Trois longues années de phase préparatoire. Une éternité, tout de même, quand on a l’âme chevillée au corps pour vivre à fond la passion de cette discipline qui permet de tutoyer les nuages. Pourtant, l’abnégation était au rendez-vous en ce jour de festivité nationale qui n’aurait pas déplu à Jacques TATI ! Car, au-delà de la tentative, celle de battre le record de France en séquence de grande formation, c’est bel et bien à un « Jour de Fête » que nous ont conviés les vingt-quatre parachutistes réunis sur la base de « Paris Jump »…

 

SAINT-FLORENTIN : Sur le papier, et vu de la terre ferme, cela semble si facile. La règle du jeu apparaît d’une aisance extrême. Il s’agit de construire deux figures accueillant vingt-quatre parachutistes en chute libre. Un vol en formation qui s’appréhende toutefois à 4 400 mètres d’altitude, très haut au-dessus de nos têtes. Une paille pour les sportifs chevronnés qui ont décidé de tenter le coup et de s’offrir un nouveau titre de gloire à ajouter à leurs brillants palmarès !

Le projet se nomme « le Challenge 2022 ». Ce n’est ni plus ni moins qu’une tentative de record hexagonal à réaliser dans le ciel du Florentinois, un jour de 14 Juillet.

Plusieurs essais ont eu lieu la veille. En vain. Mais, pas grave : c’était surtout pour se mettre en jambe, façon de parler quand on est suspendu à son parachute le nez dans les nuages, et trouver les bonnes sensations, favorables à la confiance collective. Rappelons que pour être homologuée et validée par les trois juges internationaux, la séparation entre les deux figures doit être totale. Logique, car tout le monde doit avoir lâché la main de son coéquipier avant de construire la seconde image.

 

 

Motiver les quadragénaires de la discipline autour d’un projet…

 

Partis de deux avions, les vingt-quatre champions réussiront donc l’exploit avec pugnacité le 14 juillet. Donnant encore plus de relief et de cocorico à leur tentative ! Précisons que pour mener à bien cet exercice qui sera immortalisé désormais dans le livre des records des parachutistes, les sportifs étaient coachés par Paul (Polo) GRISONI, un cador de la discipline qui possède l’un des plus beaux palmarès tricolore, et Nicolas DAVID. Le tout aura été filmé et photographié par Guy MARCEAU, Olivier JEAN et Pascal HONS.

Programmé depuis 2019, le projet repose sur l’initiative portée par Alain LIMONIER. Le proposant à Paul GRISONI, l’objectif est de préparer un record de France, catégorie « vétéran », qui soit réservé aux adeptes de la discipline de plus de quarante ans. Après moult séances d’entraînements, conçues en soufflerie, à bord d’avions, la motivation est intense entre ces quadras toujours verts, prouvant ainsi que la dynamique au sein des parachutistes passionnés n’atteint pas le nombre des années !

On connaît la suite. Il aura fallu au total trois saisons pour peaufiner chacun des gestes minutieux indispensables à la conception de la double figure, au sol et dans les airs, avant de se lancer avec bonheur dans le grand bain.

La performance est belle. Engendrant de facto les records tellement espérés par ses auteurs, tant vétéran que national, qui sont tombés comme de jolis fruits mûrs et juteux dans l’escarcelle de ces acteurs de l’impossible posée sur l’aérodrome de Saint-Florentin.

 

Thierry BRET

 

En filigrane, la stratégie de la municipalité répondait à un objectif bien précis. Celui de favoriser la découverte de producteurs locaux et inciter les consommateurs du cru à pratiquer l’économie de circuit court. Pour se faire, elle a donc décidé de lancer le 30 avril dernier le premier rendez-vous commercial de proximité accessible à tous : un marché. A base d’étals de produits alimentaires, mais pas seulement…

 

MONETEAU : Hebdomadaire, le « P’tit Marché » a adopté une allure de croisière tranquille dans le paysage consumériste de la localité périphérique d’Auxerre. Un rendez-vous bon enfant qui est accueilli sur la place de l’église. Il est devenu au fil de l’eau l’épicentre de la concentration des villageois chaque samedi matin.

Il est vrai que prendre le temps de flâner, le panier de provisions bien garni sous le bras, et de discuter le bout de gras avec les commerçants non sédentaires en quête des produits adéquats n’est pas pour rebuter les consommateurs une fois le terme de la semaine venu.

L’Yonne, c’est l’une de ses caractéristiques en matière d’attractivité touristique, possède une véritable tradition commerçante autour de ces fameux marchés aux origines parfois séculaires qui méritent d’être fréquentés sans demi-mesure.

Le 30 avril dernier, l’équipe municipale a donc porté sur les fonts baptismaux ce rendez-vous, l’ayant au préalable inscrit dans son plan de mandat.

 

Une animation à vivre chaque samedi jusqu’à la fin novembre…

 

Ainsi, promouvoir les spécialistes de l’agro-alimentaire du terroir représentait une priorité quasi absolue. Comme peut l’être l’amélioration du bien-vivre ensemble, l’essor du numérique ou le resserrement des liens sociaux qui peut être identifié par la présence d’un tel outil de communication.

Depuis avril, une dizaine de producteurs locaux investissent la place centrale de la bourgade où trône l’édifice religieux, en suscitant les envies gourmandes des acheteurs, férus de légumes et de fruits frais. Il en sera ainsi jusqu’aux premiers frimas de l’hiver puisque le marché de Monéteau mettra alors, provisoirement, la clé sous le paillasson avant de revenir selon toute vraisemblance dès le printemps prochain.

D’ici là, l’animation marchande offrira aussi aux touristes de passage l’opportunité de pouvoir s’arrêter dans la commune afin de profiter de ce moment convivial et gourmand en terre de l’Yonne.

 

 

 

En savoir plus :

 

Le marché de Monéteau se découvre chaque samedi matin de 09 h à 13 heures sur la place de l’église.

Pour toutes informations complémentaires : la Ville de Monéteau au 03.86.40.63.93.

Contact : Vanessa ROY au 06.76.21.44.10.

 

Thierry BRET

 

Satanée crise sanitaire ! Il aura donc fallu patienter plus de deux ans pour que l’inauguration officielle de la quatrième vitrine commerciale du groupe indépendant d’agences immobilières de l’Yonne, apparu en 2013, se fasse ! Posant ainsi de son jalon indélébile sa marque de fabrique sur le Centre-Yonne en accueillant clientèle et institutionnels dans l’un des lieux les plus emblématiques de Migennes, son cabaret de légende.

 

MIGENNES : Pénétrer dans un tel endroit ne peut raviver que de bons souvenirs. Même si le public, venu en nombre ce soir-là, ne devait pas assister à l’un des concerts inspirés qui ont fait le succès de l’établissement au fil des décennies. Comme quoi, le cabaret « L’Escale » sait aussi pratiquer l’art et la manière de la diversification, en privatisant son espace au bénéfice des entreprises du cru.

Si le lieu, mythique, aura connu les débuts de Johnny HALLYDAY, Jacques BREL, Charles TRENET, Juliette GRECO ou encore Charles AZNAVOUR depuis les confins des années 60 ; la programmation du jour se voulait être positionnée sur un tout autre registre, avec les retrouvailles du groupe immobilier, 123, et le public local. Un auditoire, fourni et attentif à la moindre explication de texte, sachant applaudir la présence scénique des « artistes » d’un soir.

Celles et ceux qui structurent, en y apportant savoir-faire et volontarisme dans leur engagement professionnel, l’une des plus belles réussites immobilières de notre territoire : le groupe 123 Immobilier.

 

 

Une cerise sur le gâteau pour le dixième anniversaire en 2013…

 

Excusez du peu, mais voilà une entité entrepreneuriale qui présente un excellent bilan de santé après deux terribles saisons vécues avec la COVID. Certes, il se sera écoulé un peu plus de vingt-quatre mois avant d’officialiser de manière festive et protocolaire l’ouverture de cette quatrième agence, rayonnant sur le middle Yonne.

Un point de détail qui n’altère que le calendrier, en fait. Car, pour le reste, tout semble bien huilé dans le mode opératoire de cette société qui célèbrera en 2023 son dixième anniversaire. Avec en guise de cadeau, façon cerise sur le gâteau, l’implantation pour le groupe d’un cinquième site, à l’ouest du département. Précisément à Aillant-sur-Tholon.

Solidement implanté dans la capitale de l’Yonne, avec deux points de vente, l’un ouvert rue de Paris, l’autre avenue Gambetta, le groupe 123 Immobilier n’en omet pas pour autant dans sa stratégie de conquête de parts de marché de montrer sa présence en périphérie des grandes villes – l’agence à APPOIGNY fonctionne sans relâche depuis 2015 – avant de se concentrer sur le bassin économique de Migennes et de ses environs.

Un choix qui convainc aujourd’hui encore les proches collaborateurs de Baptiste CHAPUIS, chef d’orchestre de cette formation en mode symphonique qui croît en effectif d’année en année, excédant désormais la vingtaine de professionnels.    

 

  

 

De la petite goutte d’eau à l’immensité de l’océan… 

 

Ainsi, Audrey, responsable de l’agence locale placée sous le feu des projecteurs, apportera son vibrant témoignage sur les orientations anticipées de Baptiste CHAPUIS et de son alter ego, Daniel DEVOS, lorsqu’ils décidèrent de créer une vitrine supplémentaire dans l’avenue principale de la cité cheminote.

Elle narrera avec moult détails le fameux « jour J », celui de l’ouverture de ce quatrième espace, un 02 janvier de l’an de grâce 2020 et des journées qui précédèrent où les collaborateurs devinrent des déménageurs pour agrémenter du mieux possible les bureaux avant d’accueillir leurs premiers clients.

« Souvenirs, souvenirs », comme le chantait si bien un Johnny encore juvénile sorti de l’âge tendre en 1961 !

« Nous sommes des acteurs dans la vie de celles et ceux que nous rencontrons, poursuivit la jeune femme plutôt prolixe dans ses propos, montrant ainsi sa fierté d’appartenir à une véritable famille professionnelle, nous sommes à l’image de celle renvoyée par les cheminots dont je suis issue familialement. D’ailleurs, n’oubliez jamais cette maxime que nous appliquons au sein de notre groupe : « Seuls, nous ne sommes que des gouttes d’eau, ensemble, nous formons un océan… ».

 

 

L’attractivité foncière de Migennes s’en trouve renforcée…

 

Puis, le « dernier bébé » de la maternité de Migennes – cela ne nous rajeunit pas ! -, Marine, autre collaboratrice du groupe 123, s’avança au pupitre pour y exprimer son ressenti façon enthousiasme débridé. Chargée commercialement du secteur de Brienon-sur-Armançon et de Saint-Florentin, la jeune femme aime parcourir les rues pour y distribuer des flyers, avec une pugnacité dont les agents immobiliers évoluant dans « Chasseurs d’appart » n’ont rien à envier !

Jouissant d’une longue expertise dans la vente de biens depuis une vingtaine d’années, Grégory a quitté, quant à lui, Auxerre pour relever le défi de la nouvelle agence de Migennes, en rejoignant Audrey et Marine. Il s’occupe de l’un des secteurs clés de ce bassin économique à fort potentiel : le Jovinien.

 

 

Il restait ensuite à François BOUCHER, président de la Communauté de communes et édile de Migennes de conclure la série de discours, en apportant sa touche personnelle sur cet évènement indissociable de l’attractivité foncière de la ville et son regard de « commerçant » puisque sa propre vitrine est installée juste en face de l’agence : « je peux ainsi surveiller celles et ceux qui travaillent, plaisantera-t-il !

Un clin d’œil amusé adressé à Baptiste CHAPUIS qui donne d’ores et déjà rendez-vous à ses clients et aux observateurs de la vie économique à l’année prochaine avec l’ouverture déjà attendu du futur site de l’Aillantais.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

C’est le comble ! Alors que le principe, plutôt judicieux de proposer à la location des cycles électriques permettant à tous les Auxerrois de se familiariser avec ce moyen de locomotion, est satisfaisant et dans l’air du temps ; voilà qu’une poignée de « profiteurs » se réservent le droit de « bloquer » les locations de ces cycles ad aeternam, sans jamais ramener les engins par leur point de départ. Soit la Maison des Mobilités qui suggère cette alternative douce. Une faille épineuse dans le système qui occasionne attente et frustration !     

 

BILLET :

 

Lundi

 

Comme un petit air de Bretagne… Est-ce l’effet des volets bleus ? Des fleurs en façade ? Ne manque à cette petite maison que le cri des mouettes et le souffle des embruns pour s’imaginer sur l’île de Bréhat ou ailleurs… Mais, ce n’est qu’une maison tranquille, nichée dans une petite rue, entre Saint-Germain et le quartier de la Marine à Auxerre. Les apparences sont parfois trompeuses…

 

 

Mardi

 

L’hebdomadaire « Marianne » nous apprend qu’un modeste travailleur chilien a touché l’équivalent de 170 000 euros, soit 340 fois son salaire mensuel, suite à une erreur du service paie de son entreprise. Sommé de rendre l’argent, il a promis de le faire, mais aux dernières nouvelles, aurait par l’intermédiaire d’un avocat, envoyé sa lettre de démission et pris la poudre d’escampette. Qui a dit que le travail ne faisait pas le bonheur des hommes… !

 

Mercredi

 

L’offre, initiée par la « Maison des mobilités » est des plus sympathiques : proposer aux habitants de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois un service de location de vélos à assistance électrique pour en découvrir l’usage et inciter le plus grand nombre à l’utiliser au quotidien. Les tarifs sont particulièrement attractifs. Ils sont de l’ordre de 25 euros par mois, jusqu’à 200 euros pour une année, voire 140 euros si l’on bénéficie d’une réduction. Si attractifs que certains se les approprient en les louant ad aeternam, assurés au final d’un prix plus avantageux que s’ils en faisaient l’acquisition !

Inscrit il y a plus d’un an, je suis depuis sur liste d’attente, me « hissant » à la troisième place, il y a de cela trois mois. Mais depuis, le beau temps aidant, c’est le statu quo : il n’y a aucun mouvement d’entrées ou sorties ! Ne pourrait-on pas, dans un esprit de service public, revoir le concept en limitant le temps de location autorisé, de sorte que ces vélos bénéficient à tous les habitants et non à quelques privilégiés… ?

 

 

Jeudi

 

Le Rassemblement national est « monté au front » à l’occasion de la cérémonie de remise des prix au CIFA, avec la présence à Auxerre, des deux députés nouvellement élus : Julien ODOUL et Daniel GRENON, ainsi que de la finaliste battue dans la seconde circonscription, Audrey LOPEZ. L’occasion d’une image insolite, avec un élu communiste au Conseil régional, Patrick BLIN, assis côte à côte du député RN Daniel GRENON. Un rapprochement de circonstance, dû à la seule configuration des lieux, tant la distanciation est grande entre les deux intéressés qui ne se sont guère adressé la parole ! Ambiance…

 

 

 

Vendredi

 

Elle a plus d’un siècle d’existence mais fait naître toujours autant de passions et les Français y sont viscéralement attachés. La « Grande Boucle » est LE rendez-vous sportif de l’été et cette 109ème édition ne faillira pas à la tradition. Ils seraient ainsi dix millions à se tenir chaque année au bord des routes pour voir passer le Tour de France, ce qui n’est pas sans conséquence sur la pollution indirecte engendrée par les véhicules utilisés pour se rendre au plus près des coureurs. En 2021, 216 000 tonnes de CO2 auraient ainsi été rejetées dans l’atmosphère, dont 94 % du fait des spectateurs d’un jour. Sans compter les 18 millions d’objets dérivés, pour la plupart en plastique, distribués par les véhicules de la caravane… Avec un départ du Danemark à plus d’un millier de kilomètres de l’Hexagone, pas certain que le Tour réduise son empreinte carbone cette année. Et dire que sous l’ère du roi de la triche, Lance ARMSTRONG, avait été évoquée la possibilité de le faire partir des… Etats-Unis ! On l’a échappé belle…   

 

 

Samedi

Quand il quitta la présidence de la Communauté de l’Auxerrois, Jean-Pierre SOISSON se vit offrir par les maires et les élus, une vigne à Beine, sur laquelle existait une cabane où son grand-père avait pour habitude de se restaurer de solides « casse-croûtes » après la chasse. Elle fut bien vite rebaptisée « cabane à Soisson », un patronyme qui figure aujourd’hui sur les étiquettes des bouteilles de chablis issues de ladite vigne, exploitée par le Domaine Alain GEOFFROY. Lors de l’inauguration à Laborde, du groupe scolaire portant désormais son nom, l’ancien député-maire d’Auxerre n’a pas manqué de sortir quelques spécimens de sa cave pour en faire profiter les amis présents. François RABELAIS avait raison : « Jamais homme noble ne hait le bon vin. » !

 

 

Dimanche 

 

L’on cite souvent et à juste titre le Québec, pour ses avancées sociétales, que ce soit en matière de justice ou de droit des femmes. Mais, il est un secteur qui échappe à la règle, c’est celui du travail, avec la possibilité donnée à des enfants de moins de 14 ans de travailler en toute légalité, faute de main d’œuvre adulte suffisante. Un laxisme qui déshonore quelque peu la « Belle Province », « Ostie d’calisse de tabernacle » !   

 

 

Dominique BERNERD

 

Vertueuse francophonie ! Sous son égide, le Lions, club service international – il possède pourtant de solides racines bien ancrées dans la culture et le pragmatisme américains ! – organise tous les deux ans des séjours de découverte linguistique finement ciselés en France dont sont bénéficiaires des jeunes gens de la planète. Au nom du sacro-saint principe du rayonnement et de la connaissance patrimoniale autour de notre pays. Vingt-six d’entre eux ont ainsi été accueillis à Auxerre par deux vitrines de ce mouvement altruiste : le Lions Phoenix et le Lions Rives de l’Yonne…

 

AUXERRE : Il suffit brièvement de zyeuter les badges qui pendent au cou des participants de cette visite concoctée dans l’antre de la culture auxerroise – l’Abbaye Saint-Germain - pour mieux appréhender l’aspect cosmopolite de la chose. Les vingt-six jeunes gens, composant ce groupe de touristes étrangers si particuliers présents dans l’Hexagone ce jour-là grâce au Lions Club, proviennent de tous les horizons aussi insolites soient-ils !

Indonésie, République dominicaine, Etats-Unis, Brésil, Costa Rica, Kosovo, Maroc, Vietnam, Kenya ou Mongolie… : l’exotisme, c’est sûr, s’est invité à notre porte en ce joli mois de juillet ensoleillé, synonyme d’accueil de la délégation d’hôtes de marque participant à l’opération CIFCE.

Tous les deux ans, le mouvement international du Lions propose à la jeunesse du monde de découvrir le rayonnement de la langue et la culture hexagonale. Une concentration didactique qui s’effectue autour d’une thématique passionnante : celle de cette année est la suivante : « préserver durablement notre patrimoine ».

 

Un petit tour de centre-ville avec un érudit du patrimoine…

 

Cet été, le District Centre-Est 103 dans lequel figurent les clubs de Bourgogne Franche-Comté s’y colle, côté accueil. Organisant au passage des immersions concrètes sur des sites en rapport avec le thème du séjour.

Après une halte à Sens, le groupe a donc pris possession de ses quartiers dans la capitale de l’Yonne dès le lendemain, débutant ainsi de la meilleure des manières leur long périple qui se conclura le 21 juillet en France.

Accompagnés de Laurent DEVELLE, dont l’érudition sur le cœur de ville d’Auxerre et ses richesses patrimoniales aura tenu en haleine ces jeunes gens maîtrisant la langue de Molière à la perfection, nos visiteurs d’un jour purent ensuite se plonger dans les secrets et mystères de l’Abbaye Saint-Germain.

 

 

Sa fabuleuse crypte aura été la source de bon nombre de questionnements de la part du groupe, scindé en deux pour mieux en découvrir les moindres recoins. Et les tombes dont certaines sont encore habitées de leurs occupants séculaires !

Pour certains – beaucoup ont été formés à la connaissance et la pratique de la langue auprès de l’Alliance Française -, ce séjour en terre « gauloise » représentait en revanche leur tout premier grand voyage à l’étranger.

 

Des échanges entre jeunes pour rendre le monde meilleur…

 

Comme devait l’expliquer le vice-président du Lions Club Auxerre Phoenix, Pierre-Nicolas JOLIOT, « l’idée de ces séjours est d’allier à la fois la culture et la jeunesse à travers la francophonie dans le but de préparer à travers l’amitié entre les peuples un monde meilleur…». Vu le contexte actuel, Pierre-Nicolas, il y a du pain sur la planche pour y parvenir !

Une francophonie, en vedette américaine du jour – cela tombait bien puisqu’on parlait de Lions Club ! – dont la présence fut renforcée par la participation de la présidente de la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux de l’Auxerrois Marité CATHERIN et de plusieurs membres de son conseil d’administration. Ils ont pu ainsi deviser avec grand intérêt auprès de ces jeunes venus du monde entier.

Quant à l’adjointe à la Ville d’Auxerre Céline BAHR, dont l’une des missions se rapporte au patrimoine et à la culture, elle se montra très satisfaite de la présence de ces ambassadeurs de l’altruisme et de la solidarité sur le sol auxerrois.

 

Thierry BRET

 

 

 

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