Le chiffre treize porte bonheur à Maud BREGEON. Non seulement, c’est le nombre de déplacements que la porte-parole nationale de LREM a effectué en un laps de temps très court (à peine huit semaines) à travers l’Hexagone avec enthousiasme. Mais, en outre, c’est le chiffre qui lui a permis aussi de souffler quelque peu en rejoignant le stade de l’Abbé Deschamps pour y voir l’affiche de Ligue 2 du jour, l’AJA opposé au Pau FC. L’équipe chère au MoDem François BAYROU !

 

AUXERRE : Elle accumule les kilomètres comme d’autres enfilent les perles, la porte-parole nationale de La République en Marche Maud BREGEON. Normal, quand on exerce le métier d’ingénieure spécialiste du nucléaire pour le compte d’EDF, c’est sûr, on a de l’énergie à revendre !

La jeune égérie de l’exécutif national n’en manque pas visiblement, se concoctant un copieux programme de visites lors d’une courte mais indispensable escapade en terre de l’Yonne, ce samedi matin.

Finement ciselé par deux des ténors de LREM sur notre territoire (Victor ALBRECHT, en charge du Pôle élection au national et Patrice José TAMPIED AZURZA, délégué départemental), le déroulé des opérations menant le porte-voix du parti élyséen à la rencontre des militants de la majorité présidentielle passait par Toucy et Auxerre. Deux étapes clés lors d’une animation de tractage de documents, à la gloire d’Emmanuel MACRON et de son bilan, après quasiment cinq années de pouvoir.

 

Un tour de chauffe matinal sur le marché de Toucy…

 

Dès 09 heures, Maud BREGEON arpentait aux côtés des partisans de LREM le marché, en général bondé, de la capitale de Puisaye. Un préambule, façon tour de chauffe, avant de rejoindre la place de l’hôtel de ville d’Auxerre pour y assurer la même prestation.

La venue de la jeune femme qui avait fait étape ces derniers jours dans le Tarn, le Gers, la Somme, l’Aude ou encore l’Aisne, à Saint-Quentin dans le fief de Xavier BERTRAND (tiens, tiens !), s’inscrit dans le cadre de l’opération de défense des résultats du président de la République.

Alors que celui-ci n’a pas encore officialisé sa candidature à sa possible réélection. Ce qui ne fait pas l’ombre d’un doute, vu la mobilisation frétillante de ses états-majors.

 

 

D’ailleurs, outre le fait de vouloir expliquer les résultats obtenus par le locataire de l’Elysée depuis 2017, Maud BREGEON venait surtout en terre icaunaise pour conforter le lancement des comités de soutien à Emmanuel MACRON, structures au nombre de trois à date en leur apportant son soutien.

Après le double épisode des marchés, la résidente de Levallois-Perret eut droit à sa séance de porte-à-porte afin de rencontrer de visu des Icaunais, avec un départ organisé depuis la place des Cordeliers.

 

 

Un point presse autour de l’opération « Cinq ans d’écoute »…

 

C’est dans l’un des estaminets de la même place centrale d’Auxerre que Maud BREGEON, aiguillée par l’un des membres du service de presse de LREM Benjamin SAYAG, se posa au terme d’un repas rapidement avalé pour faire le point autour de cette nouvelle opération « Cinq ans d’écoute » avec les journalistes.

Une rencontre qui fut menée tambour battant, horaire de match à l’AJA oblige, en présence de deux responsables des comités de soutien au Président de la République, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, conseiller régional et président de la CC de Puisaye-Forterre et de Thierry CORNIOT, maire de Seignelay.

Une dernière séance photographique avec un large sourire collectif (Benjamin SAYAG n’a pas son pareil pour distraire les participants de cette séance en leur lâchant le nom d’un ancien président qui prête à se détendre !) et le tour est joué !

Maud BREGEON quitta alors rapidement la place de l’hôtel de ville, accompagnée des soutiens au président pour gagner le complexe sportif de l’AJ Auxerre où un autre rendez-vous, plus distractif, l’attendait : la rencontre de football opposant le club fétiche de la Bourgogne septentrionale à celui de Pau, dont le maire n’est autre qu’un très proche conseiller d’Emmanuel MACRON, le président du MoDem, François BAYROU. 

Et à propos du Mouvement des Démocrates, mais où était donc passé son président départemental Pascal HENRIAT lors de cette visite auxerroise ? On ne l’aura pas vu être immortalisé sur la photo de famille ?!

 

Thierry BRET

 

 

Irritante pour les uns, grande prêtresse de la cause environnementale pour d’autres, la jeune militante suédoise Greta THUNBERG ne laisse, en tout cas, personne dans l’indifférence lorsqu’elle prend la parole.

Distillés il y a quarante-huit heures, ses propos sur l’intérêt de la COP 26 méritent amplement réflexion. Sans fioritures aucune (ce n’est pas le style de la maison !), la passionaria scandinave estime que « ce rendez-vous international sur le climat est déjà voué à l’échec ». Avant même qu’il ne se termine.

Des commentaires qui se sont répandus comme une traînée de poudre autour de la planète, créant une onde de choc parmi certaines consciences.

Il est vrai que l’on peut s’interroger dûment sur la pertinence de tenir chaque année ce grand barnum où se succèdent le jour de l’ouverture officielle la plupart des dirigeants du globe à la tribune.

Pavé de bonnes intentions, chacun de ses orateurs prestigieux y va de son couplet moralisateur et de bien-pensance sur ce que l’on doit faire impérativement pour sauver une planète Terre à bout de souffle. Et ce n’est pas peu dire !

 

 

« Faites de ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais ! »…

 

Dans le genre « faites ce je dis, mais surtout ne faites pas ce je fais ! », l’exercice 2021 n’aura pas été piqué des hannetons du côté des gouvernants ! Déjà, les dirigeants des principaux pays pollueurs (la Chine, la Russie…) n’ont pas daigné se déplacer à Glasgow où pourtant la reine Elisabeth II (plutôt attentive à l’état des lieux de la planète) était prête à outrepasser les avis de ses médecins pour assister aux cérémonies protocolaires en terre écossaise.

Ensuite, il y a ceux qui sont venus en oubliant les usages de la modestie et de l’humilité. N’est-ce pas Monsieur Joe BIDEN, président de la première puissance mondiale américaine (et encore que puisque de plus en plus talonnée par la Chine qui devrait lui damer le pion au niveau économique si ce n’est déjà fait), qui ne peut se déplacer sans une cohorte d’une cinquantaine d’automobiles ! On ne sait jamais des fois que l’un de ses moyens de mobilité viendrait à tomber en panne de carburant !

Enfin, il y a ceux des têtes pensantes du sérail politique international qui ont tant bien que mal, en se faisant peut-être un peu tiré les oreilles au passage, pris l’initiative louable de prendre ENFIN des décisions.

Oh, rien de révolutionnaire à l’instant « t ». Si ce n’est l’expression de vouloir sortir tôt ou tard (mais plutôt tard) du joug des énergies fossiles et de se pencher davantage sur la question de la déforestation qui ravage au quotidien les espaces verts du globe, le poumon naturel et respiratoire de la Terre.

 

 

Des engagements trop longs à l’échelle de la surchauffe planétaire…

 

Quatre-vingts pays, dont la France (cocorico !), ont d’ailleurs paraphé un engagement qui vise à préserver un peu plus la nature et accélérer les processus déjà mis en place pour réduire la consommation de produits carbonés chez eux. Dans une période de dix à vingt ans pour la plupart d’entre eux.

L’Inde, puissance émergente qui devrait rejoindre le top 5 des pays les plus prometteurs de ce siècle au plan économique, s’est engagée à sortir des énergies non renouvelables à horizon…2070 !

A l’échelle du temps, c’est à la fois très loin et très court. Mais, au rythme des catastrophes imputables au réchauffement climatique qui s’accumulent depuis quasiment une décennie aux quatre coins de la planète, il y a peut-être de quoi s’inquiéter de cette extrême lenteur de changement de paradigme.

Où en seront alors les îles du Pacifique ou de l’Océan Indien confrontées à l’inexorable montée des eaux du fait de la fonte irréversible de la calotte glaciaire dans les régions polaires ? Ne parlons pas de la cause animale et végétale, déjà très malmenée !

 

 

Un bonnet d’âne pour les mauvais dirigeants de la planète…

 

Vu de l’extérieur, alors que certains dirigeants se moquent comme de leur première chemise de la crise climatique mondiale (la Chine ne vient-elle pas de relancer sa production énergétique à outrance à partir du charbon !), un sentiment de vouloir bien faire pour la cause environnementale se constate parmi une centaine de pays.

Dont ceux de l’Union européenne. Et encore que, quand on examine de plus près les positions contradictoires de l’Allemagne et de la Pologne sur le regain d’intérêt consacré à la houille.

Il suffit aussi de comptabiliser le nombre de jets privés et les allers-retours effectués d’un continent à l’autre par les politiques, mais aussi les faiseurs de roi de la sphère économique pour constater que les grandes leçons de morale assénées avec moult messages alarmistes (pas vrai Boris JOHNSON !) au reste du monde ne valent que par l’exemplarité et l’application personnelle de leurs auteurs.

Or, dans ce domaine, on ne peut qu’attribuer un zéro pointé et le port du bonnet d’âne à tous celles et ceux qui gouvernent la planète ! Ils peuvent d’ores et revoir leur copie en matière de crédibilité sur la question comme de mauvais élèves qu’ils sont dans leur grande majorité.

Reste que le temps des beaux discours semble bel et bien révolu. Il est désormais impératif d’agir avec détermination pour faire de l’urgence climatique la véritable priorité de notre survie sur cette Terre délabrée. Si ce n’est déjà pas trop tard…

 

Thierry BRET

 

 

C’est presque une « rencontre du troisième type » à laquelle on a pu assister ce samedi en début d’après-midi à la librairie « Obliques » à Auxerre. Présent pour y assurer la dédicace de son dernier opus (« Une révolution inachevée »), Guillaume LARRIVE a eu la surprise de voir pénétrer à l’intérieur de la boutique la porte-parole de La République en Marche (LREM) Maud BREGEON en visite de pré-campagne électorale dans la capitale de l’Yonne !

 

AUXERRE: Etonnant tableau que celui proposé à l’intérieur de la librairie « Obliques » près de l’hôtel de ville ce samedi après-midi. De sa plus belle plume, le député de la première circonscription de l’Yonne Guillaume LARRIVE devait écrire quelques mots de bienveillance et de sympathie sur la page de garde de son livre à l’attention de la future lectrice présente en face de lui.

Une séance de dédicaces bien particulière en effet car la lectrice à qui il a offert avec beaucoup d’amabilité et de sourires son dernier ouvrage, « Une révolution inachevée », n’était autre que Maud BREGEON. Nouvelle porte-parole de La République en Marche depuis novembre 2020 !

Mais, comme une surprise ne vient jamais seule précise l’adage, le parlementaire de l’Yonne a pu converser également avec le chef du Pôle élection du parti présidentiel, Victor ALBRECHT, qui suivait le sillage de la nouvelle égérie de la « macronie ».

Un échange de politesse et de courtoisie bon enfant, dans la parfaite logique républicaine entre ces acteurs politiques de bord pourtant différent.

 

 

Maud BREGEON est donc repartie, radieuse, de la librairie auxerroise avec le nouvel ouvrage dédicacé par le député Les Républicains de l’Yonne. Ouvrage qu’elle ne manquera pas de lire dans les jours prochains.

Il y a peu, lors d’un déplacement à Saint-Quentin dans l’Aisne, la jeune porte-voix de LREM qui ne pratique pas la langue de bois (le Patriote Florian PHILIPOT s’en souvient encore !) avait salué l’excellent travail du président des Hauts-de-Seine Xavier BERTRAND au niveau de la région, prétendant à la présidentielle 2022 pour le compte de LR, lors d’une rencontre de campagne avec des militants.

Là, à Auxerre, elle se fait offrir le troisième livre du Républicain Guillaume LARRIVE, dont les appétences présidentielles au niveau de son soutien vont davantage vers la candidate Valérie PECRESSE ou l’européen Michel BARNIER !

De là à supputer que la frontière est ténue entre les Républicains et La République en Marche, il n’y a qu’un pas ! Celui de la démocratie et de la tolérance !

 

Thierry BRET

 

 

Le rapport tant attendu est enfin arrivé. Sénèque avait raison. L’erreur est certes humaine mais persévérer dans l’erreur, c’est franchement diabolique. Soyons clair ! Dès que l’on touche à l’Eglise, haro sur le baudet ! Les bons républicains sonnent l’hallali, font retentir le tocsin et passe en DEFCON 4 ! Même si la pédophilie dans l’Eglise représente une part minime de l’ensemble des actes pédophiles, entre 4 et 5 %. N’oublions pas que la part la plus importante est l’apanage de la famille (plus de 50 %)…

 

TRIBUNE : L’Education nationale distille au compte-goutte les statistiques concernant leurs professeurs pédo-criminels. Les chiffres sont tous contestés mais illusoires face aux drames vécus par ces enfants. Profiter d’un ascendant religieux et du pouvoir spirituel fait des prêtres les pires de ces criminels ! Toucher à l’enfant devient un « crime contre l’humanité » divine !   

Les chiffres sont astronomiques. Selon les conclusions du rapport Sauvé, publié le mardi 05 octobre, le nombre de personnes de plus de 18 ans ayant fait l'objet de violences ou d'agressions sexuelles pendant leur minorité de la part de clercs ou de religieux catholiques en France de 1950 à 2020, est estimé à 216 000 !

 

Que l’Eglise reconnaisse enfin sa responsabilité…

 

Le nombre de victimes grimpe à 330 000 si l’on ajoute les agresseurs laïcs travaillant dans les institutions de l’Eglise catholique, soit les aumôneries et les enseignants évoluant dans les écoles catholiques et mouvements de jeunesse. Au total, près de 3 % des religieux seraient  concernés par ces actes pédocriminels. Si on prend les 3000 religieux pédophiles, estimés dans le rapport, on atteint le chiffre de 72 enfants victimes de ces crimes : des chiffres qui donnent le vertige et nous plongent dans l’horreur absolue et l’abomination. Prêtres et sérials killers !

Afin d'établir ce rapport, Jean-Marc SAUVE s’est entouré d’anthropologues, de sociologues, de psychologues, de médecins ou encore de magistrats, tous chargés de recenser les abus sexuels dans l'Église et d'en comprendre les mécanismes. La commission d'enquête, soulignant "l'indifférence cruelle" de l'Église et un phénomène au caractère systémique, propose de « reconnaître la responsabilité de l’Eglise ».

 

 

La position ambiguë de sa Sainteté le pape François…

 

Que dit le boss ? Le pape François exprime son chagrin et n’oublie pas de dire qu’il soutient l’Eglise de France face à l’épreuve qu’elle subit ! Un peu léger et très manichéen de la part de sa Sainteté. Léger car les victimes et leurs familles n’ont cure des larmes vaticanes. Manichéen (ou un peu « Jésuite » sur les bords) le représentant de Saint-Pierre car il sous-entend que seule la France est concernée ! Il oublie de dire que de nombreux pays dans le monde sont touchés par la pédophilie et le silence des victimes, que les Etats-Unis ont déjà versé des dizaines de millions de dollars pour indemniser les enfants martyrs des sévices sexuels.

La France a finalement la chance d’avoir une République, certes distincute de la cause cléricale, mais respectueuse des «  Droits de l’Homme et de l’Enfant ».

 

 

Abus sexuels : on s’absout entre curés pédophiles ?

 

Président de la Conférence des Evêques de France, Mgr Eric de MOULINS-BEAUFORT a été convoqué par le ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN, pour avoir estimé que le secret de confession « est plus fort que les lois de la République ».

Au-delà de la polémique, ces propos interrogent sur la nature de ce secret et les garanties offertes par la loi pour le protéger. La loi est claire. Toute personne ayant eu vent d’actes de pédophilie doit les dénoncer à l’autorité immédiatement. Il n’y a pas d’exception. Par cette déclaration, notre Monseigneur met toute l’Eglise dans l’illégalité et ouvre la boîte de Pandore. On fustige les islamistes intégristes en précisant que nul n’est au-dessus des lois de la République. Cette attitude n’est pas digne d’un prêtre mais reste sous le signe de l’irresponsabilité la plus totale !

Quand on sait qu’un prêtre lambda doit refuser l’absolution à une femme qui souhaite se confesser d’un avortement (ce « crime » aux yeux de l’Eglise ne peut être absout, sauf exception, que par un évêque !).

Au-delà du secret de la confession, qu’en est-il de l’absolution des actes de pédophilie ? On s’absout entre curés pédophiles ? C’est une affaire à suivre car au-delà du respect de la loi, c’est le respect de la personne humaine qui est en jeu !

Fin de l’acte 1

 

Jean-Paul ALLOU

 

Un sondage le confirme. Il émane de l’institut ODOXA pour le compte du quotidien national « Le Figaro ». 75 % des personnes interrogées sur la base d’un panel plutôt conséquent en désapprouvent l’initiative. Ramener la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes, même pour des raisons purement sécuritaires, provoque l’ire des automobilistes qui n’en peuvent plus d’être la vache à lait des politiques. La proposition faite par la candidate socialiste Anne HIDALGO a déjà du plomb dans l’aile avant même une hypothétique application…

 

PARIS : Dire que la mesure serait impopulaire équivaut à un doux euphémisme ! Réduire la vitesse de la circulation sur les autoroutes de l’Hexagone en la ramenant de 130 km/h à 110 km/h représente une aberration totale pour une très nette majorité de nos concitoyens, consultés lors d’un sondage d’opinion.

La maire de Paris, candidate à la présidentielle 2022 pour le camp socialiste, vient d’en faire les frais ! Anne HIDALGO a en effet inscrit parmi les priorités marquantes de son programme électoral l’abaissement de la vitesse sur le réseau autoroutier. Pour de pures raisons sécuritaires.

Une idée que certains de ses homologues (et pas forcément du même bord politique) avaient déjà avancé il y a plusieurs mois dans le cadre d’économies énergétiques à réaliser.

Or, force est de constater que les Français n’adhèrent pas du tout à cette idée devant brider un peu plus les automobilistes. Un récent sondage réalisé à la demande du « Figaro » par ODOXA le 27 octobre dernier démontre que 75 % des sondés rejettent en bloc cette proposition.

 

 

A l’instar des chasseurs, les automobilistes représentent un poids électoraliste que les candidats à la présidentielle doivent prendre en considération.

58 % d’entre eux affirment dans la même enquête « qu’ils accorderont une attention très particulière aux propositions des candidats faites autour de l’automobile ».

Que la candidate du PS se rassure : a contrario, sa suggestion de ramener la TVA de 20 à 5,5 % applicable sur les carburants est accueillie favorablement par 88 % des personnes interrogées.

Une préconisation qu’elle partage par ailleurs avec l’autre postulante de ces futures échéances, la tête de file du Rassemblement National, Marine LE PEN. C’est sans aucun doute leur seul point de convergence !

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil