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Les correcteurs de l’Education nationale ne s’ennuient jamais. Surtout, quand ils font passer les oraux du bac. Les réponses de nos chers étudiants dépassent parfois l’entendement et la réalité se situe bien au-delà de la fiction. S’amuser un peu, rire et sourire, sûrement. Mais, il n’est pas question de se moquer : nos aînés n’ont pas nécessairement fait mieux !

Non, c’est plutôt une réflexion à mener sur la pédagogie et le mode d’enseignement qu’il serait nécessaire de réaliser. Peut-être que celles et ceux qui ont confondu Simone VEIL (l’ancienne ministre) avec Simone WEIL (la philosophe, anarchiste et spécialiste de la condition ouvrière), proposée cette année dans un sujet du bac philo, devront-ils atterrir aux oraux de rattrapage !

C’est au XIIIe siècle qu’apparaît pour la première fois le bac qui se divise alors en « filières ». Élèves latinistes, vous les avez probablement entendus lors de vos cours dans le secondaire. C’est ce que l’on appelait « Trivium » (arts de la parole) : la grammaire, la rhétorique, la dialectique ou « Quadrivium » (arts du nombre), avec l’arithmétique, la géométrie, la musique et l’astronomie.

En 1809 se déroule la première édition du « bachot » (ancienne appellation du bac), uniquement composé d’épreuves orales avec cinq disciplines : droit, lettres, médecine, sciences, théologie. Trente-et-un candidats obtiennent le diplôme. En 1924, les femmes peuvent enfin passer l’examen. C’est un grand tournant dans la société française !

Notons tout de même qu’une exception s’est produite à notre insu : Julie-Victoire DAUBIE, jeune femme de 37 ans, a eu la possibilité de passer son baccalauréat en 1861, appuyée par l’impératrice Eugénie.

Intéressons-nous un instant à l’étymologie de « baccalauréat ». Il est intéressant de revenir sur le mot en lui-même. Il provient du latin « bacca laurea », qui signifie « couronne de laurier ». Cette fameuse couronne de laurier est le couvre-chef des héros de l’Antiquité.

 

Quelques perles de nos chers candidats

 

Nous avons donc, face à face, un examinateur et un candidat. Règlementairement, il faut qu’il y ait dans la salle au moins un autre étudiant. Un témoin en cas de problème. Que la séance commence : « quelle est la capitale de l’Argentine ? ». L’étudiante semble sécher et l’examinatrice veut l’aider : « ça commence par Buen… » et réponse spontanée de la jeune fille : « Buenos Dias » ! Bravo, mademoiselle et « Buenos Noches »…

Parlez-moi du réchauffement climatique. Réponse : « c’est quand les pôles fondent et que la « capote » glacière disparaît ». Le prof veut rattraper l’élève : « vous voulez dire « la calotte» ? Non, non répond l’effrontée, de toute façon l’un ne va pas sans l’autre ! » CQFD…

Comme ce croustillant fait historique : « qui était le chef de la Résistance française en 1940 ? ». Une réponse à méditer : Louis De GAULLE ! Vous voulez dire Charles de GAULLE ? réplique un prof qui croit tout savoir. Non, non Louis comme tous les rois !

Avouons qu’au second degré, la réponse a de la saveur. Restons-en à 1940. Et le début de la Seconde Guerre mondiale. L’étudiant inspiré : « ça commence par les Etats-Unis qui déclarent la guerre à l’Amérique ! Ensuite, les Français se font prendre par derrière par les Allemands ! Mais, tout se termine en 1918 par la signature du traité de Versailles ! ».

Hors du temps mais propos rigoureusement authentiques.

 

 

Un florilège d’âneries à faire sourire !

 

Quel est l’impact d’Internet dans l’économie ? « Ben oui, c’est les sites de rencontre qui provoquent des divorces. Après, il faut déménager, acheter de nouveaux équipements ». C’est bon pour l’économie. On sent du vécu familial… Quel est la taille de Hong-Kong ? « Environ 10 mètres, il était très grand ». Logique : quand nos gamins jouent à King-Kong…bien sûr !

Quant aux littéraires qui deviennent cinéphiles : « parlez-moi d’Arthur RIMBAUD ». Réponse sur le ton de la certitude : « Rambo, il a fait plein de choses. D’abord Rambo 1, puis Rambo 2, 3 et 4 avec Julie Benz… Il n’y aura pas d’entracte ! Léonard de VINCI était, quant à lui, un grand écrivain, selon un amateur de littérature, il a écrit « Da Vinci Code »…

Comment est formé un sonnet ? Et l’étudiant spécialiste de répondre : « un quatrain et deux tiercés ! ». Le prof désabusé de rétorquer : « tiercé gagnant bien sûr et dans l’ordre ! ». Et c’est dans l’ordre, pas de désordre… Parlez de l’âge de pierre. C’est environ 35 ans. Le prof d’insister : l’âge de bronze ? 50, 55 ans…

Parlez-moi d’Albert CAMUS et particulièrement de la difficulté à exprimer ses sentiments. Oui, les hommes ont du mal à exprimer leurs sentiments. Les chiens, c’est facile, ils remuent la queue et on sait qu’ils sont contents ! Pour les hommes, c’est pareil ! Heureusement, le prof était une femme car elle avait du mal à cacher sa joie…

L’économie « circulaire » correspondrait au secteur des roues de vélo, de moto et d’auto ; tandis que le libre-échange, pour un adepte de l’économie libérale : « c’est quand tout le monde couche avec tout le monde »…La palme revient à ce spécialiste des sciences : « quelle est la composition de l’air ? ».  70 % d’azote, 50 % d’oxygène, 40 % d’hydrogène et 30 % de gaz rares, comme le xénon… Quand on aime, on ne compte pas !

 

 

Une « Foire aux cancres » parfois faite de bon sens !

 

 

Pas question de moqueries, juste de se détendre et sourire un peu dans un monde de plus en plus complexe. Jean-Charles, dans son célèbre livre « La Foire aux Cancres », a montré que nos aïeux, des années 50 et 60 n’étaient pas moins hilarants.

Nos jeunes, c’est notre avenir et les défis de demain, pour aborder le marché de l’emploi. Notre jeunesse est pleine d’enthousiasme ! Comment adapter notre enseignement à la révolution technologique ? Donner des cours, hors de ce qu’ils peuvent trouver dans les livres. Enseigner des contenus que nos étudiants ne trouveront pas sur Internet, c’est un défi compliqué, mais c’est aussi son charme.

Un enseignement proche de l’humain, du contact direct, d’une interaction émotionnelle, loin de l’Intelligence Artificielle, qui va venir encore compliquer la manière d’enseigner. Un étudiant venait de recevoir la copie corrigée de son partiel : zéro. Il me croise et me dit : « je suis nul, Monsieur ». Ai-je dit cela ?

« Non, votre copie est nulle mais personne n’a le droit de vous dire que vous êtes nul ! ». Il est important de l’affirmer, de redonner du tonus à cet étudiant, et ça, aucune Intelligence Artificielle ne pourra lui offrir la dignité nécessaire à sa vie d’homme.

Je laisserai la parole à cet autre étudiant, qui me donna l’illusion, un court instant, de me sentir utile. Avant de corriger sa copie (copie blanche) de son partiel de gestion financière, je pus lire ce que l’étudiant avait écrit en marge : « je n’ai rien compris à la gestion financière, mais avec vous j’ai compris comment ne pas se laisser abattre et relever la tête »…Plutôt encourageant pour l’avenir, non ?

 

Jean Paul ALLOU   

 


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Chez les puristes de cette musique si débridée et légère, importée des Etats-Unis, laissant la part belle à l’improvisation, aux joutes musicales à n’en plus finir et à la dextérité complice des instrumentistes, on commençait à ronger son frein, avec une certaine impatience. Mais, cette fois-ci, ça y est ! Le parvis du castel moyenâgeux devrait bruisser de ces folles sonorités sautillantes, deux jours durant les 05 et 06 juillet prochains. « Jazz à Druyes », édition 2024, nous revient avec ses agréables soirées où l’on se dit que la vie est belle…

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Le credo est simple avec le retour de ce festival en nos terres de l’Yonne ! La fidélisation du public, via un programme hyper léché, bien élaboré comme une excellente recette de cuisine, concocté autour de l’ambition, du professionnalisme, de la qualité, et de l’esprit de fête, aussi.

«Jazz à Druyes » va donc poser ses valises au pied du fameux château de l’illustre famille des Courtenay de jadis (du temps de Philippe-Auguste, ça date non ?!) pour égayer durant deux soirées, mélomanes et aficionados de cette musique si particulière qui déferla sur le monde en provenance des Etats-Unis !

Quel choc ! Et quelle folie sonore qui fit vibrer longtemps les nocturnes parisiennes de Saint-Germain-des-Prés, chères aux regrettés, entre autres, Boris VIAN et Henri SALVADOR ! C’était au temps de René COTY ! Un bail…

Quatrième rendez-vous du nom, l’évènement s’inscrira dans une veine similaire à ses prédécesseurs. Un instant de pure magie pour celles et ceux qui adorent passionnément la musique, qu’elle soit produite d’une guitare acoustique, électrique, piano, cuivres, violons, percussions, batteries !

 

Quatre rendez-vous déclinés pour les mélomanes au pied du château…

 

Au niveau de la symbolique, l’édition nouvelle qui va se déguster tel un bon cru que l’on a hâte de se délecter en bouche, répond au nombre de quatre. Un chiffre correspondant à la stabilité, la structuration, la fondation, l’équilibre. Une véritable numérologie, non pas hasardeuse mais toute en légitimité pour les organisateurs de ce rendez-vous fleurant bon l’été qui recherchent avec cet opus davantage de solidité, de construction dans leur édifice artistique, mais aussi de rigueur et de détermination. Ne serait-ce point d’ailleurs le propre de tout musicien qui se respecte à l’interprétation d’un morceau ?!

Une fois que cela est dit, que penser de ce futur millésime qui devrait donner de l’ivresse aux férus de ce genre musical puisant ses racines dans le blues, le ragtime ou le negro spiritual ? Grâce à de talentueux instrumentistes, le public ne devrait pas être déçu par le plateau programmé durant ces deux journées. Quatre (décidément Michelle et Didier GILBERTAS, les métronomes qui sont à la baguette pour la réussite de cette aventure, aiment ce chiffre !) concerts seront assurés sur le parvis du château, sous,  et on l’espère déjà du côté de la météo, de belles conditions estivales !

 

De fines « gâchettes » du jazz made in Bourgogne

 

On retrouvera notamment des fidèles d’entre les fidèles, le saint des saints des instrumentistes qui affectionnent l’endroit depuis sa création en la personne de l’harmoniciste Laurent MAUR – il présentait en mai dernier au festival « Fleurs de Jazz » dans la Nièvre sa « Fantaisie Improbable » avec sa complice, l’excellente flûtiste Emilie CALME – ou le guitariste, accompagné de son trio éponyme, Jean-Baptiste HARDY, qui redonnera une lecture personnalisée de quelques  standards, distillés de ses compositions mélangeant les influences, les genres, et les musiques du monde. Un sacré métissage qui ne peut que séduire les oreilles expertes des mélomanes, assurément.

Notons, et c’est de coutume, également la présence de l’école de musique, de danse et de théâtre de Puisaye-Forterre ou encore le « Small Band » de l’incontournable François CANARD dans ses œuvres.

 

Près de 500 spectateurs en l’espace de deux jours…

 

Si les trois précédentes éditions furent organisées sous la tutelle associative des « Lumières de Druyes », c’est désormais la nouvelle structure « Jazz à Druyes » qui en porte l’intégrale responsabilité. Un changement de paradigme logique, selon Michelle et Didier GILBERTAS, qui voulaient se concentrer pleinement à la programmation et à l’organisation de l’évènementiel, en toute indépendance. Une décision prise naturellement avec le succès rencontré la saison passée où le festival aura accueilli près de cinq cents spectateurs en deux jours.

Déclinant son animation sur le principe de la participation libre du public en matière de paiement, l’entité organisatrice s’est fixée comme objectif d’engranger quelques subsides lui permettant d’assurer des investissements  techniques (éclairages, matériels sonorisation) ; soit d’indispensables dépenses lui garantissant sérieux, qualité et durabilité.

Transparent, le couple s’en explique : « il est important pour nous de construire un financement ayant une répartition équilibrée entre subventions publiques, sponsors privés et participation des spectateurs.. ».

Justement, et sur ce dernier point, l’augmentation de la jauge public est l’un des critères facilitant la pérennité de l’entreprise artistique, tant au niveau du bar et des consommations qui y sont vendues lors des entractes, qu’au passage du « chapeau » dans le public où les spectateurs peuvent donner à hauteur de leurs possibilités. Un mix nécessaire à l’essor de ce festival des plus prometteurs et enthousiasmants, à découvrir sans modération au pied d’un édifice du Moyen-Age…

 

 

En savoir plus :

Festival « Jazz à Druyes »

Les 05 et 06 juillet sur le parvis du château de Druyes-les-Belles-Fontaines

Entrée libre, participation des spectateurs au chapeau.

Programmation :

Le vendredi 05 juillet et le samedi 06 juillet :

18h30 : en première partie de chacun des spectacles, l’école de musique, de danse et de théâtre de Puisaye-Forterre qui jouera des musiques de son répertoire, « Shades of Jazz » animé par Nicolas COUSON (le 05) et « Small Band » animé par François CANARD, le 06 juillet.

20h30 : le concert principal, avec Laurent MAUR et les flûtes d’Emilie CALME et leur « Family Business Quintet » le 05 juillet.

La formation de Jean-Baptiste HARDY Trio (le 06 juillet) avec du jazz métissé à base de musiques du monde.

Buvette ouverte pendant toute la durée du festival.

 

Thierry BRET

 

 


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C’est toujours un plaisir de se promener dans les rues de ce joli village de Saint-Bris-le-Vineux, en s’y remémorant de bons souvenirs passés au détour de belles dégustations ou des Saint-Vincent 2004 ou 2013 entre autres ! Des pensées, aussi, pour ces accueillants vignerons, les domaines VERRET, PETITJEAN et autres …

 

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : Le restaurant local à la fin du siècle dernier, ce fut chez Mauricette (« Le Saint-Bris ») vendu au début du XXIe siècle à Fabrice STENGER. Mais hélas, plus rien depuis dix ans.

C’est pourquoi l’ouverture au printemps dernier du « Belle Croix », niché dans le vignoble à l’entrée du village, donna une joie légitime aux convives du coin.

Las ! Un printemps pourri et pluvieux compliqua quelque peu les débuts de cette jeune table, dans laquelle est impliquée un vigneron local, aussi talentueux que compétent, Jean-Christophe BERSAN. Aussi quelle chance en ce jour ensoleillé de début d’été de s’attabler sur cette jolie terrasse, avec une vue à couper le souffle véritablement, sur tout le vignoble environnant : c’est magnifique !

Une formule du midi est proposée à l’ardoise (18 euros) et le choix est fait du menu « Belle Croix » à 39 euros.

 

Des escargots en cassolette des plus plaisants…

 

Le kir est typique. C’est un clin d’œil au cépage aligoté, produit aussi sur la commune, à l’instar du sauvignon, symbole du village, tenant de la centième AOC bourguignonne. En entrée, l’œuf cocotte lutée fondue de poireau a belle allure ! Le feuilletage habille élégamment la cocotte et eut mérité une minute de cuisson en sus, peut-on penser ! Mais, l’ensemble est bon.
La traditionnelle cassolette d’escargots est plaisante, aussi. Quant aux mini-toasts croustillants, ils complètent agréablement ce mets si bourguignon. Une petite pointe de sel n’aurait pas été inutile !

 

 

Un canard aux saveurs appétissantes…


Mention spéciale pour le Côte d’Auxerre blanc « La Nature de Belle Croix », produit par notre vigneron- restaurateur. Le cru de 2022 est agréable en bouche par son amplitude. Gageons que d’ici deux ans, il pourrait mieux encore se révéler. En plat, l’émincé de canard demandé rosé l’est véritablement. Il est mentionné épicé, ce que l’on perçoit peu. Coup de cœur pour le délicieux écrasé de pommes de terre aux olives qui est fort bon. Le wok de légumes frais avec carottes, champignons, est servi à même l’assiette. Excellent !

 

 

Un établissement à inscrire parmi ses favoris

 

C’est avec un agréable dessert de saison (la nage de fruits rouges, sorbet fraise et madeleine) que se termine ce bon déjeuner.
Le « Belle Croix » figure depuis peu dans la liste des restaurants icaunais. On lui souhaite désormais, un peu plus de clients que ce midi-là. L’endroit le mérite vraiment !

 

 

En savoir plus :

Les - : un petit travail sur l’assaisonnement semble nécessaire. Pas grand-chose, en fait, juste ce qui fait monter l’assiette d’un cran !

Les + : la vue sur le vignoble est vraiment superbe !

 


Contact :

Le Belle Croix

03, Route de Quenne

89530 Saint-Bris-le-Vineux

Tel : 03.86.41.59.66.

Ouverture du mercredi au dimanche inclus. Stationnement aisé.


Gauthier PAJONA

 

 


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Même si tous les panneaux d’affichage ne sont pas encore pourvus de leur document identifiant l’image de leurs candidats, le parti « Reconquête ! » sera bel et bien présent sur les trois circonscriptions de l’Yonne, lors de ce premier tour de scrutin, ce dimanche 30 juin. Un choix stratégique que le délégué départemental de l’Yonne, Jean-Christophe LETIERCE, avait validé le 17 juin dernier avec la publication d’un communiqué de presse…

 

AUXERRE : « La France et l’Yonne ont besoin des vérités que porte « Reconquête ! ». Le message ne fait l’once d’aucune ambiguïté. Le parti souverainiste, un peu déboussolé après le départ de Marion MARECHAL et de quelques-uns de ses leaders nationaux après les européennes, sera bien dans la course des législatives, sur les trois circonscriptions de l’Yonne. Ainsi en a décidé la fédération départementale et son responsable, Jean-Christophe LETIERCE.

Le chef d’entreprise et conseiller municipal de Charny-Orée-de-Puisaye est lui-même candidat sur la première circonscription.

Infirmière en psychiatrie, c’est Sylvie DEMUSSY qui portera le flambeau de la formation créée par Eric ZEMMOUR, sur la seconde circonscription tandis qu’Annick VILBOIS – elle est cheffe d’entreprise dans le civil – défendra les couleurs de « Reconquête ! » dans la zone la plus septentrionale du département, la troisième circonscription.

Au total, ce sont 330 prétendants à l’hémicycle du Palais Bourbon qui s’élanceront dans les starting-blocks en ce prochain jour dominical.

« C’est avec le sens du devoir que nous nous lançons dans cette bataille cruciale pour la survie de notre pays, précise Jean-Christophe LETIERCE, nos candidats sont plus motivés que jamais au regard de l’espoir que suscite cette dissolution… ».

Avec ces candidatures, le parti du polémiste Eric ZEMMOUR fait le choix de continuer d’imposer ses idées dans le débat public. Des idées qui ne sont pas forcément portées par d’autres, en vérité…

 

Thierry BRET

 


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En terminer avec l’entre soi politique et le clientélisme existant entre les élus qui représentent les citoyens. Etre des élus indépendants et transparents dans leurs actions menées en faveur des administrés : voilà ce que demande dans une tribune en mode lettre ouverte, le suppléant du député sortant (Daniel GRENON) de la première circonscription de l’Yonne, Jean-Marc PONELLE.

 

TRIBUNE : Pour quelle raison s’engager en politique ? Par amitié pour un homme qui comme moi vit à l’ombre du plaisir de Dieu, dans ce beau pays de forêts, de lacs et de collines magnifiées par la main de l’homme de culture, qui consacre sa vie à aider autrui et dont la porte, une fois élu député, est restée toujours ouverte comme pourrait en témoigner le restaurateur en face de chez moi ou l’épicier non loin.

Par admiration pour ce même homme de bonne volonté qui s’est lancé dans l’arène politique prenant le risque de l'opprobre permanent des médias, des réseaux, des personnalités qui, du haut de leur Aventin, donnent la leçon au bon peuple et la présence d'un "front républicain" bien artificiel et hypocrite, cherchant surtout à protéger des situations assises depuis de nombreuses années maintenues à coups de petits arrangements entre partis, de clientélisme et d'argent public dilapidé pour des causes douteuses.

Par convictions car cela est nécessaire et utile afin que notre pays ne tombe pas dans une décadence économique, sociale, éducative et culturelle ou une soumission à des idéologies délétères incitant à des 07 octobre en les relativisant.

En ces temps difficiles, la situation de la France est inquiétante tant du point de vue de la disparition annoncée de son identité multiséculaire, de la faiblesse d'un gouvernement pusillanime dont la communication est souvent ridicule, incapable de limiter une immigration illégale devenue impossible à assimiler, de se faire respecter, d'organiser l'ordre et la sécurité des citoyens, d'anticiper les difficultés en donnant des instructions lisibles et contraignantes aux administrations, de se libérer du carcan européen lorsque celui-ci empêche de prendre des décisions plus efficaces et conformes à l'intérêt des citoyens.

 

Une ère historique où il faut changer de modèle…

 

Depuis les dernières élections européennes, nos dirigeants ont vu pour reprendre les écrits de Chantal DELSOL que « l’Europe politique requiert un changement primordial : cesser de considérer les peuples comme des ramassis de crétins. Reprendre à nouveaux frais le fondement démocratique qui veut l’autonomie des particularités, régions et nations. Le mépris et l’intolérance qui nous assaillent évoquent davantage un despotisme qu’une démocratie. »

Ils ont vu mais leur attitude n’a pas changé à l’égard des gens d’ici que nous sommes, leur préférant les gens d’ailleurs ou de nulle part.

« Nous sommes dans une ère historique qui impose de changer profondément de modèle » avait déclaré Emmanuel MACRON, raison pour laquelle il a choisi de « dégoupiller une grande pour l’envoyer entre les jambes » des parlementaires.

Les électeurs de l’Yonne l’ont pris au mot et ont choisi de placer en tête le Rassemblement National lors des élections européennes et devront transformer l’essai. Une révolution copernicienne, la découverte d’un nouveau monde comme en 1492, dans ce pays qui, jusque-là, se laissait docilement mener par une politique centriste vidée de toute substance immédiatement prête à céder aux sirènes du « macronisme ».

Mais le monde s’est transformé et le constat des difficultés croissantes en matière de pouvoir d’achat, de transports, de santé, la dégradation des services publics résonne comme un démenti éclatant de toute action véritable à la tête de l’Etat, droite et gauche confondues depuis une quarantaine d’années.

L’enlisement dans une spirale négative, chaque pseudo-réforme aggrave un peu plus la situation, les dysfonctionnements s’accumulent comme les couches administratives et les directives, la « chienlit » comme aurait dit un certain Général.

Cet échec est cuisant et ce, à tous les niveaux : santé, sécurité, drogue, justice, enseignement, transports, pouvoir d’achat, police démobilisée, magistrature en doute, personnels de santé désabusés et dégoutés, enseignants démotivés, dettes, désindustrialisation, immigration clandestine exponentielle, appauvrissement des classes moyennes, disparition du sens des responsabilités au sein de certains syndicats ou institutions.

 

La fausse dramaturgie de la « peste brune »…

 

Nos concurrents centristes ne proposent rien d’autre que la perpétuation d’un système inamovible, ce qui entrainera une désaffection de plus en plus grande de la politique et des élus. Le parti LR se divise entre ceux qui sont incapables de saisir une opportunité historique et ceux qui franchissent le Rubicon.

A moins que l’on préfère un chaos économique, social et identitaire avec une gauche disparate rassemblant des défenseurs de la laïcité comme des soutiens au communautarisme islamique, des pro-nucléaires comme des pro-éoliens, des européens comme des souverainistes, embrassons-nous, Folleville pour quelques investitures de plus et surtout rejouons une énième fois la fausse dramaturgie de la « peste brune ».

Nous citoyens de base, nous ne demandons rien d’autre que de vivre sereinement, en paix avec des familles stables.

Quelques mesures simples peuvent dans l’immédiat améliorer la situation (baisse de la TVA sur l’énergie (dont le coût sera d’ailleurs compensé par le maintien ou l’augmentation de la consommation), augmentation des salaires de 10 % sans charges dans la limite de 3 000 euros (mesure dont le coût est à relativiser puisque sans cette mesure l’augmentation n’aurait pas eu lieu et que la consommation engendrée provoquera une augmentation des recettes de TVA), suppression de subventions inutiles, réduction d’avantages exorbitants pour des clandestins, amélioration des contrôles à la frontière, peines planchers et double peines, véritable négociation des OQTF, meilleur contrôle des fraudes sociales, etc… mais il est impératif qu’une majorité absolue soit donnée au Rassemblement National et à ses alliés.

Par la suite viendra l’amélioration du système des carrières longues pour les retraites et les solutions référendaires pour modifier la constitution viendront avec la présidentielle.

Par ailleurs, nous l’avons dit et redit pendant la campagne, pour faire revenir les citoyennes et les citoyens aux urnes, il faut en terminer avec des élus issus du monde de l’entre-soi politique et choisir des élus qui représentent les citoyens, en toute indépendance, sans compte à rendre, sans clientèle à satisfaire, sans amis à récompenser, sans cursus « honorum » à compléter. Daniel GRENON a été l’un de ces élus et il le sera encore après le 30 juin ou le 07 juillet…

 

Jean-Marc PONELLE

 


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