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Spécialisée dans l’organisation d’événementiels autour du vin et du tourisme, l’agence de loisirs lyonnaise, native de l’année 2011 sous l’impulsion d’un jeune entrepreneur dynamique, Romain SALLES, vient de proposer ses services à une délégation de touristes en provenance de l’ancienne ville sous protectorat britannique, Hong-Kong. Destination le territoire de l’Yonne, et plus exactement le domaine viticole de Maria et Yves CUNY, dans le Vézelien, afin de s’imprégner du savoir-faire vigneron à l’authentique…

VEZELAY : Experte dans le montage de séjours privés et professionnels en immersion au cœur des domaines viticoles de la Vallée du Rhône, du Beaujolais et de la Bourgogne, l’agence d’oenotourisme de Lyon « IDEGO » a réalisé en ce mois d’octobre une belle animation permettant à quatorze personnes originaires de Chine (Hong-Kong) de découvrir les vertus du travail de la vigne à l’authentique dans le vignoble du Vézelien.

Le groupe s’est posé durant une journée au domaine exploité par Maria et Yves CUNY, l’une des cartes de visite incontournables de ce secteur géographique méridional de l’Yonne.

Passionné d’œnologie, Romain SALLES, créateur de cette entreprise qui ne cesse de se développer, dispose, il est vrai, d’un vivier très important de références professionnelles et pédagogiques en matière de vin. Aidé de ses chefs de projets, il a pu élaborer ce séjour en satisfaisant les attentes de sa clientèle asiatique, interpellée à double titre par l’histoire du site de Vézelay et sa viticulture.

Le programme de cette découverte de l’Yonne du Sud était concocté avec le concours de Maria CUNY, figure incontestable de la viticulture locale qui n’a de cesse depuis plus de quinze ans, de réaffirmer sa capacité de perdurer dans le temps et d’innover à chaque nouvelle saison en déclinant l’image de la ténacité et de l’authenticité.

Les spécificités du vignoble du Vézelien, largement expliquées…

Le petit groupe de Hong-Kong a pu ainsi s’enrichir de nouvelles connaissances en visitant la cité séculaire et universelle, reconnue par l’UNESCO, à travers les rues escarpées du village médiéval, faisant une halte au passage dans l’ancien temple de Bacchus. La découverte, sous les remparts sud de la ville, des parcelles du domaine, travaillées en agriculture biologique et utilisant les méthodes de la traction animale, suscita beaucoup d’interrogations de la part des hôtes chinois.

Maria CUNY, pédagogue, aborda la géologie spécifique de Vézelay sur laquelle sont implantées les vignes du domaine en chardonnay (appellation Bourgogne Vézelay). Quant aux diverses méthodes de travail, elles furent largement commentées par le petit groupe. Au terme de cette visite, et avant la dégustation d’un succulent repas vigneron, le groupe de touristes d’Extrême-Orient s’attarda dans une cave datant du XIIème siècle où fut servie une goûteuse collation à base de produits du terroir (pain vigneron et jambon du Morvan). De quoi joindre l’utile à l’agréable…

Recensant plus de 200 000 clients au niveau national pour un chiffre d’affaires de 840 millions d’euros, l’incontournable spécialiste du contrôle et de la vérification des risques emploie plus de 11 400 collaborateurs dont 8 000 techniciens et ingénieurs. Le premier organisme privé dans la gestion de la sécurité en France n’a rien d’un vieillard cacochyme malgré ses 150 printemps ! L’agence de l’Yonne l’a démontré lors de la cérémonie anniversaire où furent invités partenaires et clients. D’ailleurs, une dizaine de nouveaux emplois sont d’ores et déjà programmés à court terme pour étoffer un pôle de compétence ayant fait ses preuves…

 

AUXERRE : Cent cinquante ans de présence sur le marché et pas l’ombre d’une ride ou d’une patte d’oie ! Au point qu’à l’écoute des perspectives énoncées par le directeur d’exploitation, Xavier PIERRY, venu spécialement de Reims pour célébrer avec ses collaborateurs ce sympathique anniversaire, on a l’intime conviction que cette entreprise séculaire, référence dans le domaine de la maîtrise des risques, a découvert l’élixir de la jeunesse éternelle !

APAVE demeure une institution inéluctable, gage de sérieux et de professionnalisme auprès de bon nombre d’entreprises, ayant à suivre leurs cycles préventifs de formation ou à profiter de leur expertise. Aujourd’hui, ce groupe qui flirte aussi à l’international vers l’Afrique francophone, se décline autour de ses métiers traditionnels, à base de vérification et maintien des niveaux de sécurité des bâtiments, mais aussi l’accompagnement de la clientèle sur la maîtrise des risques.

Société anonyme depuis une décade, APAVE ne cesse de poursuivre sa progression au niveau de son volume d’affaires. Celui-ci se conforte vers les industries et les secteurs du BTP, mais également vers les collectivités locales et territoriales.

Passer d’un profil de technicien à celui de prestataire de services

« Historiquement, la première des structures qui a amené à la création de l’APAVE date de 150 ans, explique Xavier PIERRY, cela s’est déroulé à Mulhouse. Ce sont des industriels qui, sous le sceau du volontarisme, ont décidé de se réunir et de prendre en compte la plus belle des valeurs de l’entreprise : l’homme. Car, immédiatement, les objectifs de cette structure novatrice étaient de réduire le nombre d’accidents et de garantir un niveau de sécurité optimal au sein des outils de production… ».

Rien n’a changé d’un iota dans la ligne stratégique du groupe français. Dans l’Yonne, APAVE fonctionne avec beaucoup de réussite autour d’une vingtaine de collaborateurs aiguisés à la maîtrise du risque. L’avenir se dessine chaque jour en optimisant le bien-fondé de la structure.

« D’ici trois ans, positive Xavier PIERRY, une dizaine de nouveaux recrutements nous auront permis de répondre au plus près aux enjeux de la formation professionnelle, autre volet sur lequel nous intervenons. Nous possédons un programme de formation vers les métiers en tension sur différents bassins économiques (exemple : conducteur de ligne sur les aspects mécaniques et hydrauliques…) ; nous allons donc proposer à nos partenaires des parcours de formation encore plus aptes à leurs réelles attentes… ».

On le constate l’évolution de l’Association des propriétaires des appareils à vapeur et électrique (APAVE) est palpable à tous les étages. Intégrer l’ensemble des compétences autour des missions d’aides à la décision, afin de booster les niveaux de performance des entreprises constitue le socle fondamental de cette entité dont l’une de ses valeurs essentielles demeure l’humain.

Vers un équipement et des interventions imputables au numérique

Demain, l’impact de l’environnement professionnel sur l’APAVE sera la digitalisation à outrance avec une refonte de l’offre et le reformatage de celle-ci dans une approche Big data. Conscient de ces nouvelles strates intellectuelles dont il faudra s’inspirer, Xavier PIERRY, sait que le métier est susceptible d’évoluer très vite. Mais, le groupe s’y prépare et semble prêt à relever ce défi et balaie d’un revers de la main son âge qui lui offre autre chose qu’une simple notion de sagesse. Grâce aux canaux numériques, à partir du partage des informations collectées çà et là, en proposant des tarifications en ligne, tout en priorisant ce qui a fait le sel de cette entreprise : son ancrage de proximité.

Enfin, sur le volet de la certification, APAVE est encore peu reconnue alors que ce besoin est prioritaire auprès de nombreux entrepreneurs. « Nous avons là une très belle carte à jouer, concède le directeur d’exploitation rémois, notre groupe endossera le rôle d’organisme certificateur au cours de ces prochaines années… ».

APAVE continue sa mue tranquillement en revêtant son habit de prestataire de services où l’accompagnement du client (avec la réactivité, la qualité, l’aide à la décision) devrait lui conférer encore de belles perspectives tant au plan commercial que technique. Une entreprise qui n’a pas l’âge de ses artères, en vérité !

Officialisée le 09 janvier, la SAS de GRON décline auprès des professionnels de l’industrie et du BTP mais aussi de la clientèle de particuliers des prestations de nettoyage insolites par la méthode de l’aérogommage. Une technique aux origines américaines qui utilise du sable pour polir les pièces traitées sans les abîmer. Les perspectives d’évolution sont réelles. Notamment auprès de la filière viticole qui, grâce à l’entretien récurrent de cuves et d’engins, pourrait s’avérer un marché fructueux à l’avenir…

 

GRON : Quitter la fonction publique n’est pas chose courante. Pourtant, Christine PICAUD l’a fait ! Prenant son courage à deux mains, et désireuse de relever un nouveau challenge : celui de l’entrepreneuriat. Paysagiste de métier et experte en travail manuel, la dirigeante de BTS AEROGOMMAGE (Bio Tech Sablage) n’a pu contenir plus longtemps cette envie jugée irrationnelle par certains de reprendre sa destinée à son compte. Il y a deux ans, n’y tenant plus, elle a découvert les principes vertueux (et efficaces) d’un processus made in Etats-Unis que lui proposait à usage personnel une société du Jura.

« Je souhaitai réaliser des travaux de décapage sur les portes d’une grange, concède-t-elle, j’ai été immédiatement conquise par ce système de nettoyage que l’entreprise exploitait : l’aérogommage… ».

De là, un fil ténu s’est développé dans son esprit : créer sa propre structure professionnelle autour de cette technique si novatrice. Avec l’aide précieuse du réseau Entreprendre Bourgogne, Christine conçoit l’ébauche de son projet, qui donnera naissance à BTS AEROGOMMAGE. Deux autres personnes de son environnement familial l’a rejoignent dans cette aventure humaine, riche en charge émotionnelle : Jérôme PICAUD et Jean-Christophe COUSSON. Une mise de fonds de 5 000 euros constitue le capital initial de la SAS, lui permettant de débuter son activité dès janvier 2017…

Création d’une embauche au premier juillet…

Ancien maçon de profession, un premier collaborateur intègre la structure au démarrage de la période estivale. Un choix nécessaire pour la dirigeante de la société qui a vu son carnet de commandes se gonfler de semaine en semaine. Consacrant un budget de 10 000 euros à l’achat de deux « aérogommeuses » auprès de l’industriel AREONOV (Jura) qui conçoit ces appareils, BTS AEROGOMMAGE augmente sa présence sur les chantiers. Ici le décapage d’un portail. Là des statuaires à rafraîchir afin de leur rendre une apparence quasi virginale. Face à ces enjeux, le parc machine devrait croître ces prochains mois ainsi que le nombre de nouveaux salariés.

« L’objectif est de créer plusieurs postes pour répondre à la croissance accrue de nos activités, explique Christine PICAUD, d’ici trois ans, je souhaite développer des points de vente supplémentaires sur les territoires limitrophes de l’Yonne que sont la Seine et Marne, le Loiret et l’Aube, car il y existe de réelles potentialités de développement… ».

Une technique très performante et économique…

Une prochaine démonstration de son savoir-faire, prévue le 16 novembre aux membres de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois, facilitera davantage l’implantation de la TPE dans sa zone de chalandise légitime. Christine PICAUD envisage, en parallèle, de concevoir une fédération nationale qui regrouperait les entreprises ayant obtenu le label de référence.

Ce certificat ne concerne aujourd’hui que 26 structures en France. Celles dont les abrasifs utilisés sont naturels comme le sable ou les coquilles de fruits pour nettoyer et entretenir toute sorte de surface : plastique, PVC, bois, inox, acier...

« L’avantage de ce procédé est très économique, ajoute la chef d’entreprise, un mode de nettoyage traditionnel suppose l’emploi de 250 à 300 k/h de sablage. Dans le cas de l’aérogommage, entre 25 et 35 k/h de sable suffisent à partir de 0,5 bar de pression… ».

Heureuse d’avoir introduit ce concept novateur dans l’Yonne, Christine PICAUD avoue avec fierté qu’elle ne regrette nullement son vécu de fonctionnaire. « Gérer cette entreprise m’a permis de posséder une autre perception de la vie… »…

L’un est paraplégique et a accumulé de nombreuses heures d’entraînement afin de mieux évacuer son stress le moment venu. L’autre n’a de cesse de multiplier les exploits aux quatre coins de la planète, se surpassant à chaque challenge pour atteindre ses objectifs. Les deux forment un tandem de sportifs de l’extrême inattendu, prêts à se surpasser pour relever des paris que les plus audacieux n’oseraient tenter. Ils espèrent gravir le point culminant de l’Afrique ce mardi 24 octobre après cinq jours de tension absolue…et fort dans leur tête d’une aventure humaine inimaginable…

 

TANZANIE : Escalader en fauteuil roulant l’un des légendaires sommets de la planète ne ressemble pas à une sinécure pour l’élu breton, Yann JONDOT. Bien au contraire, ce courageux sportif, paraplégique depuis l’âge de ses 22 ans, se réjouit à l’idée de vaincre l’adversité et devenir un exemple pour des milliers de personnes vivant les mêmes difficultés que lui en matière d’accessibilité à la suite d’un handicap.

C’est précisément pour défendre les intérêts de ces personnes, dites à mobilité réduite, et qui attendent toujours les concrétisations vertueuses de la loi de 2015 (l’ouverture à l’accessibilité pour tous dans les lieux publics plus que jamais malmenés aujourd’hui) que Yann JONDOT a choisi de délaisser le temps d’une escapade insolite son mandat d’élu de la nation afin de faire preuve d’exemplarité.

En bon breton qu’il se doit, le maire de Langoëlan (Morbihan) a alors opté pour un pari fou : faire l’ascension du Kilimandjaro, mythique montagne de 5 895 mètres, dont les versants encore enneigés se partagent entre le Kenya et la Tanzanie. 

Le soutien d’Arnaud CHASSERY et d’Isabelle CHEMIN, sportifs accomplis…

Muni d’une « joëlette » pour ses déplacements à flanc de montagne, l’élu breton ne s’est pas lancé dans ce périple à risque sans prendre un minimum de précautions, et surtout de précieux renseignements. S’informant auprès de la population tanzanienne sur le « caractère spécifique » que pouvait lui réserver la plus haute montagne africaine, Yann a bénéficié de renseignements importants fournis par Déo, premier sportif paraplégique local à avoir rallié le sommet dès 2013.

Nonobstant ses craintes, il a également sollicité l’aide de deux sportifs à la notoriété reconnue dans le sérail de l’impossible : Isabelle CHEMIN, une habituée de la Tanzanie qui accompagne avec constante régularité des sportifs handicapés dans leurs exploits montagnards. Son association, « chemindesens », créée à Grasse où réside la jeune femme, lui sert de relais pour la déclinaison de ces actes héroïques mûrement réfléchis.

Deuxième atout de poids pour le Breton : la présence à ses côtés de l’Icaunais, Arnaud CHASSERY, habitué des défis improbables comme la traversée à la nage de la Manche à maintes reprises ou du détroit de Gibraltar, séparant l’Europe de l’Afrique. Un rendez-vous capital pour le jeune homme de Chamvres qui avait ensuite poussé le bouchon plus loin encore, aux côtés de son ami, Philippe CROIZON, en reliant les cinq continents par la voie maritime et en conditions délicates…

A 1 595 mètres du toit de l’Afrique !

Profitant de ces deux partenaires ultra qualitatifs et de son équipe d’accompagnateurs dévouée à cette noble cause, Yann JONDOT est arrivé dimanche 22 octobre au soir à 4 000 mètres d'altitude du sommet. Il sera temps ensuite de s’acclimater aux conditions ambiantes et d’éviter à tout prix le mal aigu des montagnes, impitoyable ennemi de l'alpiniste. Ce lundi 23 octobre : le deuxième camp de base se fera à 4 700 mètres d'altitude. Avant de basculer dès le lendemain vers le Nirvana en tutoyant les étoiles et toucher, peut-être, les éternelles neiges du Kilimandjaro, glorifiées autrefois par le chanteur Pascal DANEL…

Plusieurs mois de travaux auront été nécessaires pour aménager une magnifique habitation, du XIXème siècle, en un lieu d’accueil cosy et bucolique à proximité de l’Yonne dans ce charmant village. Pourvue de très belles chambres et d’une agréable suite, la partie non privative de cette demeure bourgeoise, érigée dans un parc de 4 000 mètres carrés, vise une clientèle de touristes mais aussi de cadres et de VRP de passage dans la région…

LA COUR BARREE : « Confluence », « Vignoble », « Villages », « Flottage » ou « Nature ». Les appellations des cinq chambres douillettes et si joliment décorées de ce nouveau site d’hébergement, ENTRE CANAL et VIGNES, évoquent la richesse, voire la typicité de ce terroir bourguignon dont les touristes raffolent tant en arrière-saison.

Ouverte depuis le 18 septembre, l’infrastructure a nécessité un investissement de 20 000 euros, pour sa phase d’aménagement et de décoration. Assurée avec goût par la propriétaire, Patricia COSTE.

Ancienne responsable administrative d’une association d’aide aux victimes dans l’Ain, cette dernière devait quitter ses fonctions en début d’année afin de suivre son époux, nommé dans l’Yonne. Ayant acheté cette splendide « longère » dans l’intervalle, une idée lumineuse s’est fait jour après quelques mois de recherche d’emploi infructueuse : concevoir un hébergement à base de chambres d’hôtes.

Si la partie restauration, sous forme de table d’hôtes, devrait être effective d’ici la fin de l’année, ENTRE CANAL et VIGNES espère très vite atteindre le chiffre d’affaires prévisionnel, évalué à 20 000 euros dès la première année.

« Les réservations traduisent déjà une réelle volonté de découvrir ce site, explique Patricia COSTE, quant au taux de remplissage pour les mois à venir, il est correct… ».

Le besoin de formation pour étayer ses connaissances de dirigeante

Profitant de la proximité du Canal du Nivernais, référence nautique très prisée des plaisanciers adeptes de tourisme fluvial, Patricia COSTE veut se spécialiser dans l’accueil de professionnels, cadres et dirigeants d’entreprise devant séjourner dans le département. Ses axes de communication l’ont aussi rapproché des offices de tourisme et des agences de voyage. Sans omettre les réseaux sociaux.

Créée sous le statut de micro entreprise, ENTRE CANAL et VIGNES et sa dirigeante ont aussi bénéficié d’un cycle formatif décliné par BGE Nièvre Yonne durant six semaines. Une valeur ajoutée pour l’ancienne cadre qui gérait autrefois une équipe de treize collaborateurs au sein du milieu associatif et qui éprouvait le besoin de parfaire ses connaissances comptables avant de se lancer dans le grand bain de cette nouvelle aventure…

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