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L’école du numérique d’Auxerre proposait la troisième session de ces rendez-vous « petit déjeuner » permettant aux associations, institutionnels et entreprises de l’Yonne de faire valoir leurs attentes pragmatiques auprès des stagiaires de la structure. Une dizaine d’entrepreneurs expliquaient leurs besoins professionnels lors de cette animation matinale concoctée dans les locaux réhabilités jouxtant la gare SNCF. Quant aux jeunes pensionnaires de WEB FORCE 3 Bourgogne, la plupart étaient en recherche de stages de longue durée pouvant les mener vers une valorisation de leur cursus diplômant ou vers l’emploi…

AUXERRE : Profitant d’une formation pédagogique de développeur intégrateur dans le domaine du numérique, la vingtaine de stagiaires issus du pôle WEB FORCE 3 Bourgogne se livraient à un exercice de communication plutôt exaltant en cette matinée du jeudi 03 mai.

Disponibles du 18 au 29 juin lors de deux semaines de stage d’intégration gratuit en entreprise, il était intéressant qu’ils puissent aller à la rencontre de décideurs économiques mais aussi de représentants institutionnels et associatifs du territoire départemental pouvant les accueillir.

Ayant opté pour suivre l’enseignement pratique proposé par les formateurs de WEB FORCE 3 Bourgogne, ces stagiaires accomplissent un cursus de 490 heures de cours dans le but de devenir un spécialiste du développement web.

Cette rencontre impromptue au détour d’un café, d’un thé et de viennoiseries aura facilité les contacts concrets entre les acteurs de la vie professionnelle et ces jeunes gens en devenir.

Ces immersions au sein d’un outil entrepreneurial offriront même la possibilité pour les plus véloces de ces candidats de suivre le parcours pédagogique de niveau Bac + 2 menant à la fonction de développeur de logiciels. Sachant que les prochaines soutenances se dérouleront à l’automne.

On notait la présence participative de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, partenaire inconditionnel du concept WEB FORCE 3 Bourgogne, mais aussi des structures associatives telles que la Croix Rouge départementale qui a des velléités de se doter d’un site multimédia, Yonne Numérique, Réinventer (concept de café des enfants avec le projet de s’appuyer sur un site à l’esprit développement durable), Nature et Cristaux, nos confrères de RADYONNE (un relooking de leur site Internet) et de B3C, éditeur des magazines « OUSORTON » et « YONNE COTE NORD » en vue de la création d’un site marchand.

Parmi les entreprises désireuses de bénéficier de l’expérience : IBIZA Informatique, D-tection, DRONE PAD ou encore celle portée par Alexandre FOULON (BRAINY TECH).

De leur côté, les stagiaires ont formulé le souhait de vouloir intervenir, si possible, dans le domaine de la sécurité informatique ou du graphisme visuel, tout en profitant des avantages de l’alternance, sur des périodes de longue durée…Leurs vœux auront-ils été exhaussés ?

Une trentaine de jeunes gens, accompagnés de leurs enseignants, se sont immergés dans les arcanes de la filière professionnelle à l’invitation de la fédération départementale du bâtiment. Les objectifs étaient multiples lors de cette séance constructive, ponctuée de questionnements et de ressentis : appréhender la situation réelle de ce secteur d’activité en amorce de reprise (l’un des principaux en France en matière d’employabilité), découvrir les besoins de plusieurs entreprises locales, et pouvoir discuter avec les maîtres d’œuvres et les maîtres d’ouvrage dans le cadre de dossiers spécifiques liés à la pratique de la commande publique…

AUXERRE : Le temps d’une matinée studieuse, les étudiants de l’IUT d’Auxerre option génie civil ont eu toute la latitude orale pour pouvoir échanger en parfaite liberté avec les décideurs économiques qui interviennent dans le domaine du bâtiment.

Prévue dans l’amphithéâtre de la Fédération départementale, la rencontre s’est articulée en trois étapes. La première permit à cinq entrepreneurs de présenter leurs structures professionnelles afin de traduire dans le concret ce que représente la dimension travail dans une société spécialisée dans le bâtiment.

On y notait la présence des dirigeants et cadres de sociétés telles que C3B, SA MICHEL, CECHIN, EIFFAGE ou encore l’Atelier du Vitrail. A la tribune, ils ont pu ainsi disserter en compagnie de Christian DUCHET, le délégué général de la FFB Yonne, sur les potentialités offertes par les différents métiers de la filière.

Parmi les sujets suscitant des interrogations de la part de la population estudiantine : l’emploi par le biais de l’alternance, l’embellie économique dans ce secteur ayant été frappé lourdement par les effets de la crise, le rôle de la fédération, les aides à la formation, les liens existant avec les entrepreneurs…

L’exercice fut complété par la suite avec les représentants des maîtres d’œuvre et des maîtres d’ouvrage qui auront pu, eux aussi, évoquer la réalité offerte par ce marché.

Quant à l’emploi, il en fut question également dans ces propos. Les chefs d’entreprise expliquant toutes les difficultés qu’ils avaient à trouver des candidats potentiellement aptes à répondre à leurs besoins, notamment dans les fonctions d’encadrement de chantier (conducteur de travaux, ingénieur…).

Gageons que les idées échangées ce jour-là ne resteront pas lettre morte dans les esprits de ces jeunes gens, qui une fois leur cursus terminé, pourront peut-être postuler dans l’une des cinq sociétés participantes à cette manifestation très utile.

Le « Joli mois de l’Europe », opération pédagogique initiée par le lycée Vauban d’Auxerre auprès de ses élèves s’est décliné, entre autres, par la visite d’une délégation du parlement européen conduite par la députée en charge de la commission sur la lutte contre le terrorisme et élue de l’Est de la France, la démocrate Nathalie GRIESBECK. La conseillère générale de Moselle s’est prêtée avec aisance et subtilité au jeu d’une table ronde constructive en dialoguant ouvertement avec une trentaine de jeunes gens, issus des classes de première professionnelle en cuisine et de terminale suivant le cursus de la filière des services à la personne…

AUXERRE : En guise de préambule à cet entretien des plus insolites pour le jeune public icaunais fréquentant l’établissement auxerrois, la question suivante à laquelle il était judicieux de plancher au préalable : « que veut dire être citoyen européen dans notre société actuelle ? ».

Peut-être qu’une large majorité de cette trentaine de lycéens possédaient déjà une esquisse de réponse après leur séjour, vécu quarante-huit heures auparavant, au Parlement de Strasbourg et au mémorial d’Alsace. Rencontrant plus d’une heure durant lors d’un exercice oral la députée européenne Nathalie GRIESBECK dans leur salle de classe, les représentants de la nouvelle génération ont pu soupeser les aspects favorables ou négatifs de cette participation à l’Europe, parfois décriée par certaines formations politiques.

Etre députée européenne, un rôle de « soldat nomade »…

Invitant son jeune auditoire à venir s’immerger une fois prochaine au sein du Parlement de Bruxelles, l’élue de Lorraine débutait son propos en expliquant réellement les enjeux imputables à l’exercice de son mandat. Tout en apportant d’intéressantes précisions sur la couverture de sa zone géographique, la circonscription de l’Est, à laquelle ce maître de conférences en droit est rattaché.

« Soixante-quatorze députés européens représentent la France auprès des institutions de Strasbourg et de Bruxelles, commença-t-elle, à titre personnel, mon secteur d’intervention englobe l’Alsace, la Lorraine, la Champagne Ardennes, la Bourgogne et la Franche-Comté. Soit un total de dix-huit départements pour un peu plus de 8,5 millions d’habitants. Le deuxième député européen n’est autre qu’Arnaud DANJEAN (ce dernier était intervenu à l’automne dernier à l’invitation du député Les Républicains Guillaume LARRIVE à Auxerre dans le cadre d’une conférence dont le thème faisait la part belle à la défense et aux risques de conflit potentiels à travers la planète). Face à cette taille critique de la circonscription, je me considère telle un « soldat nomade » qui doit plaider à l’échelon européen toutes les causes dont me font part la population hétéroclite de ce vaste secteur… ».

Puis, ralliant ses explications à l’actualité immédiate du parlement, Nathalie GRIESBECK aborda un point qui interpella de longues minutes les élèves des deux classes de Vauban, écoutés attentivement par l’équipe enseignante. La lutte contre l’emploi des pesticides et la dégradation de leurs effets impactant la nature offrirent de belles possibilités d’échange aux orateurs.

L’élue se félicita, que le matin même de sa visite (le vendredi 27 avril), le conseil de l’Europe avait adopté à la majorité l’interdiction d’employer certains de ces pesticides sur les cultures. Seize pays sur les vingt-huit états membres se prononçant en faveur de cet arbitrage.

L’appartenance de la France à l’Europe : la véritable solution…

Interrogée sur la construction européenne et le couple franco-allemand, la représentante du MODEM insista sur l’impérieuse nécessité pour notre territoire de jouer les premiers rôles au sein de l’appareil exécutif. Défavorable à un nouvel élargissement des frontières, alors que divers pays frappent à la porte, Nathalie GRIESBECK penche pour une modification irrémédiable du vote des traités. « Un seul pays peut bloquer l’ensemble des décisions collégiales, ce qui n’est pas normal… ».

Quant à la position des Britanniques dans le concert européen depuis le Brexit, elle est, selon la présidente de la commission de la lutte contre le terrorisme, peu enviable et le plus souvent ambigüe.

« On s’aperçoit depuis leur prise de décision que les Britanniques ne cessent de nous solliciter mais l’Europe s’en remettra ! C’est trop tard… ».

Près de 640 accords seront d’ailleurs à renégocier avec les Anglais à l’avenir sous la houlette d’un seul et unique négociateur, le Français Michel BARNIER.

« Les Britanniques ont choisi d’emprunter la voie de la Norvège sur ce dossier de l’Europe, être ami et partenaire sans avoir réellement voix au chapitre des décisions. Forcément, ils en subiront les effets… ».

Parmi les autres thèmes évoqués entre les lycéens et la députée, l’emploi et les opportunités de stage à travers le programme Erasmus. Des pistes à privilégier selon elle pour faciliter l’intégration de cette génération au cœur de la vie économique…

L’initiative a déjà fait ses preuves depuis son lancement survenu à la rentrée 2017. Itinérante à travers la France, la manifestation conçue par WIZBII, plateforme professionnelle leader pour l’emploi et l’entrepreneuriat auprès des jeunes générations, et les caisses régionales du Crédit agricole a su convaincre 83 % des entreprises en quête de recrutement. Celles-ci ayant participé à cette campagne originale qui leur permettait d’échanger de manière directe avec de potentiels candidats. Depuis, ces structures économiques ont entamé un processus visant à s’octroyer le savoir-faire et le dynamisme de jeunes gens en recherche d’une intégration rapide dans la vie active. Le 02 mai, ce concept si spécifique sera accueilli pour la première fois dans la capitale de l’Yonne…

AUXERRE : Moyen novateur de dynamiser l’emploi de la jeunesse, le programme « Premier stage, premier job » fera une halte sans doute très remarquée à Auxerre ce mercredi 02 mai en fin d’après-midi.

Outil à la fois digitalisé et humanisé à 100 %, le dispositif collaboratif permettant à la plateforme nationale pour l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, WIZBII et le Crédit agricole à travers ses caisses régionales de travailler de manière conjointe est plutôt bien rodé. Plus d’une centaine de manifestations de la même texture constituent le planning de rendez-vous mis en exergue en France au cours de cette saison 2017/2018.

Elles se traduisent par l’organisation dans l’hexagone de rencontres physiques d’une durée de trois heures et de la mise en relation en ligne via la page que possède l’établissement bancaire sur ladite plateforme professionnelle. Cette opération itinérante dont la caisse régionale de Champagne Bourgogne relaiera les vertus par trois fois en les accueillant sur son territoire s’achèvera en juin.

Visiblement, les entreprises en besoin de nouvelles recrues se montrent enthousiastes, les trois quarts d’entre elles envisagent de prolonger l’expérience en déclinant une procédure d’embauche de l’un de ses contacts rencontrés lors de ces job dating.

Plus de soixante candidats à Troyes le 12 mars dernier…

Devant la réussite de l’expérience le mois dernier dans la capitale auboise, le Crédit agricole Champagne Bourgogne a souhaité réitérer la déclinaison de ce concept prometteur en choisissant l’Yonne comme terrain de jeu. Si une douzaine de sociétés entrepreneuriales s’étaient manifestées au bon plaisir des organisateurs en mars dans l’Aube, il serait probable de dépasser ce chiffre ce mercredi en fin de journée à Auxerre. Parmi les réponses favorables à ce rendez-vous, et parce qu’elles expriment de sérieuses velléités de renforcer leurs effectifs, des entreprises telles que SQUARE HABITAT, FESTINS de BOURGOGNE, ETC, BIO 3G ont signifié leur présence et attendent énormément de ces échanges.

Les postes à pourvoir en CDD ou e CDI sont nombreux. Conseillers en clientèle, conseillers de gestion locative, comptables, gestionnaires de paie, contrôleurs de gestion, préparateurs de commande…autant d’heureuses opportunités qui arrivent à point nommé pour interpeller les jeunes prétendants.

Le Crédit agricole, gros pourvoyeur d’emplois…

A l’heure où le chômage des nouvelles générations atteint des records nationaux (22,6 % selon le ministère du Travail en janvier 2018), bénéficier d’une telle opportunité n’a pas de prix pour celles et ceux qui désirent se faire repérer sur le marché du travail dans l’Yonne.

Parce qu’il se situe parmi les plus importants recruteurs de la région, le Crédit agricole Champagne Bourgogne ne pouvait se soustraire à cette action généreuse visant à optimiser sa politique de ressources humaines dynamique et ambitieuse tournée vers la réussite collective (119 embauches en contrat à durée indéterminé réalisées en 2017).

Avec son partenaire WIZBII, le groupe bancaire crée du lien, tout en aidant les jeunes dans leur quête à l’emploi. Le tout en dynamisant le tissu territorial car les entreprises y trouvent également une sacrée compensation en profitant de ce vivier de compétences.

La gratuité est de rigueur pour prendre part à ce job dating ; les inscriptions peuvent s’effectuer auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par voie téléphonique auprès du 06.69.67.10.87.

Les membres du club des Ressources humaines, animé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, ont pu profiter de l’analyse conjoncturelle minutieuse de l’un des chargés des études économiques de la chambre consulaire lors d’un échange instructif. Cette présentation pertinente leur a permis de découvrir les ultimes statistiques et tendances se rapportant à l’évolution de l’emploi sur le territoire…Sous des auspices qui préfigurent au retour si attendu de l’optimisme…

AUXERRE : C’est une vérité digne des émules de La Palisse ! Mais, avec le retour d’une saine croissance, amorcée depuis plusieurs mois dans le paysage économique national, le nombre de postes à pourvoir au sein des entreprises tous secteurs confondus repart à la hausse. Engendrant déjà, a contrario, une réelle problématique qui affecte le travail quotidien des exégètes des ressources humaines : résoudre la très forte attente des chefs d’entreprise !

Cet état de fait impromptu pourrait très vite devenir le vilain caillou placé de manière sournoise au fond de la chaussure des recruteurs. Si l’on s’en réfère aux chiffres fournis par l’Association nationale des directeurs de ressources humaines (ANDRH), la charge de travail de cette caste corporatiste indissociable à la stratégie opérationnelle de l’outil entrepreneurial pourrait s’alourdir de 77 % dès 2019 compte tenu des immenses besoins des entrepreneurs.

Bref, les cellules RH des entreprises ne devraient pas connaître les instants parfois laborieux de l’oisiveté au cours de ces prochains mois. Y compris en 2019 où d’autres risques, tout aussi importants à maîtriser au sein de l’outil professionnel, devraient refaire surface avec ce retournement positif vers une embellie tant espérée. Il s’agit pour l’un d’entre eux de la revalorisation salariale. Au sein des grands groupes, on estime que le taux d’effort sur la valorisation des salaires pourrait s’élever à 3 % ! Autant dire que, d’âpres négociations pourraient s’engager à court terme entre collaborateurs et dirigeants de société…

Des indicateurs nationaux orientés vers l’optimisme

Il est vrai que les points conjoncturels successifs établis par les observateurs de la vie économique depuis quelques temps confirment le bien-fondé de cette reprise. Et, de facto, son corollaire légitime sur l’emploi. Responsable d’études économiques au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Julien SISSOKO, n’a fait que conforter ces informations lors de son exposé, étayé par power point.

Depuis deux trimestres, la croissance s’est installée de manière progressive en France. Tutoyant presque les 2 % en matière d’augmentation avec un regain de bons de commande qui se traduit vers le secteur industriel. Côté emploi, plus de 100 000 créations de poste sont attendues. Localement, si la courbe des investissements présente une figure géométrique acceptable et si l’export suscite de nouvelles opportunités, en revanche, la balance commerciale de l’Yonne demeure dans le rouge, conservant une position négative.

Grâce au secteur intérimaire, l’emploi enregistre une croissance soutenue sur notre département à hauteur de 20 % (4 600 postes) tandis que le taux de chômage repasse la barre fatidique de 10 %. Ce dernier se stabilise depuis quelques semaines à 9 % même si au global, 26 500 demandeurs d’emplois demeurent en quête du précieux accessit leur permettant une insertion dans la vie sociale.

Parmi les données offrant une réelle vision de l’état actuel des choses sur le territoire, celles concernant la création de nouvelles entreprises (+ 2 %) ou encore le taux de pérennité à trois dans les activités de commerce (+ 60 %). Même le traditionnel bémol qui persistait toujours au niveau de la viabilité des entreprises (leur défaillance) infléchit la tendance avec – 17 % !

Des centaines d’emplois vont se créer dans l’industrie

Quant aux prévisions d’embauche, elles sont ténues dans certaines filières à l’instar de l’industrie qui envisagerait de recruter de nombreuses personnes. D’ailleurs, le seul secteur de l’aéronautique pourrait dépasser la centaine de nouveaux collaborateurs cette année ! Du jamais vu, dans l’Yonne !

In fine, ce sont 20 % des entreprises départementales qui espèrent augmenter leur effectif en 2018. Justifiant les + 2,5 % de taux de croissance en emplois salariés vécus à l’heure actuelle sur le Sénonais, ce qui situe cette zone géographique dans la même dynamique que le Doubs !

La typologie des filières porteuses de ces emplois, quant à elle, ne réserve guère de surprise : ce sont en effet l’intérim et l’industrie qui se taillent la part du lion. Inversement, le domaine de la construction et du commerce piétine et enregistre des soldes négatifs.

Quant aux contrastes territoriaux, ils révèlent que l’Auxerrois (+ 1,9 %) et le Sénonais (+ 1,4 %) se positionnent fort logiquement comme les zones les plus attractives à contrario d’Avallon (étale) et Joigny (- 1,2 %).

Si le commerce de détail se maintient, il n’en est rien, en revanche, au niveau du commerce de gros qui a chuté au niveau de l’emploi. Citons, aussi, parmi les filières où les postes sont les plus recherchés : le transport et l’entreposage, le conseil, le juridique, l’administratif et l’hôtellerie. Du côté des métiers, le magasinage, les relations commerciales, l’assistance adulte, l’assemblage, le tri, le conditionnement, le transport de longue distance et le personnel de cuisine figurent parmi les plus en vue.

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