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Un investisseur, Alain GEHIN ? La question ne se pose même pas. Aux commandes de l’IBIS Auxerre Centre et de l’IBIS Budget, apparu dans l’offre touristique il y a quatre ans à peine et situé à quelques encablures de l’établissement historique que compte le groupe ACCOR en centre-ville de la capitale de l’Yonne, l’entrepreneur a remis à neuf ou presque le vaisseau amiral de sa flotte hôtelière. Un projet où il aura injecté près de deux millions d’euros de ses propres deniers, avec l’aide de la banque, satisfaite du bilan de la société…

 

AUXERRE : Il les voulait pour le mois d’avril, anticipant ainsi sur les futurs résultats de la Ligue 2 et de ses barrages prometteurs pour l’AJ Auxerre ; il ne les recevra véritablement terminées qu’au mois…d’octobre ! Une fois que le club de l’Yonne eut validé de la meilleure des manières son ticket pour l’élite !

Inconditionnel supporter de l’emblématique club de football local, Alain GEHIN a pu enfin proposer la quinzaine de chambres supplémentaires que compte désormais son établissement implanté au cœur de ville à sa clientèle attitrée, celle entre autres qui fédèrent les aficionados de la discipline et de son palpitant championnat footballistique.

Car la Ligue 1 ne possède pas le même morphotype de supporters que la division inférieure dans laquelle évoluait, il y a peu, le club auxerrois depuis une dizaine d’années. Ceux-ci passent volontiers deux nuitées en hôtellerie lors de leurs déplacements en suivant leurs équipes fétiches, aiment se faire une bonne table gourmande et se rendre vers Chablis et ses villages viticoles alentours pour s’y procurer de menus plaisirs en version liquide et de garde, si possible !

 

 

Une ouverture des chambres vers un agréable jardin…

 

L’impact de cette remontée sportive parmi l’élite se fait sentir positivement pour le chiffre d’affaires des week-ends, voire de la semaine, pour l’entrepreneur. Une aubaine pour Alain GEHIN, qui a procédé à un sérieux lifting de son vaisseau amiral, l’IBIS Auxerre Centre où il avait déjà procédé il y a une décennie de cela à un agrandissement notoire d’une dizaine de chambres supplémentaires.  

Aujourd’hui, l’hôtel le mieux situé du centre-ville, près du port de plaisance, avec une vue remarquable sur l’Yonne, ses édifices patrimoniaux et religieux, presque en vis-à-vis de la préfecture mais la distance est là, s’ouvre côté jardin sur la rive droite.

Conçue selon les codes chromatiques et harmonieux, y compris le décorum plutôt surprenant avec les plafonds des chambres aux motifs lunaires voulus par le groupe ACCOR, la nouvelle aile de l’établissement hôtelier se veut ergonomique, esthétique, accessible, fonctionnelle.

 

 

In fine, l’hôtel propose 65 chambres, permettant à l’offre de couchage du centre-ville de gagner en puissance. Et surtout en praticité. Signalons que ces chambres s’ouvrent vers un patio intérieur qui se muera en un agréable jardin dès le printemps prochain, les paysagistes interviendront pour y façonner des espaces de verdure où la clientèle pourra y prendre à loisir son petit déjeuner.

Lorsqu’il évoque la configuration de l’ensemble, Alain GEHIN n’a qu’un mot : waouh ! « C’est ce que devront se dire les clients lorsqu’ils feront une halte chez nous ! ».

 

 

Deux millions d’euros pour agrandir et rénover l’Ibis Auxerre Centre…

 

Les habitués de cet établissement trois étoiles proviennent également des milieux professionnels, des VRP et technico-commerciaux en mission ou des cadres qui aiment s’y reposer après une harassante journée de travail.

Alain GEHIN revendique de son côté l’exigence et le travail implicatif de ses équipes pour parvenir à ces résultats.

« Notre credo, précise-t-il, c’est la qualité. IBIS Auxerre Centre a toujours été classé parmi les meilleurs établissements de la chaîne sur l’Hexagone depuis son lancement. Quant à l’IBIS Budget, il est régulièrement référent dans le quart Grand-Est de la France pour la qualité de son accueil… ».

Au total, ce sont près de deux millions d’euros qui ont été injectés pour redonner sa cure de jouvence amplement méritée à cet établissement qui possède un taux d’occupation très élevé à l’année, même si le mois de décembre est plus synonyme de relâche avec les fêtes familiales où les gens se déplacent peu dans l’Yonne pour y faire du tourisme.

Lorsqu’il se projette en 2023, Alain GEHIN espère de tout son cœur le maintien en division supérieure de son club de prédilection, l’AJA. « L’impact sur la vie hôtelière auxerroise n’est plus à démontrer, souligne-t-il.

Quant à l’opportunité de reprendre une nouvelle affaire – mais pas nécessairement un IBIS de plus d’autant qu’un nouveau Budget est annoncé sur Auxerre à l’orée de 2025 par le prisme d’un autre investisseur -, on sent que cela le titille aux entournures, notre charismatique personnage.

« Nous, les GEHIN, sommes issus d’une famille d'investisseurs, conclut-il, donc s'il y avait quelque part une opportunité à saisir, ma foi, pourquoi pas ? Mais, c'est beaucoup trop tôt pour en parler… ».

On n’en sera guère plus sur les réelles intentions de croissance extérieure de notre entrepreneur. Qui aurait pu clore cette rencontre par un traditionnel, « Allez l’AJA », comme d’autres disent « bonne année » !

 

Thierry BRET

 

 

 

C’est presque de la science-fiction. Celle qui nous immerge vraiment au cœur du XXIème siècle ! Oui, mais sous le prisme de l’univers industriel et de ses applicatifs qui utilisent à bon escient la technologie de haute facture dans le cadre de ses programmes. Patron de la société NEED ROBOTICS, l’excellent Ned CEKIC – un précurseur à la tête bien remplie dans le domaine de la robotique industrielle ancré sur le territoire de l’Yonne – a eu la géniale idée d’accueillir il y a peu le « FANUC CRX Tour ». Une découverte exceptionnelle des opportunités offertes par les robots collaboratifs !

 

SENS : Ils se définissent par leurs concepteurs comme une clé de compétitivité hors norme, les robots collaboratifs. En pleine croissance en termes de potentialités, leur développement suscite désormais moult intérêts du côté des industriels qui n’hésitent plus à succomber aux charmes de ces « sirènes » des temps modernes afin d’en équiper leurs unités de production ! Productivité, sécurité et fiabilité garanties !

Plusieurs chefs d’entreprise de l’Yonne, mais aussi des départements limitrophes, ont eu l’heureuse surprise d’en découvrir le moindre détail fonctionnel lors de la réception du « FANUC CRX Tour » dans l’ex-capitale des Sénons.

Une sorte de vitrine démonstrative bien ficelée par les créateurs de ces inventives machines, accueillie chez l’un des brillants entrepreneurs de sa génération dans le landerneau icaunais, Ned CEKIC.

Un as des as en la matière, passionné de cobotique, de robots industriels, qui a porté sur les fonts baptismaux de la création en janvier 2020, la structure professionnelle au patronyme totalement décalé dans notre 

département rural : « NEED ROBOTICS » !

 

 

Des usages multiples dans les entreprises en toute sécurité…

 

Lors de cette journée résolument technique, réservée tout de même à un public averti (!), les experts de FANUC et de NEED ROBOTICS ont pu tout à loisir partager leurs expériences et disserter en examinant de plus près les appareils technologiques les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour une intégration optimale de cette gamme de nouveautés, sorties sur le marché en 2020.

Introduite pour la première fois en France, lors du Salon des fournisseurs de l’industrie agro-alimentaire de Rennes en 2020, cette nouvelle génération de robots collaboratifs est déjà connue dans le monde entier. Ses premiers prototypes avaient été en effet dévoilés lors du Salon international de la robotique de Tokyo en décembre 2019, avant d’être ensuite dispatchés parmi les différentes filiales européennes du groupe japonais qui en assure la fabrication.

Découvrir quelques spécimens de ces robots au profil étonnant qui se déclinent en diverses variantes offrant des charges utiles différentes à Sens méritait amplement le détour, plongeant ainsi les visiteurs béotiens ou adeptes de leurs usages dans l’univers de l’industrie du futur où l’intelligence artificielle joue donc les premiers rôles !

Précisons que ces robots collaboratifs portent très bien leur nom ! Ils peuvent être employés en toute sécurité par l’humain dans le cadre de tâches multiples, notamment le chargement et déchargement de machines, le secteur de l’emballage, la palettisation, le ponçage, le soudage, etc. Elle n’est pas belle la vie ?!

 

Thierry BRET

 

 

Ironie de l’histoire ! Fleuron du savoir-faire artisanal et de la gastronomie française, la baguette de pain vient enfin, après de longs mois de palabres et de tergiversations à n’en plus finir en haut lieu, d’être reconnu au patrimoine immatériel de l’UNESCO. Une superbe récompense pour l’un de ces produits populaires et goûteux lorsqu’il est bien conçu, représentatif de l’art de vivre à la française.

Ne caricature-t-on pas d’ordinaire les habitants de l’Hexagone – surtout vu par le prisme de l’étranger – affublés de leur fameux béret basque, la baguette coincée sous le bras et l’inévitable ballon de rouge à la main !

Les Français sont comme ça : ils aiment le bien-vivre et le bien-manger. Ce n’est donc par leur faire offense que de les représenter avec ces précieux ustensiles dont certains sont très appétissants !

Oui mais voilà. L’illustration de ce stéréotype séculaire pourrait bientôt s’estomper de nos esprits au vu du contexte conjoncturel du moment. A la plus grande inquiétude des professionnels de la filière boulangère qui ne sont guère optimistes quant à leur triste sort, surtout à partir de janvier prochain.

 

 

Les boulangers entrent dans une danse « macabre »…

 

La faute en incombe à la flambée des coûts de l’énergie. Evidemment, à l’instar de toutes ces corporations artisanales qui n’en peuvent plus d’être prises à la gorge de toute part et de « crever » la bouche ouverte. Sans qu’il n’y ait le moindre son qui en sorte par dépit et par pudeur...

Il y a peu, et ce pour la première fois depuis deux décennies, les bouchers- charcutiers descendaient dans la rue, afin d’y battre le pavé, banderoles revendicatives à l’appui pour faire entendre leur colère sur les pressions subies de tout côté.

Aujourd’hui, ce sont les professionnels de la boulange, ces femmes et ces hommes qui ne connaissent pas les charmes du farniente et de la grasse matinée, celles et ceux qui ont choisi cette carrière pour l’amour incommensurable de leur métier en oubliant la vie de famille, ses fastes et ses loisirs pour se consacrer uniquement à la production de ces confiseries, viennoiseries et autres pains concoctés aux multiples farines et céréales dont les Français raffolent, qui entrent dans la danse.

Une danse qui n’a rien de joyeuse, en vérité. Version « dernier tango à Paris » plutôt que légèreté et bal musette ! Une danse « macabre » à bien des égards qui pourrait se terminer à la manière du fameux opus cinématographique, « On n’achève bien les chevaux ».

Par la mort de ces femmes et de ces hommes dont on encense depuis fin novembre avec cette reconnaissance universelle de l’UNESCO la dextérité, la maîtrise absolue, le tour de main de génie, la vista professionnelle illustrés par cette fameuse baguette de pain. Symbole de tout un pays.

 

La colère gronde dans la profession boulangère…

 

Un pays qui a connu la Révolution de 1789 et bien d’autres révoltes encore après coup, par manque de pain, de farine, de blé, et à cause de la famine…celle qui tenaille les corps et les estomacs. Et font chavirer les esprits.

Attention, danger ! Les témoignages affluent de plus en plus. Sur les ondes, face caméra à la télé, dans la presse, mais aussi au détour d’une réunion professionnelle, d’une simple et anodine conversation prise sur le vif dans la rue. Les artisans boulangers, pâtissiers, confiseurs, glaciers et tant d’autres de cette filière artisanale sont désormais à l’agonie. Leurs jours professionnels – quand ce ne sont pas leurs jours tous courts pour les plus infortunés d’entre eux – sont comptés. Ce n’est plus de la supputation, c’est devenu une quasi-certitude.

Etrange paradoxe que celui-ci : alors que le monde entier nous envie cette croustillante et délicieuse baguette, préparée avec minutie par des maîtres boulangers qui en respectent à la perfection les proportions et les ingrédients à l’origine de ces différences qui en font un produit de haute volée à la valeur ajoutée et de grande classe face à des ersatz industriels et insipides à proscrire, se pose la cruelle question de savoir si la baguette à l’ancienne, la traditionnelle, celle aux céréales, celle au pain complet survivra à la crise énergétique qui nous tombe sur la calebasse à l’insu de notre plein gré.

Comment les professionnels de la boulange – comme tant d’autres, devons-nous lourdement insister – pourront-ils tenir dans les semaines toutes proches pour honorer leurs factures d’électricité, de gaz, de matières premières ; sachant que le dénominateur commun de toutes ces contraintes qui subissent des envolées tarifaires hors sol se nomme l’inflation ?

 

 

 

La perte d’un artisan boulanger sur deux à brève échéance….

 

Les chiffres qui sont annoncés sont effarants et rebutent déjà celles et ceux qui croyaient dur comme fer à leur vocation artisanale. De 400 euros, d’ordinaire et avant la crise énergétique sans précédent que nous observons depuis l’invasion de la Russie en Ukraine, la facture d’électricité ou de gaz passera à 4 000 euros en moyenne ! Du simple au double, au triple, au quadruple, voire davantage selon  les cas qui s’amoncellent auprès des oreilles attentives des représentants consulaires, qu’ils soient de la Chambre de Commerce et de l’Industrie, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, voire même de la Chambre d’Agriculture qui enregistre en sus toutes les problématiques existentielles des producteurs céréaliers confrontés à une crise majeure, espérant que la sacro-sainte PAC européenne viendra y remédier en épongeant les dettes…

Les boulangers, de ceux que l’on nomme les « petits artisans », ces lève-tôt de la France qui dort encore parfois jusqu’à plus de dix heures, le savent très bien. Ils n’y arriveront pas !

Au grand désespoir de leur « patron », l’Icaunais Dominique ANRACT, président de la Commission nationale de la Boulangerie Pâtisserie française. Le défenseur et porte-étendard de la baguette hexagonale qui a fait face en novembre aux membres du jury de l’UNESCO afin d’y obtenir le précieux sésame.

Lui, le sait très bien et s’en inquiète. La filière, la vraie car issue de la tradition artisanale, est en danger face à ces hausses inexorables qui amènent malheureusement à l’information suivante : un boulanger artisanal sur deux est voué à disparaître en France à cause des effets de cette crise énergétique dans un avenir de court terme si rien n’est fait pour inverser ce schéma.

 

 

Vers une baguette vendue à 3 euros en France ?

 

Certes, un plan de sobriété existe où il est donné des solutions pragmatiques permettant aux artisans boulangers de limiter au maximum leur consommation d’énergie. Une liste de bonne pratique afin d’éviter le surplus énergétivore sans qu’il n’y ait réellement de solutions miracles.

Ne pas allumer le four trop à l’avance, réduire le nombre de fournées dans la journée, éteindre systématiquement les lumières demeurent de petits gestes salvateurs pour la planète mais ils ne suffiront pas à compenser le trop plein de dépenses enregistrées à cause de cette hyper inflation de l’énergie.

Reste la répercussion de ces hausses sur les prix des produits et de cette fameuse baguette dont on nous envie la saveur, qui pourrait dépasser raisonnablement les 1,50 euro. Mais, dont le tarif idéal devrait se situer au-delà de trois euros pour équilibrer la situation financière des artisans.

Une baguette à 3 euros vendue demain sur le marché hexagonal, même de conception traditionnelle, est impensable à 100 % ! Les consommateurs la refuseront, plongeant un peu plus toute une filière vers les abymes…

 

Thierry BRET

 

Huit mois après avoir quitté ses fonctions de sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon – elle occupe aujourd’hui un poste similaire à Bobigny en Seine-Saint-Denis -, Cécile RACKETTE a effectué une courte apparition sur le sol de l’Yonne, lors d’une cérémonie officielle où elle en fut le rayon de soleil principal. En présence de quelques invités et dans un esprit fort convivial, le préfet Pascal JAN lui a remis la médaille du Tourisme, distinction qui récompense son engagement à valoriser ce secteur attractif de notre territoire…

 

AUXERRE: C’est presque un retour aux sources pour Cécile RACKETTE ! Du moins, une courte immersion en présence physique dans le paysage icaunais – le temps d’une cérémonie protocolaire accueillie en préfecture - qui a dû lui remémorer bon nombre de souvenirs et de moments forts agréables que la représentante de l’Etat a vécu lors de son passage remarqué en Bourgogne septentrionale.

La sous-préfète de Seine-Saint-Denis – elle officie désormais à Bobigny en périphérie de la capitale – a reçu les honneurs de la République, incarnée par le préfet de l’Yonne Pascal JAN, qui devait lui remettre la médaille du Tourisme, une distinction attribuée par un arrêté du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté nationale, en date du 12 juillet dernier.

Créée en 1989, cette récompense honore les personnes qui, par leur contribution bénévole ou leur valeur professionnelle ont efficacement servi au développement du tourisme et de ses activités sur le territoire hexagonal. Notamment par leur action menée au service des milieux associatifs, des acteurs économiques et des organisations spécialisées en ce domaine.

 

Une cérémonie faite de retrouvailles et de convivialité…

 

En accrochant de manière solennelle au revers de sa veste bleu outremer cette médaille de bronze, Pascal JAN a ainsi salué le travail de l’ancienne haute fonctionnaire lorsqu’elle était encore en poste sur la partie méridionale de notre département.

Une collaboratrice dont il ne connaissait finalement que le bilan et la réputation puisque la jeune femme avait rejoint ses nouveaux quartiers franciliens au terme du mois de mars. Tandis que le nouveau préfet s’installait à Auxerre qu’à partir…d’avril. Sans que jamais, ils ne se croisent !

 

 

Profitant de ce retour même furtif dans l’Yonne, Cécile RACKETTE avait pris soin de réunir quelques acteurs économiques et institutionnels du cru ayant eu à collaborer avec elle durant son trop court passage – il en va ainsi des mutations régulières au sein du corps préfectoral – donnant une touche de convivialité supplémentaire à cette cérémonie emplie de solennité. Une manière de tordre le cou au destin puisque, en mars dernier pour cause de réserve électorale, la jeune femme n’avait pu organiser son départ de façon traditionnelle, en proposant un évènement relationnel des plus sympathiques.

 

 

Un engagement au service du projet de labellisation « Grand site de Vézelay »…

 

« Unanimement, précisera le préfet lors de sa prise de parole, tout le monde conserve le souvenir de votre grande implication sur le terrain… ».

Très investie sur le volet de la sécurité routière, mais aussi dans la lutte contre les violences faites aux femmes, Cécile RACKETTE n’en oubliera pas pour autant, en parallèle de ses missions plus régaliennes, de consacrer bon nombre d’heures de son emploi du temps plutôt serré, à la culture et au tourisme.

En somme, comme une « digne ambassadrice » de son arrondissement (l’Avallonnais et le Tonnerrois), agissant pour le développement économique du territoire.

« Un arrondissement qui ne manque pas d’atouts dans ce domaine, ajouta le représentant de l’Etat, ayant eu le plaisir de le découvrir à plusieurs reprises… ».

Récemment, accompagné du nouveau préfet de Région Franck ROBINE, lors de la première visite de ce dernier en terre icaunaise, Pascal JAN a eu l’heureuse opportunité de découvrir les ruelles si typiques de Vézelay, ville chargée d’histoire, « Vézelay, un véritable bijou comme aime à la qualifier le préfet de Région… devait-il souligner.

Confrontée aux affres de la pandémie qui devait priver de recettes la plupart des secteurs professionnels vivant du tourisme, Cécile RACKETTE a toujours été à l’écoute de ces chefs d’entreprise, privilégiant dialogue et accompagnement.

Toutefois, et grâce à cette implication sans relâche de l’Etat personnifié localement par la jeune femme, un premier bilan, dévoilant la physionomie de la saison touristique écoulée, établit que le nombre de nuitées a augmenté de 15 % par rapport à 2021 et de 10 % par rapport à l’exercice de référence d’avant COVID en 2019.

Un engagement institutionnel qui se retrouve dans le projet du chantier de labellisation porté par le « Grand site de Vézelay », toujours en activité, et dont le préfet espère voir l’aboutissement prochainement.

Parée de sa belle médaille, Cécile RACKETTE devait s’en retourner ensuite vers la Seine-Saint-Denis. Avec, sans doute – on peut la comprendre ! -, une pointe de nostalgie dans le cœur à l’évocation de ce beau territoire de l’Yonne qui lui doit beaucoup…

 

Thierry BRET

 

 

La date de la remise des prix du fameux concours « Un des meilleurs ouvriers de France » de la catégorie des maîtres d’hôtel a été confirmée ce jour. Après la tenue de l’épreuve qui réunissait la fine fleur hexagonale de la discipline le 23 novembre dernier au CIFA de l’Yonne, c’est finalement le jeudi 15 décembre que se remettront les récompenses aux cinq lauréats de ce challenge national à Auxerre…

 

AUXERRE : Le CIFA de l’Yonne, comme il en a fréquemment l’habitude désormais, sera le théâtre d’une nouvelle animation d’envergure nationale d’ici quelques jours. Après avoir accueilli le concours « Un des Meilleurs Ouvriers de France » de la catégorie des « maîtres d’hôtel, du service et des arts de la table », le 23 novembre dernier – douze candidats en provenance des quatre coins de l’Hexagone devaient prendre part à cette épreuve de belle facture -, le centre de formation icaunais remettra le couvert lors de la cérémonie de remise des prix aux vainqueurs. L’information a été confirmée ce jour par le service communication de l’établissement dirigé par Marcel FONTBONNE.

Ainsi, jeudi 15 décembre peu avant midi, les cinq lauréats de ce prestigieux challenge, à savoir Joseph DESSERPRIX (La Scène à Paris), Yoann GREGORY (Yam Tcha à Paris), Elsa JEANVOINE (L’Azimut à Courchevel), Morin LOUIS (Maison WENGER au Noirmont en Suisse) et Pierre-Marie RAGON (Hôtel MARTINEZ à Cannes) recevront des mains du président du jury, Gérald-Louis CANFAILLA leurs trophées distinctifs.

 

 

Au terme des différentes épreuves s’étalant sur cette journée de novembre, les trente membres d’un jury professionnel de belle volée n’auront pu départager les cinq lauréats. Rappelons que douze candidats tentaient l’aventure dont deux jeunes femmes.

Tous avaient à cœur de réaliser dans des délais impartis relativement courts une structure de présentation et de service de fromages ainsi que la création d’une préparation fromagère assortie d’une boisson originale. S’en suivait également une soutenance orale du dossier.

 

 

 

 

En savoir plus :

 

La liste des candidats présents à cet évènement

 

Stéphane AIGNEL, Hôtel Le Bristol à Paris (75)

Christophe BARON, lycée hôtelier Olivier Guichard de Guérande (44)

François CALVEZ, Hôtel Les Bories à Gordes (84)

Joseph DESSERPRIX, La Scène à Paris (75)

Pauline FROIDUROT-GACHET, La Chèvre d’Or à Eze-Villages (06)

Yoann GREGORY, yam’Tcha à Paris (75)

Nathanaël HAURY, Paris Society 

Romain HENRY, Libertat à Nébian (34)

Elsa JEANVOINE, L’Azimut à Courchevel (73)

Morin LOUIS, Maison Wenger à Le Noirmont (Suisse)

Pierre-Marie RAGON, Hôtel Martinez à Cannes (06)

Bernard RICOLLEAU, Institut Paul Bocuse à Écully (69

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

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