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Dans le maniement de la truelle mais pas encore du fil à plomb, laquelle de ces personnalités des forces institutionnelles, politiques et économiques du Sénonais aura su tirer son épingle du jeu, lors de cet exercice toujours très délicat d’une pose de la première pierre, sans se tacher  ?! En l’occurrence, il s’agissait d’enduire avec un peu de béton un petit muret devant accueillir, non pas une mais deux pierres, symbolisant l’emplacement de la future station de mobilité gaz, « BioGNC », érigée sous l’égide du groupe ENGIE. Une nécessaire station en termes de développement durable qui recevra dès qu’il y en aura les usages, l’hydrogène…

 

SENS : Voilà un exercice qu’il n’est pas aussi simple de réaliser ! Même si l’on ne possède pas la gestuelle technique inhérente aux professionnels de la filière du bâtiment et des travaux publics. La pose d’une première pierre.

Dans le cas présent, celle qui symbolise le futur emplacement de la station multi-carburants du Sénonais. Elle était attendue depuis longtemps - élaborée au cœur de la zone industrielle des Vauguillettes avec le concours du groupe ENGIE Solutions et de la société ROUGEOT. Cette dernière ayant à sa charge de la construire.

Livraison envisageable de ce projet, selon Cyril BEAUDET, responsable commercial GN Vert Grands comptes et territoire Sud-Est Régions Bourgogne Franche-Comté, ARA et PACA : le mois de septembre 2024. Prometteur, au niveau des délais…

Certes, le travail à accomplir en ce jour inaugural par les personnalités des forces institutionnelles, politiques et économiques du Sénonais et de l’Yonne avait été mâché et quelque peu facilité par les salariés de l’entreprise ROUGEOT en amont ; ces derniers ayant déjà posé quelques rangées de moellons sur le sol de ce grand terrain, devant recevoir in fine le futur édifice énergétique du Sénonais.

 

 

Un premier tandem dans le grand bain : Marc BOTIN et Hervé de ROMEMONT

    

Mais, fidèle à la tradition, cette pose de la première pierre demeura un temps fort de cette manifestation ponctuée de plusieurs allocutions. Et au petit jeu de savoir lequel de ces acteurs et orateurs du jour allait le mieux réussir l’exercice, on sentait poindre une sorte de jubilation excitante parmi les observateurs ; avec quelques rires à l’appui !

Deux personnalités manquaient pourtant à l’appel. Elles étaient excusées car retenues par ailleurs selon leur emploi du temps au demeurant chargé. Le sénateur de l’Yonne, Jean-Baptiste LEMOYNE et le sous-préfet de Sens, Wassim KAMEL. Dommage, car l’on aurait aimé voir leur dextérité à manœuvrer la truelle contenant du béton sur le petit muret devant recevoir les pierres.

Le premier à se lancer dans le grand bain ne fut autre que Marc BOTIN. Revêtant un gain noir à la main droite et montrant fièrement une truelle toute neuve pour la postérité photographique, le président du Grand-Sénonais n’eut aucune difficulté à se charger de l’exercice où devait lui succéder le référent de « Territoire d’Industrie » Hervé de ROMEMONT, président du directoire des Moulins DUMEE. Convergence d’intérêt  entre les deux hommes ? Ils posèrent ensemble la première pierre sur le petit mur, s’entraidant à le faire du mieux possible. Sous le regard de Thierry CADEVILLE, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie qui, lui, ne fut pas convié à manipuler la truelle !

 

 

 

Quand Julien ODOUL et Paul-Antoine de CARVILLE « s’entraident » !

 

Chacun attendait ensuite avec une réelle impatience les deux protagonistes suivants, devant renouveler l’exercice avec une seconde pierre cette fois : le député de la circonscription, Julien ODOUL et l’édile de Sens, Paul-Antoine de CARVILLE !

Tous deux, un peu moins à l’aise, il fallait en convenir que leurs prédécesseurs, avec l’usage de la truelle et la bonne dose de béton à mettre dans l’ustensile !

D’ailleurs, ils finirent par travailler de concert en s’aidant mutuellement à la dépose du moellon sur son socle ! Tout ceci avec le sourire et quelques bons mots qui fusèrent juste avant les applaudissements de circonstance…

L’équipement porté par ENGIE Solutions et sa filiale GN Vert permettra demain par le biais de sa technologie et de ses offres de services au territoire septentrional de l’Yonne de s’inscrire de manière durable dans la transition écologique. Avec comme curseur, la décarbonation des mobilités dans le Sénonais, enjeu majeur s’il s’en fut dans le cadre de la sauvegarde environnementale.

Un outil qui sera indispensable pour « accompagner le monde économique » dans sa volonté de changement de paradigme et d’évolution de ses pratiques, insistera Marc BOTIN.

 

Entreprises et collectivités visées par le projet

 

Concrètement, ce sera dans un premier temps du gaz naturel vert qui devrait être proposé dès l’automne aux utilisateurs économiques (surtout industriels) de ce secteur géographique. La part belle sera faite aussi à l’électricité et demain à l’hydrogène quand les usages s’en feront sentir.

« C’est un modèle gagnant/gagnant pour tous les acteurs économiques, confirma le président du Grand Sénonais, qui demandera à se reproduire à l’avenir ».

Si toutes les filières de l’économie et de l’industrie sont directement concernées par l’apport d’une telle station énergétique, les collectivités ne sont pas omises du dispositif.

« Cela va leur permettre à elles aussi de transformer leurs modes de transport en les verdissant davantage, soulignera Marc BOTIN.

Une première pierre (plutôt deux en vérité !) très symbolique des choix stratégiques vers lequel le Grand Sénonais semble s’orienter dorénavant. Un Marc BOTIN qui devait également remercier la manière dont Hervé de ROMEMONT a défendu le dossier, « de la réflexion jusqu’à demain sa mise en service ».

Rendez-vous est pris, désormais, pour  toutes ces personnalités en septembre 2024 à l’occasion de l’inauguration et la mise en route officielle de cette station newlook où personne n’aura besoin de manier la truelle et le béton ce jour-là ! Ouf !

 

Thierry BRET

 

 

 


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Une légende. En chair et en os. Là, présent en toute décontraction et tellement accessible, sur le revêtement fraîchement rénové de la nouvelle piste d’athlétisme où tentent de performer d’ordinaire les licenciés du Stade Auxerrois, de l’AJA Marathon ou de l’ASPTT Auxerre. Un personnage emblématique du sport tricolore qui nous fit vibrer par un soir d’été du côté de Montréal, Canada. Son unique course de l’année fut la bonne. Après une tentative avortée, quatre ans plus tôt où  il dut se contenter de l’argent sur les haies de Munich, Guy DRUT entra dans la postérité, en obtenant le sacre olympique sur le 110 mètres haies,  spécialité des « hurdlers » américains…

 

AUXERRE : 28 juillet 1976. Sur le tartan de Montréal, un européen de l’Ouest va affronter d’ici quelques minutes la fine fleur des « hurdlers » de la planète, c’est-à-dire les spécialistes de l’une des disciplines reine des Jeux Olympiques, catégorie athlétisme, avec le 100 mètres : le 110 mètres haies.

Face à Guy DRUT, puisque c’est bien de lui dont il s’agit, deux Soviétiques et un inféodé de l’ex-RDA, un redoutable Cubain et l’armada américaine, avec trois compétiteurs chevronnés. Soit huit coureurs prêts à s’élancer sur le plot de départ et une infinitésimale chance pour le coureur tricolore le plus populaire de ces années 70, le natif d’Oignies, petite localité du Pas-de-Calais d’obtenir l’or.

S’il a un peu manqué sa demi-finale au tour précédent– cela ne l’empêchera nullement de se qualifier pour la course à venir avec l’élite -, Guy DRUT s’imposera avec maestria en 13’’30 en finale olympique devant le Cubain Alejandro CASANAS et l’Américain Willy DAVENPORT…Lavant la déception de l’argent à Munich, quatre ans auparavant et entrant définitivement dans la légende indélébile du sport mondial…

 

Un Guy peut en cacher un autre !

 

Cette légende, ce « dieu du stade » est là. Ici, même à Auxerre, devant une assistance des grands jours, venus en famille parfois, pour  y vivre un évènement : l’inauguration de la nouvelle piste d’athlétisme auxerroise, qui portera désormais le nom de…Guy DRUT.

Humble, accessible, l’ancien champion et ministre des Sports sous l’ère CHIRAC n’a pas trop accusé le poids des années à 73 ans. Le regard est perçant, vif. La poignée de main chaleureuse. Le sourire s’affiche avec aisance. La bienveillance est présente, envers tous ses mômes qui l’entourent avec sincérité.

Il parle, il discute, il plaisante même, il sourit. Que la Ville d’Auxerre l’ait choisi pour parrainer sa nouvelle installation sportive avec son patronyme et l’image qui y est associée lui sied à ravir.

« Je suis avec vous parce que je connais Auxerre depuis un certain temps, précise-t-il avec humour lors de sa prise de parole inaugurale, et je suis  très content de retrouver mon ami Guy ROUX – comme quoi un Guy peut en cacher un autre dans le domaine du sport ! -, d’ailleurs, ajoute-t-il amusé, on peut mélanger les deux noms, Guy DRUT et Guy ROUX, ce n’est pas infâmant, ni pour l’un, ni pour l’autre ! ».

 

 

 

Apprendre, entreprendre et transmettre : le podium olympique ?

 

Il fait aussi un salut amical à un camarade de plus de trente ans, Bernard TURPIN, présent parmi l’assistance aux côtés d’une kyrielle de personnalités.

«On s’est rappelés l’un et l’autre de bons souvenirs avec ma visite dans l’Yonne… ».

Pour l’ex-athlète de très haut niveau, l’éducation de l’individu est la base de tout. « Tout au long de ma carrière, et encore aujourd’hui, j’insiste toujours sur la valeur éducative des activités sportives. Quand j’étais ministre des Sports entre 1995 et 1997, j’ai essayé pour répondre aux souhaits du Président de la République – Jacques CHIRAC – d’aménager les rythmes scolaires pour que le sport soit beaucoup plus présent dans le cursus de notre jeunesse. Ce n’est pas encore çà ! On y arrivera même si la France ne possède pas cette culture de l’esprit et du physique à la différence de grands pays du sport sur la planète… ».

Guy DRUT profitera de son temps de parole pour évoquer la mémoire d’une autre star du sport hexagonal, le triple champion olympique Jean-Claude KILLY qui a toujours porté haut les valeurs du sport et de l’apprentissage, tant dans sa vie d’athlète émérite que dans sa qualité de chef d’entreprise.

« Vous savez, poursuit-il, dans la vie, on apprend, on entreprend et ensuite on transmets. Même si l’on apprend tous les jours ! ».

 

 

Un clin d’œil à l’ami Jean-Pierre SOISSON…

 

Transmettre son expérience et son enthousiasme dans l’athlétisme est devenu le credo journalier d’un Guy DRUT philosophe, « j’ai accepté d’être là à vos côtés dans la concrétisation de ce projet parce que je souhaité féliciter toutes celles et tous ceux qui ici à Auxerre travaillent à la valorisation du sport… ».

Un orateur décidément très en phase avec Auxerre et ses élus, puisqu’il ne  manquera de remémorer le souvenir de feu Jean-Pierre SOISSON, « mon prédécesseur au ministère de la Jeunesse et des Sports et que j’ai bien connu ».

Une ville d’Auxerre que Guy DRUT considère bien dotée au plan sportif depuis toujours, tant au niveau du matériel que sur le plan de l’encadrement et de la qualité humaine.

« Tout cela, on le doit aux collectivités territoriales qu’elles soient locales ou départementales – Crescent MARAULT, maire-président de l’Auxerrois et Christophe BONNEFOND, vice-président du département sont aux anges ! -, voire régionale, mais pas partout visiblement… ».

Une petite banderille à l’adresse de la Région Bourgogne Franche-Comté qui n’a pas contribué en apportant ses subsides à la rénovation de cette piste d’athlétisme de belle facture. Une information que l’orateur a capté quelques instants auparavant.

Voilà, c’est terminé. Guy DRUT quitte la tribune où il s’est exprimé sous une salve d’applaudissements et retourne d’un pas tranquille vers son cher Guy ROUX avec qui il disserte. Ces deux-là, c’est sûr, ont tant de choses à se raconter. A eux deux, c’est une page vivante de l’histoire du sport français qui se lit devant nos yeux.

Le préfet de l’Yonne Pascal JAN est là aussi, tout sourire tout comme les dirigeants du Stade Auxerrois qui possèdent dorénavant un outil digne de cette appellation.

Les gamins en tenues de sport s’en donnent à cœur joie sur la piste ; un jour viendra où ils se rappelleront, dans longtemps, qu’ils ont pu voir, entendre et parler avec une légende éternelle du sport mondial, Guy DRUT tout simplement…avec ces mots qui résonnent encore dans les têtes : apprendre, entreprendre et transmettre. Le sel même de notre existence…

 

Thierry BRET

 

 


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En bras de chemise, d’un bleu azuréen, il est au meilleur de sa forme. Jonglant avec les jeux de mots, il dose ses interventions avec zestes d’humour et subtilités sémantiques. L’art de la maîtrise de l’exercice oratoire, mâtinée par de longues années d’expérience dans la vie institutionnelle et politique territoriale. Guy PARIS excelle quand il se fait le « Monsieur Loyal » de la structure associative dont il défend chaque année le bilan, à savoir « AMIDON 89 ». Une entité pas ordinaire dans le paysage icaunais, puisque positionnée dans l’insertion. Une structure qui obtient de bons résultats…

 

AUXERRE : L’écran de télévision placé à côté du pupitre projette un plan fixe. On y voit sur son pourtour un fond céleste avec au centre une boule lumineuse pareille à une étoile incandescente éclairant le chemin. Le titrage est sans équivoque, aucun : « assemblée générale, AMIDON 89 ». En sus de la date du jour : histoire de revenir sur Terre en nous raccrochant à la réalité.

Il aura été d’ailleurs souvent question d’astronomie et de références célestes dans la bouche du principal orateur du jour, le président de l’association Guy PARIS. Il parle d’aurores boréales. Il invoque Sirius, l’astre nocturne le plus brillant de la voûte céleste, après le Soleil, qui illumine de son irradiante luminosité comme chacun le sait (là, il y a un doute !), la constellation du Grand Chien !

Mais quelle mouche spatiale a-t-elle piqué aujourd’hui le dynamique président de l’association d’insertion icaunaise, qui a pour raison d’être de répondre au besoin de retour à l’emploi des personnes qui en sont éloignées pour de multiples causes ?!

Le plaisir de se retrouver là en compagnie de ses fidèles « suiveurs » qui l’accompagnent dans cette vertueuse mission sociétale ? Sans doute !

L’envie de nous montrer son allant pour l’avenir avec des projets ambitieux à venir sur 2024 ? Certainement !

Si nul n’est prophète en son pays dit l’adage, pourtant Guy PARIS – il n’a rien d’un gourou, rassurez-vous ! – convainc l’assistance studieuse qui assiste à cette traditionnelle assemblée générale ordinaire avec des mots simples mais percutants sur les bien-fondés de cet « AMIDON 89 » qui décape dur en ce jour de retrouvailles annuelles ! « Bienveillance, exigence, autonomie, réussite ». On pourrait y ajouter deux autres mots de ce lexique associatif qui réchauffe tant le cœur, à défaut de l’âme : la convivialité et la solidarité.

 

Un taux de retour à l’emploi de 72 % : pas mal !

 

« Je suis chez AMIDON pour devenir quelqu’un ! ». Tel un prof de philosophie énonçant son sujet de dissertation sur lequel les potaches doivent plancher durant quatre heures – un peu plus pour la filière littéraire ! -, voilà un Guy PARIS pédagogue qui en citant une phrase quasi légendaire prononcée un jour par l’une des bénéficiaires de ce système d’entraide performant en vient à rappeler les fondements de cette association qu’il faudrait inventer si elle n’existait pas. Ici, le repassage, le lavage, la couture, la broderie – depuis peu – sont synonymes d’espérance et de retour progressif vers la vie sociale. « Chez nous, nos clients sont des adhérents qui s’engagent dans une démarche gagnant/gagnant… ».

Etre de « passage » dans la structure grâce au « repassage » afin de mieux rebondir après, en somme ! Même Guy PARIS débordant d’humour aurait pu nous la lâcher cette expression, c’est sûr !

Regroupant plus de 300 adhérents – 98 % d’entre eux se disent très satisfaits ou satisfaits -  AMIDON 89 est devenue au fil des ans une institution incontournable dans le département. Son chiffre d’affaires a augmenté de 14,7 % en 2023, ce qui témoigne d’une stratégie commerciale bien définie et pas que sur le papier par la responsable de l’association, Sophie GOIRAND.

Trente-sept salariés à 92 % des représentantes de la gent féminine et allocataires du RSA pour la moitié d’entre elles sont répertoriés parmi les effectifs à date. La reconversion vers l’emploi atteint des proportions très intéressantes pour ce public, initialement laissé pour compte. Comme en 2022, 72 % des personnes ayant fréquenté AMIDON sont allées vers un emploi stable ou une formation l’an dernier.

Pour la directrice Sophie GOIRAND, « c’est un résultat excellent qui nous place au-dessus de l’objectif conventionné avec l’Etat et le Département (soit 60 %). ».

 

 

 

Le hic en 2023, la fermeture de l’atelier de Saint-Florentin…

 

Une année 2023 qui aura d’autres faits significatifs : d’une part, la fermeture de l’atelier de Saint-Florentin au grand dam de Guy PARIS et la démarche entreprise par la structure en matière de responsabilité environnementale, la RSE.

« Malgré tous les efforts réalisés et en l’absence d’un soutien de la collectivité locale (bing, la flèche du président d’AMIDON 89 est décochée !), nous avons été dans l’obligation de fermer l’atelier de Saint-Florentin, non rentable, qui menaçait la pérennité de la structure associative. Un soulagement, toutefois, tous les salariés sont retournés vers un emploi durable… ».

L’impact sur les finances est à ce titre attendu en 2024. Quant à la démarche RSE, elle a pour vocation de décrocher un label très positif pour la notoriété de la structure auprès de ses futurs clients que représentent les entreprises et les particuliers faisant appel aux services d’AMIDON 89.

Impact immédiat pour l’encadrement : « cela nous a obligé à revisiter tous nos processus afin de dégager des plans d’amélioration, explique Sophie GOIRAND, et cela a enrichi notre tableau de bord ».

 

Lever les freins à l’emploi avec l’aide de ses amis !

 

Il reste les freins à l’emploi. Des barrières tangibles et parfois psychologiques qu’il s’agit de faire tomber les unes après les autres afin de remettre tout ce joli monde sur le chemin de l’intégration professionnelle.

« Ces freins, quels sont-ils ?, s’interroge Guy PARIS, c’est simple : la mobilité – un récurrent problème dans le département -, le logement, la garde d’enfant, le budget, etc. parfois, il s’agit aussi de la langue et de la connaissance informatique… ».

Pour y remédier, AMIDON 89 a fait appel à la manière de l’émission télé de Jean-Pierre FOUCAULT à un ami ! Outre les bénévoles du sérail qui assurent des formations, c’est le CIDFF 89 (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) qui intervient sur les droits ; FETE (Femme Egalité Emploi) qui agit via des ateliers ad hoc et des expositions sur les discriminations ; quand ce n’est pas l’UDAF qui s’y colle avec des approches pédagogiques sur l’élaboration d’un budget et comment le gérer ! Précisons que 472 entretiens individuels ont été réalisés la saison dernière dans le seul but de l’accompagnement.

Côté production, il est à noter pour l’anecdote que 4 586 panières de linge ont été recueillies en 2023, soit 80 559 articles repassés ! Quant à l’activité couture, elle enregistre un bel essor avec une hausse de 15 % de son chiffre d’affaires. L’exercice comptable se clôt sur un excédent de 1 473 euros, pour un budget total de 708 000 euros.

 

Une communication mieux maîtrisée via le digital…

 

Côté perspectives, elles s’orientent prioritairement vers des actions permettant d’éradiquer les freins au retour à l’emploi avec en particulier les problématiques de santé, le renforcement de liens avec les entreprises qui recrutent, élargir le panel de la clientèle entreprises ainsi que l’apparition de nouvelles activités supports à l’instar de la blanchisserie qui se met en ordre de marche, via un fructueux partenariat avec le centre hospitalier d’Auxerre.

Un bémol, toutefois, dans cette « piste aux étoiles » pavée de belles intentions : la communication. Aujourd’hui, et c’est plutôt surprenant 18 % des adhérents de la structure ne connaissent pas les véritables objectifs de l’association. La solution passe par la poursuite du développement de l’axe informationnel via le site Internet (www.amidon89.org) et les réseaux sociaux, notamment Facebook. Une newsletter est même diffusée aux adhérents chaque début de trimestre tandis que les infos diffusées par les mails et les sms sont très appréciées de ses destinataires.

Pas de doute : Guy PARIS peut donc garder la tête dans les étoiles et se fier à Sirius, sa « bonne étoile, pour résoudre ses préoccupations premières vis-à-vis de son public, le « aller vers l’emploi grâce à l’emploi »…et notre ami et confrère de l'Yonne Républicaine Jean-Luc TABOUREAU d'en prendre note pour la réalisation de son article...

 

Thierry BRET

 

 


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C’est fait : à l’instar d’une dizaine de départements de l’Hexagone, l’Yonne vient de créer sa « Route des Bières ». Une initiative passionnante, goûteuse et fédératrice que la Chambre d’Agriculture, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat – bref, la Chambre économique de l’Yonne ! – ont décidé d’accompagner sur les fonts baptismaux. Une synergie qui renforce la cohésion du territoire. A l’image de cette collaboration inédite entre quatre brasseries locales qui ont su élaborer avec finesse et dextérité une blonde légère et parfumée à souhait, « L’ICAUNE », une boisson qui empruntera le parcours de la flamme olympique le 11 juillet prochain pour se faire connaître…

 

CHABLIS: Cela prête toujours à sourire. Comme si c’était le fruit d’un étrange paradoxe. Pourtant, les deux produits se marient très bien, foi d’Alexis MADELIN, le gérant de la Brasserie de Chablis, qui s’est fait connaître depuis une décennie avec ses bières artisanales à l’estampille de « MADDAM ». Le lancement d’une bière à Chablis !

Et comme on a beaucoup d’humour en terre de l’Yonne, c’est précisément là, à cet endroit de réputation universelle et d’ordinaire réservé aux célèbres blancs à forte minéralité, reconnus sur les tables des plus grands étoilés – même les Etats-Unis nous ont « chapardés » en l’usurpant l’appellation dans la venteuse Californie ! – qu’eut lieu ce baptême pour le moins iconoclaste.

Présenter le nouveau venu de la gamme brassicole 2024 qui va faire beaucoup parler de lui au fil de ces prochaines semaines, notamment eu égard à l’évènement olympique qui nous attend, agrémenté de sa cohorte d’animations en tout genre y compris dans l’Yonne avec le passage d’une certaine flamme olympique le 11 juillet prochain. Parce qu’évidemment une telle naissance ne pouvait rester sans effet en termes de communication tous azimuts et surtout de commercialisation pour le moins éclectique.

 

Un pur produit made in Yonne fruit d’une collaboration inédite

 

Baptisé « L’ICAUNE » - pas de soucis au niveau de la signification, on voit tout de suite où les auteurs de la trouvaille sémantique ont voulu aller ! -, ce sympathique breuvage au goût fruité fort prononcé et à la délicate amertume qui en fait une bière blonde des plus acceptables au palais est né d’une gestation bien particulière…à partir de la collaboration inédite de quatre structures brassicoles made in Yonne. Logique, non ? Si l’on veut créer une identité « Route des Bières », à des fins promotionnelles pour notre artisanat, notre spécificité agro-alimentaire et notre tourisme, il vaudrait mieux que ces dernières soient… locales !  

D’ailleurs, ces structures indépendantes les unes des autres mais qui ont su mettre leur savoir-faire et leur volonté fédératrice en commun (c’est suffisamment rare pour être signalé quand on travaille de concert dans le milieu de l’entrepreneuriat !) se nomment la Brasserie de Vézelay (on se souvient de son historique fondateur Marc NEYRET parti sous d’autres cieux et d’autres aventures depuis), La VAUGERMAINE (et sa doublette décisionnaire très dynamique 100 % féminine), preuve que l’élaboration de la bière peut aussi être une affaire de femmes, n’en déplaise aux machistes de tout poil !, les Bières de Papa, un atelier de brassage installé à Serbonnes, et la Brasserie de Chablis, précédemment évoqué avec à sa tête jadis les cousins MADELIN, Alexis et Vianney, qui ont joué sur leur patronyme avec subtilité pour concevoir leur marque, « MADDAM ». L’addition des deux MADELIN, tout simplement. Un patronyme qui perdure même si depuis juin 2023, ce dernier ne fait plus partie de la société de Chablis...

 

    

 

Une « Route des Bières » servant à la promotion des savoir-faire…

 

 

La genèse de ce projet à déguster avec modération selon la formule consacrée émane de la Chambre d’Agriculture de l’Yonne. Normal, la chambre consulaire s’intéresse de près à la filière brassicole départementale qui ne cesse de s’étoffer au fil des ans, et ce depuis 2005. Bien sûr, le savoir-faire et la mise en exergue des produits de l’Yonne en les valorisant ne pouvaient qu’inciter les deux autres partenaires naturels de la chambre agricole (la CCI et la Chambre de Métiers) à se joindre au projet. Rappelons que ces trois entités constituent la Chambre Economique de l’Yonne, dont la CMA assume via son président Jean-Pierre RICHARD, la présidence tournante.

C’est en novembre 2023 que cette idée qui n’a rien de loufoque prend de l’ampleur. Déborah COLLARD, responsable de la valorisation des Ressources locales au sein de la Chambre d’Agriculture (et amatrice de bières selon l’un des vice-présidents, Jean-Baptiste THIBAUT) suggère l’idée de créer une « Route des Bières » déclinable au territoire icaunais. Un peu à l’identique de la fameuse « Route des Vins » que beaucoup fréquentent pour y déguster de succulents nectars ! S’en est suivi un contact auprès des brasseurs. Certains trouvant l’idée lumineuse. Au terme d’une réunion où se rassemblèrent les brasseurs de l’Yonne, la création d’une « Route des Bières » servant à promouvoir l’ensemble du secteur – il représente une quinzaine de brasseurs - fut actée sans une once de difficulté.

Une aubaine en termes de communication à laquelle fut également associée l’agence de développement Yonne Tourisme qui présente sur son site la fiche de chaque brasserie avec ses spécificités. Des brasseurs présents à peu près partout sur le territoire.

 

 

Seulement 6 000 bouteilles produites…

 

Le second module de cette fusée originale se mit en orbite un peu plus tard avec la volonté pour quatre brasseurs de créer un brassin unique (le fameux « ICAUNE ») spécifique à « Yonne 2024 », l’enveloppe promotionnelle du Conseil départemental de l’Yonne inhérente à la communication autour des Jeux Olympiques de Paris. On connaît la suite à la simple vision de ce liquide à la blondeur de la paille et écumant d’une légère mousse, dégusté quelques instants plus tard par l’ensemble des invités – à de rares exceptions près ! – à ce lancement historique.

En matière de distribution et de commercialisation, si les quatre structures brassicoles ont pris le droit de revendre chez elles quelques bouteilles du précieux et rare liquide – la production totale de ce brassin original s’élève à 6 000 bouteilles seulement -, à leur clientèle pour la modique somme de trois euros, le gros du lot sera réparti entre les trois chambres consulaires et surtout le Conseil départemental en vue des animations propres au concept « Yonne 2024 ». Les bouteilles recevront alors la griffe « Yonne 2024 Terre d’Exploits », chère au président Patrick GENDRAUD, fervent défenseur de l’esprit olympique.

Lors de cette présentation, plusieurs personnalités du sérail assistaient à ce lancement-dégustation en avant-première : Marie-Jo VAILLANT, édile de Chablis, Jérôme MAYEL, directeur de la CCI, Jean-Baptiste THIBAUT, vice-président de la Chambre d’Agriculture, Sylvie RAMISSE, vice-présidente de la CCI, Jean-Pierre RICHARD, président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Laetitia LE BRETON, responsable de la communication de la Chambre agricole, Colette LERMAN, conseillère départementale de l’Yonne, etc.

Une « mise en bière » des plus joyeuses pour ce nouveau nectar à base de houblon qui trouvera grâce aux papilles des amateurs des produits brassicoles !

 

Thierry BRET

 

 


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Avouez tout de même que le concept a de la « gueule », non ?! Pourvue de ses espaces « travail », placés à différents endroits de l’habitacle, voilà la nouvelle génération de moyens de transport collectif, des bus qui vous offrent l’opportunité de « bosser » ou de vivre une réunion à quatre en vis-à-vis durant un trajet suffisamment long pour pouvoir le faire. Le confort d’une excellente assise en plus et la WIFI embarquée en prime ! Il est à parier qu’à l’avenir, bon nombre d’entreprises vont désormais louer les services de PROCARS pour voyager « intelligent » et « rentable » lors de déplacements professionnels…

 

PROVINS (Seine-et-Marne) : Il fallait y penser et il l’a fait ! Le dirigeant de la société spécialiste du transport collectif, mais aussi des voyages, de la location, de la maintenance et de l’optimisation des réservations via des logiciels, Frédéric JOUY, président-directeur-général de PROCARS, a plus d’un tour de génie dans son sac. Dorénavant, il est possible de voyager à bord de l’un des bus de sa flotte régionale en étant dans une configuration bureau et travail. Pour le plus grand bénéfice des employeurs qui organisent des déplacements entre leur siège social et un lieu de villégiature permettant l’accueil d’un séminaire se déroulant sur plusieurs jours. Ou sur une journée, tout simplement ! Une manière judicieuse de gagner en efficacité et aussi en productivité lors de ces déplacements, le plus souvent chronophage à bien des égards.

Dans l’absolu, ce service est décliné depuis peu par le groupe PROCARS et ses différentes filiales, réparties sur l’Aube, le Loiret, la Marne, la Seine-et-Marne et l’Yonne, ainsi que l’ensemble de l’Ile-de-France. Cible prioritaire : les entreprises qui organisent des déplacements professionnels pour leurs cadres et collaborateurs lors de séminaires mais aussi de visites de sites en province, pour les plus franciliennes d’entre elles.

 

 

 

La possibilité d’échanger en vis-à-vis à l’intérieur du bus

 

A l’intérieur, le bus, à l’assise confortable, est équipé des technologies numériques nécessaires pour faciliter les échanges et la réactivité informationnelle. Offrant l’opportunité de plusieurs places en face à face – l’idéal pour organiser un briefing entre quatre personnes – et d’optimiser ainsi le temps du trajet. Cela n’empêchera pas de jeter un petit coup d’œil sur les paysages défilant derrière les vitres, pour les plus rêveurs !

« L’objectif de ce « bureau mobile » est de toucher les entreprises dont les sièges sociaux se situent en Ile-de-France (mais pas que), explique le PDG de PROCARS, celles qui organisent très régulièrement des déplacements vers la province en quête de séminaires ou de colloques… ».

Une offre de service pro itinérante judicieuse qui peut aussi s’adapter pour des collectivités ou des clubs de sport ayant le sens pratique de la réunion ou de la circulation de la parole en son sein.

Pour mémoire, et ce depuis des années, PROCARS propose ses prestations de transport à plusieurs associations sportives de la quadruple région où la société se positionne en termes de chalandise et d’activité, notamment l’une d’entre elles qui vient de retrouver l’élite hexagonale du football, l’AJ Auxerre qui dispose de son moyen de locomotion visualisé à ses armoiries !

 

Thierry BRET

 

 


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