Renforcer les échanges afin de développer des collaborations communes tant au plan territorial que régional correspond à la nouvelle stratégie bipartite entérinée par une convention entre ces deux mouvements. L’opportunité de nouvelles opportunités de projets mutualisés pour les années à venir en Bourgogne Franche-Comté se concrétise…

 

AUXERRE : Le ciel est azuréen entre les représentants de la JCE et ceux du CJD de notre territoire régional. Le contraire eut été étonnant. Tant les deux structures aux fondamentaux toutefois bien distincts se situent sur la même longueur d’onde depuis plusieurs années.

La récente signature d’une convention de partenariat entre ces deux acteurs clé de la vie sociétale et économique française ne pouvait être autrement.

Le Centre des Jeunes Dirigeants et la Jeune Chambre Economique ont donc décidé de franchir le cap d’un rapprochement, conceptualisé sous la forme d’un accord leur permettant de collaborer sur des projets communs dans un proche avenir.

 

 

La convention a été paraphée le 21 juin dernier.

Déjà en mai, Valentin MARTIN, président de la JCE Auxerre, avait organisé une première manifestation (un webinaire de prise de contact) qu’il devait animer avec son homologue du CJD 89, Marc BESANCENEZ.  

On devrait en connaître davantage sur les opportunités potentielles nées de ce mariage en justes noces à la rentrée…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

L’accident aux conséquences funestes reste gravé dans toutes les mémoires. Même s’il est survenu le 05 mars 2020 au Maroc. Le temps n’efface pas aussi aisément les peines de l’âme. Quant à la douleur de voir partir l’un des siens, elle reste vive. La gestion de la peur et le deuil serviront de trame inhabituelle à une conférence donnée au Centre de parachutisme de Saint-Florentin cet automne. Un item rappelant que les risques liés à la pratique de cette discipline de haute voltige existent…

 

SAINT-FLORENTIN : Les traces sont indélébiles. Occasionnant encore son lot d’épisodes dépressifs, de sautes d’humeur coutumières, une inéluctable angoisse, bref, l’indicible peur qui étouffe petit à petit le cœur des survivants.

Comment s’adonner en toute quiétude intellectuelle à la pratique de son sport préféré sans avoir la boule au ventre avant d’effectuer le grand saut dans le vide ?

L’un des fidèles du club de parachutisme icaunais y a pourtant laissé la vie. Un tragique accident survenu au pays des dattes et des olives, le royaume chérifien et sa chaleur humaine si accueillante de carte postale, à la fin de l’hiver 2020.

Le deuil et la perte de l’un des siens : il est nécessaire d’en parler. De faire le vide autour de soi et de sortir des profondeurs de sa conscience tous les éléments expiatoires permettant de renouer avec le fil de la vie. Une psychanalyse avant l’heure en somme.

 

 

Un coach professionnel en guise de fil rouge : « Pascal le Grand Frère »…

 

Sera-ce l’objectif de cette conférence inhabituelle proposée le 11 septembre à 09 heures au Centre de parachutisme du Centre-Yonne ? Probablement.

Monté par l’un des as de la discipline de vol relatif, le Marseillais Paul (Polo) GRISONI, co-fondateur de Paris-Jump, et président de ladite structure apparue à Saint-Florentin dès 2012, vice-champion du monde et moult fois titrés en Coupe du Monde, championnats européens et nationaux, le rendez-vous sera animé par un coach professionnel, « Pascal le Grand Frère ».

Celui-ci incarne ce personnage audiovisuel médiatique qui distille préconisations et conseils à bon escient lors d’émissions télévisées très suivies d’une large frange de la population. Le deuil sera au centre des débats. Mais pas que. Une intervention sur la gestion de ses peurs est aussi programmée dans l’après-midi, sans doute très riche en instants de vérité et en émotion.

Celles et ceux de cette grande famille qui vivent leur passion du parachutisme en faisant fi de leurs craintes seront nombreux à être présents à cette réunion hommage et explicative pour surmonter ses peurs…La maîtrise de ses émotions n’est-elle pas déjà une victoire en soi avant de se lancer dans l’inconnu ?

 

Thierry BRET

 

Un esprit revival, un tantinet psychédélique souffle sur la galerie MOUV’ART jusqu’au 11 juillet. Nous sommes invités à en profiter sans modération. Car, les œuvres qui incarnent la parfaite maîtrise artistique de cette spécialiste de la Pop Culture et du Street Art qu’est Catherine RYMARSKI s’apprécient à leur juste valeur. La nostalgie en prime pour cette piqûre de rappel au mouvement du « Flower Power » qu’elles enluminent à travers le féminisme...

 

AUXERRE : Femme, et fière de l’être, l’artiste icaunaise ? Assurément ! Femme qui revendique son émancipation à travers ses œuvres picturales et les messages qui y transparaissent en filigrane, tout autant ! Ici, la liberté donne rendez-vous avec la culture. Celle qui s’admire avec un grand « C » !

Alors, pour évoquer cette liberté à fleur de peau, pourquoi ne pas s’inspirer de cette période mythique, bénie des dieux, courant sur les années 1967 à 1970 : le «Flower Power » ? Le pouvoir des fleurs, celui où les hippies devinrent des princes, les stars de la pop-music leurs rois et l’inénarrable Andy WARHOL, leur icône artistique ! Un quasi dieu, en somme, source de créativité pour quelques-uns de ses disciples à l’instar de Lou REED et du VELVET UNDERGROUND ou de Jim MORRISON, charismatique leader des DOORS dont on a commémoré très discrètement le 03 juillet le cinquantième anniversaire de sa mort, survenue dans sa baignoire d’un sordide appartement parisien…

Dans cet hommage référentiel qu’elle offre de cette époque aux couleurs chatoyantes et bigarrées, ce sont les femmes qui tiennent le haut du pavé. Catherine RYMARSKI leur consacre une série de toiles où le végétal et l’humain se confondent en autant de sources de vie.

« La fin des icônes » : qu’elles soient femme pirate (clin d’œil astucieux à la pétulante et regrettée Bernadette LAFONT qui en fut la fiancée dans l’une des œuvres cinématographiques de la période ?), femme cosmonaute, femme aventurière mais aussi femmes militantes qui ont su changer la face du monde et fait passer la cause féministe parmi les grands combats de notre société. La princesse Diana, Greta THUNBERG, Rosa PARKS…liste de noms non exhaustive où auraient pu se rajouter Olympe de GOUGES ou Simone VEIL !

 

 

Une créativité débridée au service d’une cause toujours actuelle…

 

Graphiste, maniant avec dextérité le mariage des formes, de la surimpression, des effets de couleurs, de la peinture, Catherine a profité de cette longue période d’immobilisme, imputable aux confinements successifs pour faire éclore sa créativité débordante. Intense, instantanée, puissante : des œuvres sont nées de cette effusion de sentiments et de désirs, canalisés autour de cette noble cause : la place de la femme et de la féminité au cœur de nos principes sociétaux.

« Flower Power », le titre de l’exposition, cache en fait bien d’autres vérités. Le pouvoir des fleurs ne représente-t-il pas consciemment celui de ces « belles plantes » qui irriguent notre existence, sont les sources de vie matricielles de l’humanité, le futur de notre civilisation ?

Prendre le temps de contempler la série des « femmes à la cigarette » permettra de mieux appréhender cette fascination obstinée que le masculin de notre humanité voue à ce sexe qualifié trop injustement de « faible ».

La chanteuse BARBARA, les actrices Mia FARROW, Jean SEBERG ou Jeanne MOREAU, représentées de manière onirique, la cigarette aux lèvres ou à la main, ne jouissent-elles pas d’une énergie magnétique dans cette interprétation imagée?

Pauvres hommes que nous sommes face à ces « Amazones » si indomptables et si puissantes ! On pourra toujours se consoler en dégustant l’une des tisanes à base de plantes aromatiques que l’hôte de la galerie offre à tous les visiteurs.

Et se remémorer la passion charnelle que Jim MORRISON éprouvait envers la gent féminine, au sommet de son paroxysme lors du « Flower Power » !

 

 

En savoir plus :

Exposition « Flower Power » de Catherine RYMARSKI

Espace MOUV’ART

2 Rue de l’Yonne

AUXERRE   

Jusqu’au 11 juillet inclus de 14 à 19 heures

 

Thierry BRET

 

Innovation pédagogique à tous les étages au sein de l’établissement à vocation agricole de l’Auxerrois ! L’apport de simulateurs de conduite d’engins devrait être un sérieux plus éducatif pour les élèves qui fréquentent la filière. D’autant que sept de ces appareils aux multiples options y seraient fonctionnels pour assurer une découverte des risques inhérents aux métiers, mêlant aspects ludiques et modernistes. Qui a dit que l’enseignement agricole n’était pas à la pointe de la technologie ?!

 

VENOY : C’est presque une révolution de palais au sein de l’institution agricole de l’Auxerrois. Appréhender toutes les subtilités techniques propres aux différents métiers de la filière par le prisme de la simulation électronique représente un sérieux avantage pour celles et ceux des apprenants qui s’y exercent.

Testés par plusieurs élèves, trop heureux de vivre cette expérience unique, les simulateurs de conduite d’engins offrent une kyrielle de possibilités, devenant une étude de cas grandeur nature où le conducteur doit savoir manier les manettes de ce pseudo engin virtuel avec dextérité et prudence.

Muni de diverses options (enjambeur, véhicule agricole, transport animalier, van, tractation d’une remorque…), l’appareil plaçait dans un contexte proche du réel ces jeunes gens encore inexpérimentés à la conduite qui souhaitaient en découdre avec lui, histoire de se mesurer aux vertus du digital !

 

Le volet sécuritaire examiné en priorité…

 

Naturellement, du fait du confort usuel de cet appareil issu du made in France, les apprentis conducteurs d’engins agricoles purent aborder le volet sécuritaire et la découverte des dangers existants à leur mauvaise maniabilité. Avec en filigrane, le souci de l’optimisation économique des engins, bien réels ceux-là, que ces jeunes apprenants seraient amenés à piloter ultérieurement lors d’exercices sur le terrain. En maîtriser avec plénitude les gestes serait un gage supplémentaire pour en éviter la casse ! Donc, les coûts inutiles à leur réparation !

Conscient de cette prodigieuse avancée pédagogique favorisant la confiance et l’engouement des élèves, le CFA La Brosse, associé au lycée et au CFPPA éponymes, envisagent très sérieusement de se doter de sept de ces appareils révolutionnaires, fortement usités dans le milieu des travaux publics et du bâtiment.

Grâce au concours du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté qui supporterait 80 % de l’achat, l’établissement disposerait d’un reste à charge plus que correct pour en financer l’octroi.

Une enveloppe budgétaire de 700 000 euros TTC serait nécessaire pour acquérir sept de ces simulateurs de dernier cri, gavés de multiples options. Il n’est pas exclu que d’autres partenaires économiques inféodés à la cause agricole participent au projet.

 

 

Une sélection entre deux prestataires basée sur le coût et les options…

 

Selon Hélène DECULTOT, directrice du CFA agricole, le choix entre les deux prestataires français (ACREOS et TENSTAR) n’est pas encore définitivement entériné.  L’heure est toujours à la phase des essais entre les deux concepts.

Si tout se déroule comme prévu dans le cahier des charges, ces simulateurs de conduite d’engins pourraient être opérationnels au printemps 2022.

Juste avant les futures portes ouvertes du site où ils deviendront les vedettes américaines de ce rendez-vous. Près de 450 élèves ainsi que des personnes en formation continue y auraient accès par la suite.

La décision définitive sera prise en septembre quant au prestataire retenu. Le coût ne sera pas le seul critère de sélection ; l’établissement aura une préférence pour le concept le plus éclectique en termes de possibilités d’options.

La filière de l’enseignement agricole s’inscrit désormais sous le sceau de la modernité avec l’apport de ces outils numériques. A l’instar du lycée viticole de Beaune qui dispose déjà de ce dispositif d’enseignement virtuel dans ses locaux.

 

Thierry BRET

 

 

 

Opérationnel depuis le 25 juin, le nouvel espace de coworking flexible implanté à Auxerre a trouvé en la personne de Sonia MOUFFOK une ambassadrice très efficiente pour en vanter les mérites. Invitée à une prise de parole lors de l’assemblée générale de la CPME de l’Yonne, la dirigeante de la société ESCALIA a évoqué les vertus créatives et inspirantes de cet espace de travail dont bénéficieront les adhérents de la confédération patronale dès septembre…

 

APPOIGNY : Le concept se nomme T 10. Tout parallèle avec une surface habitable immobilière s’arrête là ! La désignation de ce nouvel espace de coworking installé dans la capitale de l’Yonne tient davantage à sa situation géographique qu’à la superficie de l’ensemble.

Le nom du site est un clin d’œil amusant au 10 de la Rue du Temple où est ouvert depuis le 25 juin ce lieu mettant en avant les bienfaits de la collaboration participative et du melting-pot d’idées.

Pour en évoquer la substantifique moelle nourricière qui d’autre que l’une des parties prenantes de ce projet, la responsable de la société ESCALIA, Sonia MOUFFOK. Personnalité que l’on ne présente plus parmi le microcosme économique de l’Auxerrois, du fait également de son appartenance au syndicat patronal des petites et moyennes entreprises, la CPME de l’Yonne.

Lors de la récente assemblée générale statutaire de l’organisme, Sonia MOUFFOK s’est vue accorder suffisamment de temps par le président du syndicat Olivier TRICON pour évoquer les principes essentiels de cet endroit dont pourront bénéficier les adhérents de la structure, fédérant les chefs d’entreprises de TPE et de PME.

 

Un lancement officiel le 01er septembre pour les adhérents de la CPME…

 

Ce workshop a pour objectif de faire perdurer l’esprit d’entrepreneur en proposant à des créatifs, des indépendants mais aussi à des salariés un endroit comprenant différents espaces flexibles pour les aider dans leurs activités et répondre à l’ensemble de leurs besoins.

Une communauté y sera créée au 01er septembre après avoir été maintes fois repoussées du fait de la pandémie. Objectif : déclencher des rencontres marquantes entre chefs d’entreprise, créatifs et indépendants.   

« Ces ateliers favoriseront le croisement d’idées, le partage d’expériences, précise Sonia MOUFFOK, il y aura des soirées thématisées à base de conférences et ateliers collaboratifs. Le but sera de résoudre des problématiques d’ordre économique, financière, structurelle que bon nombre d’entrepreneurs rencontrent tous les jours… ».

Parmi les thèmes abordés, l’oratrice de rajouter la digitalisation et la communication en entreprise, l’agilité des sociétés, l’organisation et la délégation des entreprises, la check-list indispensable à tout bon entrepreneur qui se respecte.

Le coup d’envoi officiel de T 10 Communauté est d’ores et déjà à biffer sur les agendas à la date du 01er septembre ; la formule s’appuiera sur l’organisation d’un brunch entre midi et 14 heures.

Il incombera à la société ESCALIA, spécialiste dans l’audit, le conseil, la formation et la gestion des paies d’en assurer la programmation intellectuelle au cours des six prochains mois. Quant à l’organisation du concept, elle est assurée par Jules SCIOT…

 

Thierry BRET

 

 

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