« Le vingt-et-unième siècle sera numérique ou il ne sera pas dans les entreprises ! ». Ressuscité de l’au-delà, le grand André MALRAUX aurait pu prononcer cette phrase s’il était encore parmi nous aujourd’hui en visionnaire prophétique qu’il était ! En effet, se refuser à aborder la transition numérique est suicidaire pour les dirigeants de sociétés encore incultes sur ce sujet. C’est pourquoi l’UIMM, le MEDEF et NUMYCO prônent la carte de la sensibilisation à tout crin. En conviant quatorze esthètes en la matière ce mercredi à la Maison de l’Entreprise à Auxerre…

 

AUXERRE : C’est l’endroit où tout bon dirigeant icaunais qui se respecte doit être ce mercredi 08 septembre ! La Maison de l’Entreprise de l’Yonne, et ce dès l’ouverture de ses portes, à partir de 09 heures.

L’évènement est de taille. Il lance véritablement la rentrée économique qui patine entre l’inflation galopante à ne plus savoir à quels saints se vouer au niveau budgétaire et les robinets énergétiques qui sont en grippe du côté de l’Europe de l’Est.

Bref, il sera question de toute autre chose durant ce séminaire articulé sur la journée, entrecoupé de visites de stands business et de conférences au profil passionnant. Un évènementiel que savent porter de manière régulière les hôtes de cette maison consacrée à la cause entrepreneuriale : l’UIMM, le MEDEF et le petit dernier, NUMYCO, structure associative spécialiste du numérique sur le territoire septentrional de la Bourgogne.

 

 

 

Le numérique : un secteur qui ne connaît pas la crise !

 

La thématique du jour n’est pas une surprise. Après s’être attaqués à des items aussi importants que la mobilité électrique en 2020 et la RSE, l’année suivante, les délégations départementales de l’UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie) et du MEDEF se devaient tôt ou tard de réfléchir à l’impact du digital sur les acteurs économiques de notre département.

Avec un prisme évident sur le volet des PME/PMI. Un impact qui frise désormais l’insolence – on peut justement parler de révolution numérique tant les enjeux sont capitaux pour le devenir des sociétés-, voire l’omniprésence.

Or, mésestimer le poids de cette technologie pour un entrepreneur, un artisan ou un commerçant serait préjudiciable à plus d’un titre pour le bien-fondé de son outil de travail.

D’ailleurs, le secteur ne connaît pas la crise ! En l’espace de quinze ans, 700 000 emplois ont ainsi été créés sur ce segment d’activité qui génère des chiffres record en matière d’investissements : 140 milliards d’euros ont été injectés par les industriels européens pour financer le principe de l’usine du futur.

Moyennant quoi, comment peut-on décemment encore ignorer un secteur qui représente 5,5 % du produit intérieur brut hexagonal ?! Une part qui pourrait doubler dans les prochaines années selon les observateurs…

 

 

L’univers du bio mimétisme pour débuter l’après-midi…

  

Dans le concret, les organisateurs de ce rendez-vous mêlant sens de l’analyse et sensibilité à de nouvelles pistes de prospective intellectuelle ont saucissonné la journée en plusieurs moments phares.

Entre conférences, plutôt pointues (le métavers comme mise en bouche matinale avec Agathe MALINAS du cabinet SIA PARTNERS dès 09 heures) et des tables rondes, où l’on parlera sans retenue des technologies numériques au cœur des process. Mais, aussi, un peu plus tard dans la matinée, des mutations profondes qui sont liées à cette technologie de pointe et à ses impacts.  

D’ailleurs, pour ne pas perdre la main, ni trop de temps sur une programmation très serrée, les participants auront tout le loisir une fois extirpés du cocktail faisant office de déjeuner de plonger dès 13h30 dans l’univers du « bio mimétisme », avec Kalina RASKIN, dirigeante du CEEBIOS, le Centre d’études et d’expertises dédié au déploiement du bio mimétisme en France.

En parallèle, quatorze experts éclaireront de leurs lumières un public parfois de béotiens qui ne manquera pas de les solliciter pendant les débats initiés par les tables rondes ou lors du cocktail plus festif, avec un canapé dans la main et un verre de Chablis dans l’autre !

Une rentrée économique qui se présente sous d’excellents auspices avec comme leitmotiv « Numériquez-vous ou pas ! ».

 

 

       

En savoir plus :

 

Rentrée économique de l’UIMM, du MEDEF et de NUMYCO dans l’Yonne

« Numériquez-vous ou pas ! »

A la Maison de l’Entreprise à Auxerre

De 09 h à 15 heures

Sur inscription obligatoire,

Entrée gratuite

Les renseignements sur www.numeriquez-vous.fr

 

 

Thierry BRET

 

Il est sur tous les fronts de l’actualité le vice-président de l’Agglomération de l’Auxerrois, en charge de la mobilité et du transport. Pleinement satisfait par la rentrée scolaire et l’acheminement des 3 904 élèves concernés par la mobilité collective, l’élu attend beaucoup de la future « Journée de la Mobilité », proposée le 24 septembre à Auxerre. Un sérieux coup de projecteur sur la transition écologique…

 

APPOIGNY : En marge de la récente conférence de presse où il abordait de manière non exhaustive les grands chantiers se rapportant à l’amélioration structurelle de sa commune (à découvrir prochainement dans nos colonnes), Magloire SIOPATHIS profitait de ce premier exercice oratoire de la saison pour troquer, au fil de la conversation amplement nourrie, sa casquette d’élu municipal au profit de celle de vice-président de l’Agglomération de l’Auxerrois.

Il est vrai que compte tenu de l’actualité, le quatrième vice-président communautaire en charge de la mobilité et du transport avait des arguments à faire valoir pour étayer cette causerie explicative sur les dossiers prioritaires de la rentrée.

Naturellement, le volet des transports scolaires fut évoqué au cours de cet entretien à bâton rompu avec les médias du cru, alors que les professionnels de la filière peinent à recruter des conducteurs de bus en cette période pourtant charnière dans leur agenda et pour le développement de leur business.

Magloire SIOPATHIS s’est donc montré rassurant quant au schéma actuel qui est déployé sur l’agglomération auxerroise, peu ou pas affecté par cette problématique récurrente d’absence de conducteurs. Rappelant au passage que l’Auxerrois proposait une cinquantaine de dessertes sur son réseau dont six lignes urbaines à vocation strictement scolaires.

 

 

 

La Journée de la Mobilité : vraie opération de sensibilisation…

 

Enthousiaste quant aux potentialités offertes par les bus à hydrogène, circulant au nombre de cinq à l’heure actuelle dans le paysage local – ils sont construits par la société d’Albi SAFRA -, le Conseiller départemental de l’Yonne – autre mandat assuré par Magloire SIOPATHIS – croit aux vertus bénéfiques de la station hydrogène, sise près de la pépinière d’entreprise de la CCI, qui devrait prendre de la consistance avec l’achat de bus supplémentaires à moyen terme.

Mais, c’est surtout sur les attraits de la future Journée de la Mobilité – elle est arrêtée à la date du 24 septembre – que s’est attardé le successeur d’Alain STAUB. Une manifestation de belle envergure, portée par l’Agglo, qui s’inscrit tout naturellement dans le cadre de la Semaine européenne de la Mobilité, il va de soi !

Ce jour-là, les Auxerroises et les Auxerrois auront la faculté de découvrir un copieux programme de sensibilisation à la transition écologique avec des ateliers et conférence inhérents au covoiturage, aux transports collectifs à la demande, aux parkings dissuasifs – en prévision dans la capitale de l’Yonne -, la pratique du cycle électrique, des essais de vélo et des balades pédagogiques, etc.

Plusieurs partenaires institutionnels et entrepreneuriaux ont donné leur feu vert (TRANSDEV, Roue Libre, Cycle Divin…) pour faire de cette journée thématique une réussite.

 

Thierry BRET

 

 

C’est dans la logique des choses ! La reprise structurelle du giratoire situé à l’intersection des RD 72 et 1060 au nord de GRON intègre les travaux de la déviation qui permettra in fine de contourner la ville de Sens. Programmés pour durer sept semaines à compter du 05 septembre si les conditions météorologiques l’autorisent, ces travaux sont assurés par l’entreprise RCM (Routes et Chantiers Modernes), sous l’égide du Département.

 

GRON : Forcément, les automobilistes fréquentant la zone devront s’armer d’un peu de patience. Mais, les coordinateurs de ce chantier qui démarre ce lundi 05 septembre au nord de la localité périphérique de Sens ont tout prévu pour éviter les désagréments.

La circulation des véhicules – on les estime à plus de mille unités par jour dont deux cents poids lourds – s’effectuera en alternance au niveau de ce chantier qui perdurera jusqu’au 24 octobre 2022. Toutefois, le service communication du Conseil départemental de l’Yonne qui a la responsabilité de cet ouvrage le précise : « lors de la réalisation de la couche de roulement, une déviation sera mise en place durant deux nuits… ».

Evidemment, il est encore prématuré d’en connaître les dates ; celles-ci devant être précisées ultérieurement par les autorités départementales.

 

 

 

Un chantier à plus de 493 000 euros assuré par l’entreprise RCM…

 

Assurés par l’entreprise régionale RCM (Routes et Chantiers Modernes), ces travaux s’échelonneront en plusieurs étapes. Notamment celles qui se rapporteront au défrichage et à l’arasement du dôme central du giratoire, la démolition de la chaussée ainsi que des îlots et des bordures, la mise en œuvre de la structure de la chaussée, la pose de nouveaux îlots, la mise en œuvre de la couche de roulement – étape qui nécessitera nous l’avons dit deux journées de coupure la nuit – et la pose de la signalisation. Le tout pour une enveloppe budgétaire de 493 262 euros TTC, précisément !

Bref, un giratoire qui va devenir très fonctionnel et plus sécure à l’avenir parce qu’il s’était très sérieusement dégradé ces dernières années du fait de la hausse constante de la fréquentation routière.

Il y a quelques jours, le maire de GRON Stéphane PERENNES, ceux de Collemiers et de Subligny ainsi que des membres des conseils municipaux accueillaient deux techniciens de l’institution départementale afin d’échanger sur la nature des futurs travaux. L’un des derniers maillons à réaliser avant la probable ouverture de ladite déviation d’ici décembre 2022 ?

 

Thierry BRET

 

 

 

L’enthousiasme de la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY à l’égard du concept ULTERIA n’est pas retombé d’un iota après sa visite en terre de l’Yonne en milieu de semaine dernière. Elle s’en est fait longuement écho lors de sa conférence de presse à Dijon, vendredi, où pourtant la thématique portait sur un tout autre sujet que le monde économique, la rentrée scolaire dans les lycées. A croire que la responsable de l’exécutif régional a été bluffée parce qu’elle a vu en découvrant le projet avant-gardiste de Saint-Bris-le-Vineux…

 

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : « Cela fait du bien de voir cela ! ». La présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté ne tarit pas d’éloges sur ce qu’elle a découvert lors de sa venue il y a peu dans le département de l’Yonne. Une plongée passionnante dans le milieu de l’industrie à Saint-Bris-le-Vineux. Il s’agissait d’une visite dans les moindres détails de la société MOBIL WOOD, spécialiste de l’agencement de structures commerçantes en bois, et du concept ULTERIA qui comprend en outre la chèvrerie de Claire GENET et la future école Montessori, en compagnie de l’un des codirigeants de la structure, Alexis NOLLET.   

Une entité professionnelle atypique, ultra moderniste dans ses modes de fonctionnement, financement et management, qu’elle a par ailleurs qualifiée de « belle graine qui va germer », quelques jours plus tard lors de sa traditionnelle conférence de presse.

Celle-ci était consacrée en majeure partie à la reprise des activités scolaires des établissements du secondaire dont a en charge la Région. Devant les journalistes de la presse régionale, Marie-Guite DUFAY a livré ses impressions – excellentes - sur ce séjour icaunais, résolument orienté vers le développement économique et l’économie circulaire.

 

 

« Deux jeunes entrepreneurs ayant su anticiper le monde d’aujourd’hui… »…

 

Soucieuse de « toucher du doigt » les projets quasi révolutionnaires de cette structure anticipatrice dans le domaine de la transition écologique dont elle avait entendue maintes fois parler en amont de son déplacement, l’élue de Bourgogne Franche-Comté, accompagnée du préfet Pascal JAN et de Nicolas SORET, vice-président en charge de l’économie et des finances, a eu tout le loisir d’apprécier l’unité de production de MOBIL WOOD, vaisseau amiral de ce navire pour le moins original de l’océan « ULTERIA ».

Admirative au passage du parcours peu ordinaire et exemplaire de ses deux cogérants que sont Alexis NOLLET et Sébastien BECKER.

« Ce sont deux jeunes entrepreneurs qui sont en parfaite anticipation avec le monde d’aujourd’hui, a-t-elle confié lors de son préambule oratoire face à la presse, des jeunes gens qui se sont posés les bonnes questions en jetant leur dévolu sur la société MOBIL WOOD en la reprenant… ».

 

 

 

Une visite qui a su porter ses fruits…

 

Deux extra-terrestres égarés sur la planète Terre de l’entrepreneuriat, en quelque sorte, surtout quand le binôme de dirigeants a refusé la proposition mirobolante d’investisseurs américains prêts à débourser la coquette enveloppe financière de 5 millions d’euros pour acquérir leur outil de travail !

Epatée par la réaction peu académique des deux chefs d’entreprise de l’Yonne devant une telle offre, Marie-Guite DUFAY n’en est toujours pas revenue !

« Ils ont décidé de diversifier leurs activités sur le registre de la transition écologique et de mobiliser l’ensemble de leurs collaborateurs qui les ont suivi… poursuit la présidente de la Région se faisant l’ambassadrice de l’enseigne. Je pense qu’elles sont peu nombreuses les entreprises en Bourgogne Franche-Comté, voire en France à raisonner de la sorte … ».

ULTERIA représenterait-elle la vision palpable de l’entrepreneuriat de demain qui se construit dès aujourd’hui à partir de notre territoire ? Sans aucun doute ! En tout cas, cette découverte de l’autorité régionale aura porté ses fruits : la Région Bourgogne Franche-Comté s’engage désormais à suivre de près l’évolution des projets émanant de la structure icaunaise et surtout de les accompagner !

 

Thierry BRET

 

 

Que le temps passe vite pour celles et ceux qui exercent l’autorité de l’Etat au sein du corps préfectoral en province ! A la vitesse grand « V » ! De celle comme le mur du son qui ne permet pas de demeurer plus de deux ans, ou presque, dans son lieu d’affectation du moment même si celui-ci est sympathique. La secrétaire générale, sous-préfète d’arrondissement d’Auxerre, illustre cet exemple : obligation de son métier ouvert à la mobilité récurrente, elle rejoint la DEPAFI à Paris. Soit la direction de l’évaluation de la performance, de l’achat, des finances et de l’immobilier, une structure rattachée au ministère de l’Intérieur…

 

AUXERRE : Intégrer sous quarante-huit heures une entité qui évalue la performance, les achats, la pertinence des affaires financières et immobilières de l’un des ministères régaliens les plus en vue de la République – on le doit aussi au locataire actuel de la Place Beauvau en la personne de Gérald DARMANIN ! – peut faire couler quelques larmes sur le visage, au demeurant jovial d’ordinaire, de la future impétrante. Surtout quand il s’agit d’occuper la fonction de sous-directrice d’un organe éminemment stratégique, basé à Paris et ce, pour une durée de trois ans au minimum.

Des larmes, elle aura donc essayé de les contenir le plus longtemps et discrètement possible le temps que dure cette cérémonie protocolaire, concoctée dans le grand salon de l’hôtel de la préfecture, en présence d’un aéropage d’invités, de la sphère extérieure mais aussi de la vénérable institution étatique.

Présente dans le département de l’Yonne depuis octobre 2020, Dominique YANI n’aura pas eu manifestement – l’un de ses immenses regrets formulé lors de son discours – le temps de visiter chacune des communes de son arrondissement. Celui couvrant Auxerre et ses environs, univers central et névralgique de ce territoire. Pourtant, cette adepte de la randonnée et du cyclotourisme aura pris soin de découvrir la nature environnante de la capitale de l’Yonne, s’adonnant à ces passions pour mieux gérer ses dossiers.

 

Rendre plus efficaces les services de la « grande maison »…

 

En provenance de Mâcon où elle officiait dans sa fonction précédente, la secrétaire générale de la préfecture, touchée par les nombreuses marques de sympathie à son égard, aura retracé en y mettant de l’émotion et de la pédagogie afin de bien expliquer ses nombreuses missions durant une quinzaine de minutes son déjà très long cheminement au service de l’Etat.

Insistant sur la simplicité, voire la complicité de ses relations avec ses collègues sous-préfets, Dominique YANI aura réalisé la majeure partie de sa mission aux côtés du préfet Henri PREVOST, aujourd’hui affecté dans la Marne.

« Pendant les travaux, la vente continue ! ». La célèbre formule fut employée à bon escient par la nouvelle nominée de cette filiale du ministère de l’Intérieur qui évoqua la multitude d’actions entreprises avec les différentes équipes – de « vrais professionnels » - afin d’améliorer et rendre encore plus efficaces les services de la « grande maison ».

Dominique YANI n’aura eu de cesse vouloir poursuivre la réforme de la préfecture, conformément aux directives nationales, tout en s’adaptant à la délicate période de la COVID, propice au télétravail et en n’oubliant pas les fonctions fondamentales des services de l’Etat (logistique, standard, aides, l’action sociale, le courrier,…), sans omettre la démarche qualité.

 

 

Vingt-deux mois de mission où l’oisiveté fut absente !

 

Grand bien lui en a pris ! La pugnacité de la haute fonctionnaire aura permis à la préfecture de l’Yonne d’obtenir le label « QUALITREP », et d’être ainsi à ce jour le seul établissement préfectoral de Bourgogne Franche-Comté à posséder cette précieuse distinction.

Une attractivité, indéniable, qui devrait se traduire aussi dans les prochains mois par la mise en place de la future Cité administrative, ambitieuse perspective des regroupements de services de l’Etat, initiée par Henri PREVOST et que son successeur, Pascal JAN, aura cœur à poursuivre avec le même volontarisme.

Puis, en pratiquant l’art de la synthèse, Dominique YANI revint sur sa fonction : « Etre secrétaire générale, c’est aussi s’assurer de la mise en œuvre des politiques publiques et des orientations gouvernementales, dans des domaines extrêmement variés, plus ou moins visibles... ».

Il est vrai que la future résidente de l’Ile-de-France n’aura pas connu l’oisiveté durant ces vingt-deux mois de présence dans l’Yonne. Outre les quatre rendez-vous électoraux – « et pas des moindres ! souligna-t-telle avec le sourire –  et les aléas multiples de la COVID, Dominique YANI eut à gérer le plan de relance économique imputable à la crise sanitaire dont l’enveloppe de 275 millions d’euros à l’actif du territoire icaunais.

 

 

 

Investie par l’apprentissage et l’orientation des jeunes publics…

 

Bien sûr, et plus proche de nous, le dossier ukrainien avec l’accueil de plus de quatre cents personnes éclatées dans des résidences en Bourgogne septentrionale ajouta une autre corde à son arc, déjà bien fourni. Sans omettre l’accompagnement de projets auprès des collectivités locales, l’accès à la téléphonie mobile, le développement des maisons France Services – trente-et-une sont opérationnelles désormais dans l’Yonne -, la politique environnementale (une thématique nouvelle que la secrétaire générale découvrait) avec moult de ses dérivatifs comme peuvent l’être la gestion de l’eau ou l’implantation de poulaillers !

Passionnée par le volet économique, Dominique YANI s’immergea avec réelle appétence dans les dossiers de l’emploi et de la formation des jeunes publics (« 1 jeune, 1 solution »). A propos de l’apprentissage, elle aura aussi une agréable pensée lors de son intervention pour le CIFA de l’Yonne – l’un de ses responsables Lilian GARCIA assistait à la cérémonie-, vouant les qualités de l’excellence de cet établissement.

 

 

Le onzième poste en trente-et-une années de services rendus à l’Etat…

 

Attachée à l’essor de l’Yonne en encourageant ses nombreux projets, avec ses équipes, la future sous-directrice de la DEPAFI aura appuyé la bagatelle de 330 dossiers en 2021 pour près de 25 millions d’euros engagés afin d’améliorer l’existence des Icaunais et rendre plus attractif les territoires.

Juste avant de clore son propos et recevoir les nombreux présents qui occupaient une console placée derrière elle, l’intéressée rappela à l’assistance que « sa nouvelle fonction ne lui permettrait pas de s’occuper de sous, mais simplement de la qualité des tuyaux qui favorisent leur circulation au sein du ministère… ».

Ce qui fit rire à gorge déployée une assistance qui applaudit chaleureusement celle qui nous quitte et qui débute ce jeudi son onzième poste en trente-et-une années de bons et loyaux services rendus à l’Etat.

Un déménagement de plus pour cette « belle personne », prête à relever les nouveaux défis avec enthousiasme à Paris. Mais, ne pouvant dissimuler sa profonde tristesse de devoir quitter de manière définitive et abrupte toutes les personnes qui auront eu le plaisir de croiser sa route…

 

Thierry BRET

 

 

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