C’est fait ! La ville dirigée par Cédric CLECH a rejoint la longue liste des communes ayant souscrit ce dispositif incitatif à la sécurité mis en place avec l’appui et sous le contrôle de l’Etat. Faire participer les acteurs locaux de la sécurité et la population est donc entré en vigueur ce dernier jour du mois d’août avec la bénédiction bienveillante de la sous-préfète Cécile RACKETTE…

 

TONNERRE : L’arrondissement d’Avallon vient de s’enrichir d’une nouvelle localité ayant opté pour le protocole de participation citoyenne en matière de sécurité. Tonnerre devient ainsi la cinquantième commune à avoir entériné ce processus participatif de bon aloi pour que chacun veille au grain en ouvrant l’œil et le bon sur les biens des autres ! Du pur altruisme, en vérité…

Fondé sur le principe de la solidarité et de la vigilance, sous forte dose de dimension civique, ce protocole se déploie dans l’Yonne à la vitesse grand V avec le concours des services de l’Etat.

L’objectif étant de développer des liens ténus entre les acteurs locaux de la sécurité et la population afin d’amplifier l’efficacité de la prévention de la délinquance.

Sur la base du volontariat, une chaîne de vigilance, composée d’habitants impliqués, a donc vu le jour. Avec l’aval du premier élu, Cédric CLECH, et de son conseil municipal.

Satisfaite de cette initiative collective, la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE, s’est donc rendue à la mairie ce mardi 31 août afin d’apposer sa griffe au bas du document officialisant la mise en route de ce protocole sécuritaire participatif.

 

Thierry BRET

 

 

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L’athlète de l’extrême tout juste reposé de son long périple à vélo à travers une dizaine de pays le menant à Dubaï a reçu les félicitations du député Guillaume LARRIVE lors de la première Journée des Partenaires de l’Office Auxerrois de l’Habitat…

 

AUXERRE : Parmi les nombreux admirateurs venus féliciter l’athlète auxerrois pour son fantastique exploit d’avoir pu relier lors d’un très long périple la capitale de l’Yonne à Dubaï à bicyclette, le député de la première circonscription, Guillaume LARRIVE.

Le parlementaire a pu s’entretenir chaleureusement samedi dernier avec le sportif de l’extrême qui accueillait le public sur un stand, mis à sa disposition lors de la Journée des Partenaires de l’Office Auxerrois de l’Habitat (OAH).

Une manifestation qui s’est déroulée dans un esprit très bon enfant autour de la thématique du sport et qui prend date avec l’avenir selon ses organisateurs, Vincent VALLE, président de l’organisme et son directeur, Eric CAMPOY…

 

Thierry BRET

 

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Pour sortir de terre une telle infrastructure, cela supposait respecter à la virgule près une contrainte économique. De la pure logique, en cette période de rare complexité au niveau des marchés. Pour autant, le résultat est à la hauteur des espérances. Après une si longue attente de près d’une décennie ! Le nouveau gymnase du collège Albert Camus à Auxerre, d’un montant global d’1,8 million d’euros, est l’œuvre du cabinet ATRIA Architectes…

 

AUXERRE: Benoît BAZEROLLES s’est fait très discret en demeurant un peu en retrait des opérations inaugurales mardi après-midi. Dommage ! Il n’a pas été convié dans le cadre du protocole officiel à pouvoir s’exprimer lors de cette inauguration où la fine fleur de la vie institutionnelle et politique de notre territoire était pourtant bien représentée. Tant au niveau du public de suiveurs qui ne boudait pas son plaisir de profiter de chauds rayons de l’astre diurne quasi à son apogée que derrière le pupitre où se sont multipliées les interventions orales au micro.

Pourtant, avec son collaborateur au sein du cabinet ATRIA Romain PIERSON, l’architecte auxerrois n’en reste pas moins le lucide concepteur créatif de ce complexe sportif financé conjointement par le Département et la Ville d’Auxerre, à hauteur d’1,1 million d’euros. Un ouvrage qui aura mis, tout de même, près de dix ans à sortir de terre (à lire les autres articles à venir sur le sujet).

Mais, la patience a été récompensée. La livraison de ce gymnase flambant neuf permet d’augurer de belles perspectives au sein de ce collège qui n’en a pas encore terminé avec les améliorations structurelles. Il est prévu notamment la réfection et l’agrandissement des demi-pensions dans les mois à venir. Les études doivent être rendues par les maîtres d’ouvrage, courant septembre.

 

L’ajout d’un mur d’escalade : une idée non prévue initialement…

Particularisme qui a séduit les visiteurs de ce site : le mur d’escalade. Toutefois, ce détail sportif ne s’inscrivait pas dans le schéma originel de la construction.

« En fait, explique Benoît BAZEROLLES, à qui nous avons donné la parole, le mur d’escalade ne représentait qu’une option à l’origine de ce projet. Le budget ne permettait pas son installation. Mais, la consultation d’entreprises s’étant avéré fructueuse et ayant pu dégager des économies, nous avons réussi à le rajouter parmi les éléments à construire ! ».

Un choix qu’approuve également le conseiller départemental Yves VECTEN, présent lors de cette cérémonie, pour qui ce « mur était indispensable au vu du faible coût à rajouter dans l’enveloppe budgétaire ». Idée que partage le président Patrick GENDRAUD qui s'est essayé à gravir quelques plots pour le fun.

 

 

Quant au chantier, il s’est déroulé dans le respect du cahier des charges. A l’exception d’une dizaine de jours du fait de la pandémie. Le gymnase a été livré dans les délais requis. Un an après la pose de la première pierre.

Eriger un gymnase n’était pas une découverte pour l’architecte auxerrois. L’associé du regretté Jean-Pierre BOSQUET (il ne faut pas omettre Annick WOROBEL pour compléter ce judicieux trio) s’était déjà fait les dents au début des années 2000 sur le gymnase du collège Mallarmé de Sens.

 

La quête actuelle : la recherche de projets structurants…  

 

La réhabilitation est devenue l’une des ressources intellectuelles essentielles sur lesquels Benoît BAZEROLLES et ses équipes d’architectes (ils sont au nombre de huit) interviennent à l’heure actuelle.

D’ailleurs, beaucoup d’études sont en cours de réalisation. Entre réflexion énergétique sur des bâtiments et aménagement de futurs vestiaires destinés à équiper des complexes sportifs, comme à Héry, à titre d’exemple. Mais, ce n’est pas tout. ATRIA planche aussi sur de nouvelles réalisations au centre hospitalier ou travaille à l’installation d’une salle destinée aux résidents de la maison de retraite de Vézelay.

Moins conventionnel et peu enclin à la légèreté : le cabinet auxerrois réfléchit à la conception d’une maison funéraire à Corbigny, dotée d’un environnement commercial.

La recherche de dossiers structurants demeure toutefois la priorité absolue de l’entrepreneur qui a maintenu ses équipes durant la période de crise. La relance s’amorce : chacun semble être affûté à dégainer aussi vite que son ombre dans les starting-blocks.

 

Thierry BRET

 

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Ils ont pris la route le 25 juillet depuis Auxerre. Romain, Jordan et Loïc découvrent depuis les subtilités touristiques et les charmes de l’Hexagone à bicyclette. Ils profitent de leur halte pour s’immerger au plus près de certains villages et de leurs habitants. Avec pour point d'arrivée, Perpignan. Et comme objectif initial, collecter les détritus qui jonchent les abords des routes…

 

AUXERRE : Mailly-le-Château, Saint-Père-sous-Vézelay, Chalon-sur-Saône, Mâcon : c’est vers Lyon que les trois jeunes Icaunais se sont dirigés pour débuter le long périple devant les conduire vers les Pyrénées-Orientales.

Dans l’ancienne capitale des Gaules, ils ont visité le quartier typique de la Croix-Rousse, bénéficiant d’un peu de repos dans une auberge de jeunesse.

Ensuite, ils ont découvert un jardin partagé à Vienne où ils se sont nourris de légumes, fruits, piments et tomates cerise. Ce jardin est ouvert à tous. Ils ont continué la route vers le sud, se dirigeant vers Valence, Montélimar afin d’y déguster le nougat.

Un bref passage en Avignon où les trois compères n'ont pas emprunté le pont, car ce dernier nécessitait la présentation du pass sanitaire. A la Grande-Motte, les jeunes gens ont rencontré une mère de famille et ses trois enfants qui leur ont offerts le petit déjeuner le lendemain matin avec croissants et pains au chocolat. Avant qu'ils ne reprennent la route vers Montpellier où pour des raisons personnelles, Jordan a dû quitter ses camarades.

 

 

Un constat navrant aux abords des routes : des monceaux de détritus alimentaires...

 

Romain et Loïc ont donc continué la route tous les deux. Sète dans la patrie de Georges Brassens, Béziers, Narbonne, la romaine. Le temps aussi d’effectuer une pose salvatrice à Lézignan, pour y voir des amis…

Après 85 kilomètres de circuit, via le Parc naturel régional de la Narbonnaise, les deux garçons sont enfin parvenus à Perpignan.

Vu les circonstances sanitaires, ils n’iront pas en Espagne. Mais, ils ont décidé de ne pas s’arrêter en si bon chemin, repartant après deux jours passés à Perpignan.

Quelques réparations furent nécessaires sur les vélos avant de se rendre vers les Pyrénées et rejoindre la côte Atlantique.

 

 

 

D'un point de vue écologique, Romain et Loïc ont constaté que les routes de France sont jonchées de déchets de tout ordre, surtout alimentaires. Ils ont ramassé ce qu'ils pouvaient. Particulièrement dans les aires où ils se posaient.

En outre, beaucoup de masques de protection sont jetés n'importe où. Rappelons que ceux-ci sont conçus à base de plastique et mettent plusieurs années, voire des centaines d'années pour certains d’entre eux, à se décomposer.

Sans oublier que ces derniers peuvent se retrouver dans les cours d'eau et finir dans les estomacs des animaux marins…

 

Maryline GANDON

 

 

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L’initiative a pour vocation de se pérenniser dans le futur. D’ailleurs, le MEDEF, à l’origine de ce rendez-vous, et ses partenaires francophones ont décidé la mise en place d’un comité d’organisation ayant pour objectif de préparer les prochaines retrouvailles annuelles. Un grand pas pour le développement de l’économie entre les pays francophones ?

 

PARIS : La francophonie ne se borne pas à de simples rencontres d’amitié entre folklore et coutumes séculaires ! L’économie et le développement des affaires y trouvent pleinement leur place d’autant que cette même francophonie pèse à ce jour 18 % de produit intérieur brut ! Son taux de croissance y avoisine les 7 %.

En inaugurant ces premières Rencontres des Entrepreneurs Francophones (REF), concoctées par le MEDEF lors de ses universités estivales, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme et de la Francophonie, Jean-Baptiste LEMOYNE, a montré l’intérêt que porte le gouvernement à ces travaux qui sont porteurs de promesses économiques et d’échanges multilatéraux.

 

 

Le continent africain était fortement représenté au cours de ces deux journées de sommet. Sur les 456 patrons de 31 nationalités inscrits, 380 provenaient d’une quinzaine de pays d’Afrique, dont l'Algérie, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, la République Démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, Maurice, le Maroc, le Sénégal, le Togo ou encore la Tunisie.

Près d’une trentaine d’organisations patronales nationales avaient confirmé leur déplacement à Paris, saluant l'importance de cette première pour le MEDEF.

Outre l’Afrique, des entrepreneurs venus d’Asie et d’Amérique ont profité aussi de ces rencontres pour optimiser leur carnet d’adresse et contacts intercontinentaux. Au-delà de ce premier rendez-vous se tisse la possibilité d’avoir des débouchés en matière de savoir-faire professionnel et de financements. Surtout si l’on crée des millions d'emplois par la suite dans ses diverses parties du globe…

 

Thierry BRET

 

 

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