Dommage, trois fois dommage pour le président de l’UIMM de l’Yonne, Jean-Dominique DA GREGORIO. Il n’aura pu se soustraire à ses activités entrepreneuriales pour assister à l’un des évènements porté par sa structure patronale autour du devenir des parcs automobiles en entreprise. Une animation qui fut abordée sous l’angle de la RSE. Sa coreligionnaire du MEDEF, Emmanuèle BONNEAU, quant à elle, était bien présente : c’est elle qui devait lancer la soirée !

 

CHAMPLAY : Visiblement ravie de se retrouver dans l’une des nombreuses concessions que possèdent le groupe NOMBLOT dans la région, la présidente du MEDEF de l’Yonne Emmanuèle BONNEAU posait les jalons de cette passionnante soirée, dédiée au futur de l’automobile.

Un futur qui s’élabore depuis pas mal de temps à grand renfort de véhicules hybrides et électriques, inondant le marché. Une réelle problématique pour les entreprises artisanales et industrielles, voire les collectivités, qui se doivent désormais de renouveler leur parc dans leur quasi intégralité à l’approche de dates fatidiques imposées par l’Europe et la gouvernance hexagonale, en matière de transition mobile.

Un changement de paradigme qui incombe aux entrepreneurs comme devait le rappeler la responsable du MEDEF dans l’Yonne.

« Les entreprises ont une responsabilité concernant les enjeux liés au respect du climat et de l’environnement qu’elles prennent très à cœur, précisa l’oratrice, scrutant celles qui étaient représentées par leurs dirigeants lors de cette manifestation.

Poursuivant, Emmanuèle BONNEAU souligna que « cette initiative allait permettre aux adhérents du MEDEF et de l’UIMM de mieux appréhender les enjeux liés à la gestion de leur parc automobile. Et ce dès le premier véhicule, quel que soit son mode de financement ».

 

 

Plusieurs experts du groupe STELLANTIS (l’addition de plusieurs marques automobiles dont PEUGEOT et CITROEN) avaient effectué le déplacement depuis l’Ile-de-France afin de distiller la bonne parole face à des chefs d’entreprise avides de renseignements pratiques.

Ceux-ci furent nombreux. Tant sur le volet stratégique adopté par le groupe STELLANTIS que sur la partie fiscale et sa réglementation. Quant au SDEY (Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne), il apporta son point de vue avec l’un de ses porte-paroles sur l’accès à la recharge des véhicules électriques, le nerf de la guerre de ce moyen de locomotion réducteur de Co2.

A ce sujet, Emmanuèle BONNEAU se félicita de la présence du SDEY, l’un des adhérents du MEDEF 89. « Il est indispensable de connaître la situation de cette stratégie d’installation de bornes électriques sur notre territoire, affirma la présidente.

Présentant la structure estudiantine « Striving For Climate » et l’un de ses représentants, la cheffe d’entreprise salua leur excellent travail en faveur du développement durable et de ses valeurs.

Citant Frédéric DARD (le père épistolaire du commissaire San Antonio), la patronne de BC Entreprise invita tous les participants de cette animation placée sous le sceau de la convivialité et de l’échange à respecter l’environnement tout en trouvant des solutions adéquates pour leurs sociétés.

 

Thierry BRET

 

 

 

Le goûteux breuvage coulera certainement à flot. Mais, pas trop et dans les limites de la consommation raisonnable, il va de soi ! D’autant que Dame Météo prévoit des températures radieuses en ce futur week-end du mois de mai. Toutes les conditions sont donc réunies pour faire de ce premier évènementiel, porté par le Comité des fêtes local, une vraie réussite populaire. Alors, santé ?

 

APPOIGNY : Les organisateurs tablent sur plusieurs milliers de visiteurs. Une tendance côté fréquentation jugée trop optimiste, voire totalement démesurée ? Pas si sûr ! D’une part, avec la prédominance de l’astre diurne et de belles températures aidantes, on devrait voir le monde affluer lors de cette première édition de la Fête de la bière. D’autre part, il ne s’agira pas de n’importe quelles bières !

Ce seront celles proposées par une douzaine de brasseurs à 100 % made in Yonne qui, selon les diversités et leurs parfums, feront chavirer d’aise l’ensemble des amateurs. Et, sur ce registre, ils sont légion, même dans le pays de la viticulture !

L’idée est géniale et repose autour de trois objectifs pour les créateurs de l’évènement. Déjà, on privilégie la sortie entre amis ou familiale. Un plus, indéniable, malgré la morosité de la conjoncture et après deux années de privation, imputables à la crise sanitaire.

Ensuite, pour les aficionados de la dive boisson, ce sera l’opportunité de satisfaire ses papilles en goûtant et en appréciant les différentes recettes de ces brasseurs du terroir icaunais. On l’a déjà précisé : une douzaine et non des moindres !

Enfin, au plan davantage touristique et arts de la table, c’est une excellente opportunité de valoriser le savoir-faire de nos producteurs et de découvrir des talents brassicoles en devenir.

Bref, du trois en un qui devrait ne laisser personne sur la soif !

Parallèlement, le Comité des fêtes, soutenu par la municipalité, concoctera un programme culturel plutôt éclectique avec une série de concerts, devant ponctuer les deux journées. Entre celtique et pop rock, variété et fanfare.

 

 

En savoir plus :

 

Seront présents les brasseurs suivants durant les deux jours

FAYYAR,

Brasserie La TRUITE,

Grand-Duc Microbrasserie,

Brasserie MONCLEM,

HOUBLONS d’Exception,

Microbrasserie Odile t’en brasse,

MADDAM Bière fine de Chablis,

Brasserie La CUVERIE,

Bières de la Colline,

Brasserie LA VAUGERMAINE,

Gîte et Ferme de la GRENOUILLETTE,

Brasserie du Mont Givre.

Du Samedi 14 mai de 11h à 02 h au dimanche 15 mai de 11h à 18h.

Entrée : 10 euros avec pack festivalier

5 euros pour les enfants.

 

Thierry BRET

 

L’appellation de l’évènement ne prête à aucune confusion possible. Le « Chemin des Arts ». Pas de fioritures dans le titre de ce rendez-vous, prévu les 04 et 05 juin prochains, dans le quartier de la Morlande. Juste, une réalité. C’est là, précisément sur le Chemin du Château d’Alger – il donne accès à une belle demeure patrimoniale qui ouvrira son parc les jours venus – que se déroulera cette animation culturelle ambitieuse, autour de « l’empreinte écologique », sous l’égide de l’association locale, « Les Eveillés du Val, Environnement et Art »…

 

AVALLON : C’est vrai, ça rigole beaucoup lors de la séance de prises de vues. Mais, le projet, lui, est on ne peut plus sérieux ! Entre Sylvie GUILLOU, l’une des chevilles ouvrières de la structure associative avallonnaise et son amie, Martine FONTAINE, curieuse et passionnée de tout et par ce projet qui se met progressivement en place. L’endroit, un brin bucolique, ne manque pas d’attrait. Verdoyant, il surplombe le cœur de ville que l’on aperçoit un peu plus loin. Ce petit « chemin d’Alger » – s’il ne sent pas encore la noisette comme dans le célèbre refrain de la regrettée Mireille et de son Petit Conservatoire – sera le théâtre de l’opération, les 04 et 05 juin prochains.

Le « Chemin des Arts ». Sobre mais efficace comme appellation ! Un intitulé qui ne peut que titiller les esprits véloces en soif de curiosité. Tout autant que la raison sociale de la structure associative qui le portera.

« Les Eveillés du Val » - ah, l’astucieux clin d’œil faisant référence au fameux « dormeur », cher à Arthur RIMBAUD ! – a pour leitmotiv parmi ses statuts de « voir et faire plus grand que soi » en matière artistique, dans la mixité, l’ouverture, le respect et la…gaité ! Pas étonnant que les deux filles s’esclaffent à gorges déployées lors de cette séance photo !

 

Sensibiliser les visiteurs aux vertus des éco-quartiers…

 

Voilà une association culturelle (elle a ajouté les mots « environnement et art ») à son patronyme un tantinet poétique où se dégage une vraie énergie. Récente, elle a vu le jour au printemps 2021 – on a cependant l’impression qu’elle nage dans ce paysage local depuis longtemps -, la voilà qui nous promet la lune ou presque lors de ce premier week-end de juin, consacré à la contemplation de ce parcours artistique, novateur dans sa conception.

Inaugurée durant la Fête des Jardins, la manifestation accueillera pléthore d’artistes du cru, mais aussi de plus loin, arborant hautes les couleurs de la célébration artistique qui valorisent le travail et la créativité de peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes. Du lourd dans la programmation et surtout que des talents !

Surfant sur le thème de l’écologie, le côté environnemental qui sied très bien à la structure, « Les Eveillés » s’adressent avec leur concept flamboyant aux jeunes comme aux seniors, avec des passerelles intergénérationnelles suscitant de réelles opportunités. La structure, forte de ses 160 adhérents, profitera de la fête de l’écotourisme pour sensibiliser les visiteurs, autour du bien-fondé des éco-quartiers favorables à la préservation de la cohésion sociale. Ainsi, beaucoup de matériaux auront été récupérés en amont de cette exposition champêtre afin de fabriquer des sculptures et des motifs au détour impressionnants. A admirer sans modération…

 

 

En savoir plus :

Parmi les thématiques à admirer les 04 et 05 juin à Avallon.

« L’Ephémère », thème de l’édition 2022 du Printemps des poètes,

« L’Energie », le Chemin du Château d’Alger surplombe la vallée du Cousin, réputée jusqu’à la fin des années 60 pour ses tanneries et ses trente-deux moulins,

« Voir et Faire plus grand que soi », un mantra à découvrir.

Présence de nombreux artistes qui piloteront des ateliers associant des enseignants et leurs élèves, ainsi que des nombreux publics partie prenante de cette œuvre collective : les résidents d’EHPAD, les enfants du périscolaire, le SESSAD, les jeunes en situation de handicap ou en difficulté, les résidents de foyers de vie, les membres de l’Espace senior et du Centre social d’Avallon, etc.

Animations autour du théâtre, de la musique, des jeux, des ateliers de découverte.

Les écuries et le parc du Château d’Alger seront exceptionnellement ouverts au public pour accueillir les œuvres ne pouvant rester à l’extérieur.

Les artistes associés au projet : Anne PROCOUDINE-GORSKI, Laure TETAR, Jean de SAINT PHALLE, Hyacinthe REISCH, Véronique LAFFONT, Franck DUPAYS, Pascal CARON, Alain BRESSON, Sylvain SOLARO, HEKO, Gilles BORGSTEDT, Anne-Lise DEHEE, etc.

Les partenaires de ce projet : la municipalité d’Avallon, la Communauté de commune et le PETR, le Département, la Région, la CAF de l’Yonne, l’ARS BFC, le Rotary Vézelay d’Avallon…

 

Thierry BRET

 

Le secteur de la vigne et du vin propose chaque année des milliers d’emplois mais les candidats se font rares. Dans l’Yonne, 250 postes resteraient ainsi à pourvoir. Une pénurie de main d’œuvre liée en partie à une méconnaissance des métiers proposés. Un déficit de notoriété qu’ont souhaité relever Pôle Emploi et l’ANEFA, en organisant conjointement et pour la première fois, deux visites du Clos de la Chainette sous l’égide du responsable du vignoble, Thierry MILLIERE, à l’attention de personnes en recherche d’emploi.

 

AUXERRE : Elles sont au total une douzaine de personnes à avoir répondu à l’invitation, réparties en deux groupes. Certaines en quête d’un premier emploi, d’autres en reconversion professionnelle. Mais, pour la plupart, sans connaissance aucune des multiples métiers proposés par le monde de la vigne et du vin, si ce n’est une expérience éphémère de vendangeur. Le secteur peine à recruter comme le rappelle Marjorie LEFEBVRE, conseillère dédiée aux entreprises à Pôle Emploi : « Dans un contexte de taux de chômage très faible par rapport à une époque, beaucoup de demandeurs d’emploi se positionnent essentiellement sur le tertiaire au détriment des autres secteurs… ». La situation est telle que la profession fait depuis plusieurs années appel à une main d’œuvre étrangère pour répondre à ses besoins. Longtemps contingentée aux pays de l’Est, l’offre s’est étendue aux nations du continent africain et il n’est pas rare aujourd’hui de voir arriver des CV en provenance du Maroc, du Sénégal ou de Tunisie. D’autant, souligne France LAHUTTE, animatrice ANEFA, que « nombre de viticulteurs et prestataires de service ont fait beaucoup d’effort en termes de recrutement, avec la mise en place de navettes venant chercher ces personnes souvent peu mobiles, au pied de leur logement, à l’image de ce qui se fait aujourd’hui avec l’association COALLIA et la société PSAV, spécialisée dans le secteur des activités de soutien aux cultures. ».

 

 

Etre vite opérationnel sans besoin d’une longue formation…

 

Le travail bat son plein dans les vignes multiséculaires du Clos de la Chainette, plus ancien domaine viticole attesté de France. Après la taille, est arrivé le temps du « baissage », une opération manuelle visant à empêcher la plante de croître de façon anarchique. Travaux en vert, relevage, rognage, effeuillage… Passé l’hiver, les activités sont multiples, accessibles pour certaines très rapidement explique Thierry MILLIERE : « Pour certaines tâches saisonnières, l’on peut vite être opérationnel sans besoin d’une longue formation, quelques jours suffisent… ». A contrario, certains choisissent un cursus plus long, enchaînant les formations pour plus de polyvalence, à l’image de Justine (*) actuellement en stage au domaine, dont le témoignage spontané et passionné aura peut-être fait naître quelques vocations parmi les visiteurs du jour. En quête d’un métier de secrétaire, mais faute de trouver un stage adapté, elle a fait le choix l’an dernier de se réorienter vers la viticulture.

 

 

Une grande diversité de la filière en matière de contrats…

 

Premières armes en pleine période de vendanges avant d’intégrer dans la foulée une formation BPA Travaux de la vigne et du vin au CFPPA du lycée la Brosse qu’elle a déjà prévu d’enchaîner avec un BPREA pour devenir chef d’exploitation. Elle sait qu’elle ne s’arrêtera pas en chemin, avec en ligne de mire, la volonté d’intégrer le lycée viticole de Beaune pour y décrocher un BTSA viticulture œnologie. Pas mal pour une personne qui se destinait à un métier dans le tertiaire !
Si l’offre de formation est très large, la filière a aussi pour atout une grande diversité en matière de contrats de travail, qu’ils soient saisonniers, CDI, à la tâche, ou contrats courts de type TESA. Permettant pour certains, de conjuguer le cas échéant avec une autre activité de plein air comme le maraîchage ou en espaces verts. On sait depuis le film d’Etienne CHATILLIEZ que « le bonheur est dans le pré ». Reste à faire savoir aujourd’hui au plus grand nombre qu’il a désormais aussi élu domicile dans les vignes et les caves !

 

(*) Le prénom a été modifié

 

 

En savoir plus :

ANEFA (Association Nationale paritaire pour l'Emploi et la Formation en Agriculture)
Antenne de l’Yonne : France LAHUTTE au 03 86 49 48 10 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

CFPPA (Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole)
Lycée Agricole d’Auxerre La Brosse 89290 VENOY
Tél 03 86 94 60 00 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

BPA (Brevet Professionnel Agricole Travaux de la vigne et du vin)
Formation diplômante de niveau 3 pour travailler en qualité d’ouvrier qualifié dans le domaine viticole, à la production ou à la transformation.

BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Entreprise Agricole). Formation diplômante de niveau 4 pour conduire une activité de production viticole ou piloter une exploitation.

BTSA (Brevet Technicien Supérieur Agricole)
Formation diplômante de niveau 5 ayant pour objectif de préparer aux postes à responsabilité de la filière viti-vinicole (chef de culture ou maître de chai).

 

Dominique BERNERD

 

Vingt-six finalistes à l’échelle nationale. Ni plus, ni moins. Mais, l’enjeu est considérable si l’aventure va jusqu’au bout. Au-delà de la récompense financière promise – une enveloppe de 4 000 euros qui est offerte au premier des candidats -, c’est surtout la notoriété qui découlera de cette expérience qui va placer le vainqueur de ce concours « Femmes du Numérique » au firmament de son succès. Sabrina HOHENGARTEN y croit dur comme fer ! Normal, l’entrepreneuse possède l’âme d’une vraie « Rebelle »…

 

VAUDEURS : « Rebel, Rebel » chantait dans son style si caractéristique l’élégant David BOWIE en 1973. Une affirmation de soi à reprendre sa destinée en mains, contre les vents et marées de l’existence. Le dénominateur commun avec cette jeune femme qui se lance dans une trépidante aventure. L’édification du premier réseau social « communal à mission citoyenne ». Tout un programme, en somme, sur le papier pour venir en aide à son prochain, sans pathos mais avec les valeurs intrinsèques d’altruisme et de générosité.

Logique : Sabrina HOHENGARTEN, même si menue soit-elle, n’a rien d’une personne frêle. Il se dégage de son mental une force inavouable grosse comme ça !

Alors, concourir à ce challenge hexagonal, promu par La Poste et en partenariat avec la plateforme de financement participatif, Kiss Kiss Bank Bank, est un défi à sa portée. Simple, comme bonjour.

 

Un projet invitant à rompre l’isolement social des personnes âgées…

 

Sa structure professionnelle, une start-up où elle y place tout son désir de bien faire, à peine lancée (le 24 avril dernier), la meneuse de ces « Rebelles » nationales version numérisée s’attaque à une autre épreuve. Remporter cette épreuve qui récompense les femmes ayant boosté leur carrière professionnelle via le multimédia.

Les yeux pétillants d’étoiles – celles de la future renommée ?-, l’Icaunaise n’a pas ergoté longtemps avant de s’inscrire à ce concours. Où le hasard n’a pas vraiment sa place ?

La CCI de l’Yonne a bien fait les choses. Elle a prévenu Sabrina de l’existence de ce trophée. Un énième sur le marché. Mais, pas que : puisque s’adressant à la gent féminine. L’invitant ainsi à y prendre part.

Rebelle jusqu’au bout des ongles, la porteuse du projet plaide à sa manière et avec cet outil pour rompre avec le processus d’isolement social qui condamne les aînés à devenir des quasi parias de la société. Nonobstant : elle sait qu’elle peut l’emporter.

D’une part, son concept se meut dans une parfaite originalité avec résonance sociale évidente. D’autre part, sa puissance de conviction en quête de partenaires et d’une écoute pas distante pour favoriser le jeu du relationnel, est forte. Dommage qu’elle ne puisse tenir l’éloquence devant un jury : il en aurait été admiratif !

 

 

Convertir les coups de cœur au projet en autant de clics numériques…

 

Enfin, surfant sur la vague nationale avec ce projet 100 % intergénérationnel, ne souhaiterait-elle pas secouer un brin le cocotier de la bienséance en se battant en faveur de ces populations, les personnes âgées, qui sont parfois injustement écartées de la société ?

Recevoir des « coups de cœur » qui se traduiraient pas autant de clics positifs, faisant acte de vote et de croyance en son projet, encore au stade expérimental, est le plus joli des cadeaux que l’on puisse lui faire.

Unique prétendante de l’Yonne au sacre de ce Graal suprême que représente cette distinction qui n’a rien de si honorifique que cela, Sabrina HOHENGARTEN espère atteindre la sélection des douze finalistes nationales après le verdict rendu par le public le 28 mai.

Dans un premier temps, il s’agira de la départager de l’autre candidature de Bourgogne Franche-Comté, une société de Mâcon. Ensuite, il lui faudra s’armer encore d’un peu de patience, sans doute fin juin, et être confrontée au dernier round de ce scrutin numérique à douze candidats pour atteindre le Nirvana de la victoire, synonyme nécessairement de visibilité maximale sur le territoire.

Et quand on a la prétention de vouloir jouer dans la cour des grands avec son outil de travail (le territoire français), obtenir cet accessit valorisant votre labeur ne serait-ce pas la plus belle des récompenses pour entamer sa carrière ?

 

En savoir plus :

 

Pour accéder au vote, il faut consulter le site Internet de la start-up (https://lesrebellesfrance.fr/ ). Un simple clic sur cette référence suffira pour augmenter le capital voix de la candidate.

 

Thierry BRET

 

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