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La décision s’est faite de manière collective. « En commun accord » avec les élus de l’équipe du président-maire de la capitale de l’Yonne, avant d’être annoncée par un communiqué de presse officiel ce lundi. Crescent MARAULT a choisi de ne pas respecter la sacro-sainte cérémonie des vœux et son corollaire de dégustation de galettes afin de participer à l’effort collectif de sobriété énergétique. Entre la tradition et les économies d’énergie, c’est sûr, il n’y a pas photo !

 

AUXERRE : Si la cérémonie des vœux de l’année de grâce 2022 avait fait couler beaucoup d’encre dans l’Auxerrois – et par ricochet bien au-delà sur les réseaux sociaux ! -, du fait de ses caractéristiques organisationnelles un peu particulières (l’animation assurée au préalable par le regretté Jean-Pierre PERNAUT) ; c’est simple, en cette année 2023, l’exécutif auxerrois n’aura rien à craindre de ce côté-là puisqu’il n’y aura pas, in fine, de célébration concrète de cet évènement.

Ou alors, les médias de France et de Navarre, à l’instar des régionaux de l’étape, en feront écho pour expliquer les véritables raisons de cette non-programmation, à savoir l’effort voulu par la collectivité à fournir en matière de sobriété énergétique.

La non-organisation de cet évènement est donc imputable au contexte de tension énergétique patente dans lequel se trouve à l’heure actuelle l’Hexagone alors que les menaces de coupure d’électricité ou de gaz planent au-dessus des têtes de nos compatriotes.

« Il est demandé à chaque habitant de notre pays de limiter sa consommation en énergie…, précise le communiqué de presse adressé par la direction de la communication de la Ville d’Auxerre.

 

 

 

Conséquence, du côté de l’édile et de son équipe, on préfère la jouer collectif et solidaire sur ce dossier. Plutôt bien jouer côté stratégie pour séduire l’électorat écologiste et ses valeurs !

Au nom de la sobriété énergétique – un thème qui nous est rebattu à longueur de journée par les membres du gouvernement qui n’hésitent pas à porter des cols roulés pour en marteler l’importance -, la décision de ne pas programmer la fameuse manifestation s’apparente à une évidence pour les élus communautaires de l’Agglomération de l’Auxerrois.

« Il s’agit d’être en cohérence avec le Plan de solidarité énergétique mis en place début novembre à Auxerre et sur le bassin, spécifie en filigrane le communiqué.

En terme clair, si l’on désire vivre un moment de convivialité collective dans une salle des fêtes avec les élus du cru, il faudra donc s’armer de patience cette année et attendre que les beaux jours reviennent pour retrouver les petits plaisirs de la dégustation de gougères et d’un verre issu d’un cru local sur Auxerre !

Mais, il faudra faire fi de la dégustation de la galette, l’époque en sera totalement dépassée !

 

Thierry BRET

 

 

Les factures explosent du fait de l’envolée inflationniste (et spéculative) des coûts de l’énergie. Les fermetures de sociétés artisanales, quant à elles, risquent de s’accumuler bon train dans l’Hexagone par effet gigogne. Sous le feu des projecteurs, il y a surtout la filière boulangère et pâtissière. Tout le monde monte au créneau et y va de son soutien indéfectible, voire pour trouver les solutions adéquates à la problématique. Les derniers en date dans l’Yonne à se manifester ne sont autres que les partisans d’Eric ZEMMOUR…

 

AUXERRE : « Ils se retrouvent aujourd’hui en première ligne face à la crise énergétique ! ». Ils ? Ce sont bien sûr les représentants de l’une des filières de l’artisanat qui possède toujours une cote grosse çà auprès des Françaises et des Français, à savoir les boulangers/pâtissiers. Des professionnels qui se lèvent tôt et qui incarnent à eux seuls le désir d’entreprendre.

Leur récente grogne, pour ne pas dire colère froide face à la récurrence des hausses des tarifs énergétiques appliqués dans l’Hexagone s’étale depuis quelques semaines à la une des médias. Une vindicte qui trouve de plus en plus écho auprès de la sphère politique qui y voit, au-delà du naturel soutien à la filière, une façon de pouvoir s’exprimer sur le sujet. Un sujet qui au vu du contexte international ne devrait pas nous lâcher de l’année 2023…

Délégué départemental du parti « Reconquête ! » dans l’Yonne, Jean-Christophe LETIERCE entre dans la danse, à l’instar de bon nombre de représentants politiques du landerneau, histoire d’expliquer à son tour la position du mouvement souverainiste porté nationalement par l’ancien éditorialiste et polémiste Eric ZEMMOUR.

D’ailleurs, « Reconquête ! » a déplacé le curseur de cette bataille idéologique autour du pain sur les réseaux sociaux, grâce à une campagne de sensibilisation baptisée « je soutiens mon boulanger ».

 

L’ARENH, une « monstruosité » à l’origine de tous nos maux…

 

De son côté, le « patron » du parti souverainiste dans l’Yonne rappelle « que les boulangers subissent les choix politiques qui ont été réalisés depuis des années – voire amplifiés par la gouvernance d’Emmanuel MACRON – en matière d’énergie et d’électricité ».

Et de renchérir par la formule suivante : « Tels des pompiers pyromanes, les membres du gouvernement se relaient pour présenter leurs réponses d’urgence face à une situation qu’ils ont largement créée et qu’ils auraient dû anticiper ! ».

Eric ZEMMOUR déclarait après les annonces faites par Bruno LE MAIRE, « le ministre de l’Economie ouvre désormais des guichets d’aides publiques après avoir mis en danger nos artisans ! ».

Le porte-parole de « Reconquête ! » dans l’Yonne estime « qu’il est grand temps de sortir du marché européen de l’électricité et d’en finir avec l’indexation sur le tarif du gaz ». Une aberration totale à ses yeux.

« Il faut que la France investisse de nouveau et massivement dans notre filière nucléaire, ajoute Jean-Christophe LETIERCE, c’est la seule solution pérenne qui permettra de rendre à nos boulangers,  mais aussi plus largement à toutes nos entreprises et à tous les foyers un accès à une électricité à prix raisonnable… ».

Le 09 décembre 2021, Eric ZEMMOUR avait tenté d’alerter Bruno LE MAIRE sur la folie et les dangers que représentaient l’ARENH (Accès Régulé à l’Electricité Nucléaire Historique) et le marché européen de l’électricité.

Un dispositif qualifié de « monstruosité » à l’époque par les anciens dirigeants d’EDF ! Un dispositif dont sont victimes ouvertement aujourd’hui les artisans de la filière boulangère…et l’ensemble des entreprises.

 

Thierry BRET

 

Il est très inquiet, Arnaud DELESTRE, le président de la Chambre départementale d’Agriculture. Le nombre de vétérinaires exerçant dans les campagnes est en chute libre depuis plusieurs années, à l’instar des médecins généralistes ou des spécialistes devant soigner les pathologies humaines. Un dossier, élaboré avec le concours de deux EPCI de l’Yonne et trois de la Nièvre, fait observer la prégnance de cette pénurie sanitaire, source d’inquiétude de la part des éleveurs…

 

AUXERRE : Il y a du nouveau dans les tendances professionnelles qui régissent la corporation des vétérinaires dans le pays. On observe depuis un moment déjà le glissement progressif des praticiens ruraux – c’est-à-dire celles et ceux de ces spécialistes qui soignaient jusqu’alors les gros animaux de nos campagnes – vers les soins à prodiguer aux animaux résolument domestiques, soit les chiens et les chats. Ou tout autre animal de compagnie !

Un changement radical qui occasionne une désertification de la filière dans les zones rurales, au grand dam des éleveurs qui ne savent plus vers quels saints se vouer pour soigner leur cheptel.

Un sujet d’inquiétude, aussi pour les représentants consulaires de la filière agricole de notre territoire, à commencer par Arnaud DELESTRE, président de la Chambre départementale.

Lors de ses vœux à la presse – un exercice que le chef de file de l’organisme affectionne à pareille époque tous les ans -, Arnaud DELESTRE a abordé ce thème parmi un florilège de sujets d’actualité, surtout après l’action engagée par deux EPCI de l’Yonne (les communautés de communes de Puisaye-Forterre et du Jovinien) et trois de la Nièvre afin de trouver des solutions pérennes à l’avenir.

 

Un dossier qui comporte de nombreuses comparaisons avec celui des généralistes...

 

Un dossier que l’on imagine copieux quant à ses arguments explicatifs a été porté par la chambre icaunaise et les cinq communautés de communes de la Nièvre et de l’Yonne au niveau national, avec le concours d’une dizaine de territoires hexagonaux. Une opération qui devait être réalisée également en concertation étroite  avec les deux Conseils départementaux de ces territoires et l’Ordre des vétérinaires. Un travail de recoupements qualifié d’intéressant par le responsable de l’organisme consulaire. Avec en toile de fond, le nœud gordien qui est abordé dans cette analyse fine : l’attraction de nouveaux professionnels sur ces territoires aujourd’hui délaissés.

« Nous nous sommes aperçus que ce dossier vétérinaire possède de nombreuses similitudes avec le phénomène d’attirance des médecins dans ces territoires, confie Arnaud DELESTRE, avec une multitude de questions à la clé sur l’accueil des internes vétérinaires ou les moyens de les loger… ».

Il existe quatre écoles vétérinaires en France dont deux sont aux portes de la Bourgogne Franche-Comté. Celle de Lyon, peut-être un peu plus distante de l’Yonne septentrionale. Et celle de Maisons-Alfort que les Icaunais connaissent bien, puisqu’une de ses filiales occupaient des locaux à Champignelles pendant de longues années.

 

Il manque a minima une vingtaine de vétérinaires ruraux dans l’Yonne…

 

Un vrai sujet où l’attractivité du territoire résonne haut et fort dans les propos, d’où un rapprochement légitime avec les services du Département dont c’est précisément l’une des missions régaliennes.

On estime à une vingtaine le nombre de vétérinaires ruraux qui font à l’heure actuelle défaut à notre territoire, beaucoup trop en substance pour aider les besoins des trois mille agriculteurs de l’Yonne, même si tous ne sont pas éleveurs. Même s’il existe des incitations financières peu connues auprès des jeunes internes, d’une rare complexité parfois pour les obtenir.

Proposer une offre d’accueil favorable aux jeunes professionnels – il se forme près de 700 vétérinaires ruraux en France chaque année ce qui est encore trop peu – est l’idée de ce travail collectif porté par la Chambre départementale d’Agriculture et les collectivités.

Il faut faire vite car il y a urgence dans les campagnes. Faute de soins et de vaccins, les bêtes ne peuvent être commercialisées à l’export ; certaines meurent lorsqu’elles mettent bas dans de pitoyables circonstances au fond de leurs étables sans aides sanitaires.

 

Thierry BRET

 

La mesure figurait au programme de campagne du candidat MACRON lors de la dernière présidentielle. Le versement du RSA (Revenu de Solidarité Active) applicable désormais sous certaines conditions. Notamment une contrepartie de quinze à vingt heures d’activité professionnelle hebdomadaire et l’assurance d’un accompagnement plus ciblé pour ses bénéficiaires. A l’instar de 19 territoires (18 départements et Mayotte), l’Yonne, retenu par l’Etat, testera ce chantier expérimental ces douze prochains mois…

 

AUXERRE : Une fois n’est pas coutume, le territoire de l’Yonne figure au premier plan d’un test expérimental de grande envergure à l’échelle de l’Hexagone, en étant sélectionné par l’Etat. Comme la Côte d’Or et le Loiret, limitrophes. Et dix-huit autres départements de la métropole, auquel il faut ajouter pour les DOM-TOM, Mayotte.

Objectif de cette sélection inhabituelle : expérimenter le nouveau dispositif s’inscrivant dans le cadre du chantier de France Travail, soit la nouvelle dimension conférée au Revenu de Solidarité Active, le fameux RSA.

Cette année, dix-neuf territoires ont donc été choisis pour tenter une expérience unique en son genre qui ne fait visiblement pas que des heureux et des convaincus auprès des représentants de l’opposition (La France Insoumise), voire de certains syndicats et associations telle ATD Quart-Monde.

 

L’Yonne dans la liste des 19 territoires sélectionnés par l’Etat…

 

Il est vrai que le dispositif repose sur l’association du versement de ce revenu minima à un certain nombre de contreparties pour les allocataires, à savoir l’obligation de travailler de quinze à vingt heures par semaine au profit d’une entreprise ou d’une collectivité ; tout en bénéficiant de parcours d’accompagnement visant à renforcer l’insertion desdits bénéficiaires du RSA dans la vie active.

Promesse de campagne d’Emmanuel MACRON, cette mesure et son volet applicatif ont été confiés au haut-commissaire à l’emploi et à l’engagement des entreprises, Thibaut GUILLUY. Ce dernier avait d’ailleurs rendu visite à notre territoire à Saint-Florentin en octobre dernier pour y rencontrer les acteurs institutionnels de l’emploi et de la formation, dont ceux de Pôle Emploi.

Est-ce pour cela que l’Yonne – 43 conseils départementaux avaient au préalable fait acte de candidature avant la date limite du 21 octobre 2022 - a été retenue en figurant dans les petits papiers de ce haut serviteur de l’Etat ? Possible ! En tout cas, c’est le ministre du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion, lui-même, Olivier DUSSOPT qui dévoilera à la mi-décembre – le 13 précisément ce qui est donc un porte-bonheur pour notre territoire ! – la liste de ces départements retenus pour tester durant une année ce RSA à la configuration nouvelle. Banco, l’Yonne y figurait bel et bien !

 

 

Priorité au recul du nombre d’allocataires du RSA et de leur retour vers l’emploi…

 

Dans le concret, la gouvernance de ce dispositif expérimental – il pourrait s’élargir à l’ensemble de l’Hexagone après coup – sera assurée par le président du conseil départemental et le préfet du département concerné. Quant au pilotage opérationnel de ce chantier, il a été confié au binôme Département/Pôle Emploi.

Les moyens en matière d’accompagnement social et professionnel vont être renforcés avec la mobilisation des employeurs du privé et du public. Via des périodes d’immersion en entreprises, de préparations à l’emploi mais aussi d’opérations spécifiques de recrutement.

Président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD se dit très satisfait que « l’Yonne ait été choisi parmi les territoires français retenus pour expérimenter cette approche innovante ».

Il devait rappeler par ailleurs que « notre territoire allait s’engager avec détermination et énergie sur la mise en place de ce dispositif ; le recul du nombre de bénéficiaires du RSA constituant un objectif prioritaire à ses yeux… ».

Aujourd’hui, 7 381 foyers de l’Yonne perçoivent le RSA. Le Conseil départemental souhaite préserver les plus fragiles d’où un redoublement d’efforts de la part de l’exécutif territorial.

Grâce à cette phase expérimentale, l’organe institutionnel icaunais va surtout permettre à chacun des allocataires de pouvoir bénéficier d’un diagnostic précis et d’avoir une activité sous une forme adaptée à ses capacités. Sacré challenge en perspective pour répondre aux besoins d’un tissu économique qui est toujours en quête régulière d’une main d’œuvre…

 

Thierry BRET

 

 

 

La jolie Saône-et-Loire a toujours été un vivier natal d'excellents cuisiniers (MM. DUMAINE, DUCLOUX et BILLOUX antan, CARETTE, CHAPUIS, DOUCET, BROCHOT de façon plus actuelle). Nicolas BRELAUD n'échappe donc pas à la règle   puisqu'il est né à Montceau-les-Mines. Après, un parcours éclectique,  provincial puis en étoilé parisien, mais aussi dans des ministères, c'est un peu par hasard,  en cherchant une affaire, qu'il aura un coup de cœur pour la cité du rail icaunais, reine des constructions BERARD, dont les rotondes du temps passé accueillirent jusqu'à deux cents locos vapeur !

 

MIGENNES : L'électrification de l'impériale artère du PLM au lendemain de la Seconde Guerre mondiale vit disparaître les imposants panaches de fumée des majestueuses « Pacific 231 », remplacées par les puissantes « 2D2 », puis « CC 7100 ».

Migennes n'est pas forcément la plus gourmande des cités icaunaises, même si, à la fin du siècle passé,  on mangeait bien à l'hôtel-restaurant « Paris », un établissement distingué fort légitimement d'un « bib gourmand » Michelin,  d'ailleurs !

Au restaurant du Canal, épaulé par son épouse Caroline, notre entreprenant chef se fit rapidement repérer. Trois entrées, plats (poisson, viande et toujours une pâte) et desserts, le tout fabriqué maison, avec un imparable rapport qualité-prix. Il n'en fallut pas plus pour remplir la salle du  restaurant et sa terrasse des beaux jours ! Une pensée émue pour les magnifiques tripes qui firent longtemps la joie des amateurs d'abats, et pas seulement en novembre, leur mois dédié ! Oui mais ça, c'était avant…

 

 

La tête de veau s’est embourgeoisée en cromesquis !

 

Depuis l'automne 2021, Nicolas a déménagé ses fourneaux. Oh ! Pas bien loin cependant. Répondant aux sollicitations municipales, il s'occupe des cuisines du tout nouvel hôtel-restaurant de Migennes, le MITIGANA. Là-aussi, le succès fut immédiat. Pas de hasard, pourra-t-on penser ! Nicolas et sa brigade culinaire ont raffiné la gamme, tout en demeurant fidèles à leurs fondamentaux. Adieu aux tripes. Quant à la tête de veau, elle s'est désormais embourgeoisée...en cromesquis !

Au service, exerce un binôme formidable : Gaëlle et Manu. Ils travaillaient chacun à « Paname ». Le post-confinement leur fit débuter un nouveau chapitre de leur vie. Adieu feux rouges incessants et embouteillages ! Vive la vie provinciale ! La dernière brasserie à avoir employé la dynamique Gaëlle s'appelle « Le Verre de Vin ». L'Yonne apparaît ici, telle une belle évidence ! 

 

 

 

Des croûtons aillés qui croustillent...


Le cadre est lumineux. L’assise est confortable et de fort jolis couverts sur table précédent un goûteux « Américano » ! En entrée, l'œuf et le vin constituent une fort belle surprise : point de faute de goût dans cet œuf bio poché au Chablis (peut-être celui du truculent Daniel SEGUINOT !). Tout y est fort bon, notamment les croûtons aillés qui croustillent (aspect souvent négligé...). Quant à la terrine de pintadeau traité comme un persillé, c'est inattendu et fort bon !
Ensuite, elle fut annoncée la tête de veau en cromesquis, une façon originale de déguster ce mets si légitimement apprécié dans l'Yonne. La bourride de poissons nous amène, l'espace d'un instant, du côté de Sète ! Un plat là aussi aux saveurs étagées et précises, notamment le délicat aïoli.

 

 

 

Un des établissements les plus prometteurs de l’Yonne…

 

Même le fromage blanc aux herbes est servi élégamment. Cette élégance est comme une image de cette jeune maison, avant de conclure par un dessert léger à l'ananas.

Meilleurs vœux gourmands pour cette année nouvelle qui débute dans un établissement des plus prometteurs. Quai numéro 2, attention au départ !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : une gougère par personne pour l'apéritif. Peut-être pourrait-on pousser à deux ! Et avec le café, un « p'tit » chocolat ou autre serait le bienvenu.

Les + : le service est dynamique et souriant.

 

 

Contact :

 

Hôtel-Restaurant Le MITIGANA

16, Avenue Roger Salengro 89400 MIGENNES

Tel : 03.58.44.90.11.

Formule à partir de 30 euros.

Sauf lundi et mardi.

  

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

 

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