Structure originaire de Dijon, la plateforme en ligne à destination des personnes en situation de handicap en matière de mobilité et de logements rejoindra d’ici peu le pôle de partenaires que compte l’agence de développement touristique de l’Yonne. Une série de webinaires proposera prochainement de l’information sur les offres de services déclinées auprès des voyageurs ayant une problématique physique…

 

PREHY : C’est un pas supplémentaire qui vient d’être franchi pour optimiser l’accueil des personnes victimes d’un handicap dans la pratique d’activités touristiques. Une pratique qui ne cesse d’augmenter dans l’Hexagone depuis plusieurs années. 

L’agence de développement économique Yonne Tourisme va entériner très prochainement un nouveau partenariat allant dans ce sens. Le futur partenaire se nomme TOOLIB.

C’est une start-up de Côte d’Or qui offre depuis sa plateforme numérique des alternatives heureuses permettant aux personnes à mobilité réduite de se déplacer et vivre en toute simplicité, y compris dans leur désir de voyager à la découverte des richesses patrimoniales et culturelles de notre beau pays.

L’information a été confirmée par la présidente de l’organisme, Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente du Conseil départemental en charge du développement des affaires culturelles et touristiques.

Une nouvelle annoncée lors d’un point avec la presse concocté lors du Salon des professionnels du tourisme spécialistes dans la gestion des groupes accueilli dans l’une des salles de réception du Domaine BROCARD. La convention de partenariat unissant ces deux composantes devrait faire l’objet d’une signature officielle entre ses acteurs d’ici peu.

 

 

Une structure déjà présente sur le Salon des seniors…

  

TOOLIB n’est par ailleurs pas une entité inconnue des Icaunais. La structure dijonnaise était présente lors du Salon des seniors organisé au parc des expositions d’Auxerre en octobre. Une excellente opportunité pour elle d’avoir pu présenter sur son stand son concept autour de l’adaptabilité des logements et des meublés (ainsi que les gîtes) à la problématique du handicap. C’est par le biais d’une rencontre informelle sur ce salon avec les responsables de l’agence Yonne Tourisme que ce nouveau partenariat a fait tilt dans les esprits.

D’ici peu, des webinaires seront proposés aux professionnels de la filière tourisme de notre territoire afin que TOOLIB puisse expliquer dans les moindres détails le contenu de ses offres et prestations de services.

Une information riche et sans doute nécessaire pour faciliter la venue en parfaite sérénité de ces personnes atteintes d’un handicap dans tel ou tel lieu d’hébergement de l’Yonne. Tout en ayant la connaissance de la typologie d’appareils et de dispositifs proposés sur place devant rassurer cette catégorie de clientèle autour d’équipements spécifiques, de lits médicalisés, etc.

 

Thierry BRET

 

 

Elle est bien bonne, celle-là ! Plutôt que de s’armer de patience encore quelques semaines pour profiter des premières oranges de l’Europe du Sud au moment de la Noël, on les importe directement depuis l’Océanie. Soit 17 000 kilomètres de voyage pour des fruits à l’empreinte carbone très marquée. Alors que la COP 26 stagne dans ses prises de décisions pour sauver la planète : on croit rêver !  

 

BILLET 

Lundi

 

L’on connaissait les oranges d’Espagne, du Maroc, voire d’Afrique du Sud : il faudra désormais compter avec celles d’Australie… Apparues cette semaine sur les étals d’une grande surface auxerroise, après avoir parcouru plus de 17 000 km ! L’empreinte carbone d’un tel voyage n’est pas anodine, mais l’on peut s’interroger aussi sur le fait que ces fruits venus des antipodes ne soient pas vendus plus chers pour autant. Laissant soupçonner des coûts de production ridiculement bas et des salaires qui ne le sont pas moins. Consommer des oranges australiennes faute de savoir attendre l’arrivée de leurs consœurs marocaines ou espagnoles est décidemment une idée absurde. Un peu comme si la France se mettait en tête de vouloir vendre des sous-marins à l’Australie !

 

Mardi 

 

Il y a 51 ans, disparaissait le Général de GAULLE. Lui qui dans son testament refusait toute récupération politique de sa mort, a du se retourner une fois de plus dans sa tombe, à voir tous ceux venus jusqu’à Colombey-les-Deux-Eglises se recueillir devant sa dernière demeure. Un pèlerinage traditionnel à la dimension mythologique, qui prend cette année un caractère obligatoire, élection présidentielle oblige ! « Ils sont venus, ils sont tous là… » aurait chanté Charles AZNAVOUR, « y’a même Django le fils maudit… » héritier ou héritière d’un parti qui en son temps, avait été soupçonné de vouloir attenter à sa vie. Toutes et tous sont passés par le vestiaire, espérant revêtir l’uniforme du Général, mais peine perdue, il ne restait que du XL, rien à leur taille !

 

Mercredi 

 

Après six mois passés dans la Station Spatiale internationale, Thomas PESQUET est revenu sur Terre. Courageux, sympathique, humble, sportif accompli, pédagogue, communiquant, disponible avec les médias, musicien à ses heures, l’homme témoigne d’un charisme sans pareil qui fait de lui le fils ou le gendre idéal ! L’histoire est trop belle, il faut bien lui inventer quelques défauts… Il paraitrait que sur ses bulletins scolaires, le petit Thomas était décrit comme étant souvent dans la lune et n’ayant pas les pieds sur terre !

 

Jeudi

 

Les cérémonies du 11 novembre ont marqué cette année une dimension particulière, avec l’hommage rendu au dernier compagnon de la Libération, Hubert GERMAIN, décédé le 12 octobre dernier. Parmi les personnalités présentes, les maires des cinq communes décorées de l’Ordre, dont celui de Grenoble, Eric PIOLLE, reconnaissable entre tous par le fait d’arborer une chemise ouverte, sans cravate. Une particularité vestimentaire partagée par l’édile auxerrois, Crescent MARAULT, lui aussi allergique en toutes circonstances au port de cette pièce identitaire, symbole pour les uns de respect ou d’hommage et pour les autres, de conformisme ridicule, au dress code démodé. A chaque période de l’Histoire ses résistants ! 

 

 

Vendredi

 

N’en déplaise à PREVERT, les feuilles mortes ne se ramassent plus à la pelle ! L’automne revenu, qu’il est doux le chant des souffleuses et autres aspirateurs se succédant sur nos trottoirs pour en faire disparaître la moindre charmille fanée. Qu’il pleuve ou qu’il vente, leurs décibels résonnent par les rues, imitant à la perfection l’écho d’une tronçonneuse ou d’un bolide de course, pour le plus grand plaisir des riverains ! Ne pourrait-on envisager de remplacer un jour le moteur thermique de ces engins du diable par une alimentation électrique sur batterie ? Au moins pour le confort et les oreilles de ceux qui les utilisent au quotidien...

 

Samedi

 

Milieu de terrain dans l’équipe féminine du PSG, Kheira HAMRAOUI a été agressée, son équipière, Aminata DIALLO, placée en garde à vue… Le club de la capitale une nouvelle fois dans la tourmente, après l’épisode tragi-comique du joueur parisien détroussé par un travesti croisé sur l’une des artères du Bois de Boulogne. Les filles sont en passe de jouer comme les garçons dans la « cour des grands », multipliant faits divers et révélations scandaleuses ! A quand une sextape avec de jeunes escort-boys à peine pubères ?

 

Dimanche

 

Dimanche 12 novembre 2096… La COP 101 vient de s’achever. Une édition marquée par le départ des derniers habitants du continent africain, ravagé par les flammes et des températures avoisinant les 60°… Ils rejoindront dans leur fuite, le milliard d’individus ayant quitté les zones côtières submergées par la mer, suite à la fonte totale de la banquise. L’infiltration de l’eau salée dans les nappes phréatiques ayant depuis longtemps annihilé la ressource en eau potable et supprimé toute agriculture. La fonte du permafrost a libéré depuis peu des gaz délétères et oblige la population européenne à porter un masque respiratoire pour tout déplacement extérieur… L’horloge de l’apocalypse va bientôt sonner mais les participants à la conférence se sont quittés rassurés, avec l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 5°C à l’horizon 2150…

 

Dominique BERNERD

 

 

 

 

 

Le rayonnement de l’Auxerrois et de sa ville phare à l’international représente bien plus qu’une simple réalité. Quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense ! Le football et la viticulture, s’ils s’exportent très bien, au-delà nos frontières hexagonales, ne sont pas les seuls vecteurs d’attractivité et de communication qui ancrent chaque jour un peu plus la cité de Paul Bert vers l’universalisme. Culture, industrie, éducation, solidarité, tourisme…autant d’items qui seront abordés lors de la table ronde déclinée par la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux le 30 novembre prochain.

 

AUXERRE : Voilà une projection intéressante. Un peu inhabituelle quand on évoque le nom de la capitale de l’Yonne. Quelle est en réalité la place qu’occupent Auxerre, et par un effet gigogne légitime celui de l’Auxerrois, sur la scène internationale ? Une question qui mérite d’être posée à l’heure de la mondialisation à outrance et de la prégnance des réseaux sociaux, source de grands espaces évasifs. Même si les frontières sont quelque peu mises à mal depuis une vingtaine de mois, date des prémices de la crise sanitaire.

Nonobstant, si elle attire son lot de touristes en provenance parfois des quatre coins de la planète (il n’est pas rare de voir arpenter dans la contrée des habitants originaires des antipodes), Auxerre n’est peut-être pas la ville qui fait la plus parler de l’Hexagone hors de nos murs. Sans doute !

Mais, de là à imaginer qu’elle ne pèse rien à l’échelle du globe ce serait mal connaître celles et ceux de ces structures associatives, de ces entreprises, de ces artistes, de ces chantres de la pédagogie et de la formation qui ne tentent pas, tant bien que mal, d’y parvenir !

 

Se nourrir des expériences de structures associations et institutionnelles…

 

Aussi, fort de ce postulat, la Maison des jumelages, de la francophonie et des échanges internationaux a souhaité se pencher sur cette réflexion pertinente. En toute logique au vue de ce que représente réellement la structure de par ses diverses activités. Rappelons, au passage, pour celles et ceux qui seraient encore dans l’ignorance que ladite maison de la francophonie auxerroise est la cellule représentative de ce qui se passe en région Bourgogne Franche-Comté. Il suffit pour s’en apercevoir d’apprécier le savoureux cocktail concocté lors de la nouvelle édition de sa fameuse « caravane » qui sillonne bon nombre de départements de notre territoire.

Toujours est-il que le 30 novembre en début de soirée toute la lumière sera faite sur ce positionnement iconoclaste de la ville à l’échelle internationale. Accueillie dans l’amphithéâtre de la Fédération départementale du Bâtiment, la manifestation s’articulera en trois volets d’autant de tables rondes.

Le premier regard concernera le monde associatif où des entités aussi emblématiques que le Lions Club, Lune d’Afrique (on pense déjà au futur festival « Choco Vins ») ou l’AJ Auxerre viendront corréler de leurs interventions celle du comité de jumelages de Monéteau, organisme très actif dans les relations européennes.

 

 

Parler de l’international passe nécessairement par la lorgnette de la jeunesse. Qu’il s’agisse de l’IUT proposant ses filières pédagogiques pouvant conduire à la découverte d’une destination étrangère au lycée des métiers Vauban instigateur d’une relation privilégiée avec l’Espagne dans le cadre du programme Erasmus  sans omettre les Compagnons du Devoir, système éducatif qui incite à parcourir le monde pour en accumuler les expériences humaines, les témoignages seront riches et intenses.

A ce titre, Bourgogne Franche-Comté International sera également de ce rendez-vous : à la clé la connaissance des dispositifs permettant de travailler ou de s’investir dans des actions de solidarité ailleurs que dans l’Hexagone.

 

 

Les atouts économiques qui exportent le savoir-faire de l’Yonne…

 

Reste naturellement l’aspect de pure économie. Via l’industrie et le commerce, explicités par la CCI de l’Yonne. Via la filière viticole avec la jeune start-up VINO UP et son duo agréable de jeunes dirigeantes qui prodiguent conseils et expertises.

Via le tourisme avec l’agence de développement Yonne Tourisme qui travaille sur son nouveau schéma départemental pour 2022.

Via la Jeune Chambre Economique dont on ne présente plus les attraits pour ces jeunes incubateurs de leaders citoyens qui s’y manifestent. Via enfin le port de Gron et sa structure représentative, LOGI YONNE qui a su essaimer au Vietnam pour créer une filiale défendant les intérêts de la logistique tricolore.

Les ponts entre la France et l’Afrique, plutôt dynamiques dans l’Auxerrois, seront abordés par une consultante locale, esthète de la question, Ambre DELCROIX.

On parle aussi du groupe Saint-Joseph La Salle avec son fameux concours d’éloquence ouvert aux jeunes gens qui veulent s’exporter dans le monde. On évoque aussi la présence de SAUREA et son célèbre moteur solaire autonome, promus par le tandem de dirigeants Gilles et Isabelle GALLET-COTY…

Bref, tout ce qui a un attrait direct avec le monde et ses grandes latitudes se donne rendez-vous lors de cette soirée exceptionnelle où le Département, par le biais d’Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente en charge de la promotion touristique et culturelle et l’Agglomération avec l’un de ses porte-voix, son premier vice-président Christophe BONNEFOND, apporteront leurs visions.

Celle d’une ville d’Auxerre en recrudescence d’universalisme avec toutes les conséquences que cela induit…

 

 

En savoir plus :

L’Auxerrois à l’international

Tables rondes organisées par la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux.

Mardi 30 novembre à 18 heures

Siège de la FFB 32 Rue de l’Ocrerie à Auxerre

Entrée gratuite

Renseignements :

Tel : 03.86.51.75.97.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site : https://jumelages-francophonie.com

   

Thierry BRET

 

C’est un pétard mouillé. Une négociation qui aboutit sur le vide sidéral ou tellement peu de choses ont été accordées in fine en faveur de la préservation de la planète. Du côté des instances nationales d’Europe Ecologie Les Verts, le terme d’échec est même évoqué pour qualifier cette réunion de Glasgow, synonyme de douche écossaise.  Constatation avec les deux signataires de cette tribune…

 

TRIBUNE: Après deux semaines d’intenses négociations internationales, la COP 26 s'est achevée samedi sur un accord au rabais. Cette COP est un énième échec face au plus grand défi de l’humanité : notre lutte commune contre le dérèglement climatique.

En effet, dans l’hypothèse où l’ensemble des mesures adoptées à Glasgow étaient respectées, nous serions sur un scénario catastrophe d’une augmentation de 2,7°C du réchauffement planétaire, d’ici à 2100. Alors que les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont augmenté de 64 % depuis 1992, cet attentisme est irresponsable. Les beaux discours du gouvernement français, empêtré dans son addiction au nucléaire et aux énergies fossiles, ont entravé la possibilité pour l’Union européenne de jouer un rôle moteur dans ces négociations.

Marquée par l'influence grandissante des lobbies, présents en grand nombre à Glasgow, cette COP ne permettra pas d’accélérer la sortie du charbon et des financements aux énergies fossiles: aucun calendrier de sortie des hydrocarbures n’étant évoqué dans le texte final.

 

 

D’autre part, le mécanisme de solidarité financière et de justice climatiquerevendiqué par les états les plus pauvres, a été sabordé par les Etats-Unis et l'Union européenneles pays riches ne voulant pas payer pour les dommages dont ils sont responsables.

Tristes constats, alors que la situation planétaire n’a jamais été aussi critique et alors que les solutions sont connues. En France et en Europe, se sont celles de la décarbonation de nos économies et d'un Green New Deal. Cela se joue en 2022, avec une présidence écologiste pour la France…

 

Alain COULOMBEL et Eva SAS

 

Ce sera sans doute l’un des axes prioritaires à la réflexion des structures institutionnelles en marge du plan de relance et du soutien aux acteurs de l’économie la saison prochaine. L’économie sociale et solidaire (ESS) aura droit à sa conférence régionale, autour de débats et de conférences, dès les premiers jours de 2022. Précisément, le 20 janvier à Besançon.    

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est officiel : sous l’égide de la préfecture de la Région et de la Région Bourgogne Franche-Comté, l’ESS, acronyme de l’économie sociale et solidaire, aura droit à sa conférence territoriale dès l’entame de l’année prochaine. Un rendez-vous à porter d’ores et déjà sur les tablettes de ses principaux acteurs en date du 20 janvier. Une manifestation qui a été confirmée par le service communication de l’exécutif régional ce jour.

L’économie sociale et solidaire représente un pan important de l’activité entrepreneuriale, créatrice de ressources et d’emplois, sur notre secteur géographique. Un segment qui n’a pas été occulté des initiatives prises par l’Etat et la Région dans le cadre des aides financières à apporter pour soutenir les structures face à la crise sanitaire.

 

 

 

 

Un exemple réussi de l’ESS dans l’Yonne : l’Epicerie solidaire d’Auxerre…

 

A titre d’exemple, l’Epicerie solidaire d’Auxerre a bénéficié d’une enveloppe de 35 000 euros destinée à la modernisation de sa chaîne de froid. Grâce aux subsides de la Région, l’entité associative présidée par Catherine JAPIOT a pu acquérir deux chambres froides et optimiser ses capacités de stockage en les doublant. Une agréable manière de commémorer la première décennie anniversaire qui surviendra en mars 2022.

Profitant des avantages du PAIR (Plan pour l’accélération à l’investissement régional), l’épicerie auxerroise a ainsi pu s’installer dans des locaux plus adaptés à ses besoins en matière de stockage. Une initiative judicieuse qui devrait se solder par l’embauche d’un salarié supplémentaire selon toute vraisemblance.

Rappelons que l’Epicerie solidaire de l’Auxerrois s’inscrit dans cette veine altruiste de la mixité, accueillant des clients solidaires payant le prix normal des produits à la vente et des clients bénéficiaires ne s’acquittant que d’une partie du montant des achats ; le reste-dû étant financé par les bénéfices générés par les achats des clients. Un bel exemple de solidarité économique en ces périodes délicates…

 

Thierry BRET

 

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