Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
logo banque populaire bourgogne franche-comté
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
110 Bourgogne
Région Bourgogne France-Comté
Criquet Magazine
Lycée Saint-Joseph de la Salle
mercato de l'emploi yonne bourgogne
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
chambre des métiers et de l'artisanat
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc-long.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
Criquet magazine
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png
mercato de l'emploi yonne bourgogne
chambre des métiers et de l'artisanat
logo-110-bourgogne-ok.png

Warning: Creating default object from empty value in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/components/com_k2/views/itemlist/view.html.php on line 743

Ce n’est un secret pour personne. Mais, parmi le microcosme footballistique de l’Hexagone, voire du continent européen, le centre de formation du club nord-bourguignon demeure une incontestable référence pour bien des aspects pédagogiques. Et ce, depuis des lustres, soit une  quarantaine d’années de pratique, désormais. Aussi, il n’y avait rien de rédhibitoire à assister à la découverte de ce haut-lieu du sport par le délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, le très communicant, Patrick TOULMET.  

AUXERRE : Agréable dans sa relation à l’autre, Patrick TOULMET a le regard qui pétille comme un adolescent à qui l’on aurait offert une succulente friandise.

Il est vrai que ce haut personnage de l’Etat, depuis que la présidence de la République l’a désigné le 17 septembre 2018 comme porte-étendard à la cause de l’apprentissage dans les 1 500 quartiers prioritaires de la politique de la ville, promène sa silhouette aux quatre coins de l’Hexagone. Parfois dans des endroits qui semblent inaccessibles au commun des mortels.

Ainsi, ce centre de formation si réputé qu’il a pris soin de découvrir dans les moindres recoins, près de deux heures durant. Avec chaleur et humanité pour les jeunes gens avec lesquels il échangera quelques mots bienveillants.

 

 

A l’écoute des jeunes et des formateurs…

 

Avec gentillesse et condescendance pour ces garçons coupés de leur cordon ombilical originel dès l’âge de douze ans et déjà immergés dans le monde des adultes en vue de réussir leur carrière.

Le sens du relationnel est l’une de ses forces maîtresses. Malgré un handicap qui ne le gêne absolument pas dans l’accomplissement de sa tâche. Accueilli par Baptiste MALHERBE, directeur général de l’AJ Auxerre, Patrick TOULMET sait mettre à l’aise ses interlocuteurs. Il s’intéresse, il se passionne, il suggère. Il écoute avec réel intérêt tous les propos qui se disent.

L’historique de ce centre de formation, objet de toutes les convoitises aujourd’hui y compris de la part de la direction nationale technique du football, le transcende. Basile BOLI ou le sieur CANTONA, reconverti depuis dans le septième art, ont fait leurs gammes de professionnels du ballon rond en ces lieux. Respect pour le club et ses dirigeants !

De la construction initiale de la fameuse pyramide (tout un symbole !) en 1979 aux dernières touches architecturales datant de 2014 de ce complexe positionné parmi les dix meilleurs centres français, rien n’échappe à la soif informative de Patrick TOULMET.

 

 

Poursuivre l’investissement dans la formation : l’ADN du club…

 

La direction du club l’affirme : l’investissement dans la formation est constant malgré les sept années de disette vécues éloignées de la Ligue 1. C’est un choix qui ravit cependant le délégué interministériel, visiblement séduit par la judicieuse initiative.

L’ex-président de la Chambre de métiers de la Seine-Saint-Denis boit du petit lait à l’écoute de ses hôtes. La marque de fabrique de l’AJA l’a convaincu. Ce ne sont pas les quatre-vingt gamins qui ne rêvent que d’une seule chose, entrevoir le Graal mirifique de la professionnalisation, qui pourraient le contredire. Ici, à l’AJA, ils ont retrouvé une famille. Tout en apprenant leur futur métier avec dextérité et civisme.

D’ailleurs, les résultats positifs ne sont jamais très loin. Près d’une trentaine de ces jeunes pousses ont déjà évolué ou sont sélectionné à leur niveau en équipes nationales selon leur pays d’origine.

Alors, parler du bien-fondé de l’apprentissage à ses interlocuteurs, dont le président du club, Francis GRAILLE et la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne, Françoise FUGIER, semble être une évidence. Nous sommes en présence de personnes acquises à la cause.

Cerise sur le gâteau : il y a aussi dans le projet pertinent développé par le club auxerrois cette envie de vouloir instruire les jeunes gens en les armant de connaissances générales. En les diplômant, de facto.

C’est le fruit subtil du partenariat entériné depuis trois saisons avec l’un des partenaires de la structure, ACADOMIA et son président, Philippe COLEON, présent lui aussi lors de cette visite d’exception.

D’ailleurs, le taux de réussite aux examens se situe bien au-delà de la moyenne nationale. Prouvant ainsi que les apprentis footballeurs peuvent en avoir aussi dans la tête côté culture générale ! Les préjugés sont amenés à disparaître…

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Une vingtaine de jeunes gens, filles et garçons, ont récolté une noria de distinctions lors de la cérémonie départementale et régionale du fameux concours « Un des meilleurs apprentis de France » ce lundi soir dans leur antre pédagogique préféré, le CIFA de l’Yonne…

AUXERRE : Ils et elles tutoient le firmament étoilé de l’apprentissage. La quintessence d’un savoir-faire, visiblement maîtrisé à la perfection. Malgré la rudesse des épreuves, tant au plan physique que morale, et qu’elles soient à l’échelle départementale, régionale, voire nationale pour les plus véloces d’entre eux.

Sous le regard attendri et fier de leurs géniteurs, mais aussi de leurs tuteurs et de leurs patrons qui les ont poussés à aller au plus haut degré de leur implication, une vingtaine de jeunes gens, passionnés, ont su décrocher la lune, glanant au passage une médaille et un diplôme (voire plusieurs spécimens pour les surdoués d’entre eux). Des récompenses dont ils auront le souvenir toute leur vie durant et qui leur serviront de précieux sésames pour leur ouvrir grandes les portes de la vie active.

Acclamés, applaudis, félicités, plébiscités, celles et ceux qui avaient au demeurant su emprunter une autre voie pédagogique, un brin éloigné des sentiers naturels du classicisme éducatif, se sont donc vus idolâtrés par leurs pairs le temps d’une soirée conçue pour eux ! Sous le feu nourri des projecteurs de la médiatisation et de la reconnaissance officielle des adultes…

 

 

Un sentiment de légèreté qui fera dire à l’un des orfèvres en la matière, le truculent Marc LABARDE, en charge de l’organisation des concours d’un des Meilleurs apprentis de France dans l’Yonne, qu’il s’agissait là, avec l’obtention de ces honorifiques distinctions, non pas d’un choix professionnel assouvi de la plus belle des manières, mais bel et bien de la traduction d’un dépassement de soi presque ultime.

Celui de pouvoir exercer un jour sa passion artisanale dans les règles de l’art et à la connaissance de tous. Un argument qui balaie d’une chiquenaude, ressemblant à s’y méprendre à un véritable pied de nez, toutes les allégations qui ont pu être dites jadis sur l’intérêt de ces filières de l’apprentissage et de l’alternance qui ne devaient mener vers pas grand-chose. Ou si peu ! Le contraire est démontré au terme de cette soirée.

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Ils sont sept, à ce jour, à avoir rejoint de manière formelle la structure signataire de la charte d’engagement avec l’Etat, dont les travaux n’ont autres objectifs que de favoriser l’inclusion des personnes précaires vers l’emploi. Certes, le chiffre apparaît comme minimaliste. Mais, il n’est pas représentatif de l’engouement suscité par une démarche, née de l’initiative nationale, « La France, une chance ; les entreprises s’engagent », définie le 17 juillet 2018 par l’Elysée…

AUXERRE : Au cœur de l’été 2018, le chef de l’Etat s’était entretenu avec une centaine d’entrepreneurs à l’Elysée sur la nécessité absolue d’initier de nouvelles réflexions et méthodologies favorables à l’emploi.

La suggestion élyséenne était simple : faire que les décideurs économiques s’impliquent davantage à ses côtés pour inverser les courbes jusque-là inexorables du chômage en France.

L’idée étant ensuite de décliner l’initiative en l’adaptant au contexte de chaque département dans la perspective de mobiliser dix mille entreprises au terme de l’opération. Des structures issues du vivier des PME, ETI, filiale des grandes sociétés.

Dans un souci de formalisation et de praticabilité de l’initiative, les préfets prirent ensuite le relais, devenant les porte-étendards de la décision présidentielle. En ce qui concerne l’application du projet dans l’Yonne, une réunion liminaire eut lieu le 30 septembre 2019 à la Maison des entreprises à Auxerre.

 

 

Une présentation détaillée des objectifs par le préfet le 30 septembre…

 

Ce jour-là, devant un auditoire bien fourni composé d’acteurs économiques mais aussi de représentants du milieu associatif, furent explicités les mesures et dispositifs permettant de développer l’inclusion professionnelle.

Jamais avare de son temps de présence à consacrer au terrain, le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, anima aux côtés de nombreux référents économiques du territoire une séance de travail exploratoire où il fut permis d’identifier différents axes de réflexions devant être approfondis un peu plus tard lors d’ateliers thématiques animés par les leaders d’un futur club, avec l’appui des services de l’Etat.

La réunion devait se conclure, précisément, sur l’identification des têtes de pont qui auraient à conduire par la suite ce nouveau club de réflexions. Trois chefs d’entreprises s’identifièrent par leur intérêt accordé à la constitution de ce « thin tank » à l’icaunaise.

Le premier à avoir prestement levé la main fut Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de l’Yonne de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris-Val-de-Loire. Directeur du site industriel avallonnais de Pneu LAURENT, Arnaud MALECAMP lui emboîta le pas. Il manquait à ce tandem de volontaires une contribution féminine : elle se manifesta en la personne d’Emmanuelle BONNEAU, présidente de la société artisanale évoluant dans le secteur du bâtiment, BC Entreprise.

Les trois leaders de l’opération prirent le soin de se retrouver à maintes reprises de façon informelle pour discuter et mieux appréhender la tâche qui leur était confiée.

Treize leviers servirent de trames initiales à l’élaboration d’un futur cahier des charges opérationnel devant voir le jour sur 2020.

Sachant que la mobilisation des entrepreneurs, appelés à rejoindre le trio pilote, repose sur quatre finalités essentielles en terme d’actions : la découverte de l’entreprise pour bien s’orienter et se former ; le développement de passerelles vers l’emploi durable pour les plus vulnérables ; l’accompagnement des personnes habitants dans les territoires les plus fragiles (notamment les quartiers prioritaires de la ville, les zones de revitalisation rurales, les territoires enclavés) et l’accès aux produits et services de base pour les personnes les plus démunies.

 

 

Une multitude de thèmes analysés devant aboutir à des préconisations tangibles…

 

Plusieurs de ces treize leviers ont été regroupés par pôles d’affinité afin de ne pas trop complexifier une procédure qui aurait pu alourdir le principe et décourager les bonnes âmes solidaires de cette action.

Toutefois, à la lecture des premières indications qui en découlent, on peut dire que le Club d’entreprises, cette fois-ci officialisé depuis le vendredi 22 novembre grâce à la signature de la convention de soutien avec l’Etat, abordera des thématiques éclectiques et inéluctables à la réussite en matière d’insertion professionnelle.

Rapprochement entre l’Education nationale et le monde de l’entrepreneuriat, développement de l’apprentissage, accompagnement des jeunes vers l’emploi, partenariats avec les réseaux de l’inclusion, valorisation des personnes handicapées intégration des talents dont ceux des réfugiés ou résolution de l’éternel problème de mobilité et d’hébergement constituent une photographie précise vers laquelle devront s’activer les participants de ce vaste chantier.

L’un de ces items, la mobilité et le logement, essuiera les plâtres lors d’une réunion de travail ouverte le 19 décembre prochain où beaucoup de choses devront être mises sur la table afin de trouver des préconisations sérieuses qui fassent évoluer les lignes. Ce seront alors les vrais débuts de ce club où la mobilisation des entreprises doit être totale…

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Les deux partenaires ont apposé leurs paraphes au bas d’une convention de portage du foncier libre non bâti, donnant ainsi la possibilité aux jeunes agriculteurs de pouvoir s’installer plus facilement à l’avenir. La signature de ce partenariat entre quatre caisses régionales de la Banque Verte dont celle de Champagne Bourgogne et la SAFER Bourgogne Franche-Comté est officielle depuis le 08 novembre…

DIJON : Grâce à ce nouveau dispositif, le Crédit agricole et la SAFER renforcent ainsi leur soutien aux nouvelles générations agricoles dans un contexte de rareté et de prix croissant des terres, imputables à l’urbanisation. Dans la pratique, ce système astucieux permet à la SAFER d’acquérir le foncier, via un financement réalisé par l’établissement bancaire, qui apporte également une caution pour le paiement des fermages.

La SAFER passe ensuite une convention d’occupation précaire des terres avec le néo-agriculteur. Celui-ci, locataire de la SAFER, exploite le foncier dans le cadre d’une convention d’occupation temporaire allant de cinq à dix ans.

A l’échéance du portage, l’organisme cède le foncier à sa valeur d’acquisition, déduction faite des fermages perçus. Elle y ajoute sa rémunération et les frais de portage (frais de notaires et de géomètres, taxes, frais financiers…).

Au cours de cette période décennale, le locataire exploitant a la possibilité de racheter le foncier quand il le souhaite, en une ou plusieurs fois.

Grâce à ces schémas novateurs, et associée à une grande diversité des profils mais aussi des projets, l’installation enregistre à l’heure actuelle une véritable dynamique auprès des plus jeunes.

Ce dispositif complète celui porté par le Crédit agricole depuis 2017, un accompagnement personnalisé à destination des jeunes professionnels de l’agriculture.

Un concept qui n’aura pas manqué de faire réagir Frédéric DELORE, responsable du marché de l’agriculture et de la viticulture au sein de l’établissement régional.

« En soutenant l’installation, pour lesquels la détention d’un capital de départ est souvent un handicap, le Crédit agricole renforce sa position de premier financeur de l’agriculture nationale…devait-il déclarer.

Aujourd’hui, huit professionnels sur dix de ce secteur bénéficient de l’aide de l’organisme bancaire.

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Au cœur de l’actualité depuis plusieurs semaines, la réforme des retraites n’est toutefois pas une obligation. Contrairement à d’autres mesures, prises tout récemment. N’étant pas soumis à une quelconque pression financière sur le sujet, le gouvernement peut se permettre d’évaluer les besoins de chaque régime de retraite à son rythme, et de réfléchir posément. Avant de présenter une série de propositions au cours du premier semestre 2020. C’est ce qu’ont précisé la porte-parole du gouvernement, Sibeth NDIAYE et le secrétaire d’Etat à la protection de l’enfance, Adrien TAQUET, lors de leur venue à Auxerre, dernièrement…

AUXERRE : Une chose est certaine avant que ne tombent sur les télescripteurs médiatiques les premières propositions faites par le gouvernement au cours des six prochains mois : la réforme des retraites concernera les citoyens nés après 1963.

Elle ne devrait s’appliquer qu’à partir de 2025, en sachant que tout ce qui a été acquis le reste avec un calcul favorable, voire plus avantageux pour le futur bénéficiaire.

La visite en territoire icaunais des deux représentants du gouvernement PHILIPPE n’avait d’autres prétentions que de pouvoir expliquer les grands principes de cette réforme qui fait crée le débat parmi la société française.

Un préambule confirmé par les propos de la porte-parole, Sibeth NDIAYE, qui rappela l’importance de ces rencontres auprès des citoyens pour les membres du gouvernement.

« Nous devons nous présenter à eux et écouter en retour ce qu’ils pensent réellement de ce projet de réforme… ».

Une cinquantaine d’Auxerrois eurent ainsi ce privilège d’en savoir davantage sur les arcanes du pouvoir et les réflexions qui en résultent sur un thème chaud bouillant qui pourrait bien mettre la France dans la rue d’ici peu.

Pédagogue, l’experte es communication du gouvernement prit soin de se lancer dans une explication de texte détaillée autour du mode de calcul de la retraite ; tel qu’il fut statué au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

A l’époque, précisa-t-elle, le chômage était inexistant, avec un régime universel et un quota d’actifs équivalent à quatre salariés pour un retraité.

Puis vint le temps de l’adoption des 42 régimes spéciaux (ceux qui occasionnent autant de remous dans la sphère sociale et corporatiste), avant que le système accuse le coup après l’arrivée du baby-boom et de son flux grandissant de jeunes retraités sur le marché de l’oisiveté. Soit aujourd’hui, un actif et demi pour un retraité. On l’aura compris : le système a du plomb dans l’aile…

 

 

Un retour au régime universel où tout le monde bénéficierait des mêmes droits…

 

Dans un second temps, l’intervention du charismatique porte-voix de l’Etat s’orienta sur les parcours de vie. Ceux qui évoluent avec un profil plutôt linéaire.

«  Auparavant, poursuit-elle, les gens exerçaient un seul métier durant leur carrière professionnelle. Le plus souvent dans la même entreprise. Et ce jusqu’à l’âge de la retraite. Aujourd’hui, nous constatons des changements tant sur les métiers exercés avec des passages du privé au public ou vice-versa, que sur le cumul de plusieurs régimes, entrecoupé parfois de périodes de chômage… ».

Sibeth NDIAYE ne manqua pas d’évoquer la féminisation des carrières. Celles-ci étant souvent interrompues par des grossesses, voire des temps partiels, avec au final en guise de résultante pour une femme sur cinq, une retraite obtenue à 67 ans.

La porte-parole de Matignon aborda ensuite dans ses explicatifs les grands principes de ce projet de réforme.

Il s’agira avant toute chose de conserver le régime par répartition qui sécurise le système, en revenant néanmoins à un régime universel, où tout le monde sera placé à la même enseigne.

« Chaque heure travaillée donnera droit à des points y compris les petits boulots saisonniers tenus par des étudiants, ajouta la représentante de l’Etat, un seuil minimum contributif de mille euros serait également mis en place… ».

Plusieurs interrogations fusèrent de l’assistance dans l’écoute. Ainsi, Sibeth NDIAYE confirma que le montant du point serait fixé par les exécutifs avec les organisations syndicales, que celui-ci serait indexé sur les salaires des actifs et non sur le point de l’inflation.

D’autres idées furent abordées plus en aval de la réunion : la création d’un carnet de travail numérique afin de suivre l’évolution des personnes au travail. Ce qui pourrait englober la connaissance de leurs droits, la pénibilité, la santé, le handicap, le chômage qui serait pris en compte.

Il y aurait enfin la possibilité de proposer une valorisation progressive pour les femmes avec la prise en compte d’enfants, et ce dès la première naissance.

Des pistes de réflexion qui ont nourri une rencontre studieuse et passionnante, avant que ne soit présenté le futur schéma gouvernemental dès le printemps.

Maryline GANDON

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Articles

Bannière droite accueil