Expliquée en long, en large et en travers, la Responsabilité Sociétale des Entreprises ! Pour beaucoup, la RSE n’est qu’un acronyme parmi tant d’autres. Un de plus qui s’invite comme un effet de mode au quotidien dans l’environnement de bon nombre de patrons de sociétés. Et pourtant, à l’instar de Monsieur JOURDAIN qui pratiquait la prose tout en l’ignorant, cette discipline à mi-chemin entre philosophie de l’esprit et concrétisations bien palpables de projets est devenue le fer de lance stratégique des entrepreneurs qui avancent…

 

AUXERRE : Ah, elle en aura suscité des interrogations de tout ordre lors de ce colloque organisé par le MEDEF de l’Yonne dans le grand amphi de la Maison de l’Entreprise ! Elle l’aura interpellée cette assistance, nombreuse et attentive, qui en aura découvert les immanquables vertus applicatives.

Comme une amie qui nous revient dès les premières feuilles de l’automne tombées, la RSE s’est invitée dans le grand bal de la rentrée. Celui de la réouverture des classes qui accueillent nos chers potaches. Celui de la reprise économique qui pointe désormais à l’horizon après des mois de tergiversations et de palabres inhérentes à la crise sanitaire.

Une amie, la RSE ? Nécessairement ! Si on liste l’inventaire à la Prévert des opportunités, potentialités et projets évolutifs qui la concernent, les entreprises d’hier et d’aujourd’hui l’employant à bon escient se placent en orbite idéale pour aborder les réalités du monde économique de demain. C’est une quasi-certitude !

Alors entre amour et désamour, il n’y a pas photo ! De même, qu’il n’y aura pas eu de contradictions allant à l’encontre de cette théorie, lors de ce rendez-vous peaufiné par le MEDEF de l’Yonne qui se veut le chantre de la pédagogie participative en direction de ses adhérents (et des autres) entrepreneurs.

La RSE s’est installée pour longtemps dans le paysage des méthodologies à adopter sans renâcler par les acteurs de l’économie. Il y va presque de la survie de tout outil entrepreneurial qui se respecte !

 

 

 

Le monde de l’entreprise respire et vit RSE…

 

Bien sûr, pour les béotiens que nous sommes, nous autres journalistes, une question demeure : la RSE relève-t-elle d’un truc (et astuces) de consultants en besoin de conquêtes commerciales à tout prix ? Un épiphénomène modal, un peu fourre-tout, où l’on saupoudre le concept d’un zeste de qualité, d’une once de relations humaines dans l’approche managériale ou encore d’un brin d’innovation permettant d’évoluer sur son marché ?

C’est un peu tout cela qui constitue le fondamental profond de cette méthodologie, ne datant pas d’hier puisque déjà dans les années 60 (sous un tout autre vocable) se développaient partout en France les rudiments de la responsabilité sociétale (peut-être plus sociale à l’époque ?) des entreprises.

 

 

Bref, on s’aperçoit très vite, au fil des deux tables rondes illustrant les propos par leurs témoignages choisis sur le volet ou précédemment par la longue tirade introductive de la marraine d’un jour (brillantissime Dominique CARLAC’H, vice-présidente nationale de la vénérable institution invitante et cheffe d’entreprise elle-même) que nous vivons RSE, respirons RSE, évoluons RSE et anticipons RSE depuis belle lurette !

 

 

 

On se lève tous pour la RSE !

 

Eh, oui, comme le célèbre personnage, tiré de l’imaginaire débridé de Jean-Baptiste POQUELIN, bon nombre d’entrepreneurs, au fil de leurs pérégrinations de dirigeants, développent des idées, des concepts, des thématiques, des préconisations inspirés directement de ce fameux précepte. Au nom de la sacro-sainte stratégie et organisation d’entreprise !

Aujourd’hui, plus que jamais, la RSE est partout ! Elle s’est démocratisée à la vitesse grand V, n’étant pas l’apanage des seules grandes structures. Satisfaisant les cadres comme les salariés qui se reconnaissent dans l’application de ses principes bienveillants : social, environnement, ressources humaines, implications, relationnels avec les consommateurs, etc.  

Agrémentée de nombreux témoignages (la vision stratégique régionale de prime abord, puis par le concret vécu par quelques capitaines d’industries de l’Yonne), la conférence offrira un prisme d’idées et d’exemples éclectiques à souhait, à écouter, afin de donner de bonnes raisons aux réfractaires de l’auditoire dans faire autant. Si tant est qu’il y ait un de leurs représentants dans la salle. Pas si sûr !

 

Thierry BRET

 

 

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La Semaine européenne de la Mobilité débute ce jeudi pour s’achever le 22 septembre. Dans l’Hexagone, bon nombre de manifestations vont être déclinées afin de sensibiliser le plus largement possible les Français aux nouveaux modes de transport. Ceux qui ne privilégient pas l’usage des énergies fossiles. Pourtant, un sondage dénote : il révèle que la voiture individuelle demeure le moyen de locomotion le plus usité pour emmener les scolaires vers leurs lieux d’enseignement…Paradoxe.

 

AUXERRE : Vingt-six millions de trajets. C’est le nombre de transports quotidiens effectués dans notre pays par les élèves, les enseignants et les personnels des écoles. On les nomme les transports journaliers, depuis le domicile jusqu’aux établissements scolaires. Pour autant, dans le collimateur de notre gouvernance, ils nécessitent une véritable réflexion pour rentrer dans les clous de la protection environnementale.

D’autant qu’un récent sondage, diffusé par Eco CO2, atteste que le véhicule individuel demeure au centre de ces déplacements, sources de pollution, nuisances diverses et autres inconvénients pour la planète.

Il est vrai que 31 % des personnes sondées lors de ce questionnaire relatif aux parents et aux transports scolaires préfèrent, et de loin, utilisées leur automobile personnelle pour conduire leur progéniture sur le chemin de l’école.

Logique, en vérité puisque le panel choisi montre que 39 % des élèves habitent à moins de deux kilomètres de leur établissement et 64 % vivent dans un rayon de cinq kilomètres.

 

La marche à pied fait de plus en plus d’émules pour se rendre à l’école…

 

Toutefois, 55 % de ces parents questionnés se disent favorables pour privilégier la mobilité dite « active ». Sachant que la marche à pied progresse de + 3 % par rapport à 2020 (28 %) en France.

Aussi, bon nombre de municipalités commencent à piétonniser, voire à fermer les voies de circulation routière aux abords des établissements scolaires. Histoire de refouler les récalcitrants (et ils sont légion dans notre pays de cocagne), hors de ce périmètre.

La présence d’automobiles à proximité des écoles est souvent à l’origine d'embouteillages monstres (un petit tour vers le groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle entre 7h30 et 08 heures le matin vous passera l’envie d’emprunter ce parcours !), d'insécurité routière permanente malgré la présence de ralentisseurs (inutiles) et de pollution constante aux heures d'entrée ou de sortie des élèves.

 

 

Quid des élèves devant parcourir de plus longues distances ?

 

Moyennant en quoi : les déplacements avec son véhicule individuel ne sont plus les bienvenus pour transporter sa progéniture vers l’école. A l’avenir, ils sont à proscrire !

C’est une évidence, les solutions sont pourtant simples. Privilégions les transports collectifs en entassant dès potron-minet nos chères têtes blondes à l’intérieur d’un bus, sur un périple compris parfois entre une heure et une heure et demi de trajet et d’ennui pour les moins biens lotis.

Ou dans le respect de la tendance modale actuelle, expédions-les sur le chemin de l’école avec leurs besaces bien garnies de fournitures futiles dans le dos sur deux, voire cinq kilomètres d’exercice pédestre obligatoire au quotidien ! Rien de tel pour leur apprendre le sens de la vie en pratiquant une activité physique !

Quant aux élèves vivant à de plus grandes distances : ce n’est même plus la peine de se poser la question. L’internat accueillera à bras ouvert et dans un esprit franchement cocooning vos enfants que vous pourrez choyer à distance !

 

Thierry BRET

 

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Ultime ligne droite pour l’équipe organisationnelle de l’évènement. Dans quarante-huit heures, le premier grand rendez-vous de la saison accueillera ses visiteurs matinaux qui arpenteront les allées d’AUXERREXPO en quête de découvertes et de la bonne affaire. Une quatre-vingt-onzième édition qui n’a pas pris une ride et fera la part belle au modernisme à tout crin…

 

AUXERRE : L’atmosphère est résolument orientée vers le beau fixe chez Centre France Parc Expo. Deux jours avant l’inauguration officielle de la première grande manifestation qui ouvre la saison, le staff et les équipes sont fin prêts pour recevoir comme il se doit, public et exposants.

Le programme, plutôt alléchant et copieux, est connu. De qualité, il va de soi. Les professionnels de l’activité commerçante sont affûtés jusqu’au bout des ongles. Tous ont fourbi leurs armes promotionnelles en croisant les doigts pour que cette animation soit de bon augure, se muant in fine en véritable réussite.

Si les conditions météo peuvent être de la partie, cette 91ème édition de l’une des plus anciennes foires de l’Yonne, déclinée dans sa version contemporaine, pourrait se transformer en vraie réussite.

C’est ce que souhaitent évidemment les organisateurs de ce rendez-vous inscrit dans le calendrier annuel à la lisière du terme de l’été et des prémices de l’automne.

D’autant que les tensions anxiogènes imputables à la crise sanitaire seront amoindries cette année. Même si les conditions de visite supposent la présentation systématique du pass sanitaire à l’entrée.

A ce titre, Sébastien FUENTES, directeur d’AUXERREXPO, se veut rassurant : « Tout est mis en œuvre pour lutter contre le développement de la maladie, explique-t-il, Centre France Parc Expo a donc établi un protocole sanitaire à destination des visiteurs, exposants et intervenants… ».

 

 

Habitat, gastronomie et automobile : le triplé gagnant de la foire…

 

Du côté des points chauds de cette foire, le volet « habitat et confort de la maison » sera primordial. Que serait d’ailleurs ce rendez-vous sans un pôle thématique complet dédié à la préoccupation première des visiteurs ?

Sur cet espace, on y parlera d’économies d’énergies, de mobilier, de rénovation, d’extension, de sécurité, de domotique. Presque un condensé à lui tout seul des différents stands proposés cette année !

La gastronomie occupera également une part privilégiée dans cet univers commercial des plus appétissants. Vins, fromages, salaisons, charcuteries, confiseries, nougats rivaliseront avec les spécialités italiennes et régionales. Le tout à déguster entre amis ou famille en profitant de spectacles et de concerts qui rythmeront les repas.

Incontournable atout de la foire, le pôle automobile disposera d’une surface de mille mètres carrés où les véhicules neufs (forcément électriques et hydrides) côtoieront ceux d’occasion, solutions adaptables selon les budgets. Sans omettre les véhicules sans permis qui se destinent à celles et ceux des consommateurs qui ont droit aussi à la mobilité.

 

 

Une présence militaire remarquée avec pas moins de 8 régiments !

 

La présence militaire, autre attrait de ce type d’évènementiel, devrait faire converger petits et grands. A noter que cette année, les organisateurs reçoivent pas moins de huit régiments. Idéal pour se faire enrôler dans l’armée de son choix !

Les plus jeunes des visiteurs auront tout le loisir de s’ébattre parmi les structures gonflables aménagées sur le parvis du complexe. Une ferme reconstituée permettra aux bambins d’aller à la rencontre des animaux de basse-cour.

Nous reviendrons plus en détail sur la programmation culturelle déclinée lors de ce rendez-vous. Notons, cependant, le récital de PIERPOLJACK, l’une des figures charismatiques du reggae tricolore qui se produira vendredi soir entre 21 et 22 heures ainsi que le spectacle donné par La Ruche Gourmande à 14 heures le dimanche 19 septembre.

 

 

En savoir plus :

Foire d’Auxerre

Du 17 septembre au 20 septembre 2021

De 10 h à 19 h (restauration jusqu’à 22 heures le vendredi)

De 10 h à 22 h le samedi

De 10 h à 18 h le lundi.

Entrée et parking gratuits.

Programme sur le site auxerrexpo.com

 

Thierry BRET

 

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Depuis le 02 septembre, le réseau de transport de la Communauté de l'Auxerrois propose ses offres de service à l’identique de la saison dernière. Après la longue trêve estivale qui avait vu l’allègement de ses disponibilités. Côté tarification, le titre unitaire commercialisé à bord, en ligne ou en boutique, reste inchangé : il se vend toujours à 1,5 euro…Enfin une bonne nouvelle pour le bas de laine des utilisateurs !

AUXERRE : Bientôt deux semaines que le réseau de transport de l’Auxerrois a retrouvé son schéma habituel de fonctionnement. Les bus urbains ont repris leurs horaires de « période scolaire » depuis le lundi 30 août. Quant aux lignes périurbaines et scolaires, elles assurent leurs prestations avec la régularité d’un métronome depuis le 02 septembre.  

Côté pratique, il faut savoir que les horaires des lignes du réseau restent relativement similaires à ceux de l’an dernier. Quelques ajustements ont néanmoins été réalisés afin d’améliorer la corrélation des horaires aux lieux desservis par la structure.

 

 

A savoir, sur la ligne 1, le dernier départ de l’arrêt « Gare SNCF » a été repoussé de dix minutes pour assurer la correspondance avec l’arrivée des trains ; sur la ligne 2, les arrivées du matin et départs du soir à l’arrêt « Denfert » ont été réajustés pour mieux répondre aux besoins des élèves du collège Denfert Rochereau ; enfin du côté des lignes périurbaines, les horaires de plusieurs lignes ont été ajustées, renforçant ainsi la ponctualité aux arrêts.

La bonne nouvelle de cette rentrée nous vient de la tarification. Alors que des hausses en tout genre s’abattent sur la tête des pauvres consommateurs que nous sommes (carburant, gaz, etc.), les tarifs pratiqués au sein du réseau auxerrois demeurent quant à eux à l’identique de ceux de l’année dernière. Elle n’est pas belle la vie en voyageant avec LEO ?!

 

Thierry BRET

 

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A vrai dire, il fallait y penser ! Rendre plus esthétique son parc de transformateurs pour qu’il s’agrège du mieux possible parmi le paysage dans un souci environnemental repose sur une démarche originale. Celle que porte depuis plusieurs mois déjà le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne qui inaugurera ce mercredi deux de ses ouvrages dans sa variante embellie…

 

AUXERRE : On ne cherche plus à les cacher ! Mais, bel et bien à les voir de plus près afin de les admirer en tant que réceptacle artistique. Les transformateurs utilisés pour transporter l’électricité sur différentes distances au sein du réseau de connexions se métamorphosent les uns après les autres sur notre territoire. Accueillant sur leurs parois des réalisations colorées ne manquant pas d’attirer le regard.

Dans un souci de rendre plus harmonieuse ces installations indispensables à la distribution de l’électricité, le SDEY a choisi d’embellir ces structures conformément à un état d’esprit bien dans l’air du temps, celui de la R.S.E.

Deux nouvelles installations ayant bénéficié de ce relookage appréciable seront donc officiellement inaugurées ce 15 septembre.

 

 

La première à Charny-Orée-de-Puisaye, dès 11 heures, où Elodie MENARD, maire de la localité, accueillera les représentants du syndicat d’énergies, Jean-Noël LOURY, président et Patrick BUTTNER, son vice-président, lors de cette cérémonie protocolaire.

La seconde réalisation sera dévoilée sur la commune de Boeurs-en-Othe. Plus exactement sur le hameau de la Grande Jaronnée, où le transformateur a également bénéficié de cette opération d’embellissement.

Depuis le début de l’année, ce sont une vingtaine de ces installations réparties dans tout le département qui ont eu recours à cet habillage artistique.

Un double effet visuel appréciable pour les riverains tant au niveau de l’amélioration de leur cadre de vie que de la lutte contre les incivilités qui prennent souvent la forme de tags et graffitis disgracieux.

 

Thierry BRET

 

 

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