Y aurait-il des velléités de jumelage dans l’air ? Ou de manière plus pragmatique la volonté d’étendre son influence à l’international, tant au plan des échanges culturels que de leurs indispensables corollaires économiques ? En tout cas, la visite, éminemment sympathique du nouvel ambassadeur du Bénin chef de mission adjoint en France, auprès de l’UE et de l’OMC, augure de réelles perspectives à venir pour les projets du premier élu d’Appoigny…

 

APPOIGNY : Voilà un été qui s’avère déjà très lucratif au plan du relationnel pour Magloire SIOPATHIS. Le conseiller départemental et maire de la localité périphérique d’Auxerre a reçu selon les usages républicains le nouvel ambassadeur chef de mission adjoint du Bénin en France et auprès de l’Union européenne, Angelo DAN.  

Ce jeune énarque, adorateur de notre territoire et de son équipe de football fétiche, l’AJA, de retour de son pays où il exerçait jusque-là la fonction de conseiller politique au ministère des Affaires étrangères, s’est entretenu de longues minutes avec son hôte dans les salons de la mairie.

Objectif initial de cette visite de courtoisie : un salut amical aux personnes qui ont eu le privilège d’accueillir le brillant étudiant lors de son stage effectué en préfecture de l’Yonne sous l’ère du préfet Pascal LELARGE entre 2010 et 2011.

Directeur général administratif au sein du Département à l’époque, Magloire SIOPATHIS avait tissé des liens de camaraderie avec ce jeune homme à la tête bien remplie. Et au cursus flamboyant !

 

Instaurer des relations économiques avec le Bénin : tout sauf utopique…

 

Ces jours-ci, la présidence du Bénin a désigné le jeune garçon en qualité d’ambassadeur de son pays en poste à Paris. Il devient l’un des plus jeunes hauts fonctionnaires étrangers à tenir ce rôle si important dans la capitale de l’Hexagone.

Profitant de quelques jours de vacances avant d’assumer ses nouvelles fonctions dès la rentrée, Angelo DAN est venu goûter aux joies d’un repos salvateur dans l’Yonne où il a multiplié toutefois quelques rencontres informelles. Avec son homologue de l’ENA, le député Guillaume LARRIVE. Et, selon toute vraisemblance, auprès de l’ancien maire d’Auxerre, Guy FEREZ.

Quant au conseiller communautaire d’Appoigny, il espère instaurer des échanges pérennes à l’avenir avec le futur représentant du Bénin en France. Cela pourrait se concrétiser sous la forme d’un jumelage avec l’une des villes que compte ce pays d’Afrique, adepte de la francophonie. Mais aussi par le développement de liens économiques profitables aux deux parties. Une piste qui n’a rien d’une arlésienne sortie d’un roman estival de Marcel PAGNOL et que Magloire SIOPATHIS entend bien creuser dès la nomination de son auguste invité…

 

Thierry BRET

 

 

La télévision n’est pas encore morte. Mais, elle s’adapte aux nouvelles générations en utilisant des systèmes technologiques poussés et les supports du moment, en rendant parfois les programmes plus ludiques grâces aux commentaires souvent humoristiques enregistrés sur les réseaux sociaux. Alors, exit la télé de « papa » qui fit le bonheur de la France heureuse des années glorieuses ? Assurément !  

 

TRIBUNE : Le 14 avril 1931, Henry BARTHELEMY réalise la première transmission d’une image de trente lignes, de Montrouge à Malakoff ! A partir de 1935, la Tour Eiffel sert d’antenne émettrice. En 1940, les Allemands prennent en main la télévision. Le 07 mai 1943, ils diffusent une émission pour distraire les soldats du Reich dans les hôpitaux. Alors, libérée de la propagande nazie le 23 mars 1945, est créée la radiodiffusion française. Il faudra attendre le 29 juin 1949 pour voir le premier journal télévisé.

A cette époque, on compte 297 foyers détenteurs d’un poste de télévision. Le Tour de France fera l’objet de reportages. Dans la foulée, Henry QUEUILLE, alors ministre des Finances, viendra cueillir les Français pour récolter la première redevance TV ! Les années 50 marquent le début de la télévision moderne avec des émissions qui créent l’événement. On assistera ainsi au couronnement de la reine Elisabeth II. Mais surtout, c’est l’émergence d’émissions mythiques que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître, et qui vont marquer l’histoire du petit écran : « La Caméra explore le temps », « Cinq colonnes à la une », « Discorama », « La Piste aux Etoiles », « La Vie des animaux »…

Le premier présentateur du journal télévisé fut Pierre SABBAGH en 1949. Vont suivre Jacques SALLEBERT (journaliste d’une célèbre incartade : il quitta les Etats-Unis pour fêter l’anniversaire de sa mère, pensant qu’il ne se passerait rien durant les week-ends, le jour…de l’assassinat du Président KENNEDY), Georges de CAUNES,  Pierre TCHERNIA, Pierre DUMAYET (il fut co-créateur de « Cinq Colonnes à la une »), Claude DARGET (pipe en bouche pendant la présentation du JT)…

Les émissions étaient présentées par des speakerines. Pour les historiens, la première d’entre elles fut Béatrice BRETTY en 1931. Nous avons le choix entre piston ou « promotion canapé » puisqu’il s’agissait de la compagne du ministre des Postes et Télégraphes, Georges MANDEL. Plus connues, les présentatrices de l’ère moderne furent Jacqueline JOUBERT (compagne de Georges de CAUNES, ils auront un fils, un certain Antoine), Catherine LANGEAIS (présentée comme le grand amour de François MITTERRAND, mais qui deviendra l’épouse de Pierre SABBAGH), Jacqueline HUET, Jacqueline CORA et Anne-Marie PEYSSON qui co-présentera «  Le Palmarès des Chansons », une célèbre émission créée par Guy LUX.

Des noms, des émissions qui raisonnent dans la tête et le cœur de  beaucoup d’entre nous et apportent encore un peu de nostalgie et l’insouciance de la jeunesse…

Si en 1952, on recense 19 000 postes de télévision, on en compte déjà 683 000 en 1957 ! Aujourd’hui, on peut voir 70 chaînes de TV gratuites et 200 chaînes en option ! Ces « bouquets » de chaînes sont surtout financés par les spots publicitaires : la pub impacte 96 % des foyers français équipés d’au moins un poste ! Il faut ajouter que 95 % des personnes possèdent un smartphone, 24 millions ont une tablette et 82 % un ordinateur. Sachant que l’on regarde la télévision sur son poste et/ou grâce à Internet accessible avec son smartphone, sa tablette ou son ordinateur, il est clair que les comportements vis-à-vis de la télé ont changé ! 

 

 

La télévision serait-elle définitivement passée de mode ?

 

Il est clair que nous passons de moins en moins de temps devant notre poste de télé et surtout devant les émissions en direct. Certains programmes, comme les matchs de football ou les interventions du Président de la République, assurent de l’audimat.

Cependant, nos usages devant l’écran se modifient grâce à la multiplication des chaînes, aux nouvelles plateformes, au replay et à la multiplication des supports audiovisuels (TV, tablettes, smartphones et ordinateurs). Nous sommes loin de ce début des années 60 où rivés sur le JT présenté par Léon ZITRONE, les Français faisaient silence en mangeant leur soupe.  

Si 96 % des français possèdent la télé, les jeunes sont de moins en moins équipés : ils sont 97 % en 2018 contre 79 % en 2020 ! De plus, la grande majorité des Français  reçoit la télé grâce à Internet. C'est-à-dire par une « boîte » fournie par un opérateur (Orange, Free…). A la différence d’une réception hertzienne, il devient possible de regarder des programmes en différé. 94 % des foyers utilisent le replay.

Ce phénomène est bien dans la ligne d’une société plus individualiste : chacun des membres d’une même famille regarde ce qu’il veut et quand il le veut. En moyenne, on compte plus de cinq écrans possibles par foyer !

 

 

Selon l’institut Médiamétrie, en 2020, les Français ont passé 3h58 devant la télé (une moyenne toute génération confondue). Ce chiffre varie selon les âges. Les seniors évoluent peu dans leur pratique et beaucoup regardent leur poste simultanément à la diffusion d’un programme. Par contre, les plus jeunes, les 15/34 ans consacrent en moyenne 1h57 devant l’écran contre 5h46 pour les plus de 50 ans. Durant le confinement de mars à mai 2020, il faut ajouter 1h12 de temps de visionnage par jour !

Les plus jeunes conçoivent leurs programmes et évitent au maximum les publicités : des rediffusions et à travers de nouvelles plateformes (Netflix, Molotov, Salto, Amazon Prime, Apple TV…). Ces plateformes enregistrent nos goûts. « L’intelligence artificielle » de ces nouveaux systèmes, proposent des programmes susceptibles de nous plaire et permettent de fidéliser leurs clients en produisant les émissions qu’ils apprécient.

Ces nouveaux usages ne nous éloignent pas nécessairement de la télévision. Les habitudes changent. Mais, la télévision traditionnelle résiste grâce à ce que l’on appelle aux Etats-Unis la « Social TV ». Le concept progresse en France : en même temps que l’on regarde une émission télévisée comme des témoignages ou un match de foot, on commente ce qu’on regarde avec des amis ou des inconnus sur les réseaux sociaux.

Ainsi, le 13 avril 2020, lors de l’annonce du premier déconfinement par Emmanuel MACRON, 34 millions de Français suivaient en direct l’intervention de leur président. Parallèlement, des dizaines de milliers d’internautes commentaient le discours sur les réseaux sociaux. Certains programmes vont même jusqu’à inciter les spectateurs à regarder les programmes tout en intervenant sur Facebook ou Twitter ! Il s’agit d’émissions aussi emblématiques que « L’Amour est dans le pré », « The Voice » ou encore « Koh-Lanta ». 

 

 

Quel futur pour la télévision ?

 

A Las Vegas, lors du salon « CES 2021 » (Salon de l’électronique grand public) furent présentés les téléviseurs dernière génération. Ils sont connectés et équipés d’une barre de sons ; ils sont destinés à remplacer nos postes classiques et autres vidéoprojecteurs d’ici cinq ans.

La Chine, avec son fabricant HINSENS, est leader sur ce jeune marché. Ces « Laser TV » sont vendus autour de 3 000 euros (premiers prix). Le fabricant coréen, LG, va plus loin : la télé qui s’enroule comme une affiche enfin disponible à la vente pour 70 000 euros ! Les écrans transparents (on peut voir derrière le poste), coûtent moins chers mais il faut compter 7 000 euros chez LG et Panasonic.

Et les programmes du futur ? Dans ce domaine, tout est possible. On peut imaginer des jeux avec l’utilisation simultanée du téléviseur et des réseaux sociaux. Soyons fous : une émission filmerait un jeu plus fort que « Koh-Lanta » avec des candidats devant se rendre d’un point à un autre. Ils auraient le droit de « s’entretuer » en direct ! Quel audimat ! Le rêve pour les annonceurs… Voir ou revoir le film « Hunger Games ».

Nous n’en sommes peut-être pas si loin de tout cela. Une société organisée autour de régimes totalitaires, proposant au peuple affamé et sans travail du pain et des jeux !

« Panem et circences », si chers à nos amis de la Rome antique !  

 

Jean-Paul ALLOU    

 

 

Durant un an, Vanessa de COSTER n’a  cessé de sillonner les foires et autres salons bien-être proposés dans l'Yonne afin d’y faire connaître ses pierres. Puis, un jour, la jeune mère de deux charmants bambins a revendiqué le droit de s’installer en qualité d’entrepreneuse, ouvrant une boutique de litho-thérapie en novembre 2019…

 

MIGENNES : Maman de deux enfants, âgés de trois ans et cinq ans, Vanessa de COSTER a changé de statut professionnel après s’être occupé de sa progéniture. Durant son congé parental, la jeune femme s’est offert la possibilité d’entreprendre au féminin. En conciliant au passage sa vie de femme, de mère et d’entrepreneuse avec des horaires plus atypiques. Un défi quotidien qu’elle gère du mieux possible malgré un mari qui est pourtant en déplacement toute la semaine.

Grâce à sa boutique, implantée dans la ville du Centre Yonne, Vanessa développe de nouveaux projets pour son entreprise. En optimisant la gamme de produits ésotériques (bougies, encens, cartes et oracles…) mais aussi via des accessoires pour la pratique du yoga (poufs ou vêtements).

Elle propose en parallèle des ateliers créatifs afin de fabriquer ses propres bijoux avec des pierres personnalisées. Les participants peuvent ainsi repartir avec un arbre de vie ou des bracelets originaux.

 

 

Se prémunir du « burn-out » et des crises de surmenage…

 

Vanessa s’est également orientée vers une partie plus formative, comprenant l’initiation au pendule, à la méditation ou à l’ésotérisme.

Ce qui ne l’empêche nullement de continuer le conseil et la vente de ces fameuses pierres avec des bilans énergétiques personnalisés et des soins énergétiques à la clé.

Après la période de confinements successifs, la cheffe d’entreprise recommande l’usage de différentes pierres pour un retour serein et fort avant la rentrée. Une manière de se prémunir avant d’éventuels surmenages ?

On peut essayer, selon les besoins, l’améthyste qui calmera le mental et les angoisses, la pierre de lépidolite permettant d’enrayer les à-coups émotionnels, la labradorite afin de ne pas être une éponge aux émotions ou encore pour gérer tous les problèmes liés à l’estomac et autres brûlures gastriques, la jaspe de « Kambaba » ou le quartz rose.

 

Maryline GANDON

 

 

 

 

Promouvoir le patrimoine touristique local depuis une aire d’autoroute, il fallait y penser. Surtout quand une signalétique titille les neurones des usagers de cette bande d’asphalte à quatre voies traversant le département ! « Alors, vous revenez quand ? » ! Vue les multiples richesses que comptent notre territoire et les succulents produits qui garnissent les rayons de la boutique, on serait presque tenter de réponde : « le plus vite possible » !

 

VENOY : Subtile idée que celle-là ! Mettre en avant le département de l’Yonne et l’éclectisme de son offre touristique sur une aire d’autoroute. En l’occurrence, celle qui traverse du nord au sud, notre contrée, c’est-à-dire l’A 6. Pourquoi pas, après tout ? Car, lorsqu’ils posent le pied hors de leurs véhicules, ne serait-ce que pour faire le plein, se ravitailler à l’intérieur de la boutique, garnie de spécialités locales, ou se sustenter en profitant de la fraîcheur de la cafétéria, les voyageurs en transit sur ce long ruban d’asphalte les conduisant de Paris à Lyon ou vice-versa se trouvent bel et bien dans…l’Yonne. Pourquoi ne pas profiter alors de cette manne potentielle pour éveiller leur curiosité ?

Quatre acteurs de la vie institutionnelle et économique du cru ont eu cette idée de génie. Quatre partenaires qui ont tout intérêt à faire de l’Yonne l’étape obligatoire de ce raout estival, synonyme de long déplacement. Leurs noms : le Conseil départemental de l’Yonne, l’Agence de développement touristique et relais territorial des Offices de tourisme et des Syndicats d’initiative Yonne Tourisme, le Bureau Interprofessionnel des Vins de Chablis (BIVB) et AREAS.

 

 

Cette dernière entité n’est autre que l’un des leaders mondiaux de la restauration de concession dans le secteur du voyage et des loisirs. Bref : l’exploitation de la fameuse aire autoroutière de VENOY-CHABLIS où est implantée également une station-service TOTAL.

VENOY-CHABLIS, baptisée ainsi depuis janvier 2020 en lieu et place de Venoy-Grosse Pierre. Une appellation plus évocatrice de la qualité viticole de notre terroir et devant faire tilt auprès des touristes de passage !

Pour ces quatre partenaires, nul doute n’était permis. La valorisation de la destination Yonne sur cet axe de circulation le plus fréquenté de notre territoire était une impérieuse nécessité. Avec les 16 000 passages recensés au quotidien sur cet axe, c’est sûr, l’aire de l’A 6 ne pouvait que représenter un magistral atout à abattre sur la table. Un brelan d’as à faire pâmer d’envie les adeptes de poker !

 

 

 

Séduire de nouveaux visiteurs autour de la marque Yonne...

 

 

Comment s’y prendre en vérité pour aiguiser les appétits des plus curieux de ces voyageurs qui méconnaissent notre territoire ? Très simple, en vérité. En les incitant à en découvrir davantage à grand renfort de visuels incitatifs placardés sur les vitres de la boutique ; en diffusant en boucle des illustrations visuelles de la réalité de ce patrimoine qui se présente à portée de main ; en suggérant des visites répertoriées via des éléments cartographiques.

Tout est dans la communication ou presque. C’est une vérité de la Palice que de le dire ! Alors, mettre en exergue les cinq vignobles de l’Yonne, au travers de grands supports iconographiques positionnés à des endroits précis mais ô combien stratégiques à l’entrée du bâtiment principal provoque nécessairement des résultats dans l’inconscient des visiteurs de l’aire de l’A 6.

Autre suggestion qui trouve son public : l’offre loisirs nature. Différentes activités interpellant les familles sont ainsi identifiées dont celles adaptables aux enfants : karting, parc du moulin à tan, accrobranche, etc.

 

 

Un mur d’images, installé dans l’espace « enfants », placé au sein de la salle de restauration, mentionne les 101 sites incontournables du département développés par le concept Famil’Yonne.

Seconde cartographie imposante, celle où figurent les sites emblématiques de l’Yonne. Le lecteur y trouvera son compte, chiffres clés à l’appui et référence de l’outil numérique permettant d’en savoir plus (pour mémoire, www.sortirdanslyonne.com).

Signalons la présence d’un écran, situé dans la salle de restauration. On peut déjeuner tranquillement et voir défiler devant ses yeux les images des principaux sites remarquables de notre territoire.

Conçue par la société AVANT PREMIERE, cette vidéo a été dupliquée sur les aires de Maison Dieu et du Soleil Levant.

A l’instar de toutes les personnalités présentes le jour de la découverte de cette nouvelle configuration, le président Patrick GENDRAUD n’a pu que saluer ce bel outil promotionnel que devient ainsi l’aire de VENOY-CHABLIS, invitant à prolonger son séjour dans l’Yonne en prenant si possible la première bretelle venue pour s’extraire du flux autoroutier…

 

 

En savoir plus :

Parmi les personnalités présentes :

Patrick GENDRAUD, président du Conseil départemental de l’Yonne,

Cécile RACKETTE, sous-préfète d’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois,

Isabelle FROMENT-MEURICE, vice-présidente du Conseil départemental en charge de la Culture et du Tourisme,

Marie-José VAILLANT, maire de Chablis,

Christophe BONNEFOND, maire de Venoy et vice-président du Département et de l’Agglo de l’Auxerrois,

Anne MOREAU, du Domaine Louis MOREAU, présidente de la Commission Communication du BIVB,

Mathieu LARDIEU, responsable du groupe AREAS,

Bénédicte NASTORG-LAROUTURRE, directrice de l’agence Yonne Tourisme…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Bientôt une déclinaison de l’écosystème régional BFC Numérique sur le territoire de l’Yonne ? Nous ne sommes plus au stade des hypothèses les plus folles puisque le pendant départemental du fameux cluster aux couleurs des deux contrées devrait voir le jour officiellement le…01er août prochain. Nom de baptême de la nouvelle structure : « NumYco »…

 

AUXERRE : Que les professionnels de la filière numérique évoluant dans l’Yonne se rassurent ! Ils auront toute la latitude de pouvoir se retrouver et de participer à de nombreuses opérations à la visibilité évidente dès la rentrée prochaine au sein d’un organe associatif 100 % Yonne.

C’est en toile de fond le message officiel, délivré par le futur président de l’entité « NumYco », Alexandre FOULON, ce lundi après-midi, qui devrait tenir les rênes de ce concept dès sa phase d’amorçage.

Le relais départemental du cluster BFC Numérique, structure opérationnelle depuis 2017 qui rassemble plus de deux cents acteurs majeurs de la région, devrait être porté sur les fonts baptismaux à la date du premier août. Au beau milieu de l’été, sur un plan strictement administratif.

 

La jeune structure « NumYco » déjà présente sur les RIDY 2021…

 

Toutefois, c’est aux côtés de la « maison mère » que la jeune « NumYco » devrait se révéler au grand jour lors de la vingtième édition des RIDY, les Rencontres régionales de l’industrie, proposée le 09 novembre à Auxerre.

Profitant de ce véritable carrefour d’échanges avec les régions Bourgogne Franche-Comté, Champagne et Centre, BFC Numérique et la toute jeune structure associative, ayant pour objectif de fédérer les entreprises de la filière technologique recensées sur l’Yonne, feront connaître leurs projets sur leur propre stand.

Vice-président de BFC Numérique, Alexandre FOULON, gérant de la société BRAINYTECH, s’est exprimé ce lundi 19 juillet lors d’un entretien lui permettant d’aborder les grandes lignes de ce futur concept.

La vocation de « NumYco » sera d’animer une vraie communauté de professionnels à l’échelon du territoire, où une vingtaine d’entreprises sont déjà clairement identifiées. Mais, le concept pourra adjoindre dans ses rangs les entreprises support au numérique ainsi que les centres de formation dédiés.

L’association devrait être présidée par Alexandre FOULON dès sa sortie des starting-blocks. Il y sera secondé par Katia JEANSON qui en assurerait les fonctions administratives.

 

Trois départements dans les starting-blocks dont l’Yonne…

 

Si le dépôt des statuts associatifs est prévu en date du premier août auprès des services de la préfecture, le lancement officiel de la structure s’effectuera lors des RIDY où cette vitrine pourrait lui servir de réel tremplin promotionnel.

D’autres projets similaires concernent à l’heure actuelle les départements du Doubs et du Territoire de Belfort, toujours sous l’égide originelle de BFC Numérique.

A terme, les huit départements de Bourgogne Franche-Comté devraient s’ancrer davantage sur le tissu de la proximité grâce à ces outils associatifs départementaux qui ne manqueront pas de collaborer ensemble…Une manière de relier les spécialistes du numérique les uns aux autres avec plus d’efficacité : n’est-ce pas là le fondement même de tout réseau fédérateur ?

 

Thierry BRET

 

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