Un peu haut « perché », le cadre de cette assemblée générale extraordinaire ? Celle devant accueillir la totalité ou presque des associés qui constituent le premier cercle financier de la SAS Pôle Son Vibration Acoustique. L’atypisme de l’esthétique théâtre de Brienon-sur-Armançon collait à merveille avec l’ambitieux concept, dévoilé par les instigateurs de ce rendez-vous entrepreneurial faisant appel à une levée de fonds. Prometteuse, en vérité, puisque la récolte s’est montrée in fine alléchante, avec 135 000 euros à la clé…

 

BRIENON-SUR-ARMANCON : Pas mal, pas mal, la première levée de fonds proposée par les porteurs du projet, déjà bien avancé, de la future SAS Pôle Son Vibration Acoustique ! Il n’aura suffi que de quelques semaines pour récupérer la coquette somme de 135 000 euros auprès de potentiels investisseurs du cru, entrant au capital social de la future entité, afin de mettre de l’eau dans les rouages de ce qui devrait être à terme une aventure entrepreneuriale très surprenante.

Une déclinaison professionnelle aux réelles opportunités de développement, tant sur l’Hexagone, qu’à l’international. Plutôt rare comme expérience à vivre dans le landerneau icaunais…

Une enveloppe financière qui, ajoutée aux investissements initiaux injectés par les irréductibles supporters du projet, porte les fonds à 150 000 euros. Une levée de fonds qui en appelle désormais une autre puisque les porteurs du projet souhaitent atteindre le chiffre tout rond de 200 000 euros figurant au capital social. Celle-ci devrait se mettre en place dans les prochains jours et se clore vraisemblablement fin septembre.

Des prolongations dont auront évoqué longuement les contours les participants de cette assemblée générale. Ecoutant très attentif les recommandations expertes fournies par Me Harold FORESTIER, du cabinet FIDAL, qui, en bon pédagogue, en expliquera le moindre détail.

 

 

Déjà une vingtaine d’associés dans cette aventure insolite de l’entrepreneuriat…

 

A date, une vingtaine de personnes ont apporté leur contribution financière participative à ce projet. De tout âge (de 22 à 78 ans selon la formule consacrée qui n’aurait pas déplu à HERGE !) et de toutes orientations professionnelles.

Désormais, comme le rappela le président temporaire de la SAS Pôle Son Vibration Acoustique Serge GARCIA (le président de l’association DEFI SON devrait passer la main dès le mois d’octobre conformément à ses désirs), le dépôt de demande d’aides publiques va se concrétiser dans les prochains jours auprès des services ad hoc de la Région Bourgogne Franche-Comté. Objectif : un abondement à montant équivalent de la part de l’organisme régional. La Caisse des Dépôts, via sa filiale, la Banque des Territoires, pourrait être amené à faire de même. Ce serait un sérieux coup de pouce envers le lancement de cette fusée porteuse d’espérance pour l’attractivité économique du territoire et l’employabilité locale.

Les associés de cette nouvelle aventure devaient recevoir au cours de cette rencontre leurs attestations officielles, un document faisant foi de leur investissement financier dans le concept.

Le Pôle Son Vibration Acoustique devrait être opérationnel dès septembre, avec la nomination de trois cadres qui en piloteront la destinée : un directeur exécutif, un directeur en charge de la stratégie, de la communication et de la médiatisation et enfin, un encadrant devant gérer la cellule recherche et développement.

Quant aux perspectives, elles sont bonnes : les premiers contrats avec une dizaine de partenaires industriels déjà en liste d’attente devraient se signer dès le début de l’automne.

 

Thierry BRET

 

 

 

Rendons à César ce qui lui appartient et à Joël COHEN, l’origine de la Fête de la musique. Musicien, il a travaillé à Radio France comme producteur. Il proposait pour cette chaîne des « Saturnales de la musique » les 21 juin et 21 décembre lors des solstices également appelés les « deux Saints Jean ». Les groupes jouaient le 21 juin, jour de l'été boréal. Son projet a été réalisé le 21 juin 1976 à l'Ouest de Paris et à Toulouse. Le 21 juin 2015, Jack LANG a remercié Joël COHEN pour son idée.

 

 

TRIBUNE : Le choix du 21 juin est chargé de symboles. C’est d’une part le premier jour de l’été et par ailleurs le jour le plus long. Il correspond aussi à une date importante dans les traditions païennes, notamment chez les Celtes. La Fête de la musique promeut la musique de deux façons. Elle encourage les musiciens amateurs à se produire bénévolement dans les rues et espaces publics.

Grâce à l'organisation de nombreux concerts gratuits, avec des amateurs mais aussi de professionnels, elle permet à un public large d'accéder à des musiques de toutes sortes et origines.

Chaque année, cette manifestation réunit près de cinq millions de musiciens pour plus de 18 000 concerts rassemblant dix millions de spectateurs. Tant en France qu'à l'international, les organisateurs adhèrent à une charte internationale des villes organisatrices (plus de 340 dans le monde).

 

La Chine s’est ralliée au concept originaire de l’Hexagone…

 

Le texte propose de maintenir la gratuité et le libre accès aux évènements, organisés sous son label et la valorisation de l'expression musicale des amateurs. En Chine, l’ambassade de France a contaminé de multiples villes. Elle a organisé ponctuellement des évènements le 21 juin dès 1992. Ce n'est que bien plus tard que la Fête de la musique commencera à faire des apparitions régulières, d'abord dans la ville de Wuhan en 2007, puis à Shanghai.

À Pékin, son organisation régulière s’est faite par le biais d'une association de volontaires à partir de 2012. Elle a toujours lieu le 21 juin.

Sous l'impulsion donnée par l'ambassade de France et de son soutien à l'évènement, celui-ci a pris de plus en plus d'ampleur, notamment en 2016 grâce à un partenariat avec la chaîne PPTV. De plus, une plateforme en ligne, et une chaîne locale ont retransmis en direct les concerts à presque 4 millions de téléspectateurs et internautes chinois.

 

Un soir où la musique adoucit les mœurs !

 

De nombreux festivals de musiques sont nés dans le prolongement de la Fête de la musique. Nous voyons fleurir dans nos villes quelques odonymes comme « rue du 21 juin », « place du 21 juin »… Les plus grincheux argumentent : les jeunes en profitent pour boire et on imagine aisément la circulation de la drogue.

Cette situation est commune à toutes les organisations festives et les mesures de sécurité sont prises à chaque fois… Pour les fêtes de la musique, les débordements restent marginaux.

Même si au bruit, pour certains, au vacarme, pour d’autres, les plus mélomanes ont du mal à reconnaître que la musique adoucit les mœurs ! Reconnaissons que cette fête populaire constitue un élan universel et fraternel. Les plus velléitaires peuvent même taper sur des casseroles toute la nuit, et on trouvera cela créatif et mélodieux, tellement la joie est communicative et que le sourire de la jeunesse est beau à regarder.

Alors, chaque année dès que le 21 juin nous revient : tous à vos guitares, vos casseroles, vos cuillères et autres guimbardes, et « faites de la musique ! ».

 

Jean-Paul ALLOU

 

Oups ! Le couperet de la défaite n’est pas passé très loin de la tête du député sortant, le candidat du centre droit André VILLIERS, ex-UDI, désormais rallié à la nouvelle mouvance de la majorité présidentielle qui a le vent en poupe, « Horizons ». Même si l’écart n’excède guère les huit cents voix avec sa dauphine, la conseillère régionale RN Audrey LOPEZ, le parlementaire n’a pu s’empêcher de tomber dans les bras de ses fidèles amis et soutiens au terme d’une soirée électorale délicate pour les nerfs…

 

AUXERRE : Il sera donc le seul des députés de l’Yonne à avoir pu (su ?) résister en préservant la marge de voix suffisante face à la vague bleu marine qui a tout balayé sur son passage sur notre territoire. A l’instar du quasi tsunami qui s’est abattu au soir du 19 juin sur l’Hexagone.

André VILLIERS a donc sauvé les meubles. Au grand soulagement de ses partisans, nombreux, venus le féliciter dans le vaste hall de l’hôtel de la préfecture, au terme de ce second tour des législatives qui demeurera à jamais gravé dans les annales de la vie politique icaunaise. Un cataclysme pour la plupart, une réussite circonstanciée pour les lauréats !

 

 

André VILLIERS respire après une soirée éprouvante…

 

En récoltant 51,33 % des suffrages, le parlementaire de la seconde circonscription a bénéficié d’une cote de confiance suffisante de la part de son électorat qui ne lui a pas tenu grief de son récent ralliement à la cause élyséenne.

Les choses étaient claires et posées dans les esprits de l’électorat depuis un certain temps. André VILLIERS a toujours réaffirmé son engagement à la cause du centre-droit et à son positionnement politique. Le voir rejoindre Edouard PHILIPPE et « Horizons » n’aura finalement pas été une surprise pour personne. D’autant que le député n’avait pas apporté sa caution personnelle à la candidature de Valérie PECRESSE (LR/UDI) lors des dernières présidentielles.

 

 

Pourtant, face à la conseillère régionale du Rassemblement National Audrey LOPEZ, parachutée sur la circonscription, le scénario n’était pas forcément écrit d’avance pour le sortant. 867 voix seulement séparent les deux candidats qui se seront livrés une lutte farouche pour obtenir l’assentiment des votants. Avec une abstention qui reste à 51,45 % majoritaire. Comme dans moult territoires de France et de Navarre !

L’homme à abattre, celui dont les adeptes du « dégagisme » avaient fait leur tête de turc, a donc conservé son siège vaille que vaille, profitant au passage des suffrages des électeurs de gauche ayant respecté dans les urnes le sacro-saint principe du « front républicain ».

 

 

Embrassades et accolades à tout va : le « ouf » de soulagement…

 

A 67 ans, l’ancien sénateur de l’Yonne renouvelle donc son bail au Palais Bourbon ce qui n’était pas si simple à réaliser, compte tenu du contexte délétère que les Français dans leur grande majorité entretiennent avec leurs représentants politiques.

En exprimant un « ouf » de soulagement sur le coup des 21h30 dimanche soir quand le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD lui est tombé dans les bras en lui prodiguant une accolade chaleureuse, à l’identique de Christophe BONNEFOND (pourtant tous deux Républicains) et de quelques autres de ses plus fidèles amis qui arboraient un large sourire aux lèvres.

 

 

De son côté, la suppléante du vainqueur, Dorothée MOREAU ne cachait pas sa joie, sans pour autant verser dans un triomphalisme indécent. Elle aussi reprenait sa respiration après avoir connu des minutes vécues en apnée avant que ne soient confirmés les résultats définitifs.

Un sourire, qui malgré la défaite, apparaissait aussi sur le visage de la perdante, Audrey LOPEZ, déçue mais aussi satisfaite intérieurement d’avoir su faire parler la poudre et entretenue le suspense suffisamment longtemps par le biais de son électorat mobilisé. Une expérience dont elle pourrait tirer les enseignements pour d’autres échéances ?

 

Thierry BRET

 

 

 

Si l’on s’en réfère à la fameuse phrase du dramaturge Eugène IONESCO : « Tout est langage au théâtre, les mots, les gestes, les objets. Il n’y a pas que la parole ! ». Dès l’automne, on devra ajouter un nouveau qualificatif pour en expliquer le travail et cette passion viscérale qui unit les artistes à leur public : les écrits ! Ceux que diffusera entre autres le nouveau site, en construction, du théâtre d’Auxerre : « L’Art des Sens ». Un concept sans équivalence en France…

 

AUXERRE : La saison est à peine achevée, les portes de l’édifice ne sont pas encore tout à fait closes avant que ne se répand le souffle chaud de l’été que déjà Pierre KECHKEGUIAN, son directeur, et ses troupes peaufinent comme de fins stratèges les perspectives futuristes du théâtre d’Auxerre.

Un établissement culturel qui, s’il n’a pas encore retrouvé son rythme de croisière côté fréquentation d’avant COVID – une baisse de 13 % de ses spectateurs a été observée au cours de ces derniers mois – n’en demeure pas moins très ambitieux quant à sa programmation érigée sous le sceau de l’éclectisme et de l’élitisme qualitatif, et sa volonté de se faire connaître aux yeux de tous à grand renfort de communication.

 

Il faudra encore patienter pour découvrir la programmation !

 

Moyennant quoi, pour effectuer la transition la plus optimale possible entre deux saisons et faire patienter le public, rien de tel qu’une bonne « petite » - elle aura durée montre en main près de deux heures ! – conférence de presse afin de dévoiler les arcanes de sa stratégie dans le moindre détail !

Et surtout l’ensemble de la programmation à venir, ponctuée de cerises très goûteuses sur le gâteau au niveau des découvertes artistiques à savourer tout au long de la future saison, des découvertes qui sont soumises à la sacro-sainte règle de la confidentialité du fait d’un embargo applicable jusqu’en date du 01er septembre !

Donc, chut : on patientera quelque peu avant de plonger tête baissée avec moult détails dans cet océan de réjouissances oniriques, de textes finement ciselés au cordeau interprétés et joués sur scène par la magnificence des compagnies, de visions parfois fantasmagoriques d’œuvres crépusculaires, mêlant mythologie et poésie, monde réel et éthéré, entre liberté et conscience…Nous en reparlerons !

 

Un nouveau sésame numérique consultable à l’automne : « L’Art des Sens »…

 

Au-delà de la programmation, laissons la encore un peu mijotée comme une succulente recette de cuisine dans un chaudron avant de la servir et de la déguster, l’intérêt de ce rendez-vous médiatique pouvait se concentrer ailleurs.

Tiens, précisément sur le nouveau site multimédia dont se dotera le théâtre auxerrois dès la rentrée !

Nom de baptême dudit référent numérique : « L’Art des Sens ». Dans le cas présent, c’est sûr : on joue sur les mots – Claire CLEMENT, secrétaire générale du théâtre adore ça ! - ; on se projette de manière évidente parmi les cinq sens que notre créateur nous a donnés pour mieux appréhender notre univers, parfois aux confins de l’irréel puisque on ose esquisser l’existence du sixième sens !, on essaie d’en comprendre la moindre subtilité ; d’approfondir le besoin tangible de ce nouvel instrument digital ; bref, façon « puzzle » comme dans l’éternel « Tontons Flingueurs » et ses répliques de « ouf » chères au regretté Michel AUDIARD qui lui aussi savait mettre nos sens en émoi et en éveil grâce à sa prose dithyrambique !

 

Une promenade virtuelle, entre ludique et éducatif, dans le théâtre…

 

« L’Art des Sens » correspond à toute une arborescence, en somme. Dont l’objectif est simple : celui de permettre à son utilisateur de préparer ou prolonger son expérience théâtrale. A l’aide de contenus numériques inédits qui ouvrent grandes les portes en donnant les clés aux différentes composantes du spectacle vivant. Depuis votre fauteuil et comme si vous y étiez !

L’internaute déambulera parmi cet art protéiforme qu’est le spectacle vivant. Il s’arrêtera selon ses désirs et en prenant le temps sur l’envers du décor, les coulisses de cet art oratoire et expressif en partant à la rencontre des artistes et techniciens ; en y effectuant une visite virtuelle en trois dimensions ; en faisant travailler ses neurones lors de parcours ludiques et éducatifs à base de quizz et de jeux ; en se rendant dans l’espace privilégié des échanges où les porteurs de projets lui répondront qu’ils soient comédiens, metteurs en scène ou techniciens !

Bref : le théâtre d’Auxerre n’aura plus de secrets pour le commun des mortels, aficionados depuis des lustres de la grande maison ou néophyte en herbe en son jardin. Une mise à nue (ou presque car l’on ne pénétrera pas dans l’intimité du bureau de son directeur !) parmi ce sanctuaire de la libre pensée, du verbe haut et clair déclamé avec éloquence sur la scène d’une magnifique salle de 550 places aux plafonds si joliment ornementés.

 

Un subside de belle facture du ministère et de la DRAC…

 

L’intérêt de ce procédé visuel est double, triple, quadruple ! Bien sûr, le public est, de prime abord, le premier concerné pour mieux se délecter des rouages d’un tel établissement qui aura reçu le soutien du ministère de la Culture et de la DRAC Bourgogne Franche-Comté au passage pour mener à bien le projet. Celui-ci s’inscrivant dans le cadre du programme national de numérisation et valorisation des contenus culturels. Avec, en sus, la coquette enveloppe de dix mille euros tombée dans la gibecière pour subvenir aux besoins de financement de l’opération.

Secundo, les compagnies artistiques ! Ces dernières via leurs responsables ne manqueront pas de s’immerger dans ce voyage virtuel à 360 degrés pour mieux se familiariser avec la scène, la salle, les coulisses.

Tertio, il en va de même pour les techniciens qui peuvent ainsi se concentrer sur les besoins en matériels avant d’investir le site culturel auxerrois avant un spectacle. Même les entreprises désireuses de privatiser le lieu – elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir le faire désormais – bénéficient d’une entrée virtuelle exceptionnelle !

De l’avis de Pierre KECHKEGUIAN, c’est clair : il n’y a pas d’équivalence au niveau du processus technologique dans l’Hexagone pour une scène conventionnée d’intérêt national ! Enfin, il faut savoir que la réalisation technique de cet outil numérique incombera à un prestataire parisien, ARTISHOC. Une structure experte en solutions numériques culturelles. On a hâte de voir le résultat final : vivement l’automne !

 

Thierry BRET

 

Ça y est ! Le conflit russo-ukrainien risque désormais d’enflammer l’Europe. Une possibilité, que personne hélas, ne peut plus écarter. Le jeu des alliances peut faire dégénérer très vite cette confrontation localisée en Troisième Guerre mondiale. Pour l’instant, la Chine et l’Inde se limitent à des accords économiques. L’embrasement de la planète ne se cantonne pas aux seules batailles du Donbass…

 

TRIBUNE: La Chine a prévenu : personne ne pourra l’empêcher de reprendre Taïwan, qui historiquement, est une province chinoise. Joe BIDEN veut jouer les troubles fêtes. Il a annoncé début juin que les Etats-Unis aideraient les insulaires si leur intégrité territoriale était menacée.

Plus à l’ouest, rien ne va plus entre Téhéran et Tel-Aviv. Israël répète depuis longtemps : « Nous ne permettrons pas à l’Iran de posséder la bombe atomique ». Des menaces de conflit nucléaire sont donc prégnantes. La volonté d’avoir la bombe atomique remonte au temps du shah. Les mollahs n’ont fait que suivre le mouvement. Deux inconnus demeurent, toutefois : Israël reste malgré tout divisé sur une intervention musclée. Quant à l’attitude des Etats-Unis, elle demeure incertaine. Le gouvernement de Joe BIDEN prolonge les positions d’OBAMA, à savoir ne pas permettre aux Israéliens d’intervenir directement et militairement. En contrepartie, ils renforcent l’armement de l’Etat hébreu en missiles anti-missiles.

 

 

Des luttes d’influence entre voisins au Moyen-Orient et en Afrique…

 

Dans la foulée, il est possible que la Turquie et l’Egypte souhaitent, elles aussi, avoir leur propre arsenal nucléaire. De quoi attiser les passions (et surtout les tensions) en y impliquant l’Occident et Israël !

Le Moyen-Orient est confronté, d’une part, à une forme inédite de lutte d’influence entre les puissances régionales – l’Arabie saoudite, l’Iran et la Turquie – et, d’autre part, aux activités des acteurs non étatiques impliqués dans la guerre en Syrie et en Irak. Ce nouveau rapport de force a engendré un dilemme de sécurité. Par ailleurs, les crises et les conflits en Irak, en Syrie et au Yémen ont provoqué une situation chaotique. Le conflit israélo-palestinien reste, quant à lui, une poudrière qui n’est pas prête de se calmer.

 

 

L’Afrique, enfin, est le continent qui a connu, depuis les cinquante dernières années, le nombre le plus important de conflits, avec un bilan que certains estiment à près de dix millions de morts. Il s’agit plus de luttes entre états que de guerres civiles. Les territoires revendiqués par les uns et défendus par les autres sont souvent riches en ressources naturelles. Vient s’ajouter la lutte armée des terroristes islamistes.

 

 

Les Etats-Unis au bord de la guerre civile ?

 

Actuellement, de nombreux spécialistes annoncent une guerre civile aux Etats-Unis d’ici deux à trois ans maximum. L’assaut du Capitole par les Républicains, après la défaite de Donald TRUMP aux élections présidentielles, démontre la violence des rapports entre Démocrates et Républicains.

La possibilité de supprimer le droit à l’avortement pour les états, ajoute de l’huile sur le feu. Les états américains sont prêts : certains vont interdire aux femmes la possibilité d’avorter tandis que d’autres vont instaurer la double peine.

Les femmes qui se feraient avorter dans un autre état se verront punies par la justice dès leur retour chez elles ! La loi fédérale américaine va permettre ainsi la privation d’une liberté fondamentale. Ce n’était pas arrivé depuis 130 ans : encourager la discrimination raciale !

Les Américains risquent de s’affronter sur fond de crise économique et financière, avec un président qui se mêle de tout et donne des leçons de démocratie à qui veut l’entendre au reste du monde.

Faire du vélo lui sied nettement mieux, même si sa dernière sortie lui a causé une entorse !

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

 

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