Dans le cadre de notre développement, nous recherchons des correspondants rémunérés, contacter Thierry Bret 06.20.31.05.53

Sur le papier, l’hyménée n’en est que trop séduisante entre ces deux mouvements associatifs, acteurs à part entière de la vie économique. D’un côté, le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) fait figure d’incontournable des relations publiques et formatives en sa qualité de plus ancienne structure patronale de France. Quant à la Jeune Chambre Economique, elle n’est plus à présenter tant son rayonnement dans le paysage sociétal est grand…

 

AUXERRE : Finalement, il aura fallu attendre 2021 pour voir ces deux-là convoler en justes noces ! D’autant que les liens ténus entre les deux associations ne datent pas d’hier. Ni au plan local. Encore moins parmi les strates nationales où ces deux partenaires de l’évidence ont su tisser des liens étroits depuis bon nombre d’années.

Ces noces départementales s’officialisent sous la forme d’un partenariat au lendemain du week-end pascal. C’est tout un symbole pour les adeptes de la croyance en la résurrection : elles n’en sont que plus savoureuses.

Les passerelles reliant l’univers pédagogique et formatif du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) aux vertus applicatives déclinées par les membres de la Jeune Chambre Economique sautent aux yeux !

De toute évidence, tôt ou tard, les deux structures devaient se rapprocher et convenir d’appliquer leurs idées novatrices et stratégiques en les formalisant au détour d’un partenariat. Tout en conservant leur indépendance d’esprit et d’action, il va de soi !

Précurseurs de l’initiative en Bourgogne Franche-Comté, la JCE Auxerre et le CJD 89 ont décidé de concrétiser ce désir de rapprochement en ce début de semaine.

Comment ? En l’identifiant sur la base de deux évènementiels. Ce sont des séances plénières, proposées par le prisme de l’outil numérique. Elles servent de trame idéale à ces échanges de bons procédés entre les adhérents des deux réseaux.

 

 

Une équivalence dans les thèmes choisis pour deux soirées en webinaire…

 

Le premier de ce double rendez-vous s’est tenu mardi en début de soirée. Conçu par la section icaunaise du CJD, il se traduira par une conférence consacrée à une thématique actuelle : « la négociation sans rapport de force ».

Un item dont l’orateur Alain FAUCHEUX, formateur et consultant free-lance, en explicitera les arcanes.

Le deuxième évènement aura lieu ce jeudi 08 avril. Toujours sous la forme d’un webinaire. Un match retour conçu cette fois-ci par la Jeune Chambre Economique. Là aussi, le sujet mérite pleinement intérêt : « la résolution de conflits en milieu professionnel par la médiation ». Tout un programme en vérité qui verra une double intervention. Celle de la directrice des ressources humaines, Véronique KOWECKA ainsi que la prise de parole du médiateur Christian BATANY.

La similitude entre les deux items exposés dans la même semaine est forcément troublante. Preuve qu’entre les adhérents de la JCE et ceux du CJD, cela ne peut que « matcher » !

De quoi donner des outils de pilotage fiables aux dirigeants d’entreprise du CJD et aux futurs citoyens de la JCE. Un travail de complémentarité entre les deux réseaux qui partagent des valeurs communes…

 

Thierry BRET

 

Ce n’est pas un claquement de porte avec perte et fracas à la Feydeau ! Mais, la résultante est la même. Et ce, de manière irrévocable ! En prenant ses distances avec La République en Marche, l’ancien responsable de « S’Engager pour l’Auxerrois » s’accorde une grande bouffée d’oxygène pour entrevoir de nouvelles opportunités politiques. Plus en phase avec ses idéaux constitués de projets concrets plutôt que d’idéologie partisane…

 

AUXERRE : L’idée lui titillait l’esprit depuis un moment, déjà. Les prémices de ce départ qui, in fine n’a rien d’inopiné, datent de la mutation progressive qu’aura vécue au fil des derniers mois le mouvement citoyen « En Marche », se muant en une formation politique ordinaire.

D’une belle chrysalide porteuse d’espérance et synonyme de changements est né un papillon des plus communs dont les ailes n’ont pu se déployer véritablement comme il le souhaitait.

Pourtant, dès le début, Mathieu DEBAIN, issu du centre gauche, portait aux nues l’ancien ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique de François HOLLANDE.

Lui seul, en effet, représentait à l’époque cet ultime rempart à l’accession au pouvoir des extrêmes. Lui seul, Emmanuel MACRON, saura dépasser les antépénultièmes clivages entre la gauche et la droite afin de restaurer la discussion entre tous les citoyens venant de familles politiques disparates. Nom de ce concept novateur et iconoclaste : « En Marche » !

Séduit par l’initiative tant au plan intellectuel que pragmatique, Mathieu DEBAIN saute alors à pieds joints dans ce concept en rejoignant le mouvement en 2016.

Sur sa lancée, il fonde l’outil associatif « S’Engager pour l’Auxerrois ». Un laboratoire d’idées grandeur nature qui fédère des femmes et des hommes se reconnaissant dans les valeurs du centre droit jusqu’aux écologistes.

Se succèdent lors de soirées-débat riches et passionnantes des figures emblématiques du sérail politique qui apportent leurs témoignages face à un public ravi : le publiciste Jacques SEGUELA est l’une d’entre elles. A l’instar du flamboyant député de l’Hérault Patrick VIGNAL qui possède son franc-parler. Du grain à moudre positif pour Mathieu DEBAIN qui prend davantage d’amplitude et gagne en visibilité dans le landerneau. Son credo est simple : dépasser les idéologies pour l’avenir de ce territoire !

 

L’Auxerrois a besoin  de projets concrets plus que d’idéologie…

 

La suite, nul ne l’ignore du côté des suiveurs de l’actualité politique. Jusqu’à l’annonce ultime de ce divorce se résolvant à l’amiable qui a été officialisé par un communiqué de presse en date du vendredi 02 avril.

« Ce qui devait rassembler les citoyens qui pensaient différemment les a finalement éloignés, constate Mathieu DEBAIN.

On imagine le conseiller municipal de l’opposition de la Ville d’Auxerre s’exprimer ainsi un brin amer et désabusé. En devenant La République en Marche, la logique de parti a donc repris le dessus sur ce mouvement originel, plein de fraîcheur  qui possédait sa part de liberté et de rêves à assouvir…

 

 

Il n’en faudra pas davantage pour que Mathieu DEBAIN tire sa révérence de manière définitive et sorte du jeu. Convaincu que « le territoire de l’Auxerrois a besoin de projets plus que d’idéologie de partis ! ».

Un départ qui coïncide même avec son refus d’accepter une place parmi les quatre candidats de la liste « Renaissance » en lice lors des prochaines échéances régionales de juin.

Désormais, l’avenir se présente à lui. « Il faut de nouveau se rassembler avec des personnes du centre droit jusqu’aux écologistes pour proposer un futur pour Auxerre… ».

 

 

Les départementales comme première ligne bleue des Vosges ?

 

Plusieurs contacts ont déjà été initiés ces jours-ci. Travailler avec Rachid EL IDRISSI, dépositaire des intérêts des « Nouveaux Démocrates » dans l’Yonne représente l’une de pistes de réflexion pouvant aboutir. Mais, elle n’est pas la seule.

Mathieu DEBAIN peaufine-t-il une stratégie qui lui permettrait alors de se positionner en vue des prochaines élections départementales ? Possible !

Le personnage veut être force de propositions pour l’essor de son territoire : la gratuité des transports scolaires pour les collégiens, le conseil de la laïcité, les archives de la presse accueillies dans la capitale de l’Yonne…Il affûte ses arguments. Se disant fin prêt à sortir de sa léthargie volontaire son association matricielle, « S’Engager pour l’Auxerrois », forte de ses 65 adhérents. Voire s’il le faut créer un nouvel outil tout autant constructif.

Une chose est sûre : ce désir de vivre la politique autrement, en privilégiant le terrain et les actions plutôt que les théories fumeuses des grands discours, devrait le propulser dans les jours à venir sur le devant de la scène.  

En décidant de se mettre à l’écart de La République en Marche, Mathieu DEBAIN entend bien jouer une partition, celle harmonieuse de ce rassemblement du centre droit jusqu’aux écologistes qu’il appelle de ses vœux. Une partition dont il écrirait les notes de la mélodie et en serait le chef d’orchestre ?

 

Thierry BRET

 

L’action se peaufine depuis plusieurs semaines. Elle sera officialisée ce jeudi 01er avril par l’adjointe au maire, déléguée à la Culture et à l’Evènementiel Murielle LE ROY. Les artistes du cru (peintres, photographes, plasticiens…), référencés comme professionnels, investiront les salles de restaurant. Pour y honorer une cause juste et noble : la solidarité !

 

JOIGNY : L’idée repose sur un soutien intellectuel réciproque. Elle concerne deux corporations, durement frappées par les résultantes néfastes de la circulation de la COVID-19, synonymes de multiples fermetures.

Les artistes s’invitent donc chez les restaurateurs en ce premier avril à Joigny. Et, ceci n’est pas un poisson !

S’inspirant d’une opération menée avec brio à Strasbourg (« PROMEN’ART ») depuis quelques semaines, l’initiative portée par la Ville de Joigny est une contribution visuelle au soutien des restaurateurs et des artistes plasticiens du cru qui ne peuvent plus exprimer leurs talents en ces périodes de confinements successifs.

Le principe se veut simple. Baptisée « Restau’Art », l’animation se traduit par la présence d’une ou de plusieurs œuvres des artistes professionnels du terroir dans les locaux des restaurants qui en acceptent l’accueil et qui proposent à l’heure actuelle de la vente à emporter.   

 

 

 

 

Un bonheur ne venant jamais seul, la clientèle fréquentant ces établissements peuvent ainsi découvrir ces œuvres tout en ayant la possibilité de les acquérir. Soit directement auprès du restaurateur, soit en contactant l’artiste.

Chaque binôme détermine les modalités de vente desdites pièces. Sachant que les artistes ont accepté de verser 20 % du montant de la transaction au restaurateur faisant office de galerie d’art. Un concept altruiste qui se veut gagnant/gagnant !

L’opération devrait s’étaler dans un premier temps sur ce second trimestre, jusqu’au terme du mois de juin.

 

Thierry BRET

 

L’effervescence était à son comble en gare d’Auxerre mardi après-midi devant le hall d’entrée aux allures newlook ! Même l’astre diurne pointait chaleureusement le bout de ses rayons, permettant à l’aéropage de personnalités institutionnelles et politiques du sérail de tomber le pardessus, voire la cravate ! Depuis quelques jours, un parfum d’été nimbe la SNCF et le transport ferroviaire qui ont décidément la cote dans l’Yonne !

 

AUXERRE : Trois semaines après le déplacement de Jean-Pierre FARANDOU, le numéro un de la Société Nationale des Chemins de Fer français en gare de Saint-Gervais, c’est au tour des dirigeants régionaux de la SNCF de se rendre de manière officielle sur ce site au cœur de l’actualité.

Une visite qui présentait une double caractéristique. D’une part, l’inauguration du hall d’entrée de la gare, objet de différents travaux d’aménagement favorables à l’accessibilité du public.

D’autre part, le lancement des travaux d’installation des ascenseurs qui faciliteront ultérieurement les accès aux trains.

Conçus par SNCF Gares & Connexions, filiale logistique de la maison mère, ce chantier du hall d’accueil est aujourd’hui terminé. Il a représenté un investissement de 2,3 millions d’euros. Une coquette somme que se répartissent la Région Bourgogne Franche-Comté à hauteur de 1,5 million et SNCF Gares & Connexions. Cette dernière ayant pris à sa charge le reliquat correspondant à 800 000 euros.

 

 

Plus de 1 200 voyageurs transitent chaque jour par cette gare…

 

Quant au chantier de mise en accessibilité des quais, il est placé sous la gouvernance et la maîtrise d’ouvrage de SNCF Réseau (nous y reviendrons dans un prochain article).

Si tout se passe dans le meilleur des mondes, il devrait se clore au printemps 2022. Le début des opérations date du mois de janvier. L’investissement global s’élève à 5,7 millions d’euros (études et réalisations comprises). Le cofinancement en revient à la Région à hauteur de 4,56 millions (80 %) et à l’Etat pour 1,14 million. Soit les 20 % restants.

Autant dire qu’au terme de ce lifting bon teint de l’infrastructure, les personnes à mobilité réduite qui choisissent le transport ferroviaire pour se déplacer n’éprouveront plus aucune difficulté à se mouvoir du parvis de la gare jusqu’aux quais 1 et 3.

Précisons que plus de mille deux cents voyageurs sont accueillies au quotidien à la gare Saint-Gervais.

 

 

En savoir plus :

Les personnalités présentes lors de cette inauguration :

Henri PREVOST, préfet de l’Yonne,

Michel NEUGNOT, premier vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté,

Marie-Agnès EVRARD, sénatrice de l’Yonne,

Crescent MARAULT, président de l’Agglomération de l’Auxerrois et maire d’Auxerre,

Marlène DOLVECK, directrice générale de SNCF Gares & Connexions,

Jérôme GRAND, directeur territorial SNCF Réseau Bourgogne Franche-Comté,

Isabelle JOAQUINA, représentant le Conseil départemental de l'Yonne,

Gilles DEMERSSEMAN, représentant le Conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté.

 

Thierry BRET

 

 

Désormais, un trophée symbolisera l’obtention des aides accordées par l’Etat dans le cadre du plan « France Relance ». Dirigeant de la société TMS (Tôlerie Mécanique Service), Thierry LAFARGE est le premier des entrepreneurs de notre département à recevoir cette nouvelle distinction. Elle lui a été remise par le préfet de l’Yonne Henri PREVOST lors de sa visite en fin de semaine dernière...

 

STIGNY : D’ici quelques jours, moins d’une semaine assure le chef d’entreprise Thierry LAFARGE, une nouvelle machine occupera l’espace qui lui est réservé dans l’un des ateliers de la société TMS.

Il s’agit d’une poinçonneuse de dernier cri. Un appareillage ô combien stratégique pour assurer la pérennité et l’essor de la PME du Tonnerrois.

Bénéficiaire de  la dotation financière du plan « France Relance », Tôlerie Mécanique Service est l’une des quatre structures industrielles de l’Yonne à profiter de ces subsides suite à sa candidature à l’appel à projet du volet territorial.

Au total, 950 000 euros ont été versés pour un investissement global de plus de 7,3 millions d’euros. TMS, quant à elle, a présenté un projet d’un montant total d’investissement de 516 000 euros. Elle a obtenu in fine une subvention de 250 000 euros.

Cette manne qui n’a rien de providentielle puisque un dossier de candidature a été transmis arrive à point nommé pour la PME. Le renouvellement de son matériel répond ainsi à deux objectifs qui intègrent la stratégie de son dirigeant : le développement de son outil de travail avec de potentielles embauches à la clé à terme et surtout la diversification de son offre lui donnant l’octroi de nouveaux marchés.

 

 

 

 

L’entité, l’un des bras armé du groupe de Côte d’Or MDR (Métal Déployé Résistor) localisé à Montbard, conçoit des résistances de puissance ainsi que des rayonnages.

Présente dans la commune à la plus grande joie de son édile Anne DOLLIER depuis 1996, TMS ne se focalise pas uniquement sur une clientèle régionale. Son rayon d’action couvre allègrement le grand quart est de l’Hexagone. Une vingtaine de salariés travaille en son sein. Quant à son chiffre d’affaires, il s’élève aujourd’hui à près de 3 millions d’euros.

C’est aux côtés du député de la circonscription André VILLIERS et de l’édile de la localité Anne DOLLIER que le représentant de l’Etat Henri PREVOST a remis le précieux trophée au dirigeant d’entreprise Thierry LAFARGE.

 

Thierry BRET

 

 

 

Page 1 sur 161

Articles

Bannière droite accueil