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Le rendez-vous est programmé de manière annuelle. Un rituel planétaire s’organisant sous l’égide des Nations Unies, immuable depuis 1994. Il a pour vocation de se pencher sur l’état du globe et d’en faire son check-up, à la manière d’un praticien qui examine l’état de santé d’un malade. Avec comme fil conducteur, l’étude et l’analyse du climat, observé sur la Terre.

Nom de baptême : la COP ! Cela signifie la « Conférence des Parties ». Toutes celles et ceux qui en fait sont concernés par l’évolution très inquiétante de ce réchauffement climatique, inexorable d’année en année. Et qui nous préoccupe véritablement depuis une trentaine de saisons.

Pour cette édition 2022, ce grand « Barnum » à la substance intellectuelle internationale s’est posé en Egypte, sur les bords de la Mer Rouge, chère à Henry de MONFREID qui nous en dévoila ses secrets dans l’un de ses ouvrages de référence. Précisément dans l’une des stations balnéaires plutôt huppées de la « jet set » du Moyen-Orient, à Charm-El-Cheikh. On n’ose imaginer le bilan carbone final d’un tel raout avec ses jets privés, ses nuits d’hôtel, ses va-et-vient automobiles afin de transporter les participants, son gaspillage énergétique et alimentaire !

 

Plus d’hiver, trop d’été, pas de printemps, et un automne qui se nomme l’été indien…

 

Une quinzaine de jours de présence in situ, se muant en conférences, débats, rencontres, échanges, causeries, monologues, soliloques et autres dialogues sur le fléau numéro un qui perturbe les conditions de vie terrestre actuelle des humains, de la faune et de la flore : les caprices de « Dame météo » et de son imprévisible climat.

Ainsi, le site enchanteur de cette localité d’Egypte si exotique et évocatrice de farniente ensoleillé est envahi depuis le 06 novembre par des centaines et des centaines de participants de toutes les nations que compte la planète qu’ils soient chefs d’Etat – ils étaient cent-dix à représenter leur pays le jour de l’ouverture officielle -, scientifiques, représentants des ONG, journalistes, spécialistes, technocrates, manifestants, voire touristes ?

Bref, un endroit où tous les projecteurs sont braqués afin de tâter le pouls de cette « bonne vieille Terre » qui ne tourne plus très rond au niveau de sa climatologie. Plus d’hiver, trop d’été, pas de printemps, et un automne qui se métamorphose dorénavant en un prolongement inéluctable de la période estivale, ce que l’on qualifierait volontiers d’été « indien » dans la belle province de Québec, à faire sourire les adeptes de la bronzette à haute dose d’UV et de crème solaire mais qui réduit à néant tous les efforts professionnels de filières agricoles désargentées.

 

 

La planète va-t-elle tout droit vers son « suicide collectif » ?

 

Certes, les climato-sceptiques – ils sont légion à vouloir s’exprimer aux quatre coins de notre monde - nient pourtant l’évidence, à grand renfort de théories du « complot » et autres « désinformations » relayées abondamment par les canaux du multimédia. Mais, l’heure n’est désormais plus aux tergiversations face à une réalité tangible : il est donc temps de passer aux actions !

Et c’est bien là où le bât blesse avec toutes ces grandes concentrations internationales à répétition. Bien sûr, elles ont le mérite d’exister, au moins pour éveiller les consciences aveugles. Mais, au fond, à quoi servent réellement les COP qui s’accumulent tel un métronome singulier depuis vingt-sept ans ?

Si l’on analyse l’aspect positif des choses – il y en a rassurez-vous ! -, les COP auront permis la signature de plusieurs traités visant, je cite, « à stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère pour empêcher toute interférence dangereuse de l’activité humaine sur le système climatique ». On le sait : 197 pays ont paraphé cet accord historique.

 

 

 

Puis, il y eut des avenants à ce traité liminaire. En 1997, avec le Protocole de Kyoto, puis avec l’Accord de Paris, en 2015. Des additifs capitaux ayant permis de négocier diverses extensions du document initial pour établir des limites d’émissions de ces fameux gaz à effet de serre, juridiquement contraignantes.

La résultante de tout cela était la suivante : « tous les pays du monde ont convenu d’intensifier leurs efforts pour essayer de limiter le réchauffement climatique à 1,5 ° C au-dessus des températures préindustrielles et renforcer le financement de l’action pour le climat ».

Sage décision pour le principe, apposée au bas de ces parchemins. Or, le secrétaire général de l’ONU, Antonio GUTERRES, dans son allocution inaugurale, s’est montré beaucoup plus alarmiste que prévu sur la réalité des choses.

Précisant que la planète allait tout droit vers son « suicide collectif » si on ne stoppait pas immédiatement cette course à la surconsommation, à la surproductivité inutile à outrance, à l’enrayement de cette folle spirale qui nous mène droit vers les abysses.

 

Une hausse inéluctable des températures de 2,7 à 3° C d’ici 2050 ?

 

Lucide et résigné, le haut fonctionnaire au service de l’humanité croit-il vraiment un instant en la pertinence de ces rendez-vous qui permettent de faire toute la lumière, une fois l’an, sur tous les maux climatiques de la planète avant qu’ils ne soient oubliés ou presque le reste de l’année ?

Dans sa déclaration faisant office de préambule à l’évènement, le responsable de l’ONU a parlé d’un « acompte » sur les solutions climatiques devant répondre à l’ampleur du problème que devait déposer l’ensemble des pays du globe. Mais, est-ce que les dirigeants de ces différents états qui nous gouvernent sont réellement à la hauteur de cette ambition ?

On peut en douter à plus d’un titre. Dans un contexte d’évènements météorologiques sans précédent que l’humanité a dû affronter en 2022 et où viennent se greffer depuis la crise énergétique nourricière de tous les pans de l’activité économique avec sa poussée inflationniste à deux chiffres et un conflit improbable mais réel en Ukraine, provoqué par les velléités impérialistes de la Russie, qui nous renvoie à la crise belliqueuse de 1939, qui allait enflammer la Terre dans une Seconde Guerre mondiale dévastatrice.

Le message d’Antonio GUTERRES est sans appel : s’appuyant sur les données scientifiques et le fameux rapport du GIEC, il est clair que le monde ne fait pas assez pour lutter contre les émissions de carbone qui polluent notre atmosphère et accélèrent le réchauffement climatique.

Loin des 1,5 ° C à respecter coûte que coûte pour tenter espérer freiner l’impensable, les experts nous livrent déjà des chiffres qui font froid dans le dos à plus de 2,7, voire de 3 degrés de hausse des températures d’ici 2050 !

 

 

Seules la Chine et la Russie, pourtant pollueuses extrêmes de la planète, sont absentes…

 

Interrogé sur « l’opération militaire spéciale » que Moscou a déclenchée de manière presque fortuite et irréfléchie vers son voisin ukrainien, avec les vieux fantômes de la nucléarisation du conflit, un éminent spécialiste de la question climatique a rétorqué à l’un des journalistes l’interrogeant sur le sujet il y a peu que « le réchauffement climatique en cours et à venir était beaucoup dangereux et meurtrier que l’utilisation d’une bombe nucléaire tactique, voire stratégique » !     

C’est tout dire ! Mais, comment peut-on alors aborder l’universalisme de cette problématique si angoissante pour l’avenir de la Terre et de ses huit milliards d’êtres y vivants – sans omettre les animaux et les végétaux – quand on voit que les deux pays les plus pollueurs de la planète, en l’occurrence la Chine et la Russie – toujours dans les bons coups décidément – sont absents de ce rendez-vous pourtant jugé capital par l’ensemble des observateurs ?

A croire que les autocraties se « contre-foutent » royalement de tout ce qui se rapporte à l’environnement, dans lequel elles sévissent si bien pourtant en exerçant des pressions inflexibles sur le marché de l’énergie !

 

Thierry BRET

 

Villevallier est l'une des « capitales » icaunaises du ski nautique, à la belle saison. Mais pas que. S'y dresse depuis de longues années, « Le Pavillon Bleu », un hôtel-restaurant désormais sans hôtel ! Dans les années 50, l'établissement fut même étoilé au Michelin. Le chef PRIAD et sa brigade y proposaient des escargots de Bourgogne, des andouillettes grillées et le poulet au chablis. Pour réserver : il fallait demander le « 72 » par Saint-Julien-du-Sault. En 1993, l'établissement ne possède plus d’étoile mais il y est toujours référencé avec sa vingtaine de chambres...


VILLEVALLIER : Oui, mais ça, c'était avant pour cet établissement connu et reconnu par la clientèle locale. Las. Bien décrépi, il ferma ses portes voici environ trois ans. Il ne doit sa réouverture récente qu'à un jeune couple entreprenant.

La façade est toujours un brin défraichie. Mais le panneau ouvert encourage à en pousser la porte ! La salle aux tons blancs et bleus - forcément ! - a retrouvé quelques salutaires couleurs.

 

 

D’impeccables œufs en meurette comme il se doit !

 

Au déjeuner, il existe une formule à 14,90 euros (plat et dessert) et ce midi-là, le bœuf bourguignon de la table voisine dégageait un joli fumet.

Je choisis alors la courte carte, désireux de commencer par les œufs en meurette. La sauce est « nappante », un rien acide comme il se doit, mais il manque quelques croûtons aillés, en lieu et place de simples rondelles de pain. Les œufs sont bons et impeccablement cuits.

 

 

Ah, ces frites croustillantes et moelleuses d’anthologie !

 

Le chef étant un ancien boucher local - du magasin « Intermarché » voisin je crois -, je choisis ensuite un plat classique de la cuisine française, désormais un rien has-been, le steak-frites !

Hélas ce jour-là, point d'estragon et pas de sauce béarnaise pourtant annoncée sur le  menu. La bavette arrive impeccablement saignante, avec une salade verte bien assaisonnée et des frites maison d'anthologie, taillées façon pommes pont-neuf. Elles sont croustillantes et moelleuses à souhait ; elles sont délicieuses et appréciées aussi, comme elles le méritent, par la table voisine.

« Associé communément aux frites, le bifteck leur transmet son lustre national. La frite est nostalgique et patriote comme le bifteck. La frite est le signe alimentaire de la francité (Roland BARTHES, « Mythologies », publié en 1957).

 

 

 

Nul besoin de crème chantilly sur une excellente mousse au chocolat faite maison !

 

En dessert, la mousse au chocolat – elle est faite maison – possède une belle texture, ne nécessitant pas de la surmonter d'un brin de crème chantilly industrielle, car elle se suffit largement à elle-même, étant très bonne.

« Le Pavillon Bleu » est l'unique commerce du village. Autour, pour se restaurer, il y a encore le « Four à Chaux » à Armeau mais qui va fermer bientôt cause de la retraite de son propriétaire. A Villecien, le dernier service de l'auberge villageoise remonte à .... ?

 

 

En 2023, la terrasse accueillera les convives…

 

Aussi, l'on ne peut qu'encourager nos néo-restaurateurs à perdurer à Villevallier. Quelques petits réglages sont inhérents à tout début dans la vie professionnelle, quoi de plus normal !

Vous qui passez par-là, via la D 606, sachez-la quitter avant l'impitoyable radar pour venir vous y attabler !

Pour la terrasse, il va cependant falloir attendre 2023 ! Alors, à bientôt au « Pavillon Bleu », le bien-nommé.

 

 


En savoir plus :

 

Les - : le menu/carte à 31,50 euros semblerait plus approprié à 28 euros.

Les + : le service est aimable et souriant. Bravo pour ces superbes frites, vraiment ! Elles font honneur à la jeune maison…

 

 

Contact :

 

Le Pavillon Bleu

31 Rue de la République

89330 VILLEVALLIER

Tel : 03.86.80.00.80.

Ouvert du mardi au dimanche midi ainsi que les vendredis et samedis en soirée.

 

Gauthier PAJONA


 

 

 

 

 

 

 

 

Trois semaines après sa prise de fonction en Bourgogne Franche-Comté, le nouveau préfet de Région Franck ROBINE multiplie déjà les visites, notamment dans des lieux stratégiques qui ont pour dénominateur commun, l’hydrogène. Présent il y a quelques jours, sur le Territoire de Belfort pour y découvrir les multiples facettes de la plateforme de recherche « FC-Lab », le haut-fonctionnaire s’est immergé, mercredi, à Auxerre pour y visiter la prometteuse station « AuxHYgen »…

 

AUXERRE: « Le président-maire de l’Auxerrois prend des risques et je salue sa prise d’initiatives… ». Ainsi parle le préfet de Région Franck ROBINE, nouveau représentant de l’Etat à la tête de l’une des contrées régionales les plus réceptives au développement de la nouvelle ressource d’énergie qu’est l’hydrogène, c’est-à-dire la Bourgogne Franche-Comté !

Sans faire de triomphalisme excessif, il est vrai que ce territoire du quart Grand-Est de l’Hexagone a depuis le début des années 2000 prouvé une certaine appétence envers cette ressource énergétique que l’on peut qualifier de prometteuse à bien des égards dans de nombreux domaines d’exploitation.

Une ressource qui est devenue par ailleurs le cheval de bataille stratégique du Conseil régional et de sa présidente, la franc-comtoise Marie-Guite DUFAY qui plaide en sa faveur depuis sa première mandature. Et fort heureusement, elle n’est pas la seule à en faire l’écho…

 

 

La station hydrogène, étape légitime de la visite du préfet de Région…

 

Vu de l’Yonne, Guy FEREZ, dans un premier temps, puis Crescent MARAULT lui emboîtant le pas après son accession à la Ville d’Auxerre et à l’Agglomération de l’Auxerrois dès 2020 se sont distingués eux-aussi en faveur de cette ressource qui symbolise l’avenir.

Mieux : Auxerre peut se targuer d’avoir accueilli au plan hexagonal la toute première station hydrogène, un concept aux ramifications nombreuses et productives quant à ses potentialités.

Lors de son premier déplacement en terre icaunaise en sa qualité de patron de la préfectorale de la région, l’ancien collaborateur de l’ex-Premier ministre Jean CASTEX ne pouvait pas décemment manquer un rendez-vous aussi important avec l’hydrogène dans l’Yonne. Il s’est donc rendu sur le site installé près de la pépinière d’entreprises de la CCI, « AuxHYgen ».

 

 

Il y fut accueilli par le maire d’Auxerre Crescent MARAULT qui lui présenta avec moult détails les diverses potentialités existantes dans le futur proche pour l’Auxerrois à travers son réseau de mobilité.

Une visite qui se poursuivit dans l’un des quartiers de la capitale de l’Yonne, aux côtés du préfet Pascal JAN et des élus communautaires, celui de Sainte-Geneviève en phase de restructuration afin de l’ouvrir au reste de la ville.

 

 

L’enseignement supérieur qui s’ouvre davantage à Auxerre : un plus pour l’attractivité !

 

En sus, Franck ROBINE a eu vent de l’ouverture de nouvelles offres d’enseignement supérieur sur la place auxerroise, notamment le projet pédagogique soutenu par le Conseil départemental de l’Yonne avec l’installation d’une session de première année de médecine à Auxerre – elle sera aussi effective à Sens – et ce dès l’automne 2023, en accointance avec l’Université de Dijon.

Un projet qui a fait tilt à l’oreille du nouveau préfet de Région, satisfait de cette initiative qui se situe en parfaite harmonie avec l’attractivité du territoire dont il soutient les principes…

 

Thierry BRET

 

De la passion. De l’envie, aussi. Partagée avec gourmandise qu’elle soit vineuse ou sportive par une multitude de personnalités, issues de la sphère institutionnelle, associative et économique du territoire. Tous sont réunis pour cette opération de séduction montée par les services du Conseil départemental, accueillie dans le cadre champêtre du Domaine Jean-Marc BROCARD. Les Jeux prennent leur envol dans l’Yonne, c’est une certitude : le futur évènement planétaire vient d’y frapper les trois coups…

 

PREHY : « Cela fait chaud au cœur ! ». Seul à la tribune, après la présentation de quatre tables rondes explicatives concernant les finalités du projet et de ses implications territoriales, il revint au président du Conseil départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD de conclure une soirée évènementielle qui avait revêtu le sceau du succès.

Du monde, beaucoup de monde – peut-être un peu trop eu égard au nombre de chaises disponibles pour accueillir les invités ?! - représentatif du terroir icaunais avait décidé de converger vers l’espace champêtre du Domaine Jean-Marc BROCARD pour assister à cette animation unique et que l’on ne verra pas de sitôt, le lancement de « Terre de Jeux 2024 ».

Un ambitieux programme dans lequel le département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté et le plus proche de la capitale ne pouvait se soustraire. Il y a trouvé ses marques selon la fameuse phrase chère aux sportifs. Grâce à l’impulsion d’un Conseil départemental qui s’est engouffré dans la brèche offerte par l’alléchant concept participatif imaginé par le Comité national Olympique et Sportif hexagonal.

 

 

Le relais de la flamme : l’Yonne doit être vue de tous !

 

Mardi, en début de soirée au beau milieu du vignoble – un paysage qui incarne le mieux ce que représente l’Yonne et ses richesses -, et non loin d’une église qui égrenait régulièrement le carillon de l’espérance, Patrick GENDRAUD a pu dévoiler les enjeux de ce projet « Yonne Terre de Jeux 2014 », se situant bien au-delà du seul volet sportif.

Un ensemble d’idées qui vont s’articuler autour d’un programme d’actions destinées à valoriser la dynamique et l’attractivité de notre territoire.

« Tout le monde est là, les forces vives, les industriels, les représentants de la culture, ceux du tourisme : c’est formidable ! ».

Ne dissimulant aucunement sa satisfaction, le patron de l’exécutif départemental s’est donc réjoui de l’organisation de cet évènement, fédérateur à plus d’un titre derrière les valeurs chères à Pierre de COUBERTIN.

Un clin d’œil sympathique adressé à l’inoxydable ambassadeur du sport icaunais – l’ancien coach de l’AJ Auxerre Guy ROUX qui se lèvera brièvement de sa chaise afin de saluer l’assistance -, avant que Patrick GENDRAUD ne délivre quatre messages, succincts mais ô combien importants pour la suite des évènements.

Le premier d’entre eux se rapporte à l’existence d’un label « Yonne 2024 » que souhaiterait mettre en place l’élu de l’Yonne. Destiné au monde économique, ce signe distinctif serait apposé sur chacune des manifestations qui seraient désormais organisées à l’avenir par les entreprises du département. Voire, sur les produits à l’estampille du made in Yonne qui seraient commercialisés. Une labellisation qui traduirait la fierté d’appartenance à ce territoire et qu’il serait judicieux d’afficher.

Second point : le relais de la flamme.

« C’est un engouement extraordinaire, souligna Patrick GENDRAUD, l’Yonne a été retenue par les organisateurs et verra passer la flamme olympique sur son territoire. Il faut que nous soyons vus de tous, l’Yonne doit être vue ! ».

 

 

« Terre de Jeux » : au-delà de l’attractivité, il faut véhiculer la paix…

 

Quant au troisième message, qui n’a rien de prophétique à la manière de celui qui fut délivré à Fatima, il concernait la constitution d’une équipe, fédératrice et unie en bloc derrière le projet.

« Vous êtes tous là, vous formez la « team » ! Certes, c’est de l’anglais mais on a le mot équipe qui nous rassemble : il nous faut donc créer le club des partenaires parce qu’on a le droit d’y croire… ».

Qualifié de plus important, le quatrième message délivré par Patrick GENDRAUD est lié à la stratégie de communication mise en place par l’appareil institutionnel départemental.

Dans les faits, un site multimédia sera opérationnel dès le premier janvier 2023 avec une newsletter et de multiples points d’entrée afin d’amplifier le label « Terre de Jeux » dont profite dorénavant notre territoire.

Rassembler toutes les intelligences et les bonnes volontés autour de ce concept novateur, « Terre de jeux », devient un axe stratégique fondamental pour le président de l’exécutif, adepte inconditionnel de la pétanque mais amoureux du football ! Il ne manquera pas de le signaler lors de cette soirée de lancement.

Le président du Conseil départemental termina son discours en faisant allusion au sens premier de l’olympisme, cet état d’esprit exhumé par le baron Pierre de COUBERTIN lors des Jeux modernes d’Athènes de 1896, à savoir la trêve.

« Nous vivons des moments difficiles avec des guerres ; les Jeux Olympiques sont l’occasion de faire la paix. Ce sont des rencontres fraternelles entres des femmes et des hommes, dans l’amitié et la solidarité. Nous avons besoin de paix. Et c’est dans cet esprit-là que je veux placer notre engagement dans ce projet « Terre de jeux ». Et que je vous associe à cette volonté que nous avons tous… ».

De l’humanisme et de la sagesse, au-delà de l’attractivité, voilà ce que véhicule le concept « Terre de Jeux », en somme…Un projet consensuel, forcément.

 

Thierry BRET

 

 

Il ne tarit pas d’éloges sur les bienfaits de l’entreprise, le maire de la petite commune de Sury-près-Léré, Pascal VIGUIE ! Située près de La Celle-sur-Loire, la collectivité n’a pas hésité à faire appel, après les consultations d’usage, à une toute nouvelle structure entrepreneuriale, implantée dans l’Yonne depuis 2020. Son nom, elle le signe à la pointe de son jet d’eau qui lui permet de redonner une cure de jouvence aux toitures et façades de tout type d’édifices, « PULVERY CLEAN ».

 

AUXERRE : Les avis convergent tous dans la même direction. Du positivisme à l’état brut, à n’en plus finir ! Que ce soit les commentaires enthousiastes formulés par un élu de la campagne berrichonne ou ceux d’une particulière ayant eu recours à ses services pour le compte de sa génitrice, le concept novateur de la franchise « PULVERY CLEAN » les aura donc bluffés !

« Que dire de cette technique sinon que du bien ? » affirme l’un de ces témoins s’exprimant sur le site de la marque, encore toute juvénile puisque apparue pendant la cruciale période de la COVID.

Opérationnelle depuis le mois de juin 2020 – l’entité devra quand même s’armer de patience en traversant les épisodes successifs des confinements -, « PULVERY CLEAN » positionne son offre de service sur le nettoyage des toitures et façades de toute typologie de bâtiments. Des maisons individuelles aux logements collectifs, des ouvrages professionnels à ceux qui accueillent des collectivités, voire des monuments historiques et patrimoniaux : rien n’arrête l’appétit croissant de cette entreprise à qui tout semble réussir.

 

 

Les toitures retrouvent leurs couleurs comme les façades des maisons…

 

A la base de ce concept qui se meut dorénavant à travers l’Hexagone par le biais d’une franchise en pleine expansion de semaine en semaine, il y a une technique. Pas n’importe laquelle, visiblement puisqu’elle autorise même la pratique d’une politique tarifaire plus que raisonnable pour la qualité de ses prestations rendues. Ce qui fait des heureux parmi les bénéficiaires, on en aurait douté !

« Le dispositif repose sur l’utilisation d’un matériel autonome développé en interne, permettant de projeter du produit nettoyant jusqu'à dix à douze mètres de hauteur. L'utilisation de ce matériel autorise une mise en chantier rapide et se traduit pour la clientèle par le prix au mètre carré le plus bas du marché. Outre le matériel, les produits utilisés ont été développés en partenariat avec un chimiste. Ils sont sans chlore, ni javel (des produits agressifs qui rendent les matériaux poreux) et sont biodégradables quasiment en intégralité sous un délai d’un petit mois… ».

 

 

 

Ainsi s’exprime Francis MOREAU, l’un des trois codirigeants de cette jeune société. Avec Serge GOUSSE et Laurent PICOUET, à eux trois ils nourrissent de sérieuses perspectives pour leur « dernier né ». Cet outil, dont ils sont fiers.

Notre interlocuteur qui a pris à sa charge tout le développement commercial du concept et sa stratégie de communication, ajoute : « dans le cadre des opérations de « démoussage », traitement de toitures, façades et terrasses, une fois le produit appliqué, Dame nature « se charge » du nettoyage qui se fera naturellement au cours des semaines qui suivent. A terme, les toitures retrouvent leurs couleurs, comme les pignons ou façades des maisons... ».

 

 

Des secteurs offrant un panel de 45 000 maisons individuelles et 150 000 habitants…

 

Mazette ! A l’écoute de ces précisions techniques, on a l’impression d’être en face d’un produit « miracle », d’un de ces ingrédients révolutionnaires à souhait dont on ne connaîtra in fine pas la véritable composition chimique et qui fait de cette activité très spécifique de l’entreprise un particularisme de niche où elle n’a pas de concurrence frontale à travers l’Hexagone ! Donc, en résumé, c’est un atout précieux pour le développement de la franchise qui en découle.

Le hasard de la vie aura bien fait les choses, en vérité. Réunissant sur la même longueur d’ondes Serge GOUSSE, porteur initial du projet, et Francis MOREAU, qui exerçait à l’époque des activités de consulting au sein de sa propre structure. Viendra se rajouter dans cette aventure le troisième contributeur à la réussite de ce concept, Laurent PICOUET que le landerneau économique de l’Yonne connaît bien, à juste titre, pour le développement de la franchise de coiffure, YSEAL à l’échelle hexagonale.

La franchise qui a désormais le vent en poupe pose ses premiers jalons auprès de personnes franchisées. Elles sont à La Rochelle, à Marseille, du côté de Fontainebleau ou de Besançon. De ces contacts judicieux naissent de nouvelles vocations et de réelles opportunités de développement pour la toute jeune enseigne. L’Yonne, et pour cause, ne déroge pas à la règle puisque la découpe territoriale offre l’opportunité à trois franchisés de se distinguer professionnellement. Le terrain de jeu sectoriel permet l’exclusivité, il correspond à l’exploitation d’un panel de 45 000 maisons individuelles (soit un potentiel de 150 000 habitants). Un sacré grain à moudre pour celles et ceux qui croient en la marque et à son principe de nettoyage innovant !

« On est loin de connaître le réel potentiel business offert par la franchise, confie Francis MOREAU, pourtant un spécialiste des « business plan », on estime qu’une personne seule peut dès la première année atteindre un chiffre d’affaires de 150 000 euros… ». Ce qui n’est non négligeable, convenons-en !

Le droit d’entrée reste minime, s’élevant à 5 000 euros, c’est tout. Mais, attention, cela ne devrait pas durer car la valeur de « PULVERY CLEAN » commence à s’affirmer bien au-delà des frontières de l’Yonne où elle a vu le jour. Prometteur…

 

Thierry BRET

 

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