique.

Autrefois occupée par une spécialiste de la cuisine marocaine, puis par une autre tenancière qui avait apporté une touche lusitanienne à la cuisine locale, voici la Réunion qui est désormais la bienvenue en ces murs : ceux de l’établissement, appartenant à la bourgade, baptisé dorénavant du patronyme très fleuri et exotique, « Le Gingembre Rouge ». Du nom de la plante exotique qui s’épanouit sous le chaud soleil des tropiques.

 

 

Saveurs locales et exotiques : l’embarras du choix !

 

On y retrouvera des spécialités à déguster sur place ou à emporter qui font frétiller les narines : samoussa, accras, beignets d’aubergine, gâteau au manioc, canard à la vanille, du poulpe, autant de recettes réunionnaises agrémentées de leurs tubercules et légumes locaux que l’on espère épicée mais pas trop pimentée tout de même, sinon gare aux brûlures d’estomac !

Mais, il y aura aussi le pendant de la gastronomie régionale avec son bœuf bourguignon accommodé à la façon de la restauratrice, des œufs en meurette ou l’obligatoire jambon à la Chablisienne !

Côté boissons, « les différentes variantes de rhum arrangées – une cinquantaine de produits préparés sur place - pourrait presque se boire dans des verres à eau » plaisantera à ce propos l’édile Christophe BONNEFOND, ravi de pareille opportunité d’enrichir sa commune d’une activité commerciale supplémentaire, située par la voie cyclable à 2,7 kilomètres d’Auxerre. Pratique et utile à savoir en cas de surabondance de consommation de rhum, non ?!

 

 

De l’amour et de la passion

 

Invitée à prendre la parole, Marie-Sylvianne BLUKER a dû écraser une larme, gagnée par l’émotion, avant de pouvoir s’exprimer. Trop de pression, lors de la séance inaugurale !

« J’ai mis beaucoup de mon cœur et beaucoup d’amour pour créer ce lieu, dira-t-elle en substance, j’espère aussi que ce qu’il y aura dans les verres et les assiettes vous plaira également ! ».

De l’amour, il y en a de manière débordante. Puisque c’est ce sentiment universel qui a permis à la restauratrice de s’installer dans l’Yonne et de vivre son rêve professionnel.

Que du bonheur, en définitive ! L’atmosphère est chaleureuse, colorée, propice au voyage dans la tête et l’esprit. Un univers joyeux où la cuisine est faite maison (elle insiste à maintes reprises, Marie-Sylvianne !) sur ce point qu’il ne reste plus qu’à découvrir, toute la semaine sauf le mardi et le mercredi. Dépaysement garanti !

 

Thierry BRET

 

 

 


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C’est une ruche bourdonnante. Ou presque ! A la seule différence près, c’est qu’ici, sous l’énorme structure de toile et de métal protectrice qui reçoit plus de mille visiteurs de plus de cinquante nationalités, on n’y parle pas de miel ni de gelée royale mais d’un tout autre nectar, le vin ! La 17ème édition des Grands Jours de Bourgogne débute son périple régional en terre de l’Yonne, sous la houlette du BIVB pour en faire un évènement professionnel, digne des plus grands salons viticoles de l’Hexagone…

 

CHABLIS : Mais, combien sont-ils à l’intérieur de ce grand chapiteau, un véritable barnum à la toile immaculée qui a poussé tel un énorme champignon hallucinogène dans un pré, aux abords de la ville ? Sans même connaître le chiffre, il suffit en s’y rendant de comptabiliser les véhicules stationnés çà et là, un peu à la hussarde sur bord de l’accotement pour se forger une première impression. C’est sûr, il doit y avoir du monde en cet après-midi de lundi pour assister à la journée inaugurale – la manifestation en comporte cinq au bout du compte – de cette dix-septième édition des Grands Jours de Bourgogne.

Trois décennies, déjà, que pareille fête existe dans le paysage viticole de Bourgogne ! Trente ans de présence et là, pour cette édition 2024, une affluence quasi record ou presque avec la présence de plus de cent-quarante domaines et vignerons, rivés à leurs stands, prêts à informer, renseigner, expliquer, discuter, échanger, faire goûter et surtout commercialiser leurs produits aux professionnels de la vente de vins en France comme à l’international, les négociants !

Verre à la main, calepin et stylo dans l’autre, les voici qui déambulent d’un pôle de présentation à l’autre afin d’obtenir le maximum de renseignements sur tel ou tel cru, produit par un domaine. On écoute, on compare, on explicite, on teste et on prend des notes ! Le tout dans une ambiance bon enfant !

 

 

 

Point de fioritures ni de salamalecs : muni de son verre – devant le succès obtenu, l’organisation a éprouvé quelques difficultés à en fournir le nombre nécessaire ! -, il suffit de se laisser guider par le flot (le flux ?) incessant qui arpente les travées. Elles sont nombreuses : et les déambulations n’en sont que plus intéressantes afin de prendre le plus d’informations possibles !

Le plaisir est évident. Simple et jovial entre le vigneron et celui qui vantera les mérites de son produit en le commercialisant aux quatre coins de la planète. Ce qui surprend, au-delà de la masse ambiante sous le chapiteau, ce sont les langues usitées autour de soi. Allemand, italien, espagnol, anglais, mais aussi mandarin !

Le BIVB (Bureau interprofessionnel des Vins de Bourgogne) et l’association Grands Jours de Bourgogne nous gâtent en nous faisant voyager.

« Cette année, explique l’un des viticulteurs en présentation, Alexis MADELIN, c’est le retour des importaeurs et agents asiatiques. On ne les avait pas vus depuis longtemps à cause de la crise sanitaire ! ».

 

 

Rappelons que ce rendez-vous s’organise tous les deux ans. Il a pu vivre son véritable retour à la normale avec plus de mille participants et pas loin de cent-cinquante domaines représentés ! Quel retour en flamme et celle-ci n’a rien d’olympique !

In fine, et durant toutes ces pérégrinations de Chablis en passant par Beaune et la Côte des Nuits sans omettre la Côte Chalonnaise ou le Mâconnais, ce sont les derniers millésimes des 84 appellations de Bourgogne qui seront ainsi dégustées par les professionnels de la chose viticole. Près de 6 000 vins, produits par près de mille exposants au terme de cette étrange caravane aux saveurs si subtiles. Au total, plus de 2 600 inscriptions ont été répertoriées avant même que la manifestation ne commence.

 

Thierry BRET

 

 

 


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Place aux femmes à la tête du mouvement des démocrates de l’Yonne ! Un sacré changement de cap puisque dix-sept années durant, Pascal HENRIAT portait haut le flambeau des responsabilités départementales de la formation centriste dans le sillage idéologique de François BAYROU. Depuis le 09 mars, le parti, membre de la majorité présidentielle, revient à une femme, élue à l’unanimité : l’ancienne députée de la troisième circonscription de l’Yonne Michèle CROUZET. L’ex-parlementaire se mobilise pour les européennes afin de mieux contrer le RN…

 

AUXERRE : Depuis 2022, elle était membre du bureau exécutif national du MODEM. Préparant sans doute et à son rythme son accession vers la plus haute marche départementale. La revoilà qui nous revient par la grande porte : celle des responsabilités en qualité de présidente au sein de sa formation de prédilection, chère aux idées de l’inamovible maire de Pau, François BAYROU.

Le retour de Michèle CROUZET s’est donc confirmé lors de l’élection en interne, survenue il y a quelques jours dans l’Yonne. Une élection sans véritable surprise puisque la future gagnante était la seule à candidater et à se présenter sur la ligne de départ.

Après le retrait de l’emblématique Pascal HENRIAT, vice-président du Conseil départemental en charge du numérique, qui avait décidé finalement de ne pas participer à ce scrutin. Afin de ne pas le rendre trop complexe…et imprévisible ?

Durant dix-sept ans, l’ancien argentier de la Ville d’Auxerre et de l’Auxerrois – il s’est débarrassé de ses deux délégations il y a quelques semaines afin de gagner en indépendance et en liberté en vue des municipales de 2026 -, a incarné ce MODEM dont il vantait les mérites à chaque meeting et réunion.

 

Bouter le RN hors de l’Yonne !

 

Aujourd’hui, la page se tourne. Laissant l’opportunité à Michèle CROUZET de s’engouffrer dans la brèche et de remporter une échéance électorale qui était gagnée quasiment d’avance une fois la règle du jeu connue.

Travaillant au niveau national avec un groupe de spécialistes sur les questions de l’agro-alimentaire pour préparer le nouveau projet de la loi EGALIM, Michèle CROUZET ne voulait pas se couper de son territoire, le département de l’Yonne.

L’ancienne députée se projette déjà sur l’avenir. D’une part, le recrutement de nouveaux militants – le parti centriste possède une petite cinquantaine d’adhérents encartés auxquels il est nécessaire d’ajouter les sympathisants – s’apparente à une priorité en vue des futures échéances ; d’autre part, son leitmotiv, viscéral, est de bouter à plate couture le Rassemblement National des terres icaunaises et de France !

« Nous devons tous nous unir – elle fait en cela allusion aux inféodés de Renaissance, Horizons et MODEM – pour contrer le RN qui a le vent en poupe à l’approche des échéances européennes, explique-t-elle, nous devons faire connaître nos idées, les confronter à d’autres et convaincre… ».

 

 

Un tremplin idéal en vue des municipales 2026 à Sens ?

 

Le bureau n’est pas encore connu. Il devrait l’être courant avril. On devrait y retrouver certainement Christian DUCHET. Entre-temps, les 23 et 24 mars, à Blois, Michèle CROUZET, forte de son nouveau statut, se rendra dans le Loir-et-Cher afin de prendre part aux travaux et aux votes du congrès national.

Dire que la Sénonaise ne pense pas aux municipales de 2026 serait peut-être mentir. En tout cas, elle soutient d’ores et déjà la probable candidature de Pascal HENRIAT – ce dernier n’a pas caché ses ambitions d’y aller le moment venu à Auxerre – attendant la réciprocité si elle-même se lançait dans cette aventure dans la capitale des Sénons. Un ticket CROUZET/HENRIAT qui se doit de travailler ensemble dans tous les cas…

 

Thierry BRET

 


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Passer la barre fatidique des 55 ans, seriez-vous, si vous êtes encore en activité professionnelle, juste bon à jeter tel un Kleenex usagé ou une serpillère sur laquelle on se sera abusivement essuyée les pieds au fond de la poubelle dans notre cher pays de cocagne qu’est la France ?

Déjà, que les employeurs s’empressent à tire-larigot à virer de leurs effectifs toutes celles et ceux qui n’intègrent pas le moule de la bien-pensance et de la dynamique digitale, quand cela ne démarre pas dès les cinquante printemps révolus ; voilà que le gouvernement jette l’anathème sur ces malheureux seniors au chômage de plus de 55 ans dont il faut réduire inexorablement le  train de vie en cet an de grâce 2024 !

La chasse aux gaspillages et aux sorcières est donc passée par là dans le gouvernement, obsédé par sa quête des économies à tout crin. Louable intention, certes, mais pas à n’importe quel prix alors que les abus et autres gabegies ne cessent de faire la une des journaux satiriques de ce pays !

Et, c’est vrai que cette catégorie sociale, cette caste parmi les seniors, possède on le sait bien tous les avantages offerts par notre société. Alors en plus, si on les indemnise à ne rien faire chez eux, il y a quand même de l’abus, n’est-ce pas ?!

On le sait et on ne cesse de le répéter au fil de ces éditoriaux hebdomadaires publiés dans ces colonnes consacrés à ce sujet dont tout le monde se moque éperdument : la situation des seniors, encore en activité en France, est plus que précaire depuis plusieurs années.

La France de l’employabilité n’aurait-elle guère de considération pour ces personnes de plus de 50/55 ans qui peuvent se retrouver sans l’once d’une explication du jour au lendemain au centre de discussions sociales dans un plan du même nom, proposé par leur entreprise pour les éjecter définitivement de leur poste ?

 

 

Les éliminateurs d’aujourd’hui seront les éliminés de demain !

 

Un vrai modèle économique made in France que personne nous envie et qui nous permet d’occuper l’une des plus mauvaises et glorieuses places européennes en matière de gestion d’emploi de nos concitoyens intégrant déjà la catégorie des « cheveux d’argent » ! La dernière, évidemment !

Oui, oui, dès les premiers cheveux blancs apparus sur votre tête et observés dans le miroir de la salle de bains, votre carrière professionnelle est singulièrement menacée, vos jours que vous soyez cadres, employés ou ouvriers sont comptés puisque vous intégrez la fatidique caste à éliminer !

De quoi inquiéter d’ailleurs celles et ceux qui exercent leur talent d’exécuteur des basses œuvres dans les services de ressources humaines de ces boîtes irrespectueuses de l’humain, puisque les éliminateurs d’aujourd’hui, sans compassion et sans réelle empathie avec les victimes de ces plans sociaux, seront qu’on se le dise les éliminés de demain par plus jeunes qu’eux ! Ainsi va la vie !

Bon, çà, on le savait déjà, pour celles et ceux qui sont concernés directement par cette catégorie d’âge où il est difficile de pouvoir surfer sur son plan de carrière et de faire des plans sur la comète désormais !

 

 

Et pourquoi ne pas payer ses propres formations pour s’en sortir !

 

Mais, voilà que les seniors de plus de 55 ans sont dorénavant dans le collimateur de Bercy ! Aïe, aïe, aïe : 2024 ne sera guère facile à aborder pour ces personnes des deux sexes – là, au moins la parité existe sans différenciation de salaires ! – puisqu’il est question d’une part de diminuer les indemnités chômage de ces populations en France, en raccourcissant la période sur laquelle les toucher ! Et d’autre part, de les inciter à prendre en charge, en partie, leurs formations qui pourraient éventuellement les ramener dans la vie active. Si tant est qu’on les emploie au bout du compte. Kafkaïen à souhait !

Une idée lumineuse d’une rare logique, effectivement pour des demandeurs d’emploi de longue durée (parfois ils le sont depuis plus de trois ans avant de plonger dans les affres des allocations RSA tellement réductrices…) qui ont des ressources financières suffisantes, il est vrai, pour se payer une partie de leur future formation alors qu’ils ne pensent déjà qu’à survivre au quotidien en se payant un paquet de pattes et du riz !

Tout le monde ne dispose pas de 9 000 euros net de retraite par mois à l’instar de certains anciens journalistes de la presse parisienne qui se plaignent comme des divas de leur triste sort à qui veut les entendre ! La honte !

Un peu de respect et de décence, tout de même, et beaucoup moins de condescendance envers cette France, la vraie qui se lève tôt et qui travaille dur, qui souffre dans sa réalité existentielle et qui ne sait plus comment boucler ses fins de mois ! C’est ça, la vraie vie en 2024 dans ce pays…

 

Thierry BRET

 


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