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Il lui aura fallu un peu de patience et un zeste de pugnacité. Mais au final, c’est un exercice de relations publiques parfaitement réussi pour le directeur des opérations et de la formation de « TSO Groupe Médical » Arnaud LIBERT. Profitant de la venue de la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité à Auxerre, ce dernier a pu s’entretenir avec Dominique FAURE sur les potentialités offertes par sa structure en matière de transports médicaux urgents pour les produits sanguins et autres organes mais aussi sur la télémédecine...

 

AUXERRE : Le hasard fait bien les choses, mais parfois il faut savoir le provoquer sciemment ! A peine descendue du véhicule qui venait de la conduire depuis Paris au « 89 », siège social du Conseil départemental où était accueillie l’assemblée générale annuelle de l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne, que Dominique FAURE, représentante du gouvernement, eut l’opportunité, lors d’un bref échange oral, de découvrir les prestations professionnelles d’une société de transport spécialisée dans le domaine sanitaire, « TSO » (Transport Service Orléanais).

Conviée sur le parvis du « 89 » par Dominique CHAPPUIT, présidente de la structure rassemblant les élus des territoires ruraux de l’Yonne, Arnaud LIBERT, directeur des opérations et de la formation de la société, bénéficiera de quelques minutes (ô combien précieuses extraites de l’agenda chargé de la ministre !) pour expliciter les raisons d’être de l’entreprise dont il assure vaillamment la promotion.

 

 

Des velléités de développement sur le territoire de l’Yonne pour TSO sur la télémédecine…

 

Quelques minutes auront donc suffi pour que Dominique FAURE découvre dans les grandes lignes le bien-fondé de l’entité professionnelle, qui assure un service de transport d’urgence des produits sanguins labiles, d’analyses médicales, d’organes et de produits pharmaceutiques, à l’aide de véhicules spécifiques. L’entreprise de transport et de fret possède son siège social dans le département limitrophe du Loiret, à Saran, en périphérie d’Orléans d’où son appellation cachée derrière son acronyme.

La structure développe l’essentiel de ses activités sur la région Centre Val-de-Loire depuis le rachat de l’une des références qui évoluait depuis vingt-huit ans dans le métier du transport, « FRET Express ».

La présence d’Arnaud LIBERT, de l’autre côté de la frontière en terre icaunaise, n’est pas si fortuite que cela : « TSO Groupe Médical » entend bien s’attaquer à de nouveaux conquêtes de parts de marché, notamment sur le territoire de l’Yonne où tous les apports en matière de logistique sanitaire proposés avec la gestion de l’urgence et les potientalités offertes par la télémédecine sont les bienvenus…

 

Thierry BRET

 

Sur le pont depuis le 04 juillet, date de sa nomination officielle au sein du gouvernement, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité auprès du ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires effectuait, avec ce déplacement en terre icaunaise, son vingtième voyage en province. Des immersions qui s’avèrent studieuses et enrichissantes au contact des élus locaux, qui lui permettent de prendre le pouls de cet Hexagone possédant de solides atouts dans la ruralité…

 

AUXERRE : Etre au plus près du terrain. Quoi de plus naturel, en somme, pour un membre du gouvernement ayant à sa charge le toujours très complexe dossier de la ruralité !

Une ruralité parfois mise à mal par la lourdeur administrative de l’Etat, ce qui engendre de l’inquiétude et de l’incompréhension pour les élus de la territorialité. Une ruralité qui se sent parfois éloignée, voire oubliée de la capitale de l’Hexagone et de ses multiples strates « urbaines », faisant fi d’excès de proximité.

Voilà un mot qui, en revanche, sied très bien à l’esprit d’initiative de celle qui a pris ses fonctions le 04 juillet dernier – tiens, tiens, c’est un signe qui ne trompe pas, le jour de l’Indépendance américaine ! – et qui aura exercé durant huit ans le mandat de maire d’une localité de Haute-Garonne de moyenne envergure démographique, Saint-Orens-en-Gameville, située à neuf kilomètres à vol d’oiseau de la « Ville Rose », chère au regretté Claude NOUGARO, Toulouse.

En multipliant les visites depuis un quadrimestre aux quatre coins de notre pays, Dominique FAURE, missionnée par la Première Ministre Elisabeth BORNE, a jusqu’au terme de l’année 2022 pour évaluer l’efficience de l’agenda rural, un concept qui avait été voté en septembre 2019 et qui comprend au bas mot 181 mesures.

Cet agenda avait nécessité l’injection par l’Etat d’une enveloppe de trois milliards d’euros dans ses rouages pour en assurer le bon fonctionnement.

La présence de la ministre dans l’Yonne, comme dans la vingtaine d’autres départements avant ce séjour sur le sol de la Bourgogne septentrionale, servait en fait d’étalonnage afin de vérifier la bonne efficacité de ce dispositif porté dans le cadre de la politique publique, qui plus est, pour être capable de l’améliorer, voire de la modifier à horizon du premier trimestre 2023.

 

 

Le « ZAN » source d’inquiétude chez les élus de la ruralité…

 

Invitée par la vice-présidente nationale de l’Association des Maires Ruraux de France, Dominique CHAPPUIT à venir conclure les travaux de l’assemblée générale annuelle de la section départementale de l’Yonne, la Secrétaire d’Etat a eu le plaisir de rencontrer et de discuter avec les élus locaux après la manifestation. Soulignant qu’elle avait constaté « à quel point Dominique CHAPPUIT était une élue engagée pour défendre les valeurs de la ruralité et qu’elle était capable d’apporter des solutions concrètes aux choses qui dysfonctionnaient… ».

« J’adore travailler avec elle !, devait lâcher à brûle-pourpoint la représentante du gouvernement – on aura vu une certaine complicité sur la scène du « 89 » entre ces deux personnalités lors de la prise de parole de la ministre avant qu’elle ne réponde à quelques questions de la salle, dont celles du vice-président du Département et élu de l’Auxerrois, Christophe BONNEFOND qui ne manqua pas de l’interpeller sur le sacro-saint « ZAN » (Zéro Artificialisation Nette) qui préoccupe plus d’un maire dans les chaumières -.

Un item qui permit à la ministre de réagir à chaud au micro : « et là ce que je vois déjà fonctionner sur ce sujet du « zéro artificialisation nette » à horizon 2050, c’est le travail qui est fait aujourd'hui entre les maires et les intercommunalités, et qui est piloté par la Région. Il est extrêmement intéressant, avec des itérations incluant les services de l'Etat en région. Je pense qu'on va arriver à quelque chose qui n'effraie plus les élus et qui va permettre aux maires ruraux de se développer quand ils le souhaitent, quand il n'y a pas de logements vacants, quand il y a des petits commerces, quand, enfin, il y a de la vie… ».

Toutefois, la pédagogie reste un élément de rigueur auprès des élus qui émettent encore des doutes quant à la pertinence de ce dispositif.

« Cela me tracasse, explique l’ancienne députée de la dixième circonscription de Haute-Garonne – un mandat qu’elle n’aura exercé en fait que sur une durée écourtée à un mois et treize jours car appelée très vite dans le gouvernement d’Elisabeth BORNE -, car, depuis maintenant deux à trois mois, je vois à quel point les élus territoriaux sont tristes et intimement convaincus qu’ils ne pourront se développer dans leur commune. Je ne cesse de leur dire lors de nos rencontres que ce n’est pas le cas. L’objectif du ZAN est à 2050 ! Il est divisé par deux. L'artificialisation des sols telle qu'on l'a opérée ces dix dernières années, eh bien, c'est encore de l'artificialisation supplémentaire. Moi, je milite pour que ça soit au service de nos maires et de nos villages ruraux qui ont créées les conditions d'un développement harmonieux… ».

 

 

L’Etat n’a nullement l’intention de supprimer les communes…

 

Une intervention de la ministre sous la forme d’une thérapie de groupe, face aux élus de la ruralité icaunaise ?

« J'espère, j'espère, j'espère – elle répètera le mot par trois fois ! - leur avoir donné confiance parce que c'est aussi ce lien de confiance qu'il faut que nous rétablissions. Je ne vois aucun problème à les rassurer, à tisser ce lien de confiance. La commune est au cœur de notre République, et il en existe 37 000 en France. Et ce n'est pas parce que de-ci, de-là, il y a des communes nouvelles, où 240 habitants ont envie de fusionner, qu'il y a une volonté quelconque de la part de quiconque de supprimer la commune ! L’Etat est fier de ses maires, on sait à quel point ils sont généreux, à quel point ils donnent de leur temps, et comment ils absorbent de l'insatisfaction de nos concitoyens. Parfois, il y a même de la violence. C'est très, très dur. Les voir inquiets par rapport à l'existence même de la commune, ça me fait beaucoup de peine… ».

Pour autant, Dominique FAURE reste intimement convaincue que « l'intercommunalité possède du sens ». L’un des termes favoris qu’elle ne manquera pas de marteler durant son intervention sera le mot « réconciliation ». A commencer par celle qu’elle essaie de mettre en place depuis sa prise de fonction entre la commune et l’intercommunalité.

« C’est vrai que cela est parfois compliqué, souligne-t-elle, quand nos élus ne s'entendent pas, quand le président de l'intercommunalité, qui parfois est aussi le maire de la commune centre conduit des politiques publiques au service de la commune centre en oubliant quelque peu les dix, vingt, cinquante, parfois soixante-dix communes qu'il possède au sein de son intercommunalité. Alors, c’est sûr : des tensions s'opèrent… ».

Mais, devait-elle ajouter, « cela relève plus du mode opératoire imposé par le président-maire de l’intercommunalité qui n'est pas assez à l'écoute des maires de son EPCI. Ce sont davantage des problématiques de clivage ou de tensions entre élus que le simple fait du dispositif existant entre une municipalité et son intercommunalité… ».

 

 

L’économie sociale et solidaire, c’est génial !

 

L’après-midi studieux de la Secrétaire d’Etat au contact des élus de l’Yonne mais aussi des citoyens et des milieux associatifs se poursuivit à Gurgy, d’une part, puis à Rosoy, d’autre part, sous le triple volet du culturel, du scolaire et de l’économie sociale et solidaire (ESS). Un patchwork éclectique qui complétait sa mission.

« L'économie sociale et solidaire, c'est juste génial, affirma-t-elle avec un large sourire, c'est une façon de faire de l'économie avec une redistribution auprès des salariés. Dans mes activités précédentes, et avec une collègue, on avait énormément développé le système. Dès qu'on a un porteur de projet, il faut savoir l'accompagner parce que derrière, c'est extrêmement vertueux à plein d'égards, il embarque la transition écologique mieux que personne…. ».

Quant à l’éducation, Dominique FAURE a pu se régaler à loisir en discutant avec les tout-petits – ce sera le cas à l’école maternelle de Gurgy où sous les regards amusés de Jean-Luc LIVERNEAUX, le maire, Crescent MARAULT, président-maire de l’Auxerrois, Daniel GRENON, député de la circonscription et les représentants du Conseil départemental, Arminda GUIBLAIN et Magloire SIOPATHIS sans omettre les hautes fonctionnaires de la préfecture Marion AOUSTIN-ROTH et Naïma RAMALINGOM -, lors de sa visite au sein de ce complexe scolaire.

Restait le volet culturel. « J’en fais !, précisa-t-elle, au sein de ma mission, j’en fais le lien entre les territoires ruraux et les territoires urbains, parce qu'on a de belles scènes nationales. Je rencontre lors de réunions régulières ma collègue Rima qui est ministre de la Culture – ndlr : Rima ABDUL-MALAK - et qui m'a dit que dans tous les contrats, il y avait des scènes nationales qui bénéficiaient des fonds de l'Etat qui en est l’un des grands accompagnateurs. Il est souvent stipulé que cette scène nationale doit diffuser ses expositions, ses concerts dans les territoires ruraux. Je vais veiller à ce qu’il y ait de belles salles rurales qui puissent accueillir et diffuser plus largement la chose culturelle à l’avenir… ».

Mission accomplie, madame la Ministre ! Les élus ruraux de l’Yonne semblent satisfaits de votre visite et savent désormais que les mots « réconciliation » et « proximité » figurent à votre vocabulaire…Ce qui peut toujours servir après coup !

 

Thierry BRET

 

Voilà une concentration de jeunes sportifs qui a su marqué doublement les esprits à Saint-Georges-sur-Baulche ! D’une part, au plan de la solidarité, ce rendez-vous concocté par le club de la localité en périphérie d’Auxerre aura permis de récolter quelques fonds attribués au bénéfice de la Ligue contre cancer. D’autre part, les participants ont pu approfondir à loisir leur technique lors des exercices sur la piste…

 

SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE : Etrange mascotte que celle qui pose sur le document photographique faisant office d’illustration ! Une magnifique représentation du plus célèbre des extra-terrestres, imaginé par le cerveau fertile de Steven SPIELBERG, « E.T », qui s’affiche avec des sportifs beaucoup plus terre à terre, les jeunes pratiquants de BMX, l’une des disciplines cyclistes enseignées dans le Club Avenir de la commune.

Tout sourire, les jeunes pousses sont immortalisées aux côtés de Jean-Renaud DUCOS DE LAHITTE, éducateur sportif et intervenant d’un stage sportif un peu particulier qui aura allié solidarité à travers sa structure associative « PINK PANTHER » - la « Panthère Rose », décidément les personnages au succès cinématographique éprouvé étaient bien représentés sur site ! -, et amélioration de la performance physique.

Un éducateur au palmarès éloquent : qu’on en juge, avec un double titre de champion du monde, quintuple médaillé planétaire et continental. Si l’objectif initial de ce stage se voulait être un perfectionnement pour les pilotes plus chevronnés, voire une déclinaison d’astuces pertinentes afin de faire progresser les néophytes, il y avait aussi en parallèle cette collecte de fonds permettant de ramener quelques précieux subsides à destiner ensuite à la Ligue contre le Cancer.

L’ensemble des participants ont pleinement apprécié cette animation où des exercices à réaliser tout au long de la saison furent expliqués.

Pour mémoire, rappelons que le club de BMW – il a été créé en 2010 – accueille à date une cinquantaine d’adhérents. Lors de ce stage, ce sont des adeptes de la discipline, âgés de 4 à 17 ans, qui ont suivi les recommandations de leur éducateur. Un beau moment de promotion autour d’un sport, toujours spectaculaire à regarder…

Thierry BRET

 

 

Il ne reste plus que quarante-huit heures chrono, c’est-à-dire le 16 novembre à minuit, pour donner sa voix au projet 100 % novateur élaboré par la start-up auxerroise. Participant à un concours continental sous l’égide de l’ADEME, ECOLLANT souhaite obtenir le maximum de soutiens de la part des internautes avant de disputer une finale très importante ce jeudi à Lille…

 

AUXERRE : Mobilisez-vous, Mesdames, Messieurs ! L’horloge tourne et il ne reste plus que quarante-huit heures pour exaucer les vœux des dirigeants de la jeune start-up icaunaise, engagée dans un nouveau challenge qui est incarné par ce concours de l’ADEME. Une épreuve qui se dispute à l’échelle européenne.

Pour se faire, il suffit de voter pour le projet porté par la structure entrepreneuriale, soutenue par la Région Bourgogne Franche-Comté et d’autres partenaires, afin qu’ECOLLANT puisse se distinguer de manière plus qu’honorable lors de ces Trophées de la Mode circulaire. Voire l’emporter !

Une candidature de l’entreprise d’Auxerre à l’obtention de ce prix qui ne dénote nullement sur la liste des prétendants, puisque ce concours de l’ADEME met en exergue les solutions durables de transition écologique qui sont appliquées au service de la mode et de l’industrie textile, des créneaux sur lesquels surfe depuis son lancement la TPE.

 

Des collections de maillots de bain à partir de produits recyclés dès 2023…

 

Rappelons-le, celle-ci s’est donnée pour objectif de collecter les collants usagés afin de les recycler en nouvelles paires de collants. Un processus s’effectuant en boucle circulaire selon les préceptes de la transition écologique, précisément.

Par ailleurs, 2023 devrait être un grand cru pour cette entreprise que suivent de très près bon nombre de médias du fait de son originalité. Elle développe des collections de maillots de bain et d’autres types de produits à partir de matières recyclées, à l’estampille du fameux « made in Yonne ».

Un label qui a été de surcroît encouragé la semaine dernière par le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD lors de sa prise de parole au cours de la présentation officielle du concept « Terre de Jeux ».

 

 

En savoir plus :

 

Pour voter pour ECOLLANT, c’est simple, rendez-vous sur : http://ow.ly/KsFG50Lwo9c

Il suffit de renseigner votre adresse mail en haut de page, sélectionnez ÉCOLLANT et cliquez sur la mention « je vote » en bas de page et le tour est joué !

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Comme  de coutume, à chaque déplacement d’une personnalité ministérielle prévu dans l’Yonne, le programme de la journée s’avère plutôt serré côté timing pour le représentant du gouvernement. Elle n’aura donc pas une minute à perdre, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité, Dominique FAURE. Une plongée lors de l’assemblée générale des Maires Ruraux, le matin à Auxerre, avant de poursuivre le tantôt par une exposition culturelle, suivie d’une rencontre concoctée autour de l’économie sociale et solidaire…

 

AUXERRE: Elle ne possèdera guère de temps pour s’entretenir sur l’objet de sa visite avec les représentants de la presse, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité !

Il suffit de parcourir dans le détail le programme de sa visite officielle qu’elle accorde ce lundi 14 novembre en journée à notre territoire pour bien comprendre que « la montre » sera une alliée de circonstance lui permettant de bien respecter le déroulé de cette immersion en terre icaunaise avant de regagner la capitale.   

Poursuivant son tour de l’Hexagone, plutôt côté ruralité, qu’elle a entrepris depuis sa prise de fonction à ce poste, Dominique FAURE se posera donc quelques heures dans le département le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté – et d’évidence le plus proche de Paris – afin d’y approfondir son évaluation de l’agenda rural.

Une visite qui débutera en fin de matinée par les travaux de l’assemblée générale de l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne – cela se déroulera dans l’amphithéâtre du « 89 » à Auxerre - une structure présidée par le maire de Rosoy Dominique CHAPPUIT. L’idéal en somme pour prêcher la bonne parole de la ruralité et de son évolution auprès des élus du terroir !

 

 

Deux temps forts à Gurgy et à Rosoy pour la Secrétaire d’Etat…

 

L’après-midi se décomposera en deux temps. Primo, la ministre se rendra dans le fief de Jean-Luc LIVERNEAUX, dans la commune où il exerce la fonction d’édile depuis les dernières municipales : c’est-à-dire Gurgy. Une localité connue et reconnue pour sa dimension culturelle et l’attractivité touristique qui y en découle. C’est précisément dans l’espace dédié qui accueille les manifestations artistiques que Dominique FAURE découvrira la nouvelle exposition « Paysage ». Elle n’aura malheureusement pas le temps de flâner un peu sur les bords de l’Yonne si bucoliques…

Aux alentours de 15h30, le cortège ministériel devra être arrivé un peu plus haut dans le département, à Rosoy, où Dominique CHAPPUIT l’accueillera afin de lui faire découvrir le site de l’école primaire qui dispose d’une classe d’élèves en situation de handicap. Un établissement qui s’est également ouvert à la pratique du « coworking » et au garage solidaire.

Le tout se terminera par un échange nourri autour de l’ESS, l’économie sociale et solidaire, avec les acteurs d’une structure associative locale qui en appliquent les préceptes dans leur quotidien.

 Au passage, Dominique FAURE recevra de précieuses informations sur l’histoire de la commune. Une manière de parfaire ses connaissances de cette ruralité dont elle défend les intérêts via ce maroquin ministériel…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

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