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En déplacement au stade de la Licorne à Amiens, l’AJ Auxerre a été couronnée championne de Ligue 2, vendredi dernier. Christophe PELISSIER et ses joueurs ont donc remporté le premier trophée pour le club bourguignon depuis la coupe de France 2005. L’objectif est déjà fixé pour la saison prochaine : le maintien parmi l’élite pour le club de l’Yonne…

 

AUXERRE : Lors de l’avant-match, l’ambiance était déjà hors normes pour une rencontre vécue à l’extérieur. Plus de 2 500 supporters auxerrois avaient effectué le trajet en Picardie pour encourager leur équipe et l’a voir officiellement devenir championne de Ligue 2. Le plus gros parcage du club a même étendu un « tifo » qui remplissait la tribune sud du stade d’Amiens. En face de cela, les ultras du club adverse ont exhibé une banderole et un « tifo » en l’honneur de Christophe PELISSIER, ancien coach du club picard, qui l’a fait monter de Nationale 1 à la Ligue 1 en 2017.

Après le coup d’envoi, Auxerre mit le pied sur le ballon et imposa son jeu. Cela se traduisait par une grosse occasion de Gauthier HEIN à la 14ème minute. Malheureusement, Lassine SINAYOKO devait sortir sur une blessure à la 19ème minute, après qu’il ait reçu une béquille. C’est Issa SOUMARE qui le remplacera au pied levé. Amiens subissait dans ce début de match mais monta petit à petit en régime. Plusieurs occasions donnèrent confiance aux joueurs. Mais, les bourguignons finirent en force avec une grosse occasion de Gauthier HEIN et une frappe de Gaëtan PERRIN, juste avant la mi-temps.

 

Un nul qui équivaut à une victoire avec le titre au bout !

 

Malgré un bon début de seconde période, grâce à une grosse occasion, ce sont les hommes d’Omar DAF qui vont tenir les rênes de la partie. Mais, ce sera aussi le début d’un très grand match de la part de Donovan LEON. Il sortira toutes les occasions des joueurs picards. Mais, à la 70ème minute, le gardien Auxerrois va provoquer un pénalty après une énième occasion amiénoise. Il stoppera la tentative de transformation de Louis MAFOUTA. Le score ne bougera pas et les deux équipes se quitteront sur un match nul.

 

 

Un match égalitaire mais très intense. Cette rencontre verra Donovan LEON sortir sept arrêts, il sera élu homme du match. Les Amiénois auront accumulé 14 tirs tout au long du match. Un nul bien payé pour les Auxerrois, qui grâce à ce point, viennent de remporter le titre de champion de Ligue 2.

Après le match, Gauthier HEIN soulignait l'importance de l'objectif atteint, mais également les nouveaux objectifs à réaliser. « Le championnat n’est pas fini, on aimerait vraiment terminer sur une victoire à la maison et atteindre la barre des 70 buts ».

 

Le ton est donné par le coach : ce sera le maintien en Ligue 1 !

 

Pour le réaliser, deux buts seront donc nécessaires, ce qui ferait de l’AJA une des meilleures attaques de ces dernières années en seconde division. Les Auxerrois ont donc remporté le titre dès vendredi soir contre Amiens, mais ils sont pressés de venir fêter cela à l’Abbé Deschamps, avec tous les supporters lors du dernier match, ce soir.

L’AJA retrouvera donc la Ligue 1 un an après l’avoir quitté́. Un accomplissement que peu de clubs ont réussi à faire et qui montre le bon travail des membres du club. Les accessions sont toujours de bons moments à vivre. Mais, Christophe PELISSIER est clair sur ses intentions : « on ne veut plus vivre ça. On veut se maintenir et rester en Ligue 1 ». Le ton est d’ores et déjà donné pour la saison prochaine.

 

Enzo BEAUDET

 


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Ca y est ! C’est bel et bien l’ultime ligne droite pour le département de l’Yonne dans sa phase préparatoire à l’évènement sportif le plus universel du globe. En accueillant jusqu’au 28 mai, une athlète de la Chine Taipeh (Taïwan) et deux membres du staff, la Patriote Sénonaise est l’un des clubs icaunais à bénéficier de cette aura médiatique. Ce qui réjouit le vice-président du Département 89, en charge des Sports, François BOUCHER…

 

SENS: Une note d’humour en guise de préambule. « Elles ne parlent pas français ! ». La précision, de manière laconique, émane de la présidente du club de tir sportif de sens, La Patriote Sénonaise, Monique LANGUILLAT ! Forcément, la langue de Molière n’intègre pas encore l’ADN oral des ressortissantes de Taïwan, l’ancienne île de Formose, rebaptisée par les instances internationales du sport, « Chine Taipeh », du nom de la capitale de cet état, à peine reconnu par quelques poignées de démocratie sur la planète.

Cela n’empêchera nullement l’adjoint de la Ville de Sens, Romain CROCCO, de s’essayer à la pratique de l’anglais, en ânonnant quelques timides mots, histoire de lancer la conversation. Lui qui est en charge des sports dans sa ville de prédilection, il donne l’exemple !

Face à lui, l’athlète Tien CHIA-CHEN. Une esthète dans le tir au pistolet à 25 mètres qui peut nourrir de quelques prétentions pour décrocher une breloque pour son pays – l’île de Taïwan devrait être représentée dans une douzaine de disciplines sportives lors des Jeux de Paris avec une cinquantaine d’athlètes -, son entraîneuse, Chen SZU-WEI et une interprète (en anglais only !) qui n’est autre que la sœur de la sportive quadragénaire, Tien YU-HSUAN.

 

Le Liban, le Canada, Taïwan : l’Yonne s’internationalise…

 

Sens à l’heure des Jeux de Paris ? C’est une réalité palpable, on dirait ! La petite délégation asiatique, accueillie jusqu’au 28 mai dans la cité la plus septentrionale de l’Yonne, a été reçue par les officiels. Notamment, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne, François BOUCHER, très satisfait de ce séjour.

« On rentre dans l’action proprement dite, confie le maire de Migennes, avec la venue de cette délégation qui permettra à la tireuse de la Chine Taipeh de participer à ses troisièmes Jeux Olympiques… ».

 

 

A ce titre, l’Yonne s’internationalise de plus en plus à la grande joie des représentants du Comité départemental et sportif de l’Yonne (CDOS). Il y a peu, à Brienon-sur-Armançon, le Liban avait déjà dépêché l’un de ses athlètes qualifié pour le tournoi olympique de tir à l’arc.

Quant à l’équipe féminine de rugby à sept du Canada, elle est attendue d’ici peu à Auxerre où elle aura l’opportunité de fouler la pelouse des terrains locaux pour s’y entraîner avant le début des épreuves.

 

 

Des retombées pour les clubs sportifs en nombre de licenciés

 

Une autre délégation, originaire d’Asie, et positionnée sur les épreuves d’athlétisme, est également annoncée. Une information confirmée par François BOUCHER. D’ailleurs, pour être tout à fait complet sur ce propos, cette délégation aurait arrêté son choix sur les nouvelles infrastructures du Stade Auxerrois qui dispose désormais d’une piste au revêtement similaire à celui du stade olympique parisien, une infrastructure qui a été inaugurée lors d’une cérémonie parrainée par l’inoubliable Guy DRUT, champion olympique du 110 mètres haires aux Jeux de Montréal en 1976, cette semaine.

C’est donc une phase d’accélération pour le calendrier de ces ultimes préparatifs et réglages d’avant JO pour l’Yonne, puisque le 15 mai aura été dévoilé le parcours exact du passage de la flamme le 11 juillet, assorti de ses diverses animations.

Une vraie motivation tant pour les retombées économiques à venir que pour les clubs locaux qui verront sans doute leurs rangs grossir dès l’automne en nombre de licenciés.

 

Thierry BRET

 

 


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En pleine discussion avec le chef d’établissement de la maison d’arrêtd’Auxerre Christian MBEA, le député de la première circonscription de l’Yonne prend le temps de faire le point sur la situation avec son interlocuteur. Mercredi, au premier jour de la mobilisation des personnels pénitentiaires devant l’établissement, c’était l’édile d’Auxerre Crescent MARAULT qui venait tâter le pouls du mouvement revendicatif. Ce jeudi, c’est au tour de Daniel GRENON de s’y coller et de soutenir les manifestants…

 

AUXERRE : D’entrée de jeu, il pointe du doigt le laxisme du Garde des Sceaux, le parlementaire de l’Yonne lors de sa visite aux personnels de l’Administration pénitentiaire, mobilisés depuis vingt-quatre heures devant les portes de la maison d’arrêt auxerroise.

« Il était peut-être bon défenseur lors de ses plaidoiries mais il n’est pas bon souteneur pour accompagner dans leurs intérêts ses personnels administratifs, estime à chaud Daniel GRENON, qui est venu rendre une visite plus que de courtoisie à la cinquantaine de personnes postées sur le piquet de grève qui connaît une effervescence à chaque coup de klaxon des automobilistes, signe ostentatoire d’encouragement à leur cause.

Le député de la première circonscription à l’étiquette Rassemblement National, accompagné de son épouse, est venu ici pour prendre la température. Sociale ? Pourquoi pas ! Surtout que là, en pareille circonstance, sur un sujet aussi brûlant et dramatique que le volet sécuritaire et la protection des Français, c’est un peu sa tasse de thé naturelle, eu égard à son appartenance politique.

 

Une aberration : l’existence de la visioconférence mais sa non-utilisation

 

Durant plus d’une heure, le pensionnaire de l’Assemblée Nationale a pris soin de discuter avec les représentants des deux syndicats présents sur cette manifestation, les délégués de FO et de la CGT, avant de s’entretenir avec les différentes catégories de personnel de l’Administration pénitentiaire, notamment celle du transport, meurtrie dans sa chair après le tragique « faits divers » survenu au péage autoroutier près d’Evreux de ce début de semaine.

« C’est une catégorie qui est vraiment délaissée, insiste Daniel GRENON, ils ont beaucoup de revendications à adresser au gouvernement. Il y a vraiment un gros travail de fond à faire… ».

Quant au sujet de polémique dont les médias se font les choux gras depuis le dramatique incident, la tenue de visioconférence, l’élu du RN a sa propre opinion des choses.

« C’est vrai, la visioconférence existe sauf qu’elle n’est pas utilisée en France ! Ce qui est une grosse aberration à mes yeux. L’administration française met des choses en place mais elle ne les utilise pas… ».

 

Même la question salariale a été évoquée par le parlementaire

 

Prônant une présence solidaire de sa part, le parlementaire de l’Yonne, rentré hier soir de Paris, voulait être sur le terrain dès ce jeudi en fin de matinée aux côtés des personnels en grève.

Pour lui, il serait judicieux que l’Etat optimise le volet sécuritaire de l’Administration pénitentiaire en moyens conséquents afin de sécuriser les transports des détenus. Quant aux rémunérations, Daniel GRENON y a fait aussi allusion : « les indices augmentent plus lentement que le SMIC…c’est impensable ».

C’est la troisième fois que l’élu de Puisaye Forterre et de l’Auxerrois se déplace sur le site carcéral de l’avenue Charles-de-Gaulle où il a déjà visité l’établissement. L’ancien professionnel féru d’électricité – sa formation initiale - avait été sensible aux problématiques inhérentes à ce moyen énergétique du fait d’installations pour le moins vétustes.

Il s’en était suivi une question écrite au gouvernement. Puis, prophétique, l’élu de rajouter avec un sourire en coin : « je pense qu’en 2025, il devrait y avoir des travaux à réaliser en ces murs à ce niveau-là ! ».

Chiche ! On ne demande qu’à voir, monsieur le député !

 

Thierry BRET

 


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La silhouette dessinée sur le drap blanc comporte deux taches rouges, très significatives. L’une à la tête, l’autre dans le cœur. Les automobiles circulant sur l’avenue Charles-de-Gaulle ne peuvent la manquer. Tout comme les autres banderoles. Aux côtés de ce curieux fétiche, pose, les bras croisés mais le regard très déterminé, un jeune homme. Il se nomme Maël MAIRE. Il n’est autre que le secrétaire adjoint du bureau local de la CGT de la Maison d’arrêt d’Auxerre. Il évoque le pourquoi de la mobilisation de ses collègues devant les portes de l’établissement, entre tristesse et colère…

 

AUXERRE : Un coup de klaxon bref. Peut-être un peu trop rapide pour certains. Avant que d’autres sonorités ne viennent s’ajouter à la première marque de sympathie musicale lorsque plusieurs véhicules passent devant les portes de la maison d’arrêt d’Auxerre. Satisfait, le personnel de l’Administration pénitentiaire salue de la main les automobilistes qui manifestent leur soutien à cette initiative pour le moins insolite, entamée depuis vingt-quatre heures. Les banderoles placées tout autour de l’axe routier affichent le motif de cette présence. Calme et ordonnée.

La tristesse se lit dans les regards de ces personnes. Celles qui exercent leur savoir-faire au sein de la Maison d’arrêt, sise dans la capitale de l’Yonne, ou au centre de détention de Joux-la-Ville. La mort tragique de deux de leurs collègues au péage autoroutier situé près d’Evreux dans l’Eure les affecte. Logique. Cela aurait pu leur arriver à eux aussi. Une attaque cruelle et montée de sang-froid que nul ne digère.

« Cette action nous permet de rendre hommage aux victimes et à leurs familles, explique Maël MAIRE, un jeune homme élancé qui cache ses yeux derrière des lunettes de soleil. Peut-être pour ne pas trop montrer le chagrin qui le touche ?

Il poursuit, « on est également présents pour voir ce que l’administration va nous proposer en termes de sécurité à l’avenir… ».

Le secrétaire adjoint du bureau local de la CGT de la Maison d’arrêt auxerroise l’admet bien volontiers : « nul ne peut prédire ce genre de situation ». Pour lui, « privilégier les visioconférences plutôt que de multiplier le transfèrement de ces individus d’un lieu à un autre est la meilleure chose ».

 

 

Puis, évoquant la dangerosité du métier, le jeune homme n’en oublie pas dans ses commentaires l’apport d’une formation initiale. Une formation, qui toutefois, ne prépare absolument pas à vivre le pire comme ce fut il y a peu sur cette bretelle d’autoroute.

Aujourd’hui, la priorité des priorités pour le personnel de l’Administration pénitentiaire est d’obtenir des réponses concrètes de la part de l’Etat, quant à leur sécurité.

« On ne peut pas rester comme ça, assis ici devant les portes de la maison d’arrêt sans qu’il n’y ait une évolution de manière positive. Aujourd’hui, nous sommes en attente d’un tract de l’intersyndicale pour savoir quelle est la marche à suivre et ce qui s’est dit pendant les discussions entre le Garde des Sceaux et nos représentants nationaux… ».

Mais, déçu, Maël MAIRE confirmera quelques instants après que les premiers éléments de réponse filtrant de cette rencontre à Paris ne porteraient guère leurs fruits en matière de modifications positives. Le laissant perplexe, le représentant de la CGT précisa in fine que le mouvement de contestation allait se poursuivre sur le territoire, et par ricochet dans l’Yonne.

« Tant qu’il n’y aura pas de choses concrètes et favorables sur le papier, nous maintiendrons la pression sur l’Etat… ».

Un service minium est cependant assuré dans les murs de la maison d’arrêt ou du centre de détention. La sécurité des collègues travaillant dans un contexte d’effectifs réduits est primordiale. Une escalade de la violence qui fait mal au cœur de ces professionnels de l’ombre, placés sous la lumière de l’actualité de la manière la plus tragique qu’il soit.

 

Thierry BRET

 


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Il n’y a pas de mots devant une telle horreur. Pas une once de pitié ni de considération circonstancielle à avoir devant les auteurs présumés de ces faits. Graves. Lourds. Pesants. Insoutenables. Des actes de barbarie, d’un autre temps, d’un autre monde, de mœurs que l’on pensait d’autrefois, voire oubliés depuis si longtemps dans notre existence, que ne pourraient renier les pires des terroristes possesseurs de couteaux aux lames si tranchantes et si affûtées. Des actes à proscrire de ce XXIème siècle, pourtant au firmament de la technologie, de l’IA  et des progrès scientifiques…Tu parles !

La nature humaine est ainsi faite : chassez le naturel, il revient au galop à la vitesse de la lumière surtout en matière d’abrutissement, de monstruosité, de vices sans vertus et de « conneries » en tout genre, en veux-tu, en voilà ! Et là, l’humain de ce siècle en totale déliquescence avec lui-même n’est pas mal non plus dans son genre…

Ici, dans le cas présent, c’est l’un de ces faits divers des plus sordides que même les journalistes ont dû mal à expliquer et à narrer dans leurs colonnes, tant l’envie de vomir – pour ne pas dire gerber -  leur remonte dans la gorge, et qui se fait jour au plus grand nombre d’entre nous.

 

Les animaux ont des droits sur cette planète qui est aussi la leur…

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C’est donc un chien, une simple bestiole à quatre pattes – le meilleur et plus fidèle ami et compagnon de l’homme précise l’adage - qui en est devenue la malheureuse et innocente victime. L’expiatoire victime, devrait-on dire, pour on ne sait quel faute impardonnable qui méritait de facto la peine de mort sans jugement aucun et de la manière la plus odieuse qu’il fut. Un acte gratuit, teinté aux relents de cette emprise ordinaire de l’alcool qui fait tant de ravages dans nos campagnes hexagonales, visiblement selon les premiers témoignages. Et alors, est-ce vraiment défendable et excusable en soi ? Que nenni !

Que l’on soit bourré, analphabète, idiot du village, intellectuel ou sain de corps et d’esprit, le respect de l’animal est une règle d’or à ne jamais transgresser.

Eu égard à Dame Nature qui les accueille sur cette planète qui est aussi la leur et où ils possèdent des droits. Eu égard, aussi, à tous ce qu’ils peuvent apporter de bon pour améliorer la triste condition de l’homme dans cette société insipide, incivile, contradictoire dans ses us et coutumes de la vie ordinaire. Faite d’individualisme et de jalousie.

Alors, quand on lit entre les lignes d’une dépêche traitée dans la catégorie « faits divers » par un quotidien régional ce qui va suivre, notre sang ne peut que bouillir à 180 degrés dans notre corps et notre esprit demander justice et réparation – si tant est qu’il soit encore possible de le faire – devant de tels cas, franchement irrécupérables.

 

 

Un monde meilleur où ne vivrait pas cette pitoyable espèce humaine…

 

Les sévices et actes de cruauté envers les animaux sont déjà abominables en tant que tels lorsqu’ils sont perpétrés. Mais, quand ces actions gratuites et sanguinaires se transforment en scénario façon film d’horreur à la Stephen KING juste pour le plaisir de faire mal alors l’irréparable est commis et on ne peut plus grand-chose pour celles et ceux qui les commettent. Circuler de la société, il n’y a vraiment plus rien à voir, n’y à faire pour celles et ceux qui commettent de telles méfaits ! De sinistres personnages à bannir à jamais de notre vie.

Comment s’appelait ce chien déjà ? Médor, Oscar, Pollux, Vegas, Lucky (auquel cas le pauvre, il n’en aurait pas eu beaucoup de chance) ou Maya ? A quelle race appartenait-il ?  Nul ne le sait. Même pas le procureur de la République qui instruit l’affaire, c’est tout dire sur l’état de la pauvre bête quand on a retrouvé ses restes !

Dans les faits, le malheureux animal a reçu suffisamment de coups de couteau dans le flanc, avant d’être décapité avec une tronçonneuse pour qu’il passe de vie à trépas en rejoignant, on l’espère, un monde meilleur où surtout cette pitoyable race qui vit sur Terre, l’espèce humaine, ne viendra plus jamais l’embêter…Le paradis des chiens existe, c’est certain…

 

La mobilisation de tous les adorateurs des animaux !

 

Mais, jusqu’où l’humanité va-t-elle descendre dans les abîmes les plus profondes de la répulsion et de l’effroi ? On pensait avoir tout vu en cette année 2024, comme les précédentes, déjà gorgées d’immondices répugnantes quant au savoir-faire de l’homme en matière de cruauté si finement aiguisée. Et bien non !

Les scènes macabres se succèdent aux scénarii de la peur et de l’épouvante : l’humain est encore loin d’avoir dévoilé toutes ses ressources et ses potentialités en termes d’absurdité et de répugnance. Nimbées de bain de sang et d’hémoglobine à haute dose. Et pour une fois, il n’était pas question de diffuser ces outrages imbéciles sur les réseaux sociaux pour en faire du buzz !

Mais, sincèrement, posez-vous donc la question une bonne fois pour toute en prenant le temps de la réflexion devant une glace : qui oserait découper la tête de son chien à la tronçonneuse parce que celui-ci, selon toute vraisemblance et d’après les aveux des placés en garde à vue, aurait coursé un chat, lui-même victime de maltraitance par ce même couple infernal déjà bien connu de la Justice ?

Il faut être sérieusement dérangé du cerveau, non ? A condition qu’il y en ait un qui soit renfermé dans la boîte crânienne de ces « Ostrogoths » …

Bien sûr, justice devra être rendue à l’issue de la comparution de ces rustres, sortis d’un autre âge, à l’automne prochain devant un tribunal correctionnel. Bien sûr, un avocat assurera leur défense dans les règles de l’art, plaidant les circonstances atténuantes (il faudra nous expliquer lesquelles par ailleurs !) et le mauvais comportement « évident » de l’animal envers ses maîtres.

Mais, tout de même, jusqu’où peut aller l’absence de docilité d’un chien s’il est déjà battu à coups de ceinturon tous les quatre matins par ses maîtres irascibles et qui y prennent un malin plaisir !

Face à ce genre de dossier, de plus en plus récurrent, il est impératif que la Fondation « 30 millions d’amis », la SPA, ainsi que toutes les associations de la protection animale, de la nature et de l’environnement, y compris les politiques et les acteurs engagés de la société civile, prennent partis en faveur de cet animal torturé par ses horribles propriétaires.

Des bourreaux qui, eux, n’y laisseront pas leur vie in fine aux termes de la procédure juridique quel que soit le verdict.

« On n’achève pas bien les chevaux », disait le film ; dorénavant, dans l’Yonne car c’est bien dans ce département déjà bien fourni en affaires criminelles des plus sordides par le passé, que l’« on décapite même les chiens ! ». Ignoble et « dégueulasse »…

 

Thierry BRET

 


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