Sept dossiers fournis par des collectivités de Bourgogne Franche-Comté figurent parmi la liste des 86 nouveaux Projets Alimentaires Territoriaux (PAT), retenus par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Chacun d’entre eux recevra une dotation émanant du plan France Relance à son financement. De quoi ravir leurs instigateurs dont le Département de l’Yonne et l’Agglomération de l’Auxerrois…

 

DIJON (Côte d’Or) : La nouvelle a été confirmée par le préfet de Région Fabien SUDRY. Parmi les 86 nouveaux dossiers sélectionnés par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation dans le cadre des Projets Alimentaires Territoriaux, deux d’entre eux en provenance du territoire de l’Yonne s’illustrent tout particulièrement. Celui du Conseil départemental et celui de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois.

Au total, la Bourgogne Franche-Comté hérite de sept accessits supplémentaires qui rejoignent une liste de dix PAT déjà connus jusqu’alors. Accompagnés par des financements de France Relance sur une période équivalente à deux, voire trois ans, les dix-sept dossiers territoriaux de notre contrée se partageront une enveloppe globale de 4,3 millions d’euros. De quoi réjouir le préfet SUDRY !

Mais, il n’est pas le seul. On pense évidemment au président du Département Patrick GENDRAUD. Ainsi qu’au président de l’Agglomération de l’Auxerrois et maire d’Auxerre, Crescent MARAULT.

 

 

 

Le PAT, l’une des propositions du Projet de Territoire de l’Auxerrois…

 

Dans son copieux Projet de Territoire, courant sur la période de 2021 à 2031 qu’il avait dévoilé en juin aux élus communautaires et à ses administrés, le premier élu de la préfecture de l’Yonne avait inscrit ce Plan Alimentaire Territorial (PAT) parmi ses priorités.  

Rappelons que ces PAT visent à renforcer le développement et la pérennité d’une agriculture et d’une alimentation locales. Comment ? En y accélérant la transition agricole et alimentaire tout en favorisant le rapprochement entre les acteurs des filières concernées : les producteurs, les transformateurs, les distributeurs, les collectivités et en bout de chaîne, les consommateurs.

Dans ses choix stratégiques, Crescent MARAULT a opté pour la mise en exergue de ce fameux PAT. Un plan en lien direct avec celui qui est piloté par le Département, qui pourrait à terme connaître une extension naturelle vers d’autres communautés de communes voisines à l’instar de Chablis Villages et Terroirs, Serein et Armance, Migennes et son agglomération ou encore l’Aillantais.

 

 

Parmi les items incitatifs, expliqués à l’époque par l’édile, ceux de la contribution à l’installation d’agriculteurs et à la préservation des espaces agricoles, les aspects environnementaux avec le développement de la consommation de produits locaux et de qualité, la valorisation de nouveaux modes de production agro-écologiques ou encore la préservation de l’eau.

Naturellement, la lutte contre le gaspillage alimentaire et le volet pédagogique sur la santé alimentaire figuraient aussi en bonne posture parmi ces arguments retenus.

Grâce aux subsides du plan de relance, ce soutien a permis de financer la création et la consolidation de 151 PAT dans l’Hexagone.

Sachant que l’objectif voulu par le gouvernement est de soutenir a minima un projet par département d’ici 2023. Un but déjà atteint à ce jour avec près de 300 Projets Alimentaires Territoriaux labellisés au total sur 98 des 101 départements français, y compris les DOM-TOM.

 

Thierry BRET

 

banniere article client arts de vivre

 

Une année blanche. Triste et insoutenable pour les aficionados de la bonne chère et de la gourmandise. C’est donc avec une certaine impatience que les adeptes de Lucullus se retrouveront du 30 octobre au 11 novembre prochain pour vivre une nouvelle édition de la Foire internationale et gastronomique de Dijon. Un évènement à la saveur particulièrement spéciale après la période de disette…

 

DIJON (Côte d’Or) : Hasard du calendrier, le futur évènement attendu par quelque 160 000 visiteurs qui se pressent dans les allées du parc des Expositions chaque année coïncidera avec son centième anniversaire. Autant dire que le retour de la Foire gastronomique de Dijon possèdera tous les attraits d’une animation à la connotation très particulière. D’autant que 2020 fut synonyme d’absence et de désolation pour tous les férus de ce rendez-vous attrayant.

Les organisateurs promettent convivialité et ambiance festive. Dans leur besace, ils y placent tous leurs ingrédients. Ceux qui devraient permettre d’y parvenir. Exposants, démonstrations, dégustations avec en fil d’Ariane légitime, un invité d’honneur qui n’est autre que la gastronomie !  

 

 

La gastronomie, priorité absolue de cet évènementiel…

 

Toutefois, les habitués de ce rendez-vous automnal retrouveront l’esprit coutumier de l’évènement qui fait la part belle aux secteurs de l’habitat, l’ameublement et l’équipement de maison, la mode et beauté, l’artisanat du monde qui sera présenté au sein d’un village cosmopolite nouvellement imaginé.

Les arts culinaires seront sublimés sous la férule des acteurs de proximité fidèles à la vocation originelle de la foire. Grâce à de nombreux concours et démonstrations où chacun pourra déguster à satiété. On y verra les chefs de l’amicale des cuisiniers concoctés de succulentes recettes ; la fédération départementale des chasseurs de Côte d’Or et le Conseil départemental avec sa marque 100 % Côte d’Or y jouer les premiers rôles.

 

 

Quatre toques des arts de vivre dijonnais régaleront le public de menus renouvelés au quotidien dans le restaurant de la foire. Quant à la « Table de Lucullus », elle sera présente dans une version « nouvelle génération » avec une thématique consacrée au gaspillage alimentaire.

Bref, c’est un évènementiel newlook qui sera proposé pour vivre au mieux les émotions de pareilles retrouvailles dans des conditions sanitaires optimales.

 

 

En savoir plus :

 

Foire internationale et gastronomique de Dijon

Du 30 octobre au 11 novembre 2021

Parc des expositions de Dijon

Billetterie en ligne sur : www.foirededijon.com

 

Thierry BRET

 

banniere article client arts de vivre

 

Favoriser la mobilité des collaborateurs dépourvus de permis de conduire tout en les incitant à apprendre les rudiments pédagogiques leur permettant de réussir à l’examen : c’est le challenge choisi par le dirigeant de la société AJ SERVICES 89, Jérôme ATTIAVE, pour améliorer la qualité de vie de ses salariés…Utile et astucieux !

 

AUXERRE : Deux petits véhicules, arborant les couleurs de la société AJ SERVICES 89, sillonnent depuis plusieurs semaines les rues de la préfecture de l’Yonne. Avec leur look très caractéristique (soit la ligne particulière de la dernière création de Citroën, AMI), on ne peut les manquer de nos angles de vision.

Se conduisant sans permis, ces moyens de locomotion électriques sont mis à la disposition du personnel de cette entreprise de services icaunaise qui ne bénéficierait pas encore du précieux sésame aux feuillets roses.

Ludiques, pratiques, à forte maniabilité, les deux véhicules permettent un déplacement optimal dans de bonnes conditions, au cœur de la ville mais aussi dans sa périphérie, en limitant les contraintes horaires. Sans omettre le respect de l’environnement, une valeur citoyenne chère au dirigeant.

L’initiative pour le moins originale de l’entrepreneur lui a coûté l’équivalent de 14 000 euros. Un budget qu’il a consenti à débloquer afin de garantir le confort de vie de ses équipes tout en leur offrant l’opportunité de se déplacer plus rapidement ; un gain se traduisant in fine par davantage de missions à accomplir auprès des personnes bénéficiaires d’aides à domicile.

 

 

L’Avallonnais percevra deux véhicules électriques sans permis d’ici la fin 2021…

 

Mais, derrière cette stratégie, il y a aussi la volonté pour Jérôme ATTIAVE d’encourager ses salariés non détenteurs du précieux permis de pouvoir le passer en étant accompagné financièrement. Une aide substantielle faisant office de coup de pouce incitatif aux vertus salvatrices.

Conduire une automobile sans permis suppose de facto la connaissance confirmée du code de la route. Donc de se prémunir d’un premier accessit. Puis, au volant des petites Citroën de « poche », le conducteur peut ensuite s’aguerrir à l’aisance du pilotage en ville afin d’en maîtriser les chausse-trappes rencontrés dans les rues.

Une dizaine de collaborateurs de la société exerçant leurs activités professionnelles sur l’Auxerrois vont profiter de cette mesure incitative dans les semaines à venir. Avant que le gérant de l’entité duplique ce qu’il a mis en place dans un autre secteur de notre territoire, l’Avallonnais.

Une zone sectorielle où les besoins en recrutement sont très perturbés par le manque de mobilité des candidats à l’emploi. D’ailleurs, avant le terme de l’année, AJ SERVICES 89 devrait se doter de deux véhicules supplémentaires pour tenter de résoudre la problématique en incitant les salariés à passer enfin leur permis…

 

Thierry BRET

 

 

banniere article client arts de vivre

 

Y aurait-il des velléités de jumelage dans l’air ? Ou de manière plus pragmatique la volonté d’étendre son influence à l’international, tant au plan des échanges culturels que de leurs indispensables corollaires économiques ? En tout cas, la visite, éminemment sympathique du nouvel ambassadeur du Bénin chef de mission adjoint en France, auprès de l’UE et de l’OMC, augure de réelles perspectives à venir pour les projets du premier élu d’Appoigny…

 

APPOIGNY : Voilà un été qui s’avère déjà très lucratif au plan du relationnel pour Magloire SIOPATHIS. Le conseiller départemental et maire de la localité périphérique d’Auxerre a reçu selon les usages républicains le nouvel ambassadeur chef de mission adjoint du Bénin en France et auprès de l’Union européenne, Angelo DAN.  

Ce jeune énarque, adorateur de notre territoire et de son équipe de football fétiche, l’AJA, de retour de son pays où il exerçait jusque-là la fonction de conseiller politique au ministère des Affaires étrangères, s’est entretenu de longues minutes avec son hôte dans les salons de la mairie.

Objectif initial de cette visite de courtoisie : un salut amical aux personnes qui ont eu le privilège d’accueillir le brillant étudiant lors de son stage effectué en préfecture de l’Yonne sous l’ère du préfet Pascal LELARGE entre 2010 et 2011.

Directeur général administratif au sein du Département à l’époque, Magloire SIOPATHIS avait tissé des liens de camaraderie avec ce jeune homme à la tête bien remplie. Et au cursus flamboyant !

 

Instaurer des relations économiques avec le Bénin : tout sauf utopique…

 

Ces jours-ci, la présidence du Bénin a désigné le jeune garçon en qualité d’ambassadeur de son pays en poste à Paris. Il devient l’un des plus jeunes hauts fonctionnaires étrangers à tenir ce rôle si important dans la capitale de l’Hexagone.

Profitant de quelques jours de vacances avant d’assumer ses nouvelles fonctions dès la rentrée, Angelo DAN est venu goûter aux joies d’un repos salvateur dans l’Yonne où il a multiplié toutefois quelques rencontres informelles. Avec son homologue de l’ENA, le député Guillaume LARRIVE. Et, selon toute vraisemblance, auprès de l’ancien maire d’Auxerre, Guy FEREZ.

Quant au conseiller communautaire d’Appoigny, il espère instaurer des échanges pérennes à l’avenir avec le futur représentant du Bénin en France. Cela pourrait se concrétiser sous la forme d’un jumelage avec l’une des villes que compte ce pays d’Afrique, adepte de la francophonie. Mais aussi par le développement de liens économiques profitables aux deux parties. Une piste qui n’a rien d’une arlésienne sortie d’un roman estival de Marcel PAGNOL et que Magloire SIOPATHIS entend bien creuser dès la nomination de son auguste invité…

 

Thierry BRET

 

banniere article client arts de vivre

 

La télévision n’est pas encore morte. Mais, elle s’adapte aux nouvelles générations en utilisant des systèmes technologiques poussés et les supports du moment, en rendant parfois les programmes plus ludiques grâces aux commentaires souvent humoristiques enregistrés sur les réseaux sociaux. Alors, exit la télé de « papa » qui fit le bonheur de la France heureuse des années glorieuses ? Assurément !  

 

TRIBUNE : Le 14 avril 1931, Henry BARTHELEMY réalise la première transmission d’une image de trente lignes, de Montrouge à Malakoff ! A partir de 1935, la Tour Eiffel sert d’antenne émettrice. En 1940, les Allemands prennent en main la télévision. Le 07 mai 1943, ils diffusent une émission pour distraire les soldats du Reich dans les hôpitaux. Alors, libérée de la propagande nazie le 23 mars 1945, est créée la radiodiffusion française. Il faudra attendre le 29 juin 1949 pour voir le premier journal télévisé.

A cette époque, on compte 297 foyers détenteurs d’un poste de télévision. Le Tour de France fera l’objet de reportages. Dans la foulée, Henry QUEUILLE, alors ministre des Finances, viendra cueillir les Français pour récolter la première redevance TV ! Les années 50 marquent le début de la télévision moderne avec des émissions qui créent l’événement. On assistera ainsi au couronnement de la reine Elisabeth II. Mais surtout, c’est l’émergence d’émissions mythiques que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître, et qui vont marquer l’histoire du petit écran : « La Caméra explore le temps », « Cinq colonnes à la une », « Discorama », « La Piste aux Etoiles », « La Vie des animaux »…

Le premier présentateur du journal télévisé fut Pierre SABBAGH en 1949. Vont suivre Jacques SALLEBERT (journaliste d’une célèbre incartade : il quitta les Etats-Unis pour fêter l’anniversaire de sa mère, pensant qu’il ne se passerait rien durant les week-ends, le jour…de l’assassinat du Président KENNEDY), Georges de CAUNES,  Pierre TCHERNIA, Pierre DUMAYET (il fut co-créateur de « Cinq Colonnes à la une »), Claude DARGET (pipe en bouche pendant la présentation du JT)…

Les émissions étaient présentées par des speakerines. Pour les historiens, la première d’entre elles fut Béatrice BRETTY en 1931. Nous avons le choix entre piston ou « promotion canapé » puisqu’il s’agissait de la compagne du ministre des Postes et Télégraphes, Georges MANDEL. Plus connues, les présentatrices de l’ère moderne furent Jacqueline JOUBERT (compagne de Georges de CAUNES, ils auront un fils, un certain Antoine), Catherine LANGEAIS (présentée comme le grand amour de François MITTERRAND, mais qui deviendra l’épouse de Pierre SABBAGH), Jacqueline HUET, Jacqueline CORA et Anne-Marie PEYSSON qui co-présentera «  Le Palmarès des Chansons », une célèbre émission créée par Guy LUX.

Des noms, des émissions qui raisonnent dans la tête et le cœur de  beaucoup d’entre nous et apportent encore un peu de nostalgie et l’insouciance de la jeunesse…

Si en 1952, on recense 19 000 postes de télévision, on en compte déjà 683 000 en 1957 ! Aujourd’hui, on peut voir 70 chaînes de TV gratuites et 200 chaînes en option ! Ces « bouquets » de chaînes sont surtout financés par les spots publicitaires : la pub impacte 96 % des foyers français équipés d’au moins un poste ! Il faut ajouter que 95 % des personnes possèdent un smartphone, 24 millions ont une tablette et 82 % un ordinateur. Sachant que l’on regarde la télévision sur son poste et/ou grâce à Internet accessible avec son smartphone, sa tablette ou son ordinateur, il est clair que les comportements vis-à-vis de la télé ont changé ! 

 

 

La télévision serait-elle définitivement passée de mode ?

 

Il est clair que nous passons de moins en moins de temps devant notre poste de télé et surtout devant les émissions en direct. Certains programmes, comme les matchs de football ou les interventions du Président de la République, assurent de l’audimat.

Cependant, nos usages devant l’écran se modifient grâce à la multiplication des chaînes, aux nouvelles plateformes, au replay et à la multiplication des supports audiovisuels (TV, tablettes, smartphones et ordinateurs). Nous sommes loin de ce début des années 60 où rivés sur le JT présenté par Léon ZITRONE, les Français faisaient silence en mangeant leur soupe.  

Si 96 % des français possèdent la télé, les jeunes sont de moins en moins équipés : ils sont 97 % en 2018 contre 79 % en 2020 ! De plus, la grande majorité des Français  reçoit la télé grâce à Internet. C'est-à-dire par une « boîte » fournie par un opérateur (Orange, Free…). A la différence d’une réception hertzienne, il devient possible de regarder des programmes en différé. 94 % des foyers utilisent le replay.

Ce phénomène est bien dans la ligne d’une société plus individualiste : chacun des membres d’une même famille regarde ce qu’il veut et quand il le veut. En moyenne, on compte plus de cinq écrans possibles par foyer !

 

 

Selon l’institut Médiamétrie, en 2020, les Français ont passé 3h58 devant la télé (une moyenne toute génération confondue). Ce chiffre varie selon les âges. Les seniors évoluent peu dans leur pratique et beaucoup regardent leur poste simultanément à la diffusion d’un programme. Par contre, les plus jeunes, les 15/34 ans consacrent en moyenne 1h57 devant l’écran contre 5h46 pour les plus de 50 ans. Durant le confinement de mars à mai 2020, il faut ajouter 1h12 de temps de visionnage par jour !

Les plus jeunes conçoivent leurs programmes et évitent au maximum les publicités : des rediffusions et à travers de nouvelles plateformes (Netflix, Molotov, Salto, Amazon Prime, Apple TV…). Ces plateformes enregistrent nos goûts. « L’intelligence artificielle » de ces nouveaux systèmes, proposent des programmes susceptibles de nous plaire et permettent de fidéliser leurs clients en produisant les émissions qu’ils apprécient.

Ces nouveaux usages ne nous éloignent pas nécessairement de la télévision. Les habitudes changent. Mais, la télévision traditionnelle résiste grâce à ce que l’on appelle aux Etats-Unis la « Social TV ». Le concept progresse en France : en même temps que l’on regarde une émission télévisée comme des témoignages ou un match de foot, on commente ce qu’on regarde avec des amis ou des inconnus sur les réseaux sociaux.

Ainsi, le 13 avril 2020, lors de l’annonce du premier déconfinement par Emmanuel MACRON, 34 millions de Français suivaient en direct l’intervention de leur président. Parallèlement, des dizaines de milliers d’internautes commentaient le discours sur les réseaux sociaux. Certains programmes vont même jusqu’à inciter les spectateurs à regarder les programmes tout en intervenant sur Facebook ou Twitter ! Il s’agit d’émissions aussi emblématiques que « L’Amour est dans le pré », « The Voice » ou encore « Koh-Lanta ». 

 

 

Quel futur pour la télévision ?

 

A Las Vegas, lors du salon « CES 2021 » (Salon de l’électronique grand public) furent présentés les téléviseurs dernière génération. Ils sont connectés et équipés d’une barre de sons ; ils sont destinés à remplacer nos postes classiques et autres vidéoprojecteurs d’ici cinq ans.

La Chine, avec son fabricant HINSENS, est leader sur ce jeune marché. Ces « Laser TV » sont vendus autour de 3 000 euros (premiers prix). Le fabricant coréen, LG, va plus loin : la télé qui s’enroule comme une affiche enfin disponible à la vente pour 70 000 euros ! Les écrans transparents (on peut voir derrière le poste), coûtent moins chers mais il faut compter 7 000 euros chez LG et Panasonic.

Et les programmes du futur ? Dans ce domaine, tout est possible. On peut imaginer des jeux avec l’utilisation simultanée du téléviseur et des réseaux sociaux. Soyons fous : une émission filmerait un jeu plus fort que « Koh-Lanta » avec des candidats devant se rendre d’un point à un autre. Ils auraient le droit de « s’entretuer » en direct ! Quel audimat ! Le rêve pour les annonceurs… Voir ou revoir le film « Hunger Games ».

Nous n’en sommes peut-être pas si loin de tout cela. Une société organisée autour de régimes totalitaires, proposant au peuple affamé et sans travail du pain et des jeux !

« Panem et circences », si chers à nos amis de la Rome antique !  

 

Jean-Paul ALLOU    

 

 

banniere article client arts de vivre

Articles

Bannière droite accueil