La proposition devrait recevoir l’approbation du conseil d’administration de la SAS. James ZHOU, l’actionnaire majeur du pensionnaire de Ligue 2, a déjà donné son accord de principe. A l’instar du président du club, Francis GRAILLE. Il existe de fortes probabilités pour que la tribune principale du stade de l’Abbé Deschamps adopte désormais le nom de l’emblématique entraîneur que fut Guy ROUX durant quarante ans à l’AJA d’ici peu…

AUXERRE: Ce fut l’une des informations phare délivrées de la bouche du président Francis GRAILLE, jeudi soir lors de la cérémonie des vœux aux partenaires organisée au Domaine Brocard.

Un orateur détendu et souriant qui devait en satisfaire plus d’un parmi la nombreuse assistance à la suite de sa déclaration prononcée dès l’entame de son intervention.

D’ici quelques jours, le responsable du club bourguignon sollicitera le conseil d’administration de la société pour que celui-ci valide la décision de baptiser l’une des tribunes de l’enceinte sportive au nom de Guy ROUX.

Un réel hommage au fameux coach qui emmena à maintes reprises le club de football de l’Yonne tutoyer les étoiles, tant en championnat de France qu’en Coupe de France, voire même en Ligue des Champions.

Dès l’annonce faite, ce fut une salve d’applaudissements qui retentissait dans l’infrastructure accueillante de la soirée. Présent dans la salle, Guy ROUX n’a pas caché son émotion, ni sa surprise.

Ce choix de baptême ô combien justifié au vu du palmarès étoffé du « Vieux lion » clôt de manière définitive certaines hostilités qui avaient parsemé les relations entre les dirigeants actuels du club et l’association les saisons précédentes.

Ce signe d’apaisement contente tous les observateurs. Comme devait l’expliquer au micro Francis GRAILLE, il a été adopté en totale cohérence d’esprit avec l’actionnaire James ZHOU.

« Nous avons toujours voulu défendre les intérêts du bien commun, expliqua le président du club, rendre hommage de la sorte au grand entraîneur qu’a été Guy ROUX prouve que nous ne voulons pas l’oublier… ».

Un message de bonne volonté qui a fait office de grande résolution pour démarrer l’an neuf !

 

Profitant d’une prise de parole lors de la cérémonie des vœux du réseau Entreprendre Bourgogne accueillie dans les locaux professionnels de Pneu LAURENT, l’un des co-animateurs du nouvel outil soutenu par la préfecture de l’Yonne, Arnaud MALECAMP, en a brossé la ligne stratégique et l’intérêt devant des entrepreneurs à l’écoute. Ce club a pour vocation de faciliter l’inclusion et l’insertion sociale de populations en proie aux difficultés économiques…

AVALLON : L’opportunité qui s’offrait à lui était trop belle ! Le directeur du site industriel, à l’estampille du groupe MICHELIN, n’aura donc pas hésité lors de son discours introductif à placer la raison sociale du dernier né des réseaux apparus dans l’Yonne, à l’été dernier : le « Club des dix mille entreprises en faveur de l’inclusion et l’insertion professionnelle ».

Voulu par la gouvernance étatique, le projet qui se déploie aujourd’hui à travers l’Hexagone, a pour raison d’être de trouver des idées et solutions concrètes dans la résolution d’un problème majeur qui frappe notre société : le retour à l’emploi de milliers de personnes, issues de la déshérence, du décrochage scolaire, voire de l’immigration.

Et l’assistance qui se présentait à Arnaud MALECAMP figurait parmi les cibles à privilégier pour véhiculer les messages : les entrepreneurs et cadres dirigeants adhérents du réseau Entreprendre Bourgogne.

 

 

Fi de tout désir concurrentiel (ce qui provoqua les rires de l’assemblée), l’orateur appela bien au contraire au soutien massif de cette tâche importante qu’il mène de front avec deux autres coreligionnaires, Emmanuelle BONNEAU, dirigeante de BC Entreprise, pour la filière du BTP et le très investi, Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de GROUPAMA Paris Val-de-Loire sur le territoire départemental dans le secteur des services. Arnaud MALECAMP prenant le flambeau pour le domaine de l’industrie.

Disposant de la bénédiction du corps préfectoral, le club a posé ses premiers jalons en juillet 2019, à l’issue d’une rencontre que le préfet de l’époque, Patrice LATRON, avait organisée dans les locaux de la Maison de l’Entreprise. A l’issue de la séance de réflexion, les trois co-organisateurs de cette structure furent désignés sous le sceau du volontariat.

 

Un plan de travail qui s’esquisse pour la nouvelle année…

 

Une douzaine de chefs d’entreprise se sont déjà ralliés aux thèses diffusées par ce club qui cherche à mettre en valeur des personnes ayant du talent au service de l’emploi. Dans le concret, six chantiers vont être planifiés au cours des prochains mois par les trois animateurs de cet outil utile qui ne demande qu’à grandir. Les thèmes sont déjà connus puisqu’Arnaud MALECAMP devait les énumérer avant de clore son allocution : l’alternance, l’apprentissage, l’accès au travail pour les personnes victimes de handicap, la réinsertion professionnelle, l’aide aux réfugiés pour qu’ils s’intègrent dans la vie active…

Autant de leviers concrets qui ne répondent qu’à une seule et unique règle : faire preuve d’altruisme et de solidarité par l’approche de l’employabilité…

 

 

L’un des acteurs les plus pertinents de la filière immobilière pose ses jalons dans l’une des villes les plus dynamiques du Centre Yonne. Désireux de profiter de l’attractivité économique et du regain d’intérêt actuel qui permet à cette agglomération de voir son nombre d’habitants augmenter cette année. Avec dans le viseur, un marché francilien qui lui tend les bras…    

MIGENNES : Serait-il superstitieux, le dirigeant du groupe 123 IMMOBILIER ? Ou vouerait-il une relation très particulière avec l’un des chiffres qui compose notre algèbre des plus communs ?   

Toujours est-il que le chiffre 2 lui sied à ravir ! Souhaitez-vous un exemple concret qui justifie cette curieuse relation entre ce nombre, symbole de la dualité et de l’équilibre, et le chef d’entreprise Icaunais ?

La seconde vitrine commerciale de ce spécialiste de la transaction immobilière a été inaugurée sur la commune d’APPOIGNY un 02 janvier. C’était il y a cinq ans déjà, en 2015.

Deux ans, plus tard, rebelote avec l’ouverture de l’agence, implantée sur la rive droite de l’Yonne à Auxerre, avenue Gambetta. Même date, mêmes effets !   

Alors, me direz-vous, la passe de trois a-t-elle été réalisée d’une manière aussi similaire avec le point de vente de Migennes, qui est opérationnel depuis peu ? Tout juste !

Le quatrième site que la brillante entreprise exploite sur le centre de l’Yonne en  prenant ses aises dans un domaine pourtant fortement concurrentiel fonctionne depuis le…02 janvier 2020 !

Il aurait fallu contrôler la date d’ouverture de l’agence originelle, sise rue de Paris à Auxerre depuis 2013, pour vérifier si cette martingale poursuivait avec récurrence notre dirigeant !

Mais, fi de quelconque superstition dans l’explicatif lié à cette similitude de dates ! Baptiste CHAPUIS, en entrepreneur perfectionniste et rigoureux qu’il est, aime démarrer le lancement d’une nouvelle affaire selon les vertueux principes d’une comptabilité au cordeau qui débute selon le rythme calendaire d’une année civile complète. Ni plus ni moins !

En outre, soucieux de s’extraire des starting-blocks à la moindre occasion pour promouvoir sa marque et ses services, plutôt appréciés des internautes qui en font mention régulièrement sur la toile, l’entrepreneur veut profiter au maximum des moments propices de commercialisation liés aux saisons.

Ainsi, le mois de janvier demeure une période assez dynamique qui augure des futurs contacts qui se développeront au printemps, avant une riche époque estivale préfigurant la rentrée automnale.

Une statistique confirmerait presque cette stratégie : en l’espace d’une semaine, après son ouverture, le nouveau site du groupe 123 IMMOBILIER à Migennes recense déjà une quarantaine de biens propres à son actif à proposer à la vente. Notons, que l’ensemble des quatre structures en détiennent plus de deux cents à l’heure actuelle.

 

 

Un schéma tactique savamment réfléchi…

 

Quant à s’installer à Migennes, c’était de la pure logique dans l’esprit du trentenaire. Ayant procédé au quadrillage en règle de la capitale de l’Yonne (Auxerre possède deux agences situées sur des points névralgiques en matière de zone de chalandise), il était important que 123 IMMOBILIER s’émancipe davantage sur une autre frange de la contrée, en y englobant un secteur où les têtes de pont se nomment Joigny, Saint-Florentin, Brienon-sur-Armançon et Migennes.

L’enseigne 100 % indépendante (elle n’est absolument pas une franchise comme parfois certains se l’imaginent) sait aussi s’appuyer sur tous les vecteurs de la communication et du marketing pour tisser un maillage prégnant qui ressemble à une judicieuse toile d’araignée dont le Middle Yonne serait son épicentre.

 

 

Ex-adepte du ballon rond dans la vaillante équipe locale, Baptiste CHAPUIS possède en outre d’excellentes attaches avec sa nouvelle localité de prédilection. Son intégration parmi les acteurs économiques locaux n’est donc pas une gageure. Le groupe qu’il dirige a déjà montré le bout de son nez en fin de saison dernière, et avant son implantation officielle, en étant participatif sur la foire d’automne ou en présentant un stand au salon des seniors et de l’habitat.

Le chef d’entreprise croit dur comme fer aux potentialités de développement offertes par le bassin économique.

« Migennes est la seule agglomération de l’Yonne à avoir vu le nombre de ses habitants augmenter de manière significative l’année dernière, précise-t-il.

 

Une stratégie de conquête vers l’Ile-de-France et la capitale…

 

Si la location représente 7 % du chiffre d’affaires (une donnée informative que Baptiste CHAPUIS ne dévoilera pas mais que l’on peut aisément envisager très positive), l’achat, la vente, le conseil et l’estimation demeurent le cœur de cible de l’activité de cette structure en devenir.  

Grâce à ce point de contact direct avec la clientèle (un local de 80 mètres carrés implanté à quelques encablures de la gare ferroviaire), le groupe 123 IMMOBILIER se projette désormais vers un tout autre marché : celui de la recherche d’investisseurs et de la vente de biens en connexion avec la clientèle francilienne.

Une conjonction favorable à l’essor progressif de ce spécialiste qui pourrait bien préparer déjà la prochaine ouverture de son cinquième site d’exploitation le 02 janvier 2022. Reste à savoir à quel endroit judicieux le positionner !

 

 

 

 

Elle aime son métier et le fait savoir ; en prenant le temps de construire une relation faite d’empathie et d’écoute avec les familles en proie à la perte d’un être cher. Sur l’automnal salon des seniors, organisé en octobre dernier à Auxerre, les contrats d’obsèques se sont signés en nombre avec le souci de prendre ses dispositions dans d’excellentes conditions de son vivant. Frédérique CHATON a déjà biffé cet évènement parmi ses priorités en 2020…  

AUXERRE : Appréhender la délicate épreuve de la gestion du deuil en professionnelle aguerrie jusqu’au bout des ongles et dans l’empathie auprès des familles, c’est désormais la marque de fabrique que véhicule à bon escient la responsable de PFF Yonne (Pompes Funèbres de France), Frédérique CHATON, autour d’elle.

Nouvellement installée sur cette niche ô combien spécifique de l’activité économique, cette ancienne spécialiste de l’assurance/prévoyance vit depuis six mois, date du lancement de sa structure implantée à la lisière d’Auxerre et d’APPOIGNY,  une étape importante de sa carrière.

Si désormais les contrats d’assurance-vie n’ont plus cours dans son quotidien, la jeune femme, épanouie et bien dans sa peau, réalise enfin son vœu le plus cher : faire preuve d’altruisme et de compassion envers celles et ceux qui en ont le plus besoin. C’est-à-dire les familles endeuillées et esseulées dans la douleur…

Frédérique qui redémarre l’année avec l’ambition de porter haut les couleurs de la franchise nationale dans laquelle elle exerce son savoir-faire possède un secret pour se confronter à ce funeste quotidien auquel elle s’expose : elle aime les gens.

« J’ai toujours eu besoin d’en faire plus dans la relation à l’autre, concède-t-elle avec un large sourire, justifiant ainsi le fait qu’elle soit arrivée dans le milieu de la pompe alors que d’autres vendent des vêtements comme bon leur semble, mon désir de les accompagner jusqu’au bout de leur existence ne pouvait être que corrélé avec ce métier, devenu aujourd’hui ultra passionnel… ».

 

Une reconduction sur le salon couru d’avance !

 

En octobre dernier, sur le Salon des seniors, on ne vit qu’elle ou presque dans les travées du parc des expositions auxerrois !

Logique, en vérité : Frédérique était l’unique représentante de cette filière professionnelle dont on se soucie peu de fréquenter si l’on endosse le rôle de la flamboyante « cigale » qui a inspiré l’une des fables de Jean de La FONTAINE !

Les autres, en revanche, celles et ceux qui possèdent ce côté besogneux et anticipateur de la fourmi n’ont pas hésité à prendre les renseignements utiles sur les contrats d’obsèques, voire même d’en signer moult exemplaires en les paraphant sur le stand, histoire d’être en règle une bonne fois pour toute avec leur âme et conscience face à l’adversité.

Alors à l’évidence, avec un tel bilan positif qu’elle a observé avec satisfaction, la jeune entrepreneuse n’a pas tergiversé pour reconduire d’ores et déjà l’expérience. Qu’elle qualifie de riche au plan humain. Il faudra donc patienter jusqu’à l’automne prochain avant de la retrouver avec sa gentillesse et sa bonne humeur en face de soi sur ce salon.

Représentante exclusive du groupe national Pompes Funèbres de France dans l’Yonne, Frédérique CHATON n’exclut pas de finaliser d’autres projets d’implantation sur le territoire départemental d’ici 2021.

 

Plasticienne et photographe de son état, c’est ce que nous mentionne son panégyrique professionnel, l’artiste icaunaise à l’appellation slave investira après plusieurs mois d’absence la Maison du Pays Coulangeois. Un cadre idéal pour y effectuer un come-back très attendu sous le feu nourri des projecteurs le 25 janvier. Invitant le public à se plonger dans une œuvre iconoclaste, troublante, subtile et terriblement sensuelle, l’artiste proposera un voyage onirique « Jusqu’à l’intimité »…

COULANGES-LA-VINEUSE : Le nouveau périple émotionnel, concocté par l’artiste de l’Yonne à la carrière si prometteuse, part de la surface du derme pour nous entraîner vers d’insondables profondeurs de notre corps…jusqu’à l’intimité.

Le ton est donné pour ce premier rendez-vous culturel qu’elle nous a préparé avec suavité ! Que de chemin parcouru, d’ailleurs, depuis ses dernières pérégrinations assurées dans le domaine viticole de Jean-Marc BROCARD ! Celle qui se faisait affubler à l’époque d’un étrange nom de baptême aux consonances si britanniques (l’énigmatique « London Eye ») nous revient beaucoup plus naturelle, avec des œuvres 100 % originales et hétéroclites.

Elles se positionnent aux antipodes des aventures de « Nina et Michka », ces références patronymiques empruntées au duo de chats que la belle possède à la maison.

 

Un patchwork créatif à plusieurs degrés…

 

L’univers de Silvana (Sylvie, London Eye…) repose sur la curiosité à fleur de peau que la jeune femme originaire de Serbie impose à ses conceptions, fruits de techniques éclectiques et disparates inattendues dont elle ne se départit jamais. Le rendu de ce travail est saisissant. Parfois, il déroute l’œil et la perception de l’amateur. Mais, il suscite toujours autant de questionnements et de mystères autour de la jeune femme qui codifie ainsi ses messages visuels.

Dans ce patchwork à plusieurs degrés, finalement accessible à tous, Silvana VUCIC veut montrer ses envies, ses passions, ses colères, ses peines et ses joies. Bref : une femme à l’état pur qui se met à nue à l’aide de précieux auxiliaires qui se nomment le bois, la peinture, la photographie, le collage, et l’assemblage des œuvres.

 

 

Un vrai travail besogneux de petite fourmi qui nous révèle toutes les passions qui la muent au quotidien. Ce qu’elle aime dans cette série de créations nouvelles et opportunes à la libre expression créatrice : ce sont ses diptyques qui entremêlent plusieurs iconographies qui forment un puzzle imaginatif et débridé.

L’une de ses phrases fétiches est la suivante : « Pour de nombreuses choses, il suffit de creuser un peu pour voir ce qu’il y a derrière la façade : la curiosité est autorisée car, elle ne fait pas partie des pêchés ! ». Alléluia !

 

 

Diptyques et fresque décalés, sujets à interrogation…

 

Déclinant un sens de l’observation aiguisé et une finesse d’esprit où le bout de son regard artistique flirte en douceur avec le côté acidulé des choses, l’artiste icaunaise surprendra sans doute, comme à l’accoutumée durant cette quinzaine, où le public se doit d’honorer ce rendez-vous.

En bonus, l’artiste se prêtera au jeu de la tentation en y présentant la perception imagée qu’elle se fait de ses sept péchés capitaux et de ses sept vertus ; le tout corrélé par une fresque aussi surprenante que décalée conçue autour de la prise de vues de seins immortalisés par l’objectif sous couvert d’anonymat : « Stand Art » !

 

 

Exposition Silvana VUCIC

Maison du Pays Coulangeois

Coulanges-la-Vineuse

Du 25 janvier au 09 février 2020

Vernissage en présence de l’artiste le vendredi 24 janvier à 18 heures.

 

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