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L’amplitude kilométrique, du nord au sud de la deuxième circonscription de l’Yonne, représente tout de même plus d’une centaine de kilomètres. Difficile, d’assurer une présence physique régulière pour le parlementaire de l’Yonne qui est confronté à autant de distance pour rencontrer élus et citoyens ! L’ouverture d’une deuxième permanence, après celle d’Avallon, trouve ainsi sa pleine légitimité au cœur de Migennes.  

 

MIGENNES : Un peu délaissée de la circonscription, la partie septentrionale ? « Affirmatif », de l’avis même de son parlementaire, le député André VILLIERS. L’ancien chef de file de l’UDI, rallié à la cause d’Edouard PHILIPPE et de son nouvel appareil politique, « Horizons » - l’un des socles de la majorité présidentielle - depuis plusieurs mois, a donc décidé de conjurer le sort qui maintenait ce secteur géographique un peu trop éloigné de l’épicentre politique d’Avallon à son goût.

Déjà en 2017, l’idée d’ouvrir une seconde permanence au nord de ce territoire – point névralgique pour rayonner au plus près des élus, citoyens et autres acteurs de la vie institutionnelle et économique – lui avait effleuré l’esprit. Mais, cette fois-ci, en 2022, sera donc la bonne.

« J’ai décidé de lever ce handicap qui pénalisait ce secteur de la circonscription, précise l’élu de l’Yonne, en y installant un lieu de rencontre avec du personnel permanent… ».

 

 

Une équipe à l’écoute des citoyens du territoire…

 

Les familiers du toujours très vaillant agriculteur/éleveur prolixe lors de ses interventions y retrouveront Marie-Françoise MALCUY, une fidèle d’entre les fidèles qui avait accompagnée dès 2017 l’ancien président du Conseil départemental de l’Yonne lorsque ce dernier avait en responsabilité les rênes de l’organe institutionnel depuis l’hémicycle auxerrois.

Une autre recrue complète l’équipe : le jeune et très prometteur Yassin KOUACH, promu es qualité d’attaché parlementaire.  

Le garçon sera particulièrement sollicité par le pensionnaire du Palais Bourbon, puisqu’il naviguera entre les deux permanences distantes d’une centaine de kilomètres, l’une de l’autre. Quoi de plus naturel, en somme, puisque les voyages, chacun le sait, forment la jeunesse !

Disposant de ce local, bien aménagé et plutôt fonctionnel pour y accueillir du public, André VILLIERS prendra attache avec les administrés de sa circonscription – une population sur la partie nord estimée à près de 60 000 habitants – uniquement sur rendez-vous. Sachant que Marie-Françoise MALCUY et Yassin KOUACH bénéficieront d’un trois quart de temps à se partager sur chacun des deux lieux choisis par l’élu.

 

 

Multiplier les échanges en prenant le pouls du terrain...

 

Etre au plus près du terrain représente la marque de l’engagement politique du nouveau porte-étendard du parti porté par l’ancien Premier ministre Edouard PHILIPPE.

« C’est indispensable de pouvoir rencontrer les personnes qui vivent sur la circonscription, reconnaît André VILLIERS, adepte du tutoiement facile, de la poignée de main chaleureuse et de la proximité.

Optimiste de nature, sans être plongé dans la béatitude, le député de l’Yonne a pleinement conscience des difficultés vécues à l’heure actuelle par la nation hexagonale. Tout en relativisant les choses lorsqu’il évoque en aparté le contexte international si complexe.

Un André VILLIERS, fier d’être Français, qui en bon « morvandiau » aura su décorer sa nouvelle permanence d’un sapin illuminé de boules et de guirlandes dans le pur esprit de Noël.

Comme une offrande apportée aux habitants du nord de la deuxième circonscription qui trouveront désormais portes ouvertes pour faire part de leurs sollicitations et de leurs doléances en prenant rendez-vous avec leur parlementaire…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

Le serpent de mer n’est plus. Disparu dans la mer des Sargasses des turpitudes et de l’oubli. Exit cette arlésienne qui aura occupé tant d’esprits chafouins et désolés de ne voir aboutir un jour ce projet imaginé il y a près de trois décennies. Un sujet mêlant période de doutes et d’espérance quant à sa réalisation finale. Juste avant Noël – un cadeau adressé du ciel par l’aura d’une Marie-Louise FORT bienveillante de là-haut qui y croyait dur comme fer -, ces sept kilomètres de bitume, inaugurés ce 14 décembre, vont transformer radicalement l’existence des Sénonais qui n’en pouvaient plus de subir le trafic incessant des poids lourds dans leur périphérie ouest…Le terme d’un projet ayant coûté 30 millions d’euros, synonyme de fierté pour ses auteurs.

 

COLLEMIERS : Priorité à la qualité de la vie. A l’amélioration des transports et à la circulation des automobilistes, aussi, en substance afin de rendre plus fluides et sécurisés les déplacements. Voilà un chantier à la limite des travaux d’Hercule, au vu de leur importance – ce qui n’est pas si commun sur notre territoire puisqu’il se sera échelonné sur près de trois ans - qui aura suscité tant de passions, de controverses, de palabres, de discussions, d’enthousiasme, d’espoir qui trouve enfin son épilogue. Rideau !

Comme ce bitume si brillant et immaculé se présentant face à nous, légèrement recouvert d’une fine couche de verglas qui attend d’être emprunté pour la première fois par un cortège motorisé. Et pas, par n’importe quel cortège, s’il vous plaît ! Celui constitué par le flot de vieilles mécaniques et guimbardes dont certaines sont toujours aussi rutilantes à l’estampille des « Vieilles Coquilles ». Un florilège de voitures d’antan « à la papa » qui nous remémore à l’esprit l’excellente chanson de Charles TRENET, « Nationale 7 ». L’odeur salvatrice des congés payés, des hordes de caravanes formant un si long sillon recouvrant la route et la présence des gendarmes, bienveillants mais tellement observateurs, aux abords des routes !

Tiens, en parlant de gendarme, on aura beau questionné amicalement le colonel Christophe PLOURIN, présent sur cet évènement, sur les positions stratégiques des futurs radars qui habilleront ce ruban supplémentaire de route ouvert à la circulation, nous n’en saurons pas davantage in fine sur l’implantation précise de ces fameux appareils flashant les contrevenants, avides de vitesse et de sensations !

 

 

Une patience enfin récompensée après tant d’années d’attente…

 

Il sera aussi question de joie et de bonheur en ce moment si mémorable. Patrick GENDRAUD, l’un des premiers interlocuteurs à prendre la parole, ne cachera pas sa satisfaction devant l’ouvrage accompli. La patience est une vertu qui se cultive, chacun le sait.

« Ce projet était tant attendu et le voilà enfin concrétisé… ». Le président du Conseil départemental de l’Yonne le rappellera avec philosophie à la tribune devant un auditoire d’élus et de représentants institutionnels des plus éclectiques : « un projet d’aménagement du territoire demande du temps, de la constance, de la rigueur dans les prises de décision ; celui-ci aura donc nécessité près de vingt-cinq ans de réflexions…».

Une broutille, en somme, à l’échelle du monde qui nous entoure. Puis de poursuivre sur ce même satisfécit : « votre patience est dignement récompensée aujourd’hui après une décennie d’attente ! ».

Dans les faits, cette déviation sud de l’agglomération sénonaise s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’aménagement ambitieux et harmonieux du territoire. Ouvrant ainsi une nouvelle voie favorable à l’essor de l’attractivité économique de ce secteur septentrional de l’Yonne, proche de l’Ile-de-France.

 « C’est également la voie vers la prospérité partagée, insista le patron de l’exécutif départemental. Nous répondons aux enjeux de fluidité du trafic routier sur le bassin du Sénonais tout en réduisant les nuisances subies par les riverains des communes traversées par ces axes routiers importants… ».

Pédagogue et transparent dans ses explicatifs, Patrick GENDRAUD ne manqua pas d’aborder le coût et le montage financier d’un tel projet. « Il a fallu s’entendre entre les différents acteurs liés à ce chantier, se répartir les rôles et travailler de concert y compris au niveau budgétaire, ajouta l’ancien maire de Chablis, il faut partager les frais dans la meilleure des manières… ».

 

 

 

 

Un budget de trente millions d’euros répartis entre quatre financeurs…

 

Une déviation, longue de 7,2 kilomètres avec en sus la construction de cinq ouvrages d’art (des ponts), ayant nécessité une grosse enveloppe de trente millions d’euros pour arriver à ce résultat.

Parmi les financeurs, citons le Conseil régional, le Département, la Communauté d’agglomération du Grand Sénonais et, naturellement l’Etat qui a injecté huit millions d’euros dans cet ambitieux ouvrage.

Un montage financier pertinent qui permettra à Patrick GENDRAUD de « saluer la qualité du partenariat qui unit toutes ces composantes ». Logique en somme dans la bouche du responsable de cet organe qu’est le Département, qualifié par ses soins, de « grand équipementier » de l’Yonne.

« Nous savons fédérer nos équipes et nos compétences au service des grandes réalisations d’utilité publique, affirmera-t-il, comme nous l’avons fait à Pont-sur-Yonne récemment avec l’inauguration de l’ouvrage d’art enjambant la rivière ou avec l’arrivée de la fibre optique partout sur le territoire d’ici la fin 2023… ».

Concluant par cette formule gratifiante envers ses services et collaborateurs, « quand le travail est bien fait, il faut le reconnaître et le faire savoir… ».

 

 

 

Une pensée émue à Marie-Louise FORT…

 

Puis, ému, avec une pointe de tristesse dans le timbre de la voix, le président du Conseil départemental eut une pensée affectueuse et légitime pour la regrettée édile de Sens et ancienne présidente du Grand Sénonais, Marie-Louise FORT. La grande absente de ces retrouvailles inaugurales festives.

« Elle nous manque, en ce jour de grande réalisation infrastructurelle dans le Sénonais, énonça Patrick GENDRAUD, tu as tant fait pour ce territoire, pour l’Yonne et ses habitants, ta place était parmi nous en ce jour et quelque part, tu es là… ».

Tonnerre d’applaudissements pour clore cette introduction oratoire avant que le vice-président de la Région en charge des transports, Michel NEUGNOT ne prenne la parole. Il fut précédé par le président du Grand Sénonais Marc BOTTIN. Le préfet de l’Yonne Pascal JAN devant apporter ses conclusions en vertu du protocole cérémonial. Une brève allocution prometteuse où il fut question du tant attendu projet de contournement sud de la ville d’Auxerre…Là-aussi, la patience est de mise !

On notera aussi les interventions de la conseillère départementale Delphine GREMY et de l’ancien ministre en charge du Tourisme et des PME, Jean-Baptiste LEMOYNE pour qui ce projet est un investissement utile au développement du territoire.

Avec un flux estimé à plus de trois cents poids lourds au quotidien – une fourchette prévisionnelle englobant les activités industrielles de ce secteur compris entre Gron et Subligny table sur une fréquence de 500 à 600 véhicules à moyen terme -, les riverains des quatre communes concernées (on peut rajouter Collemiers et Paron) éprouvaient de plus en plus de difficultés à supporter ce trafic incessant, occasionnant risques sécuritaires et nuisances diverses.

Gageons que l’apport de la déviation sud devrait leur redonner le sourire. Sinon, la tranquillité !

 

Thierry BRET

 

 

 

C’est presque une minuscule goutte, perdue dans l’immensité de l’océan. Pourtant, sensibiliser les élus d’un territoire – en l’occurrence le nôtre -  et de manière plus exhaustive l’ensemble des citoyens sur les risques de pénurie d’eau à court terme figure parmi les missions régaliennes de l’un des opérateurs intervenant avec cette précieuse substance, source essentielle de la vie, VEOLIA. En dévoilant la perception qu’ont les Bourguignons de ce liquide vital à l’humanité, grâce au CIEAU, bon nombre de surprises ont ainsi été révélées…

 

JOIGNY : Deux tiers des habitants de notre contrée se disent très inquiets dans un proche avenir. Le motif de leur angoisse est simple : le manque d’eau. Ironie du sort sur un territoire qui est grand producteur de vins !

Mais, au-delà de la boutade plaisante, il y a de quoi être alarmiste. D’autant que la récente enquête réalisée par le Centre d’Information Eau de Bourgogne (CIEAU) avec le concours de KANTAR, baromètre référentiel dans le domaine des études de l’eau à destination des médias et des professionnels de la filière, ne berce pas les illusions des observateurs vers un optimisme béat.

Le réchauffement climatique et ses successifs épisodes de canicules et de sécheresses – ces dernières débutent désormais dès le printemps pour se clore au milieu de l’automne – ont de quoi affoler les consciences. Notamment, chez une grande proportion de nos concitoyens hexagonaux qui en constatent journellement les effets. A défaut de faire bouger les chefs d’Etats, eu égard aux conclusions de la récente COP 27 !

 

40 % des Bourguignons doutent de l’existence du réchauffement climatique…

 

Mais, pas tous, visiblement ! Prenons l’une des statistiques intéressantes, offertes sur un plateau d’argent par l’excellente oratrice d’un jour invitée par VEOLIA, la spécialiste des relations externes du CIEAU de Bourgogne, Nathalie DAVOISNE, qui a de quoi surprendre au premier degré.

50 % des Bourguignons ne voient pas de corrélation directe entre ces périodes de sécheresses à répétition et de chaleurs intenses avec le dérèglement climatique qui secoue pourtant avec âpreté et moult sinistres la planète, en s’accélérant depuis une décennie ! Même si 77 % de ces mêmes Bourguignons se disent impactés par leurs effets…

Mieux, mais tout aussi inquiétant sur la perception réelle de nos compatriotes territoriaux en la matière, 40 % de ces Bourguignons ne sont pas convaincus qu’il existe bel et bien un réchauffement climatique de par le monde ! Un aspect climato-sceptique des plus surprenants dans une région à forte tendance agricole, viticole et forestière où les conséquences de ce dérèglement du climat impacte avec dureté les économies des secteurs concernés.

Etrange paradoxe que celui-ci qui aura peut-être poussé VEOLIA – on ne présente plus ce poids lourd qui intervient dans la gestion et la distribution de l’eau – a concocté une réunion informative à destination des élus de l’Yonne il y a peu dans les salons de l’hôtel de ville de Joigny.

Sage initiative qui avait pour thème « de l’eau de qualité en quantité » et qui offrait une judicieuse opportunité, entre autres, à la porte-parole du CIEAU de pouvoir s’exprimer face aux élus. Celles et ceux qui ont pris pleinement conscience de la problématique aquatique qui préoccupe une majorité de Bourguignons en signifiant leur présence.

 

 

L’eau de pluie traitée en lieu et place de l’eau du robinet ?

 

Au pupitre, devant des oreilles très attentives et des regards scrutateurs pour mieux appréhender les graphismes successifs montrant les résultats de cette passionnante enquête, Nathalie DAVOISNE va dérouler ses arguments. Forte de ses vingt ans d’expériences vécues au sein de l’organisme qui prend le pouls de l’eau de la région. Des éléments informatifs de belle facture et pertinents, fruits des projets data qu’elle porte depuis deux ans à la mise en place d’une base de données sur l’eau à partir de renseignements publics.  

Ses items de prédilection, étayés par des chiffres durant sa présentation, se rapporteront à la pollution de l’eau (67 % des personnes interrogées le pensent), de la qualité de l’eau sortie du robinet (88 % des Bourguignons lui font confiance), de la consommation de cette même eau (71 % la boivent au quotidien), de la tarification de cette eau (70 % la trouvent trop chère), voire même sur sa saveur puisque 42 % seulement affirment que l’eau du robinet n’a pas bon goût.

La pollution (88 % des sondés estiment que le traitement des eaux polluées impactent le prix du service) ou les investissements (77 % estiment qu’ils sont indispensables tout comme la dépollution de l’eau) représentent d’autres aspects de l’enquête qui ont été commentées par la conférencière.

Preuve que les mentalités changent et se tournent davantage vers le pragmatisme écologique, 90 % des personnes questionnées souhaitent remplacer l’eau du robinet par l’eau de pluie, après l’avoir traitée il va sans dire.

 

Récompenser les bons usagers grâce à des incitations financières…

 

Nathalie DAVOISNE, dans un souci de ne pas trop plomber l’ambiance après l’énumération de statistiques un tantinet pessimistes, aborda avant ses conclusions les préconisations propres à positiver (enfin !) ce dossier capital de l’eau.

Si 63 % des consommateurs se disent prêts à utiliser désormais des eaux usées mais traitées au préalable, 87 % aimeraient disposer d’une application numérique « alerte au dépassement » de leur consommation afin de mieux en maîtriser les usages. Et les coûts par effet ricochet.

La réduction des fuites est aussi une solution envisagée. Une problématique sérieuse et récurrente que VEOLIA sait gérer dorénavant en multipliant ses moyens de recherche, faisant appel au flair infaillible de nos amis canidés pour y parvenir avec de réelles satisfactions sur le terrain, croquettes comprises pour récompenser l’animal !

Reste l’ultime incitation qui pourrait faire pencher définitivement la balance et faire prendre conscience aux Français une bonne fois pour toute que l’eau est précieuse à plus d’un égard.

L’incitation financière qui est apparue dans l’enquête, véritable photographie à consulter sur le site du Centre d’information de l’eau régional.

81 % des Bourguignons souhaitent en bénéficier et recevoir des subsides monétarisés pour leurs efforts en termes de consommation maîtrisée et citoyenne. A contrario, ils sont aussi 71 % à réclamer des sanctions pénalisantes pour les utilisateurs qui usent et abusent de leur consommation en gaspillant le précieux liquide, essentiel à notre existence…

Quant à VEOLIA, l’initiative du jour s’est soldée par un grand motif de satisfaction en voulant mieux sensibiliser les élus sur ces sujets, les éclairer sur les problématiques et la réglementation, mais aussi leur apporter des exemples d'actions (préventives et curatives) et la façon dont les organismes impliqués sur ces sujets peuvent les accompagner. Limpide comme de l’eau de source…

 

Thierry BRET

  

« Nous allons poursuivre l’aventure et faire encore mieux la prochaine fois… ». En étoffant le comité de pilotage de la course de deux personnes supplémentaires, Jérémy MAISON confirme ce qu’il avait déclaré au lendemain de la première édition de la Classique cycliste de Puisaye-Forterre : « je pense déjà à l’épreuve de l’année prochaine… ». Le président du Vélo Club de Toucy fera appel également à une agence de communication afin de mieux valoriser l’évènement et ses sponsors en 2023…

 

AUXERRE : C’était l’un des temps forts de l’assemblée générale du club sportif de Puisaye accueillie dans les locaux de l’un des partenaires, le siège de GROUPAMA Yonne. Avec au menu : la présentation des perspectives évolutives de la troisième édition du classique parcours cycliste qui sillonne les belles routes de cette partie occidentale de l’Yonne. Un rendez-vous que les férus de la « petite reine » ont déjà biffé en toute logique sur leurs agendas : le 24 septembre prochain. 170 kilomètres de routes vallonnées, de courbes, et de faux plat à se mettre dans les muscles à la force des mollets ! Une course qui n’est vraiment pas faite pour les enfants de chœur !

 

Des modifications notoires à relever pour l’édition 2023…

 

Baptisée « Souvenir Philippe GERBAULT », en mémoire du regretté président du VCT trop tôt disparu et ce de manière tragique sur une petite route de Puisaye à l’été 2021, la compétition accueille la fine fleur des coureurs espoirs du circuit hexagonal et quelques jeunes pousses étrangères ayant choisi la voie du professionnalisme. Un plateau fort de 130 prétendants à la victoire finale, au terme d’une journée impitoyable pour les organismes mais pas ordinaire à vivre au cœur de la Puisaye.

Bref, l’élite nationale en totale immersion dans un secteur de l’Yonne où les pièges et les surprises peuvent être nombreux à franchir.

Devant les partenaires et les suiveurs de l’association, Jérémy MAISON a évoqué longuement l’ossature de cette future édition. Même si le parcours emprunté sera à l’identique de celui de cette année, plusieurs modifications notoires sont à signaler parmi la feuille de route dévoilée par le jeune président du club.

 

 

L’expertise et la communication, deux nouveaux atouts entrent dans le jeu…

 

Primo, le comité de pilotage de la course va se renforcer de deux nouvelles personnes dont l’expérimenté Laurent RIOTTE – il est le fils de Raymond ancien coureur professionnel, équipier de Raymond POULIDOR, Jacques ANQUETIL ou Bernard THEVENET – et coordinateur sportif auprès de l’équipe cycliste nationale, COFIDIS.

Secundo, un effort important sera fait sur la communication cette année. D’une part, pour y valoriser l’existence de l’évènement de la manière la plus exhaustive sur l’ensemble du territoire. D’autre part, pour y placer les partenaires sous la lumière. On pense alors à la Banque Populaire, GROUPAMA, entre autres mais aussi à la Région, au Département ou encore la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, cette dernière finançant le maillot officiel de la course.

A l’arrivée, à l’instar des autres soutiens de cet évènement, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, son président, ne manque jamais l’occasion de se retrouver sur le podium où l’attend la remise des prix aux vainqueurs…

Pour accroître cette volonté de mieux communiquer, Jérémy MAISON missionnera une agence spécialisée dans le domaine pour dynamiser l’attractivité de l’évènement.

D’ailleurs, d’autres surprises ne sont pas à exclure pour renforcer la notoriété d’une épreuve qui semble vouloir s’inscrire dans la durée avec de la qualité et du professionnalisme…

 

Thierry BRET

 

 

 

Le temps des félicitations. De la remise des récompenses, aussi, symbolisées par le fameux diplôme, traduisant l’obtention du précieux sésame estudiantin, c’est-à-dire le BTS. Qu’il soit le fruit d’un cursus propre à la filière notariale ou celui résultant d’une initiation pédagogique aboutie ayant le commerce international pour attrait. Le pôle d’enseignement supérieur du complexe scolaire lassalien aura vécu un moment fort avec la distribution de ces accessits, où les deux sections étaient réunies pour la première fois…

 

AUXERRE: Existe-t-il un dénominateur commun entre les étudiants ayant opté pour le cursus menant aux métiers du notariat et ceux qui suivent les cours théoriques les initiant aux rudiments du commerce international ?

Même si les deux filières semblent éloignées l’une de l’autre sur le papier – et encore que puisque la connaissance du droit et de ses usages correspond sans doute à un socle de savoirs qu’il est bon de maîtriser par tout bon commercial se respectant -, on ne peut répondre à cette interrogation que par l’affirmative.

Depuis que la cérémonie protocolaire de la remise des diplômes de ces deux sections BTS accueillies au sein du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle, s’est tenue dans les règles de l’art, la convivialité en sus.

 

 

Le principe du « en même temps » en mode pédagogique !

 

Pour la première fois, en effet, la direction de l’établissement avait décidé de remettre les distinctions honorifiques aux lauréats de ces deux filières de manière successive lors de la même animation. Une façon concrète de pratiquer le principe du « en même temps », version pédagogique !

On n’en était d’ailleurs plus à une innovation près puisque la cérémonie se déroulait dans le bâtiment flambant neuf qui reçoit désormais en ses murs le foyer réservé aux élèves de l’enseignement supérieur.

Responsable de l’établissement, François-Xavier WILLIG eut des mots agréables à l’endroit de ces jeunes diplômés dont 80 % d’entre eux poursuivent leurs études dans des cycles supérieurs de type école de commerce, IFAG, Masters, etc.

« Votre réussite, devait-il souligner, est aussi celle de vos enseignants. Vous avez connu des joies, des épreuves, des doutes, et parfois quelques recadrages nécessaires. Mais, toujours, vous avez eu nos encouragements et notre confiance… ».

 

 

De l’audace, de l’estime de soi et de la confiance : les recettes de l’avenir …

 

Des propos que devaient confirmer quelques instants plus tard Céline MARTI, directrice du pôle estudiantin. « Je suis tellement heureuse aussi de voir vos visages sans les masques ! ».

Il est vrai que durant deux ans, les étudiants des deux sections BTS durent composer avec la pandémie et ses contraintes. Pas toujours du meilleur effet pour vivre en parfaite quiétude son cheminement scolaire.

François-Xavier WILLIG brossa un contexte conjoncturel complexe où se projeter vers l’avenir est « peu alléchant ». Mais, sans sombrer dans le pathos, le « patron » du groupe scolaire privé réserva sa conclusion vers l’enthousiasme et la prise de responsabilités de cette jeunesse pleine d’audace.

 

 

 

« Vous devez prendre confiance en vous, avancer, grandir, dans l’estime de soi et le respect des autres, en autonomie. C’est à vous de prendre en charge le monde à venir et de poursuivre votre chemin dans les études ou en intégrant la vie active… ».

De la vie professionnelle – ce qui est dans la lumière blanche à l’autre bout du tunnel !- il en sera aussi question avec les témoignages apportés par les anciens diplômés, revenus sur le site prêcher la bonne parole, moult exemples à l’appui. Certains ont intégré de belles aventures en entreprise, façon start-up, d’autres vivent même leurs rêves les plus fous à l’autre bout du monde, exerçant un métier dans l’aéronautique !

Le tout servi sur un plateau d’argent devant les familles des lauréats mais aussi de celles et ceux qui débutaient leur cycle en BTS et qui n’en demandaient pas tant !

La meilleure des façons pour souhaiter un avenir radieux pour tous ces jeunes gens, en faisant fi de la morosité ambiante…

 

Thierry BRET

 

 

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