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Logiciels pour apprendre et autre progiciels, internet, réseaux sociaux, tutos papier, audio et vidéo, et surtout aujourd’hui, l’IA (intelligence artificielle) visent à nous apprendre un certain nombre de savoirs en se passant de la parole. Pour autant, la transmission des maîtres et des experts va-t-elle réellement disparaître ?

 

TRIBUNE : Depuis des temps immémoriaux, la « parole » faisait partie de la seule voix de transmission, celle des savoir-faire, de l’histoire, des traditions locales et familiales, et même de la religion. Les religions musulmanes et hébraïques sont au départ, liées à la tradition orale. Les textes seront écrits bien plus tard après leur naissance. Les chrétiens transmettront oralement à partir des écrits (évangiles et épitres de Paul de TARCE). L’apparition de l’imprimerie facilitera la formation sur les contenus théoriques.

Au coin du feu, le grand-père transmettait l’histoire de la famille, l’histoire de sa vie… La parole donnée était sacrée et nul ne pouvait la trahir. Certains sont persuadés qu’écrire l’information, c’est la tuer ! Raison pour laquelle certains secrets (d’Etat ou autres), dévoilés à tort, sont publiés dans des journaux populaires peu crédibles… Au Moyen-Age, avant les taxes, on réunissait les notables du village et le dialogue était le suivant : - « Moi Jean Dubois, je suis bien le propriétaire de la ferme dite « les Hauts Près » ? ».  Et, les notables d’acquiescer. « Je vous présente Pierre Garnier. Il achète ma ferme pour 500 écus ». On se frappait dans la main et la vente était réalisée sans autre forme de procès !

Ce fondement de la tradition orale dans la création d’entreprise est toujours valable. Le principe d’ «affectio societatis » définit l'intention de s'associer. Il est l’élément indispensable lors de la création d'une société. Il traduit la volonté des associés, traduite oralement, de collaborer ensemble à l'exploitation de son objet. Les applications en droit sont importantes et dangereuses pour qui les ignore ! Lorsque Rome envahit la Gaule, cette nouvelle civilisation va progressivement imposer la primauté de l’écrit sur l’oral.

 

La transmission intergénérationnelle est-elle toujours essentielle ?

 

Les seniors ont le sentiment que les chaînes de transmission s’affaiblissent avec le temps, et que les jeunes vivent sur une planète très éloignée de la leur. Nos anciens éprouvent le besoin de préserver le lien, de transmettre les valeurs essentielles dont ils estiment être les dépositaires : le respect de l’autorité et l’ouverture à l’altérité. Cela répond aussi à une angoisse existentielle. On poursuit sa vie par ce que l’on dépose chez les plus jeunes, que ce soit des idéaux ou des recettes de cuisine. Les jeunes générations sont plus ambivalentes : elles n’ont aucune envie de recevoir des leçons de morale, mais restent friandes d’histoires du passé, de réflexions philosophiques…

Elles sont aussi demandeuses d’échanges intergénérationnels articulés autour du partage de savoir-faire, comme la cuisine, le bricolage ou le jardinage !

 

 

Quelles pistes pour assurer la transmission ?

 

Autrefois, la cohabitation intergénérationnelle était subie. Parents, enfants et aïeux habitaient ensemble, par tradition ou sans autre possibilité. Aujourd’hui, les familles se dispersent aux quatre coins de l’Hexagone ou de la planète : divorce, travail… Cette situation constitue des freins à la transmission, la rendant même impossible dans certains cas.

Il y va de la responsabilité de chacun : permettre aux plus jeunes de visiter les grands-parents afin qu’ils jouent leur rôle de courroie de transmission de la culture familiale. Lorsque juniors et seniors travaillent ensemble, dans une même entreprise.

Dans ce cadre, s’ajoute la transmission de savoir-faire et de l’expérience des plus âgés au bénéfice des plus jeunes. Ce n’est pas une relation à sens unique. Les plus expérimentés sont prêts à accueillir les apports de leurs cadets : la maîtrise des nouvelles technologies et des nouveaux processus. L’expérience n’a pas force de loi et les savants l’ont démontré. Mon père et mes aïeux, depuis la nuit des temps, ont témoigné : le soleil se lève chaque jour.

Pour autant, je ne peux en aucun cas, dire qu’il se lèvera demain, un autre jour ou éternellement… Avec la cuisine, on s’inscrit dans le partage du plaisir de faire ensemble et de manger. En transmettant leurs recettes, les anciens savent qu’ils vont laisser une trace.

Fin de la partie un

 

Paul  GUILLON

 


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Certes, les structures équivalentes implantées en Côte d’Or et dans le Jura affichent chacune plus de 75 ans d’existence au compteur. Un sacré bail, non ? Du côté de notre territoire, a contrario, la structure qui nous importe – le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) – vient tout juste de souffler ses…dix bougies ! Peut-être certains d’entre vous se gausseront à l’énoncé de cette différence d’âge ! Mais, quand on sait que l’un des projets portés depuis trois ans par le SDEY (le label « Terre d’Innovation ») va être dupliqué au niveau hexagonal par la FNCCR, un seul mot nous vient à l’esprit : respect !

 

VENOY : Une décennie d’existence. C’est tout, est-on en droit de s’interroger au terme du bilan présenté par le porte-étendard de la structure icaunaise, le toujours sémillant Jean-Noël LOURY ! Car si ses voisins possèdent depuis belle lurette des syndicats similaires, l’Yonne, en revanche, est la seule entité territoriale à pouvoir se targuer de disposer d’une structure dont l’un des projets de prédilection, le fameux label « Terre d’Innovation » qui récompense depuis quelques années les collectivités du sérail ayant mis en exergue des actions favorables à la transition énergétique, va être transposé à l’échelon hexagonal.

 

Une genèse qui remonte à…1946 !

 

Présent à cet anniversaire commémorant les noces d’étain, Charles-Antoine GAUTIER, président de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies), devait le confirmer lors de sa prise de parole, à l’occasion de ce grand raout accueilli dans l’une des trois salles des fêtes de la commune, chère à Christophe BONNEFOND. Le label « Terre d’Innovation » sera présenté à Besançon d’ici quelques jours au congrès national, en présence du vice-président de la FNCCR…Jean-Noël LOURY !

Plongeant dans la genèse du syndicat départemental icaunais, c’est un président du SDEY toujours très à l’aise derrière un pupitre (et face à un parterre de personnalités politiques et institutionnelles dont le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, la députée Dominique VERIEN, le député André VILLIERS et le premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE) qui lança la cérémonie anniversaire en ponctuant les grandes dates ayant marqué la vie de ce groupement des plus efficaces.

Depuis 1946, année de la nationalisation de l’électricité, à nos jours, l’orateur narra avec moult détails toutes les évolutions d’un outil se mâtinant peu à peu en SDEY. La publication des bans, annonçant la naissance officielle, date du premier janvier 2014.

« Ce ne fut pas toujours d’une grande facilité, concède Jean-Noël LOURY, certains présidents et élus craignaient d’être oubliés dans cette fusion. Mais, après de longues réunions et rencontres, nous avons établi les statuts qui régissent toujours notre syndicat actuel… ».

 

Des utopistes ? Des farfelus ? Que nenni ! Des précurseurs !

 

Pour l’anecdote, le SDEY a vu le jour dans la forme que nous lui connaissons ainsi que pléthore de représentants des collectivités territoriales grâce au concours des syndicats du Lot et du Calvados ; ces derniers ayant partagé leur savoir vers la création du futur projet. Même la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne de l’époque, Marie-Thérèse DELAUNAY fut citée au registre des remerciements ! C’est dire si le président LOURY souhaitait n’oublier personne pour saluer la création de ce SDEY 89 qui depuis a largement fait ses preuves, tant dans la résolution des zones blanches de la téléphonie que dans l’aménagement des bornes de recharge électrique aux quatre coins du département !

Lié depuis 2020 par un contrat de concession de trente ans avec l’opérateur ENEDIS, le SDEY, propriétaire des réseaux électriques, ne cesse de développer celui-ci, le renforçant et l’enfouissant au maximum afin de s’inscrire dans l’amélioration esthétique du territoire.

« Nous avons toujours voulu anticiper les évolutions et impulser les changements dans l’Yonne, souligne le président de l’organisme, notamment dès 2016 avec le lancement de l’ambitieux programme d’installation d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques… ».

Déjà, à l’époque, le syndicat de l’Yonne se distingue. De très belle manière avec cette initiative, devenant le premier réseau à le faire au niveau hexagonal !

Utopistes ? Non ! Farfelus ? Que nenni ! Précurseurs, les dirigeants du SDEY voient clairs, en anticipant sur les besoins à venir. A date, les objectifs ont été atteints. L’Yonne dispose d’un maillage de plus de 300 bornes de recharge, le tout financé à 80 % par les communes.

 

 

 

« L’Yonne en Lumière » : la préfecture n’a pas suivi…

 

Aujourd’hui, le syndicat s’est accordé une pause. Nécessaire pour mieux analyser les évolutions du secteur. « Cela va nous permettre de définir de nouveaux objectifs et de développer des stratégies pour les atteindre… ».

Certifié ISO 9001 et 14 001, l’organisme est un chantre de la rigueur, ce qui lui permet de progresser dans tous les domaines d’activité. Ainsi, le délai de paiement s’élève à 5,4 jours, tandis que le pourcentage de rejet des mandats par la paierie n’excède pas le pour cent.

Aider les communes à diminuer fortement leur consommation d’énergie est un axe sur lequel intervient également le syndicat. Ce fut le cas, durant trois saisons. Aujourd’hui, le relais est pris par les dispositifs de l’Etat, Fonds Vert et DETR à l’appui.

Il fut aussi question lors de ce long panégyrique sur les actions du SDEY du programme « L’Yonne en Lumière ». Cela consiste à soutenir les communes pour qu’elles puissent renouveler intégralement leur éclairage public en passant en LED et en LED intelligent avec une télégestion point par point. De la haute voltige technologique, savamment maîtrisée !

« A ce propos, précise le porte-voix du SDEY, nous avions validé un programme d’investissement de 25 millions d’euros, nous serons à la fin du mandat à 35 millions d’euros. Mais, in fine, nous aurons rénové plus de deux cents communes tout en assurant la gestion de plus de 53 000 points lumineux… ».

Toutefois, Jean-Noël LOURY ne manquera pas de tacler l’Etat (en conséquence la préfecture) sur ce dossier : « je regrette que celui-ci ne nous ait pas accompagné dans ce programme comme cela a pu être fait dans d’autres départements bourguignons en étant facilitateur. Au bout du compte, ce n’est pas le SDEY qui a été pénalisé mais bel et bien les communes rurales… ». Et toc !

Il en remettra d’ailleurs une seconde couche comme il se doit un instant plus tard : « oui, ces communes rurales qui ne sont que très peu considérées parmi les élites parisiennes mais qui pourtant apportent un équilibre social primordial à notre société ! ».

Et ce n’est pas Monsieur le maire de Val-de-Mercy qui nous contredira !

 

 

L’art de l’anticipation en innovant !

 

Côté perspectives, place désormais au niveau stratégique au projet de développement des boucles locales de production et de consommation d’électricité.

« Il existe deux piste, conçoit Jean-Noël LOURY, pour les gros projets, avec la SEM Yonne Energie – la structure est dirigée par Irène EULRIET – et pour les plus petits projets, l’autoconsommation collective. Elle doit être une priorité pour les communes… ».

A ce titre, la création d’un cadastre solaire est apparue dans le paysage de la technicité, concept auquel peuvent adhérer les localités de l’Yonne afin d’estimer leur potentiel de production d’énergie. Sachant que les communes peuvent aussi s’appuyer sur le dispositif régional porté par les syndicats de la Bourgogne Franche-Comté : les générateurs.

Inaugurée le 01er décembre 2023, l’une de ces boucles locale de production est fonctionnelle à partir de panneaux solaires qui injectent de l’électricité dans le réseau au siège auxerrois du SDEY.

Pour couronner le tout, y ont été adjointes deux bornes de recharge bidirectionnelle qui permettent d’injecter l’électricité des batteries des véhicules aux heures de pointe avant de les recharger la nuit quand la consommation est au plus bas. Une batterie de stockage dotée d’une gestion intelligente complète le dispositif.

Précurseur, nous l’avons dit, le SDEY l’est encore dans son approche achat d’électricité grâce à une action mise en exergue avec le Syndicat d’énergie de la Nièvre, un groupement d’achat de l’énergie (gaz et électricité), l’un des plus performants de France. Prix compétitifs garantis !

Quant au développement du Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS), il est assuré au profit des communes icaunaises. Un plan rendu obligatoire depuis 2020 pour les communes urbaines et qui le sera en zone rurale dès 2026.  

Fort de toutes ces innovations et anticipations, le SDEY peut s’enorgueillir d’être un précurseur dans son domaine de prédilection : l’optimisation de l’usage de la fée électricité.

 

Thierry BRET

 

 


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A quelques jours d’un scrutin s’annonçant comme difficile pour la liste Renaissance, la majorité présidentielle a tenu meeting mardi soir à Auxerre, avec pour « guest-star », le ministre de l’Intérieur en personne qui, à l’instar des candidats en lice présents à ses côtés, refuse de céder au défaitisme. L’occasion notamment pour Gérald DARMANIN, de se féliciter de la politique présidentielle en matière européenne menée lors de la précédente mandature, en particulier, fonction oblige, liée à l’immigration…

 

AUXERRE : Lourdes berlines aux vitres fumées, chien renifleur, service de protection armé, fouille au corps… Un dispositif de sécurité impressionnant accompagnait ce mardi soir à l’abbaye Saint-Germain le ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN, venu le temps d’une réunion publique, louer le travail de la majorité présidentielle en matière européenne.

A ses côtés sur scène, quatre colistiers de Valérie HAYER en lice aux élections de dimanche prochain sous la bannière « Besoin d’Europe » : Shannon SEBAN, présidente du parti Renaissance en Seine-Saint-Denis, le président du Parti Radical et ancien maire de Nancy, Laurent HENART, ainsi que deux députés sortants « régionaux de l’étape », le Belfortain Christophe GRUDLER et le Côte-d’Orien Jérémy DECERLE. Dans la salle, plus d’une centaine de personne, parmi lesquels de nombreux élus locaux, ainsi que les parlementaires icaunais représentant la majorité présidentielle dans ses différentes composantes : Dominique VERIEN (UDI), André VILLIERS (Horizons) et Jean-Baptiste LEMOYNE (Renaissance). Une mosaïque que la présidente du MoDem 89 et co-animatrice de la soirée Michèle CROUZET (avec le président de Renaissance dans l’Yonne Victor ALBRECHT) a salué en l’associant à la devise de l’Union européenne, « l’unité dans la diversité ».

 

La fin du match n’est pas jouée tant que l’arbitre n’a pas sifflé !

 

A moins de cinq jours du scrutin, c’est peu de dire que la liste portée par Valérie HAYER peine à mobiliser, comme en attestent les derniers sondages donnant le bloc de la droite extrême à 40 % et la liste conduite par Raphael GLUCKSMANN pour le Parti Socialiste, au coude-à-coude pour la deuxième marche du podium avec la liste « Renew », après une spectaculaire « remontada ». Si pour certains commentateurs le bateau présidentiel prend l’eau, Shannon SEBAN se refuse pour autant à entrevoir toute idée de défaite, « tant que l’arbitre n’a pas sifflé la fin du match, rien n’est joué ! ».

L’urgence selon la jeune élue de Seine-Saint-Denis étant, face à l’abstention qui se dessine, de faire prendre conscience de l’importance de l’Europe dans le quotidien de chacun et de la nécessité absolue à recentrer le débat : « nous avons certains partis politiques qui profitent de cette élection non pas pour parler d’Europe, mais comme un tremplin pour 2027 ! Que c’est égoïste ! Et l’intérêt de la France là-dedans… ? ». On se demande bien quels sont les partis ainsi mis sur la sellette !

 

 

Les candidats de gauche déjà en lice pour la primaire de 2027 ?

 

Cible privilégiée de la soirée, Jordan BARDELLA et ses 33 % d’intentions de vote ! Comme dans les mots du Lorrain Laurent HENART : « nous sommes frontaliers en Lorraine et 120 000 personnes travaillent chaque jour au Luxembourg, en Belgique ou en Allemagne. Vous imaginez si l’on faisait la « double frontière » de BARDELLA ce que cela donnerait, les contraintes pour chacun, c’est complètement absurde ! Et que dire de la « triple frontière » de ZEMMOUR, ou de la « quadruple » de BELLAMY… ? C’est ce genre de sujet, qui détourne la sécurité pour en faire un objet démagogique et dangereux… ».

Avec un Raphaël GLUCKSMANN rhabillé aussi pour l’hiver : « Ce BELLAMY de gauche qui ne vote pas le pacte immigration, contrairement au vote de l’ensemble du groupe socialiste, par peur d’être doublé par La France Insoumise… Le vrai sujet aujourd’hui, des listes de gauche, ce n’est pas l’Europe en 2024, c’est la primaire de la gauche en 2027 ! »

 

 

Un Gérald DARMANIN qui cite Molière et compare ses opposants à des « tartuffes » !

 

Apportant lui aussi sa contribution à la démolition du patron du RN, « ceux qui utilisent des arguments nationaux pour dire que rien ne va et qu’il faut tout changer, sont des « trissotins » comme disait Molière, des « tartuffes », car ils chérissent désormais les conséquences des causes qu’ils mènent… ».

Le ministre de l’Intérieur y est allé bien sûr de son couplet sur l’immigration, un thème partagé par nombre de listes en présence, mais aux arguties souvent diamétralement opposées. Se moquant ouvertement du rétablissement des frontières terrestres plébiscité par les listes de droite extrême : « songez que dans ma commune de Tourcoing, existent 17 points de passage avec la Belgique ! C’est une chimère de vouloir remettre par deux fois les frontières… ».

L’occasion pour Gérald DARMANIN de se féliciter du Pacte sur la migration et l'asile de l'Union européenne à l’initiative de la France, adopté par le Conseil de l’Union européenne le 14 mai dernier. Avec pour corollaire, la création de fiches biométriques à compter d’octobre prochain pour tous les ressortissants européens, prévues faciliter leur circulation, à l’image de ce qui existe aux Etats-Unis. Mais surtout, la création d’une base de données accessible à toutes les polices européennes, où seraient enregistrés tous les non-européens à leur arrivée sur le Vieux continent.

 

 

Alors que traditionnellement, les élections européennes sont marquées par une forte abstention, l’ancien maire de Tourcoing s’est voulu alarmiste : « plein de gens ne savent pas que l’on vote dimanche prochain, ou vous disent qu’ils iront au « second tour » ! ».

S’accordant au passage une petite « blagounette » : « mais pour ceux qui ne veulent pas voter pour nous, dites-leur que c’est le 10 juin ! ».

Avec cette dernière métaphore « pour la route », en guise de conclusion : « les sondages ne sont qu’une photographie plus ou moins floue, plus ou moins noir et blanc, mais ce qui compte en politique, c’est le film ! Chacun sait qu’un film, c’est beaucoup de photographies… ».

Reste à savoir qu’en sera le titre ? « La Grande illusion », « La victoire en chantant » ou « Titanic »… ? Réponse dès dimanche soir !      

 

 

Vu et entendu….

Outre les parlementaires précités, de nombreux élus avaient fait le déplacement ce mardi soir, parmi lesquels, Arminda GUIBLAIN, maire de Monéteau, Thierry CORNIAUT, maire de Seignelay, Magloire SIOPATHIS, maire d’Appoigny, Christophe BONNEFOND, maire de Venoy et vice-président du Conseil communautaire, Jacques HOJLO, Président du Parti Radical 89, ainsi que les élus auxerrois Carole CRESSON-GIRAUD, Sébastien DOLOZILEK, Pascal HENRIAT et Jean-Philippe BAILLY. Etaient présents également, venus en voisin, le sénateur Côte-d’Orien François PATRIAT ainsi que le maire de Nevers, Denis THURIOT.

 

Jeremy DECERLE : « L’heure est grave. Je crois que les gens ne se rendent pas compte que s’il y a trente « Guignols » qui montent au Parlement européen, on va affaiblir la France car ils n’y font rien ! Jordan BARDELLA n’est jamais là, son siège n’est pas usé ! ».

 

Christophe GRUDLER : « Guy ROUX est là ce soir et je le salue. A l’époque où il était entraîneur, il revendiquait la « grinta ». Au foot comme dans la vie, c’est l’envie, la « niaque », l’énergie pour aller de l’avant car il est clair que ce n’est pas une fatalité de voir l’extrême droite monter. Cela dépend de notre capacité à y répondre, en étant soit acteur, soit  spectateur… ».

Gérald DARMANIN : « On a fait l’union économique, l’union monétaire, l’union spatiale, on n’a pas fait l’union migratoire. C’est d’autant plus absurde qu’existe une libre circulation des personnes dans l’espace Schengen… ».

 

Shannon SEBAN : « BARDELLA patriote ? Mais de quel pays ? Il n’a pas voté pour le plan relance, pas voté le financement de la PAC, pas voté un bon nombre de textes qui aujourd’hui permettent de protéger les Français. Quant à GLUCKSMANN, il se revendique de la social-démocratie, mais ne travaille pas avec eux au Parlement européen, quelle hypocrisie ! ».

Victor ALBRECHT : « Cher Gérald, quand on s’était rassemblé la première fois en format comité de campagne, on se demandait si l’on ferait une réunion publique et qui on aurait vraiment envie de recevoir et tu étais notre rêve absolu, notre premier choix… ».

 

Dominique BERNERD

 


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Ils les collectionnent, les récompenses ! Deux distinctions obtenues dans la même journée. Pas mal, pas mal ! Bravo à Laurence et Laurent. Le couple à la ville comme dans la boutique artisanale, d’ailleurs. Celle qui régale depuis Chevannes les amateurs de succulentes pâtisseries, de croissants pur beurre, de pains au chocolat (et non pas ces chocolatines dont on nous abreuve parfois les oreilles à tort dans la sémantique !) ou de variantes de pains concoctés à toutes les céréales ! Le couple BISSON vaut de l’or olympique. Les Grands Prix « Stars et Métiers » ont juste confirmé ce que l’on savait déjà !

 

HAUTERIVE : Un bonheur n’arrive jamais seul. Laurent BISSON le sait très bien et ce depuis longtemps. Depuis qu’il a croisé la route de celle qui l’accompagne encore et encore dans toutes ses pérégrinations professionnelles et ce dès l’âge de…deux ans ! L’amour de sa vie, prénommée Laurence ! Depuis que l’un de ses trois enfants, le passionné Léo, s’est décidé à ajouter un troisième « L » à la raison sociale de l’entreprise artisanale, L & L BISSON. Un vrai jeu des sept familles, condensé en trois patronymes et désormais en trois lettres « LLL » !

Des lettres synonymes de qualité, de professionnalisme, de savoir-faire, de nouveautés, de saveurs exquises au palais lorsque l’on goûte leurs produits...

Alors, retrouver la famille BISSON au top du top de la distribution des récompenses artisanales annuelles, dans le cadre des 15ème Grands Prix Stars et Métiers, élaborés par la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, la SOCAMA et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, n’aura vraiment surpris…personne !  

Il y a des noms d’artisans qui sont devenus de véritables références de leur filière professionnelle dans le landerneau. Le couple formé par Laurence et Laurent BISSON est de ceux-là !

 

Déjà une distinction obtenue l’après-midi, le « Quali’Vie »

 

D’ailleurs, ce nouvel accessit leur va comme un gant…de velours. Obtenir le premier prix de l’apprentissage – une nouvelle catégorie créée par la Banque Populaire et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat cette année – est déjà très révélateur pour une structure entrepreneuriale qui aura au bas mot accueilli des dizaines et des dizaines de futurs boulangers et pâtissiers en ses murs. Une cinquantaine, au total.

L’apprentissage, l’une des raisons d’être de ces esthètes du travail bien fait, effectué dans le respect des règles de l’art et qui ne comptent plus depuis belle lurette les heures qui s’égrènent à la pendule. C’est cela, la vocation et l’amour du métier !

 

 

Avant de rejoindre le manoir de Hauterive au nord de Seignelay, Laurence et Laurent BISSON étaient à…Dijon, quelques heures auparavant où ils recevaient les trophées « Quali’Vie ». Une première édition qui se résumera en…seconde place sur le podium pour le couple de l’Yonne, coiffé sur le fil (et sans jeu de mot, bien sûr) par un salon de coiffure d’Is-sur-Tille (Côte d’Or) à l’évocateur nom de « Blond Vénitien », cela ne s’invente pas !

Ce prix était décerné par la CPRIA Bourgogne Franche-Comté (Commission Paritaire Régionale Interprofessionnelle de l’Artisanat), Harmonie Mutuelle – Groupe VYV, la DREETS Bourgogne-Franche-Comté (Direction régionale de l'Emploi, du Travail et des Solidarités) et l’ARACT Bourgogne-Franche-Comté (Agence Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail).

Origine de la distinction : la mise en place d’une démarche en faveur de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) au sein de l’entreprise. De quoi satisfaire pleinement collaborateurs et apprentis !

 

 

Il a reçu, il aime donner !

 

Commentaires de Laurent BISSON, toujours empreint d’humilité : « on a eu la chance d’obtenir ce deuxième prix régional grâce à ce trophée mis en place, entre autres, par l’U2P, c’est une belle moisson de distinctions. On est des couteaux suisses pour être parmi les meilleurs de notre filière grâce au travail… ».

Une nouvelle ligne à ajouter parmi les nombreuses récompenses qui ont déjà auréolé ce couple, très apprécié dans la commune. A savoir le prestigieux Grand Prix de Meilleur Maître d’Apprentissage de France ou encore la notoriété acquise grâce à la finale du Meilleur Boulanger de France, l’émission phare de « M6 », édition 2024.

Président de la Confrérie des Boulangers et des Boulangers Pâtissiers de l’Yonne, vice-président du CIFA de l’Yonne, Laurent BISSON n’en demeure pas moins un artisan humble et toujours à l’écoute des jeunes, ayant débuté lui-même sa carrière à l’âge de 14 ans. Passionné par son travail, il a même passé son brevet professionnel en cours du soir : une prouesse quand on connaît les plannings démentiels des spécialistes de la boulange !

Modestement, il précise : « j’ai reçu, donc, j’aime donner ! ». Altruiste, il prend un réel plaisir à transmettre son savoir-faire aux jeunes générations. D’ailleurs, la cinquantaine d’apprentis passés entre ses mains dont deux MAF (Meilleurs apprentis de France et cinq finalistes nationaux) ont tous réussi depuis, rejoignant une boulangerie-pâtisserie ou devenant leurs propres patrons. Pas un échec au compteur, c’est donc ça le don de soi ! Chapeau bas…

 

Thierry BRET

 

 

 


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Elle occupe la 65ème position sur la liste. Nettement mieux que le leader historique du mouvement dont le célèbre patronyme commençant par un Z pointe à la quatre-vingtième position. Mais, loin derrière celui de Marion MARECHAL qui porte haut l’étendard de « RECONQUETE ! » pour ces élections européennes. A 53 ans, cette mère de trois enfants, originaire du Vietnam, n’en est pas à sa première aventure citoyenne et politique. Mais, avant, c’était pour le compte des Républicains. Explications…

 

AUXERRE : Elle a la tête bien pleine, la candidate de « Reconquête ! », originaire de l’Yonne qui figure sur la liste aux européennes conduite par Marion MARECHAL. Ingénieure aéronautique de formation, la résidente de Bœurs-en-Othe a effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle dans ce secteur industriel qui lui aura permis tour à tour d’exercer ses compétences pour le compte d’un grand groupe tricolore (SAFRAN) ou en proposant ses services en qualité de consultante.

Durant trois décennies, elle résidera en Ile-de-France, avec mari et enfants – la dame, âgée de 53 ans, a donné la vie à trois descendants – avant de changer de cap, la COVID étant passée par là, à la fois professionnel et géographique. Et même politique !

Gérante de gîtes aux abords de la belle forêt d’Othe aux confins de la frontière auboise, Nhu Anh DO est aujourd’hui la seule représentante icaunaise de la liste souverainiste portée par Marion MARECHAL, sous l’égide de « Reconquête ! », lors de de ces échéances européennes.

Un choix qu’elle assume pleinement, elle qui précédemment était engagée sous le sceau des Républicains. Une bascule idéologique qu’elle ne renie absolument pas, la justifiant même au passage, ne se reconnaissant plus dans le parti de droite et ses valeurs, incarnées longtemps par Nicolas SARKOZY…

D’ailleurs, pour corroborer ses dires, n’était-elle pas de 2014 à 2020 l’une des conseillères municipales de la ville de Ris-Orangis en Essonne, sous l’étiquette des LR ?

 

Exit LR, place à « Reconquête ! »…

 

Cette native du signe zodiacal du taureau ne s’est pas satisfaite de ce qu’elle a vécu dans cette agglomération durant son mandat. « Je suis dans la logique des choses, précise-t-elle, d’une voix calme et posée, quand je n’aime pas ce que je vois, j’essaie de faire bouger les lignes en changeant d’orientation… ».

Précisons qu’à l’époque, Ris-Orangis était sous la gouvernance d’élus socialistes et communistes. L’ouverture à gauche de Nicolas SARKOZY aura donc été fatale à son engagement initial envers le parti de la droite. Une déception que la candidate aux européennes 2024 compensera en écoutant le discours de l’éditorialiste et polémiste Eric ZEMMOUR lors de la dernière présidentielle.

« J’avais lu ces ouvrages. Je le suivais dans ses émissions de télévision chez CNews, bref, j’ai apprécié ses propos, confie-t-elle en dégustant lentement le café noir posé sur le guéridon face à elle. Exit LR, place dorénavant à « Reconquête ! », comme beaucoup de déçus de la droite d’alors, trop timorée dans ses prises de position sur des sujets préoccupants comme l’immigration.

« Vous savez, plaisante-t-elle le sourire malicieux, je suis une représentante de la sphère des « fachos » de droite au vue de mes origines…vietnamiennes ! ».

Elle rigole de sa blague. Adepte de la vision politique applicable sur du temps long – une chose que ne savent pas faire les partis traditionnels, explique-t-elle, en argumentant avec des exemples -, Nhu Anh DO s’inquiète malgré tout de ce « grand remplacement », tout à fait possible, dans l’Hexagone.

 

Ne pas trop donner de voix au RN !

 

Une expression si souvent moquée par l’intelligentsia mais qui prend tout son sens selon elle dans la France actuelle. « Il suffit de regarder autour de soi la recrudescence de la délinquance… ».

Militante de « Reconquête ! », la colistière choisit de s’engager davantage pour défendre la France et ses intérêts. « Je suis pourtant issue de l’immigration mais je suis triste de constater que certains Français crachent sur les valeurs de la France, souligne-t-elle, quant à la repentance sur la présence française dans les colonies, cela m’est insupportable : sans les colonies, je ne serai pas là aujourd’hui en qualité de Française ! ».

Son regard sur la campagne se veut impitoyable. « BARDELLA est sûr d’être élu en nombre avec sa liste, à quoi bon donner trop de voix au RN alors que « Reconquête ! » pourrait avoir des députés, elle aussi ! Et puis, on ne parle pas assez d’Europe dans cette campagne électorale qui est trop rivée sur les problématiques de l’Hexagone… ».

 

La défense est une affaire 100 % hexagonale…

 

De l’Europe, il en est largement question dans le chapitre suivant abordé lors de cette causerie à bâtons rompus dans un petit salon feutré d’un hôtel auxerrois. « L’Europe doit être utile à notre pays, précise-t-elle, prenez l’exemple de l’aéronautique avec AIRBUS ! Cela est une vraie réussite et c’est l’Europe qui me parle ! ».

L’interlocutrice ne souhaite pas la création d’un impôt européen, mais la coopération entre tous les pays de l’Union tout en conservant la souveraineté de chacun des états membres, de la suppression de l’indexation du prix de l’électricité sur celui du gaz (« une vraie aberration ! »), de partenariats économiques solides et pérennes, d’une lutte ouverte contre l’immigration aux frontières de tous les états, et puis de la défense.

« Là, je m’insurge contre la volonté présidentielle, ajoute-t-elle, la défense, c’est un sujet national notamment sur le volet du nucléaire. Imaginer que d’autres en Europe puissent décider d’appuyer sur le bouton rouge à notre place n’est pas envisageable… ».

L’une des porte-paroles du mouvement politique d’Eric ZEMMOUR dans l’Yonne ne donne pas de jugement sur les conflits en cours, tant en Ukraine que dans la bande de Gaza. « Il y a de profondes similitudes entre ces deux conflits, mais la France doit préserver ses intérêts ».

Quant à la Russie, notre oratrice se montre nettement plus catégorique : « je ne crois pas que Vladimir POUTINE s’attaque à l’OTAN, il n’est pas fou. Mais, n’oublions pas que les accords de Minsk n’ont jamais été respectés par leurs signataires. Et que l’OTAN ne cherche qu’à s’étendre en intégrant de nouveaux pays… Toutefois, je ne cautionne pas l’invasion de l’Ukraine par les Russes ».

 

Une jeunesse de plus en plus attirée par les valeurs du parti…

 

L’heure tourne. On ne pouvait rencontrer la candidate – elle est également la trésorière de l’antenne départementale de l’Yonne – sans aborder la jeunesse et le recrutement au niveau des adhésions. « Reconquête ! » est-elle une formation qui fédère auprès d’un auditoire plus juvénile ?

« Oui !, assure-t-elle, nous enregistrons de nouvelles adhésions à l’approche de ces élections. Les jeunes sont d’ailleurs très motivés à l’idée de nous rejoindre… ». Même si elle reconnaît un peu plus loin que c’est un électorat très versatile.

Si les municipales et les législatives sont encore loin dans la lorgnette des observateurs de la chose politique, il n’empêche que le parti d’Eric ZEMMOUR entend bien jouer sa partition, via des alliances ou pas, lors de ces deux futures échéances.

« Il est trop tôt pour l’évoquer, se contente de dire Nhu Anh DO, on termine la campagne des européennes et on en reparlera après ! ».

Mais, l’idée d’une « union de la droite » (de toutes les droites) pour éviter, demain, le syndrome du « grand remplacement » ne lui déplairait pas, outre mesure…

 

Thierry BRET

 


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