Le traitement de surfaces par l’emploi d’ultrasons offre de multiples opportunités techniques avantageuses pour ses bénéficiaires industriels en matière de nettoyage et de décapage. En conviant le dirigeant de la société TIERRA TECH, concepteur de machines de nettoyage par ultrasons à venir s’exprimer devant un parterre d’une cinquantaine de chef d’entreprise et de décideurs institutionnels de l’Yonne, le collectif défiSON, à la tête d’un programme de développement économique hors pair en faveur de la filière sonore, acoustique et vibratoire à l’échelle du territoire régional, a rempli l’une de ses principales missions : apporter de l’information pragmatique au plus près des acteurs de l’économie…

SENS : Attentifs aux explications liminaires de Serge GARCIA, responsable du mouvement collectif défiSON, de nombreux acteurs des milieux économiques, la plupart issus du secteur industriel de notre territoire, ont pris plaisir à écouter avec réelle appétence les arguments favorables à l’emploi des ultrasons en matière de nettoyage et de décapage.

De surcroît, de nombreux secteurs d’activités étaient concernés par la thématique, plutôt technique au demeurant, de cette causerie à laquelle se prêtait fort bien au jeu du questionnement le dirigeant de la société TIERRA TECH, Rudy BADEY.

Qu’il s’agisse des industries aéronautiques, graphiques, plastiques, énergétiques, alimentaires, pharmaceutiques, électroniques, automobiles, voire agricoles ; tous les participants de ce second rendez-vous d’un cycle de trois conférences déclinées par défiSON dans le nord du département trouvaient chaussure à leur pied tant le sujet couvrait cet ensemble de possibilités.

Un programme éclectique d’ici la fin de l’année…

On y a parlé de décapage, de décalaminage, de dégraissage, de nettoyage, de galvanoplastie, d’usinage, de décolletage, de maintenance industrielle (voire l’article consacré à ce sujet par ailleurs…).

Plusieurs partenaires de défiSON apportaient leur concours à la réalisation de cet événement : la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’Union des industries et des métiers de la métallurgie de l’Yonne, ainsi que les clubs d’entreprises BUSINESS SENS et le GIRS, à l’instar de la plateforme technologique O3PI de l’Université de Bourgogne.

Comme le signala Clarisse QUENTIN, élue de la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, « nous soutenons avec enthousiasme les projets à vocation économique proposés par défiSON… ».

Valoriser les filières du son et du vibratoire en créant un pôle référent unique en France depuis l’Yonne représente l’un des actes fondamentaux de la structure qui a été créée par Serge GARCIA en 2013.

En mars, la structure et son responsable se sont illustrés au Congrès français d’acoustique au Havre, grâce à un stand, et en nouant des liens avec de nombreux spécialistes de la filière et des laboratoires.

Le 07 juin prochain, le troisième épisode de ce cycle aux multiples facettes sera consacré à la réalité virtuelle sonore et la modélisation acoustique. Il se déroulera comme à l’accoutumée dans la grande salle du Village d’entreprises de Sens. Ensuite, les adhérents du collectif (une cinquantaine d’entreprises à ce jour) auront l’opportunité de visiter un laboratoire le 03 juillet. En août sera proposée la découverte des installations sonores de Lannion et du Trégor en Bretagne. Un excellent préambule avant les Rencontres numériques, électroniques et sonores, organisées à Sens les 03 et 04 octobre avec le partenariat d’ACSIEL : le gros événementiel de cette fin d’année dans l’Yonne.

Plus de trente mille visiteurs sont attendus lors de ce week-end de Pentecôte, quai de la République, pour découvrir les produits culinaires et viticoles de nombreuses régions françaises et européennes. Près de 400 spécialités seront à découvrir à satiété par les amateurs de bonne chair et les épicuriens en goguette qui profiteront de ces journées, normalement très ensoleillées, pour s’adonner aux plaisirs des arts de vivre en famille ou entre amis…

AUXERRE : Chaque année, à pareille époque, la Fête de la Gastronomie et du Vin revient titiller les esprits des Icaunais qui adorent participer à cet événement, inscrit dans le marbre depuis ses origines. Il est vrai que les splendides promenades du quai de la République à Auxerre se prêtent à merveille à l’accueil des stands des exposants, mais aussi aux diverses animations musicales et ludiques qui font de ce rendez-vous extérieur unique un moment de pur bonheur pour ses suiveurs.

De la nourriture à satisfaire les plus affamés…

Cette année, quatre-vingts professionnels ont choisi de faire étape à Auxerre pour y présenter leurs réalisations culinaires : charcuterie, conserverie, fromage, escargots (logique quand on est en Bourgogne !), pâtes fraîches, foie gras, gougères…autant de savoureuses victuailles qui devraient nous remémorer que notre terroir demeure un paradis de la succulence et du bon goût.

Aux côtés des fruits et légumes, se grefferont d’autres exposants qui aborderont ce salon avec des articles aux saveurs sucrées (miel, confiserie, confiture, pop-corn, chocolat, marrons, biscuits…), mais aussi acides (condiments, épices), des boissons aux vertus apaisantes (thés) ou encore les produits de la ferme à base de lait : fromage de brebis, beurre, etc.

Outre la Bourgogne Franche-Comté, cette quatrième édition accueillera aussi d’autres terroirs qui ont fait la richesse gastronomique de l’Hexagone : la Champagne, l’Auvergne, la Bretagne, la Corse, l’Alsace, le Sud-Ouest, la Savoie, la Réunion…L’internationalisation de ce rendez-vous pour les adeptes de Lucullus se personnifiera par la présence de représentants de l’Espagne et de l’Italie.

Naturellement, il sera aussi question de se sustenter durant ces trois journées où il ne faudra pas trop surveiller sa ligne. Les organisateurs de l’évènement (Centre France Parc Expo et la Ville d’Auxerre) ont prévu large côté boutiques de dégustation avec des points de restauration spécifiques servant méchoui, poêlée lyonnaise, spécialités savoyardes, des Antilles, de l’Auvergne ou encore du lointain Mexique. Les férus de burgers et de sandwiches y trouveront aussi leur compte ; à l’instar des indéfectibles mangeurs de pâtes fraîches ou d’escargots. Crêpes et gaufres calmeront les estomacs des inconditionnels de sucrerie !

Pédagogie et activités ludiques s’invitent sur la manifestation…

Pléthore d’animations seront ainsi proposées en parallèle de ces attractions gastronomiques. L’ambiance musicale sera assurée par le groupe folk aux influences celtiques, MALTAVERN (500 concerts et six albums à leur actif). La danse sera l’une des invitées de cette manifestation avec la célèbre compagnie auxerroise, EVI DANSE (une scénographie bien huilée et qualitative) et ICONA LATINA, avec ses danses latines d’inspiration sud-américaine.

La pâtisserie et la confiserie, des items qui plaisent aux petits comme aux plus grands, se découvriront grâce à des ateliers ludiques (Les Délices de Nina avec la conception de gâteaux conçus sur mesure ou Bille de Sucre qui proposera des biscuits de fabrication artisanale, des cookies et même des meringues (nouveauté 2018).

Seront également présents : La Vache à roulettes (lait cru fermier et présence de deux veaux), La Ferme des Courlis (fromages de chèvre frais et présence animalière originale composée de boucs, chèvres et chevreaux) ainsi que la ferme équestre de Pesteau (balade gratuite en poneys).

Pour en savoir davantage sur l’intégralité de la programmation : il suffit de contacter le 03.86.42.06.00.

En s’implantant chez notre voisin d’Outre-Rhin, le leader français dans les ingrédients et auxiliaires technologiques au cœur de la filière blé, farine et pain souhaite proposer des services novateurs, notamment la création d’un fournil d’essais franco-allemand. Mais, l’ouverture de cette dixième filiale à l’international permettra aussi au groupe piloté par Jean-Philippe GIRARD, PDG et créateur de l’entreprise, et Benoît HUVET, directeur général délégué de favoriser les liens de proximité avec sa clientèle et ses prospects allemands en vue d’y développer des relations pérennes…

DIJON (Côte d’Or) : Porté sur les fonts baptismaux en 1989 (bientôt trente ans), le groupe EUROGERM n’en finit pas de conquérir de nouvelles parts de marché à l’international. Côté sur le marché Euronext de Paris, la structure dont le siège social est localisée en territoire de Bourgogne (Dijon) vient de créer sa nouvelle entité en Allemagne ce mercredi 15 mai. Sa dixième filiale étrangère. Située à Francfort, dans l’une des places fondamentales de l’économie européenne, cette société, baptisée « EUROGERM GmbH » optimisera la croissance du groupe dans les pays germanophones.

Présent depuis plusieurs décennies en Allemagne, Autriche et Suisse, le concepteur-producteur de correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité et à valoriser la qualité des produits de la filière blé, farine et pain renforce ainsi sa dynamique. L’objectif étant d’accroître ses parts de marché sur cette zone géographique.

L’Allemagne et les pays satellites représentant des cibles commerciales très importantes pour l’entreprise, la nouvelle filiale aura pour vocation de rayonner très largement vers ces territoires depuis Francfort sur le Main, plaque tournante non négligeable. L’entité sera dirigée par Grégoire FAIVRE D’ARCIER, qui était précédemment responsable commercial de la zone méridionale de l’Allemagne.

Après sa récente implantation en Italie, le groupe EUROGERM continue sur sa lancée qui s’avère très positive : son développement sur l’ensemble des territoires du continent européen…et de la planète. L’entreprise bourguignonne occupe des positions importantes en matière de présence physique aux Etats-Unis, au Mexique, au Brésil mais aussi au Maroc ou au…Sénégal.

En 2016, le groupe réalisait près de 95 millions d’euros de chiffre d’affaires et tutoyait le cap des 310 collaborateurs.

Véritable visionnaire et fervent bâtisseur d’un projet pédagogique respectueux des principes lassaliens et chrétiens au sein du complexe privé d’Auxerre, le directeur du groupe scolaire Saint-Joseph La Salle connaîtra une nouvelle évolution dans sa brillante carrière dès le mois de septembre. Nommé responsable d’un établissement de référence en Ile de France, Gabriel ANDREI laissera un souvenir indélébile auprès des nombreux élèves, enseignants et personnels administratifs qu’il a côtoyé au cours de ces huit années précieuses, faites de relations humaines et professionnelles inégalables…

AUXERRE : Vive émotion lors de la cérémonie commémorative consacrée au bicentenaire de la création de l’école auxerroise lorsque le représentant des Frères des Ecoles Chrétiennes, le Frère Jean-René GENTRIC, devait se ressaisir du micro au terme de son allocution pour déclarer tout de go, « qu’il ne communiquerait pas aujourd’hui le nom du successeur de Gabriel ANDREI… ».

Pour celles et ceux qui ne savaient pas encore que l’actuel directeur de l’établissement d’Auxerre était en partance, l’annonce fit l’effet d’une bombe. Entraînant de facto un imperceptible frémissement parmi l’assistance, venue nombreuse profitée de cette invitation qui célébrait néanmoins un joyeux anniversaire.

Maître en la matière dans la pratique de la gestion réussie de la stratégie institutionnelle (cela put se vérifier une fois de plus à l’énoncé de toutes les composantes présentes comme un seul homme sur cet événement), Gabriel ANDREI ne laissera que des regrets et des amis derrière lui après son départ de la région Bourgogne Franche-Comté.

Un responsable d’établissement juste, humble et généreux…

Humaniste, généreux, à l’écoute des autres, préconisateur de solutions adaptables, sachant « dégager un horizon clair devant lui », comme l’évoquait publiquement le premier magistrat de la Ville, Guy FEREZ, ce personnage indissociable à la réussite de l’établissement a toujours su placer l’intérêt général de ses jeunes élèves et étudiants ainsi que ceux du corps enseignant et administratif au-dessus de tout. En grand capitaine d’une équipe pédagogique qu’il était.

Que ce soit à Saint-Brieuc où il a laissé d’excellents souvenirs ou à Auxerre, son affectation suivante, Gabriel ANDREI a pu fédérer avec maestria les partenaires des milieux pédagogiques, institutionnels et économiques autour de lui. En homme de foi et d’esprit aguerri que sa bonhommie joviale laissait percevoir.

Gageons que son successeur dont le nom demeure encore sous le sceau de l’anonymat reprenne brillamment le flambeau là où le directeur de Saint-Joseph La Salle le déposera une fois la saison scolaire terminée. Un autre cycle débutera alors pour les 1 850 élèves et étudiants fréquentant le complexe pédagogique. Ainsi, va le cours de l’existence…

Alors que la jeune génération est en quête d’un autre chose, fait de libertés et d’émancipation dans les rues de Paris, la marque française au double chevron innove en ce mois de mai 1968 en dévoilant, à la date du 11 mai au golf de Deauville, un nouveau modèle de véhicule de loisirs très avant-gardiste : la fameuse MEHARI. Cinquante années après son apparition, ce cabriolet atypique reste un symbole emblématique de l’audace automobile à la française. Voulant marquer les esprits, le constructeur a sollicité le créateur Jean-Charles de CASTELBAJAC pour concevoir une « art-car » exclusive et originale…

PARIS : Prototype même de l’hédonisme à la française et d’une certaine forme de liberté jouissive y compris dans la pratique de la conduite automobile, la MEHARI, concoctée par le constructeur CITROEN, demeure un spécimen rare dans l’approche d’un design qui collait avec son époque. Celle de Mai 68, de sa liberté d’expression, de ses modes exploratoires ouvertes vers l’irréel et le psychédélique…

Un « art-car » à la configuration exceptionnelle qui évoque le Made in France créatif…

C’est précisément avec cet état d’esprit de mise en exergue des formes et des coloris que CITROEN s’est enjoint les services du créateur de mode universel. Objectif : concevoir à l’aune des cinquante ans de ce véhicule mythique qui fit rire la France entière lorsque Michel GALABRU, éternel adjudant-chef GERBER, pilotait l’une d’entre elles, dans les petites rues caractéristiques de Saint-Tropez, aux abords de la célèbre gendarmerie, un modèle dont on parlera longtemps.

Œuvre forte et chromatique, vibrant plaidoyer au graphisme colorisé, cette figure de la mode a délaissé, un tant soit peu, l’univers du vêtement pour habiller à sa guise la carrosserie de cette dame cinquantenaire relookée et résolument empreint de modernisme. A travers cet « art-car » exceptionnel, le créateur qui a débuté lui-aussi sa carrière en…mai 68, optimise la nouvelle mouture de ce solide fleuron de l’automobile nationale (la E-MEHARI) en un joyeux emblème de l’art de vivre « Made in France », auréolé d’optimisme et de joie de vivre cocardière.

Véritable pièce de collection et œuvre d’art à part entière, parce que dans l’esprit débordant d’imaginaire du créateur français, « il est interdit d’interdire » selon les fameux préceptes historiques de l’époque, ce véhicule trouve grâce aux yeux des aficionados de la marque par sa conception créative absolue.

Le véhicule le plus iconique de toute une génération…

Modèle révolutionnaire à plus d’un titre, le mythique véhicule s’offre une salvatrice cure de jouvence au détour des formes et des coloris chatoyants. Tout en permettant un clin d’œil de circonstance à la génération de contestataires, d’intellectuels et d’artistes qui auront posé les jalons en cet honorable printemps de cette nouvelle révolution française dont CASTELBAJAC rend ici, grâce à sa création, un vibrant hommage…

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