Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté

On le savait féru de sports collectifs, Jérôme CHAUFOURNAIS ! Il vient de le confirmer en renouvelant le partenariat avec le Rugby Club Auxerrois (RCA), une institution phare du ballon ovale dans l’Yonne. Un protocole d’accord a été paraphé avec le président du club sportif, David PARIZOT.

 

AUXERRE : Une vingtaine de joueurs du RCA ont investi la surface commerciale à l’estampille du centre E. LECLERC, samedi matin. Une présence des plus amicales et sympathiques puisque accompagnés de leurs dirigeants, les protégés du président David PARIZOT sont ainsi venus remercier, le temps de la pose photographique et de quelques gags facétieux à bord des caddies leur généreux donateur, Jérôme CHAUFOURNAIS, PDG de l’enseigne auxerroise.

Un prolongement de partenariat qui court sur les deux prochaines saisons, par ailleurs. Un accord qui mènera le terme de ce soutien jusqu’en 2024. Avec naturellement, la possibilité de poursuivre l’aventure, au-delà de cette date, il va de soi…

 

Thierry BRET

 

 

« Tel Sisyphe, le rocher que je devais porter en haut de la montagne était trop lourd… ». Confronté, adolescent, aux moqueries cruelles et stupides De l’environnement scolaire, pris en grippe par les enseignants parce que revendiquant sa « différence », c’est entre joies, pleurs et doutes que l’élu de l’opposition auxerroise a noirci les lignes de ce premier ouvrage. Sans colère ni esprit de revanche, mais dans l’espoir d’un avenir meilleur. Un avenir qui lui permet aujourd’hui de vivre pleinement son engagement en politique et une existence professionnelle épanouie…

 

AUXERRE: « Il était une fois, ma vie ; il était une fois, ma ville ». La ligne d’accroche résume à la perfection ce travail épistolaire inattendu mais plutôt bien fourni en anecdotes et détails par l’une des personnalités politiques de l’Auxerrois qui ne pratique pas la langue de bois d’ordinaire en séances publiques.

Un personnage, encore jeune dans ce long apprentissage de la vie politique, qui est peut-être clivant et inflexible lors de ses prises de parole mais qui veut démontrer son total attachement à sa ville dont il veut être un ardent défenseur des intérêts. Au nom de ses concitoyens qui l’ont élu.

Un livre de cent-cinquante pages, édité à compte d’auteur, que le trentenaire dévoilera officiellement en séance de dédicaces, ce samedi 26 novembre, à la librairie « Obliques » à Auxerre, en cours de journée. Un moment capital pour lui où il n’a pas hésité à se mettre à nu…sans fioritures

Un livre vérité. Permettant à son auteur de briser l’armure, de casser les codes, de franchir le Rubicon en ouvrant son cœur, son âme et peut-être même davantage, son aura, pour ce catholique, né dans une famille modeste et mais très aimante.  

L’ouvrage lui permet de se raconter, aussi, en toute intimité et avec pudeur, depuis sa prime enfance, en passant par une adolescente difficile et malheureuse au contact des autres, jusqu’à ce mois de mars 2020 où s’achève par un épilogue marquant, cette confession sans fard. Un ouvrage qui est rempli d’émotion.   

 

Une introspection profonde où le mal-être est à fleur de peau…

      

« Trente ans, l’âge mûr » chantait si bien Alain SOUCHON en 1978 qui se désolait de voir apparaître dans la glace de sa salle de bains les premières pattes d’oie au coin des yeux, signes annonciateurs de la vieillesse ennemie ! Mais, ici, point de cheveux blancs ou de calvitie naissante dans l’ouvrage rédigé de la griffe de Rémi PROU-MELINE. Au contraire, il y a de la reconnaissance en ce bel âge de 30 ans, où il est temps de tout dire. A cœur ouvert !

Il aura fallu plusieurs épisodes de confinement, insupportable épreuve de privation de libertés – le rédacteur la revendique à fleur de peau dans son quotidien ! – pour que germe dans sa tête l’ébauche de ce bouquin autobiographique.

Une introspection profonde, expliquant les valeurs intrinsèques qui l’ont aidé à tenir à la vie après de douloureuses expériences issues de la relation à l’autre. L’homme est un prédateur pour l’homme, c’est bien connu. L’auteur de ces lignes en a croisé quelques-uns, au masculin comme au féminin, au fil de sa jeune existence dans différents univers, notamment en milieu scolaire. Un monde cruel, impitoyable, dur, intolérant…où les choses se cachent et ne se disent pas. La peur du quand dira-t-on, camouflet à la bien-pensance…

A l’évocation de cette délicate période, le garçon, sensible, se trouble, pâlit quelque peu et essuie même deux ou trois larmes qui lui viennent facilement dans la prunelle de ses yeux, avant qu’elles ne coulent sous ses paupières.

On sent de la souffrance mise à vif sur le derme, un mal-être insurmontable que ce livre – un exutoire épistolaire, en vérité – permet de contenir. Sommes-nous tout près de la confession ?

 

Ne jamais reculer face à l’adversité et demeurer volontaire…

 

« Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, précise l’adage. Et pourtant, cela procure un bien fou de balancer librement sur le papier le trop plein d’émotion que l’on a sur le cœur afin de se sentir plus léger pour continuer le chemin.

Loin de la polémique, absolument inclassable dans la catégorie du livre politique même si plusieurs chapitres se consacrent à la vision du jeune homme sur la ville d’Auxerre et ses évolutions, « Réservoir de vie » dégouline de moments d’espérance, prouvant qu’il faut savoir se battre et faire face aux épreuves parfois implacables que peut nous infliger notre parcours terrestre.  

En somme, c’est un livre fort par le choix de ses thèmes, ses locutions et ses mots, un opus pour signifier à ses lecteurs qu’il ne faut jamais reculer face à l’adversité et rester pugnace, quoique qu’il advienne.

Un de ces ouvrages qu’il faut avoir lu pour reprendre confiance en soi, offrant même de judicieuses clés pour un avenir meilleur.

Il faut s’imprégner aussi des deux préambules, narrés tout en finesse et délicatesse par l’auteur qui ouvrent cet opuscule. Il y a celui adressé à son père, disparu il y a peu. Emouvant et triste. « Perdre son père, c’est perdre une partie de soi…Papa, je t’aime et tu me manques… ».

Que dire de la lettre écrite à l’intention de ses deux neveux, âgés de trois et huit ans. « Je n’aurai jamais d’enfants car je ne souhaite pas qu’ils endurent ce que j’ai pu vivre dans ma jeunesse : un traumatisme, même si je suis convaincu que vous connaîtrez une existence merveilleuse… ». Un choix irréversible ?

Des phrases qui mettent des bleus à l’âme et qui permettent de mieux comprendre qui se cache véritablement derrière la vêture de Rémi PROU-MELINE, trublion parfois dérangeant et détesté de la sphère publique locale – les insultes récurrentes qui tombent comme à Gravelotte sur les réseaux sociaux l’attestent et dont il fait fi en les ignorant – et comment il fonctionne réellement dans ce quotidien curieux que l’on appelle civilisé et moderne, fait de haine, d’incivilité et de violence.

Plus qu’une mise à nu retraçant le parcours de vie chaotique et en souffrance de son auteur, cet ouvrage à ligne ouverte veut rétablir la vérité – les vérités – en l’auréolant de lumière pour mieux combattre les ténèbres…Celles de ce monde dont il est urgent de revoir la copie...

 

 

En savoir plus :

Séance de dédicaces de Rémi PROU-MELINE

Librairie Obliques à Auxerre

Le samedi 26 novembre 2022

De 11h à 13h et de 14h à 18 h

Ouvrage : « Réservoir de vie »

Vendu à 15 euros.

 

Thierry BRET

 

Les étudiants du module « Culture et Vins de France » du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle ont eu le plaisir de joindre l’utile à l’agréable lors de l’intervention d’une consultante du BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne) dans le cadre de leur formation. Au programme : la découverte des spécificités du vignoble chablisien, suivie d’une séance de dégustation en sus !  

 

AUXERRE : Dire que les étudiants ont apprécié cette séance pédagogique serait un doux euphémisme ! Ils y auraient même exprimé beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme selon les instigateurs de la manœuvre éducative, le groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle.

La visite de Sandrine AUDEGOND, consultante auprès du BIVB, le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne, dont l’antenne départementale est accueillie à Chablis, aura vivement passionné vingt-cinq apprenants, issus de la section BTS Commerce international de l’établissement. Cette dernière était venue présenter les spécificités de ce vignoble icaunais, à la renommée planétaire, sous différents aspects dont l’historique, le culturel, le technique, l’œnologique, le commercial. A l’instar des matières enseignées dans ce module qui a pour vocation de faire découvrir aux étudiants le milieu viticole.

Des étudiants qui seront peut-être voués à effectuer des stages en immersion auprès d’entreprises viticoles ou de négoce. Bref, un sérieux plus à valoriser sur un cursus offert par cette spécialité…

 

Thierry BRET

 

Voilà une très bonne nouvelle pour la gastronomie auxerroise et ses dignes représentants que sont Estelle et François LIEBAERT. Les propriétaires du « NOYO » - une curieuse appellation correspondant en fait à la contraction des prénoms de leurs deux enfants, Noah et Yoan -, dont notre chroniqueur Gauthier PAJONA avait présenté récemment les délicieuses spécialités, peuvent se réjouir. Leur maison, nouvelle dans le paysage icaunais, intégrera la sélection MICHELIN dès l’année prochaine…

 

AUXERRE : C’est notre ami Gauthier PAJONA (« L’Aile ou la Cuisse ») qui a senti le vent souffler dans le bon sens concernant cette information inspirée. L’un de ces « propos de fourchette » dont il a le secret et qu’il aime distiller à bon escient dans nos colonnes.

La nouvelle table auxerroise, « Le NOYO », tenue par le couple Estelle et François LIEBAERT, intègrera la sélection du « Michelin 2023 ». Un sacré coup de pouce et de projecteur pour ces jeunes entrepreneurs méritants qui proposent une cuisine gastronomique subtile et de qualité, faisant la part belle aux produits du terroir. Je vous recommande tout particulièrement, parmi les recettes automnales à déguster à loisir et sans modération, les noix de Saint-Jacques rôties aux choux !

Une recette qui occupe une place légitime aux côtés de la ballotine de foie gras de canard et son chutney de rhubarbe, sa raviole d’escargots aux orties, son filet de bar sauvage en écailles de courgettes safranées ou encore son pavé de rumsteck agrémenté de sa rosace de betterave et sa purée de carottes nouvelles.

Bref de la « belle ouvrage » pour ce duo qui aime titiller les papilles de sa clientèle à partir de saveurs originales et insolites.

 

 

 

Des touches de créativité et un fil conducteur sur chaque assiette…

 

Le référençant parmi les établissements qui proposent une cuisine dite « moderne », le célèbre guide rouge du « pneumatique » salue « cette petite adresse joliment rénovée – elle a ouvert ses portes en mai dernier – située à quelques encablures du marché couvert de la capitale de l’Yonne ».

Des critiques positives pour le couple qui s’est rencontré jadis au fameux « Jardin Gourmand » - l’un des must de la gastronomie auxerroise -, avant de faire ses gammes au sein d’autres maisons (« La Côte Saint-Jacques ») où Estelle exerçait son savoir-faire au service tandis que François mitonnait ses recettes en cuisine.

Autres commentaires du « Michelin » : « le menu et la carte sont bien pensés, attractif, avec un fil conducteur sur chaque assiette quelques touches de créativité… ».

Un premier accessit élogieux qui en appellera forcément d’autres à l’avenir pour cette table auxerroise qui ne désemplit pas depuis son ouverture…

 

Thierry BRET et Gauthier PAJONA

 

 

L’équilibre entre ce qui relève de la sphère privée ou de la chose publique ne cesse d’évoluer, tant les frontières sont mouvantes. La « peopolisation » du monde politique en est un exemple marquant depuis plusieurs années. Comme l’est, la mainmise des réseaux sociaux sur notre quotidien. Un sujet d’importance que le conseil scientifique du Cercle Condorcet Auxerrois a choisi pour trame de ses travaux cette année. Avec pas moins de onze tables rondes au programme….

AUXERRE : Comme à l’accoutumée, il y a eu un plateau de choix pour les animer, parmi lesquels nombre d’intervenants de renom, qu’il s’agisse de l’historienne Michelle PERROT, de la journaliste et réalisatrice Mireille DUMAS, de la romancière Carole MARTINEZ, du politologue Pascal PERRINEAU ou bien encore de l’ethnologue Pascal DIBIE, aux attaches départementales bien connues.  

Avant même la première table ronde de la matinée, les discours introductifs ont donné le ton, rappelant combien l’instrumentalisation de la vie privée pouvait fragiliser la vie publique.

L’adjointe à la Ville d’Auxerre en charge de la Culture, Céline BÄHR s’interroge : « comment concilier dans nos démocraties le respect de ce qui est indéniable et l’exigence de transparence ? Comment trouver un équilibre qui garantisse à la fois les libertés de l’individu et celle des citoyens… ? ».

Glosant sur les dérives, en la matière, du politique au travers d’exemples récents : « le rendez-vous galant à Disneyland, le divorce annoncé sur un plateau télé, l’écart de conduite en scooter n’ont pas redoré le blason de la fonction présidentielle… ! ».

 

 

A la recherche du quart d’heure de célébrité dans les médias…

 

Même constat pour la Conseillère régionale Isabelle POIFOL-FERREIRA : « privé de plus en plus de son aura, de ses attributs et de ses pouvoirs, l’homme politique croit nécessaire pour acquérir une valeur symbolique, de performer dans les médias, d’incarner une histoire dans laquelle il connecte à la fois des éléments de sa vie privée et de sa vie publique… ».

Dénonçant au passage le rôle joué dans cette porosité entre vie privée et vie publique, par la télévision au travers des premières émissions de télé réalité, repris depuis, via Internet et les réseaux sociaux : « on souhaite tous notre quart d’heure de célébrité, comme disait Andy WARHOL, mais cette célébrité a un prix et tous ne peuvent pas l’assumer, car on sait que s’exposer, c’est aussi se mettre en danger… ».

Dévoiler son intimité sous les feux des projecteurs n’est pas anodin car il est de plus en plus difficile d’en conserver le mystère face aux outils de communication désormais sans limites : « je n’ai jamais compris ce besoin de raconter sa vie dans les médias, c’est fascinant, mais c’est aussi effrayant… ».

 


Une frontière de plus en plus ténue qui pose aussi le problème de l’aspect mercantile des choses, rappelle Valentine ZUBER, présidente du Conseil scientifique des Entretiens : « à travers des méthodes commerciales plus ou moins encadrées, ce phénomène d’exposition de soi pose de réelles questions car il existe aujourd’hui toute une économie liée à cette publicisation de l’espace privé… ».

Notamment au travers du rôle de plus en plus prégnant joué auprès des plus jeunes par les influenceuses et influenceurs de tous horizons.

 

Protéger et accompagner cette école laïque et publique, le joyau de tous…

 

Les Entretiens d’Auxerre accueillaient cette année, et pour la première fois, une classe d’élève du lycée Fourier qui, après avoir travaillé en amont avec leurs enseignants sur le thème retenu autour d’un programme spécifique, ont planché en ateliers et échangé avec un certain nombre d’intervenants, le temps de la manifestation.

Une belle manière de renforcer la relation avec un public plus jeune, rappelle le président du Cercle Condorcet Auxerrois, Sylvain JOLITON, qui en souligne toute l’importance : « nous pensons que notre école publique, laïque, il faut la protéger, l’accompagner quand on peut le faire et surtout, il faut la choyer. Cette école laïque et publique à laquelle on tient tant, est précieuse et c’est notre joyau à tous… ».

 Concluant dans un sourire, face à un parterre où les cheveux blancs sont la norme : « vous comprenez pourquoi d’un seul coup, nous rajeunissons… ! ».   

 

Dominique BERNERD

 

 

 

Articles

Bannière droite accueil