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Le délégué interministériel en charge du développement de l’apprentissage n’en est toujours pas revenu ! En s’immergeant dans la pénombre feutrée de l’espace virtuel du CIFA de l’Yonne, le fameux concept « Clic Store » que pléthore d’établissements de l’Hexagone nous envient, Patrick TOULMET a pu apprécier à sa juste valeur les bienfaits d’un enseignement conforté par la présence de la technologie numérique. Une approche pédagogique qui va bien au-delà de la réalité virtuelle et qui offre aux jeunes élèves une bonne dose de repères ô combien pratiques afin de mieux s’immiscer dans la réalité quotidienne de l’univers commercial et de la vente…

AUXERRE : Depuis qu’il a endossé la parure de délégué interministériel en charge du développement de l’apprentissage en septembre dernier, l’ambassadeur de l’accessibilité auprès de la RATP et de la SNCF n’en finit pas de sillonner la France. Il est en quête d’univers pédagogiques performants. 

Sa visite, programmée de longue date au centre de formation d’Auxerre, le CIFA, devrait lui laisser une trace indélébile dans la mémoire. Et pour longtemps !

Qu’elle ne fut pas sa surprise, en effet, de pouvoir tester séance tenante les vertus spécifiques de l’espace virtuel et futuriste opérationnel dans l’établissement icaunais. Le fameux « Clic Store ».

Ce concept de magasin technologique au bien-fondé éducatif n’est autre que la résultante de l’imaginaire exacerbé du directeur de cette vénérable maison dédiée à l’apprentissage : Marcel FONTBONNE.

Pourtant, l’ancien prothésiste dentaire qu’était dans sa vie antérieure Patrick TOULMET, connaît les subtilités techniques. Celles qui peuvent être usitées dans l’enseignement ou dans l’exercice d’un métier. Mais, là, accueilli dans cet espace d’exception où était projetée sur les murs une vision élyséenne saisissante, il ne pouvait manquer de se montrer stupéfait par tant de prouesses modernistes et fonctionnelles. Au service des jeunes apprenants et de leurs enseignants qui ont acquis depuis le lancement de ce support la maîtrise du lieu.

Une démonstration des plus convaincantes…

Aux côtés d’un aéropage de personnalités institutionnelles et politiques (les deux sénatrices de l’Yonne,  Dominique VERIEN et Noëlle RAUSCENT, la députée Michèle CROUZET ou le préfet Patrice LATRON), le délégué interministériel a pu observer attentivement un jeu de rôle démonstratif interprété par trois jeunes apprentis.

L’image de l’Elysée s’estompa sur les murs, laissant la place à un univers visuel plus conforme à l’endroit. L’intérieur d’une boutique qui commercialise des chaussures. Une petite scénette fut alors rondement improvisée entre le corps enseignant et certains des élèves, illustrant ainsi les subtiles opportunités offertes par ce magasin virtuel du XXIème siècle.

Conquis, l’ancien président de la Chambre de Métiers de Seine-Saint-Denis, lui-même président d’un CFA qui accueille une vingtaine de métiers, ne peut cacher son enthousiasme devant un tel résultat.

« Votre maison est très belle, voire exceptionnelle, lâcha-t-il tout de go, il faudrait que les Parisiens qui éprouvent des difficultés à faire bouger les choses découvrent votre établissement : cela pourrait leur donner des leçons ! ».

Du petit lait pour le président du site, Michel TONNELLIER et son directeur, Marcel FONTBONNE, qui eux non plus ne sont pas prêts d’oublier cette version interministérielle d’un « retour vers le futur » réussi, version éveillée !


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Le président du Sénat Gérard LARCHER revient dans l’Yonne ce lundi 24 juin. Trois mois après sa dernière visite. Donnant une suite favorable à l’invitation lancée conjointement par la sénatrice Dominique VERIEN et le député Guillaume LARRIVE. C’est le couple Evelyne et Didier CHAPUIS qui accueillera la délégation sénatoriale dans l’une de ses unités de production du groupe des FESTINS de Bourgogne. Une excellente opportunité pour l’un des chefs de file des Républicains de découvrir l’un des fleurons de l’artisanat de l’Yonne et de pouvoir s’entretenir avec des acteurs de l’économie…

APPOIGNY : Mais qu’est-ce qui justifie la venue du troisième personnage de l’Etat, à savoir le président du Sénat Gérard LARCHER, dans les locaux de l’entreprise FESTINS de Bourgogne ?

A la question, brut de décoffrage, posée à son dirigeant, l’artisan entrepreneur Didier CHAPUIS de répondre avec ce zeste d’humour qui le caractérise si bien : « C’est simple : c’est la courte distance de quatre kilomètres qui sépare notre unité de production de l’axe autoroutier ! ».

Celles et ceux qui connaissent ce puriste de l’art de vivre à la française et se délectent volontiers de ces savoureux canapés lors des mondanités qui ponctuent les rendez-vous liés à l’actualité institutionnelle et économique de notre département le savent très bien.

FESTINS est devenue en l’espace d’un peu plus de deux décennies une entreprise modèle et référente en la matière. Celle du traiteur et de la réception goûteuse !

 

 

Sur le site de la maison mère, à Chemilly-sur-Yonne, dans lequel en 2015, alors ministre du Travail, ce même Gérard LARCHER avait déjà découvert les multiples facettes culinaires de ce faiseur de recettes succulentes. Aujourd’hui encore, elles font florès. Parmi les collectivités et les entreprises qui ont recours à ses services. Mais, également, auprès du commun des mortels, qui est soucieux de magnifier une cérémonie nuptiale ou un anniversaire.

Sur le site d’Appoigny où se rendra ce lundi 24 juin l’une des figures emblématiques des Républicains. C’est là, aux côtés d’Evelyne et Didier CHAPUIS, ainsi que de leur fils, Mathieu, directeur commercial et instigateur de la nouvelle marque de produits prêts à consommer, « TOCTOQUE », que le troisième personnage de l’Etat se plongera dans les arcanes de cette belle aventure humaine et professionnelle. Soit dit en passant : une réussite.

Répondant de manière positive à l’invitation de la sénatrice de l’Yonne, Dominique VERIEN, et du député de la première circonscription icaunaise, Guillaume LARRIVE, le président du Sénat a donc biffé sur son agenda que l’on sait très garni ce rendez-vous qu’il donne aux milieux économiques de l’Yonne.

Un programme tiré au cordeau en trois points…

C’est le deuxième déplacement que Gérard LARCHER réalise ce semestre dans la partie la plus septentrionale de la Bourgogne. Il avait honoré de sa présence, le 23 mars dernier, l’assemblée générale de l’AMF, l’Association des maires de l’Yonne, présidée par Mahfoud AOMAR.

Concrètement, cette visite sera ponctuée de trois temps forts selon les détails fournis par le communiqué de presse, tombé en début de l’après-midi.

La visite de l’entreprise FESTINS de Bourgogne (plus exactement de sa filiale, « Au Plaisir des Mets » qui prépare les plateaux repas servis à bord des lignes ferroviaires du Thalys et de l’Eurostar) débutera ce déplacement.

Puis, au même endroit, sera proposé un échange de plus d’une heure avec les forces vives de la sphère économique départementale. D’ores et déjà, une centaine d’entrepreneurs y sont attendus.

Enfin, l’après-midi se déroulera au Centre culturel de Saint-Georges-sur-Baulche. Là, Gérard LARCHER s’entretiendra avec les édiles et élus de l’Yonne. Un échange, certes moins économique mais que l’on imagine aisément plus constructif au plan institutionnel. Voire politique…

 

 


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Structure professionnelle vouée à la formation aux métiers de la sécurité et de la protection rapprochée, SF3PRO passe à la vitesse supérieure. Deux ans à peine après s’être constituée. Accueillie au sein du complexe EURIPOLE, le centre d’affaires en phase exponentielle en termes de croissance, la SAS de Philippe MERCHICA se dote d’une piste d’entraînement flambant neuve qui sera opérationnelle dès septembre. L’achat d’un terrain situé en zone des Vauguillettes auprès de la Communauté du Grand Sénonais devrait très vite s’amortir tant les marchés de cette TPE de service enregistrent de réelles évolutions…

SENS: Spécialiste de la protection physique des personnes, ce que l’on nomme communément la protection rapprochée, SF3PRO prépare un nouvel épisode de sa jeune carrière pourtant bien remplie. L’entité conduite par Philippe MERCHICA profitera d’ici peu des avantages d’une nouvelle infrastructure. Celle-ci devant compléter son siège social : une piste d’entraînement qui est phase terminale d’aménagement en zone des Vauguillettes.

Là, clients nationaux et internationaux de ce prestataire de services auront tout le loisir de s’aguerrir aux ultimes nouveautés en matière de protection. Agrée par le CNAPS, le Conseil national des activités privées de securité, l’entreprise emploie six collaborateurs. Elle multipliera désormais les initiatives en matière d’entraînement. Sur la nouvelle piste bitumée, des exercices de précision et techniques s’y dérouleront.

Une entreprise initialement basée à Paris...

Fondée dans la capitale de l’Hexagone, avec le concours d’un associé, Gilles APPRAHAMIAN, SF3PRO s’appuie sur l’expérience et la qualité professionnelles de free-lance. Nonobstant, l’ensemble de ces formateurs, aguerris aux techniques les plus évolutives de la protection, sont issues de la filière sécurité. Parfois, ce sont d’anciens policiers en reconversion. 

Soutenu financièrement par la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, le centre de formation supportera in fine un investissement d’environ 150 000 euros pour rendre conforme sa piste d’entraînement à ses objectifs. Un site ô combien névralgique, désormais, servant à assurer le développement de la SAS.

Déclinant des offres cousues main aux besoins toujours renouvelés du marché, SF3PRO développe des prestations proches des entreprises et collectivités. Celles qui ont des attentes spécifiques pour leurs agents de protection en matière d’innovation pédagogique. 

Ainsi, le plateau formatif du Sénonais, officialisé en septembre, recevra des stages d’une durée appréciable à l’instar du CQP (Certificat de qualification professionnelle), propre aux métiers d’agents de la protection physique.

Outre le renouvellement des cartes professionnelles des agents déjà assermentés, l’entreprise de Philippe MERCHICA programme d’autres activités techniques : comme la sensibilisation au métier de conducteur de sécurité.

« On a développé également la gestion des risques et des conflits, notamment ceux liés à la menace terroriste, confie-t-il, et ce grâce à des modules spécifiques qui ont forgé notre savoir-faire…. ».

Et surtout la réputation d’une entreprise qui voit la sienne dépasser largement nos frontières…

Un article réalisé en partenariat

avec la Communauté du Grand Sénonais et la Ville de Sens…


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« Travailler plus pour gagner plus…». La rhétorique fit sensation sous la gouvernance du président Nicolas SARKOZY. Mais, le Premier ministre initial de l’ère MITTERRAND, Pierre MAUROY, nous asséna dès 1981 qu’il était beaucoup plus sage de travailler moins. En aménageant par exemple le temps de travail. Il fut alors amputé d’une heure symbolique, passant de 40 à 39 heures  hebdomadaires. Avant que ne s’engouffrent dans la brèche Martine AUBRY et Lionel JOSPIN. Tous deux optèrent pour une diminution plus drastique de la durée du labeur en France. Ainsi naquirent les incontournables 35 heures dont tout le monde se fit écho autour de nous mais que personne n’adopta jamais dans les pays occidentaux ! Peut-être, entendrons-nous bientôt fleurir à nos oreilles la formule suivante : « Travailler moins et gagner plus »...

TRIBUNE : Aujourd’hui, nous avons maintenu la semaine de 35 heures. Toutes les statistiques le confirment : nous sommes le peuple où l’on travaille le moins en Europe et où le chômage est le plus élevé. Dont acte. 
Donc qui va travailler plus ? Là encore, l’égalité ne règne pas.

La Cour des Comptes pointe régulièrement du doigt les abus que l’on trouve parmi certains organismes publics, parapublics et autres sur le plan du temps de travail. Il y a quelques années, Zoé SHEPARD, fonctionnaire d’une administration régionale, écrivit un livre au titre provocateur : « Absolument débordée !».

Elle décrivait le rythme de travail dans l’administration de la région où elle avait la chance, sinon de travailler, du moins d’être présente et de toucher un salaire à la fin du mois.

Évidemment, ce livre connu un relatif succès et fut à l’origine d’un profond scandale. Que pensez-vous qu’il arriva ?

Après sa publication, on aurait pu penser que les présidents de Région se seraient réunis pour faire effectuer un audit sur le travail dans leur administration respective. Afin de prendre les mesures qui s’imposaient pour valoriser une productivité quelque peu désastreuse. Ne rêvez pas !

L’auteure de l’ouvrage fut mise à pied pendant quelques mois. Souvenons-nous que Guy BEART chantait en son temps : « Il a dit la vérité, il faut l’exécuter… ».

Le mot « égalité » serait-il hermétique à une application dans le travail…

L’émission « Capital » a dénoncé les formidables inégalités de situation qui règnent entre des employés qui effectuent le même travail. Suivant qu’ils fassent partie d’une grande structure ou bien qu’ils soient employés d’une TPE, voire d’une structure indépendante. Le mot « égalité » qui, en France, est écrit sur tous les bâtiments publics et apposés sur tous les documents administratifs demeure, et on ne peut que le déplorer, vide de sens.

Pour travailler plus, je préconise une solution simple et facile. Mais, pour cela, voyons comment est rythmée la vie des hommes et des entreprises en France. Le début de l’année n’est pas le 01er janvier mais bel et bien le 01er septembre après la longue trêve estivale. A la rentrée, la France se remet péniblement au travail. Mais, moins de deux mois plus tard, ce sont déjà les vacances d’automne. Début novembre, la tâche reprend doucement mais, attention, à partir du 15 décembre, les fêtes de fin d’année se profilent à l’horizon. On entend alors cette antienne : « on verra ça, après les fêtes !». Pathétique !

Tirer un trait définitif sur les ponts serait souhaitable…

Début janvier, une fois passée la trêve des confiseurs, c’est le retour au boulot. Sans conviction, aucune. Arrivent ensuite les congés de février. On repart tant bien que mal. Mais attention, les fêtes de Pâques se manifestent avec les absences habituelles, une fois de plus, liées aux zones géographiques. C’est une pagaille sans fin pour toutes les strates de l’économie française.

Puis, « le Grand Cirque national » recommence : ce sont les jours fériés innombrables avec ponts et viaducs à profusion. Enfin, en bout de course, la mi-juin réveille en nous d’insondables envies qui refont surface : l’été est là !

La période qui court d’avril à septembre constitue un vrai désastre économique. Les vacances et les ponts s’incrustent dans les esprits, cassant le rythme indispensable pour conserver l’efficience professionnelle.

Ce que je préconise ne coûte rien. Cela n’exige aucun sacrifice des Français. Mieux, cela pourrait rapporter gros à qui veut l’entendre ! Il faut tirer un trait définitif sur les ponts sans supprimer les jours de congés.

La fête du Travail ne tomberait plus le 01er mai mais le premier lundi de mai. Puis, comme l’avait pratiqué le président Giscard d’Estaing, sans que personne n’y trouve à redire, l’anniversaire de l’Armistice de la dernière guerre, le 08 mai, serait supprimé.

Si l’on a peur d’un mouvement contestataire de « Gilets tricolores », on appliquerait alors la règle à l’instar du 01ermai. C’est-à-dire que ce serait le deuxième lundi de mai et l’on appellerait cela la fête de la réconciliation franco-allemande. Le jour férié de l’Ascension serait déplacé au vendredi. Il ne serait plus figé de manière systématique dans le calendrier, un jeudi. Il suffirait d’une entente tacite avec le Vatican pour que ce principe puisse s’animer. D’ailleurs, qui connaît encore en France la signification exacte de l’Ascension ?
Enfin, puisque le lundi de Pentecôte a été supprimé de manière ambigüe, engendrant un flottement caractéristique dans les entreprises, faisons en sorte que ce jour-là ne soit plus un jour férié pour tous les Français. Fonctionnant à géométrie variable, son application représente une véritable absurdité pour le commun des mortels qui essaient d’y voir clair !

Espérons que tôt ou tard la bien-pensance du grand think tank gouvernemental que représente « France Stratégie », puisse apporter des réponses concrètes sur un sujet qui divise et concerne les Français…

Emmanuel RACINE

 


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Le séculaire château de Puisaye Forterre a bénéficié de l’extrême générosité d’un mécène privé dans le cadre de la reconstitution de la chambre à coucher de l’illustre pensionnaire de ce haut lieu du tourisme régional. Partenaire inféodé à la sauvegarde et à l’embellissement du patrimoine historique et culturel sur son territoire, soit quatorze départements, l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire a injecté une enveloppe de 80 000 euros à la réalisation de ces travaux…Ancrant un peu plus sa présence territoriale.

SAINT-FARGEAU : L’instant se veut solennel. Il se vit juste à l’entrée de la pièce, une chambre à coucher, objet de toutes les convoitises du jour. Sous le feu nourri des crépitements photographiques, il est fixé à jamais parmi l’éternité immuable du temps.

Comme le joli portrait de la Grande Mademoiselle qui orne cet espace enchanteur, dont on honore aujourd’hui grâce à ce geste symbolique le poids historique à travers les siècles.

Elle, la malheureuse cousine de l’intransigeant Louis XIV, qui se vit privée d’un mariage d’amour avec le romanesque Monsieur de LAUZUN ; le duc payant au prix fort durant une décade cet hymen à jamais refusé par le roi Soleil dans la geôle de la sombre forteresse de PIGNEROL située dans le piémont turinois.

Un sinistre édifice où furent emprisonnés avec la même détermination royale le mystérieux « Homme au Masque de fer » ou l’intendant FOUQUET…

Intègrent-ils ces éléments en parfaite conscience les auteurs de ce moment de grâce lorsqu’ils découpent le ruban jaune qui officialise par la voie du protocole la phase inaugurale de la reconstitution de la chambre de la duchesse de Montpensier, Anne-Marie Louise d’Orléans ?

Ce geste cérémonial exhume en effet à notre bon souvenir la mémoire vive de l’illustre pensionnaire de ce château de Puisaye, devenu entre-temps un haut lieu du tourisme régional (35 000 visiteurs à l’année), où elle s’installa en novembre 1652, exclue de la cour par la seule volonté du roi de France…

Les largesses d’un mécène imprégné de culture et de valeurs patrimoniales…

Entièrement détruits lors d’un incendie survenu en 1752 et qui endommagea le bâtiment, les appartements de la Grande Mademoiselle et leur reconstitution sont l’œuvre de toute une existence. Celle de l’actuel propriétaire. Michel GUYOT, un personnage au charisme incroyable et qui œuvre depuis tant d’années, aux côtés de son frère, Jacques, pour redonner la vie à ces joyaux du patrimoine national.

Il aura fallu une simple rencontre fortuite avec l’une des clés de voûte d’un investisseur privé pour que naisse l’ambitieux et incroyable projet. Lors de ce contact initial qui ne fut pas imputable au pur hasard, Philippe RENOUX présidait encore la Fédération départementale des caisses locales de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris Val-de-Loire, dans l’Yonne.

Une entité solidement ancrée dans sa zone de prédilection territoriale. S’octroyant, de temps à autre, l’excellente opportunité de pouvoir insuffler un air nouveau par le prisme du mécénat lorsqu’il s’agit de valoriser les pépites de notre patrimoine.

Le château de Monte-Cristo, lieu de résidence de l’écrivain romanesque Alexandre DUMAS dans les Yvelines à Port-Marly, a pu, entre autre, bénéficier des largesses inhérentes à la générosité de ce groupe. Une décision qui fut validée unanimement par l’organigramme collégial de la structure mutualiste, à savoir son Conseil d’administration et la direction générale.

Comme ce fut le cas présentement dans l’Yonne. Après ce coup de cœur réservé à cet endroit cher à Jean d’ORMESSON, à la suite d’une visite privée qui fut organisée de fond en comble en avril 2018.   

Il est donc légitime de retrouver parmi les officiels de la cérémonie protocolaire de cette découpe de ruban, le président du Conseil d’administration Daniel COLLAY aux côtés du directeur général, Eric GELPE. Les deux dirigeants ont eu la courtoisie d’y associer également le successeur de Philippe RENOUX, le chef d’entreprise du monde agricole, Pascal MAUPOIS, nommé en 2018, à cet événement.

Pour que vive à jamais le souvenir de la Grande Mademoiselle à travers les années…

 


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