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Créatif de génie, l’artisanat représente une irrésistible passion pour Aymeric LUCZKIEWICZ. Même s’il a débuté sa jeune carrière en empruntant les chemins éclectiques de la mode et de la maroquinerie, le chef d’entreprise de Chablis a su bifurquer avec humilité et intelligence vers le secteur de l’agroalimentaire pour se révéler enfin aux yeux de tous. Il suffit de déguster la vingtaine de variantes de ses gougères faites maison et sa nouvelle production de crackers pour le constater avec délice. Pas étonnant que ses recettes à la saveur si authentique aient subjugué le jury des « Talents Gourmands 2018 » !

CHABLIS : Des œufs issus de poules élevées en plein air. Du beurre à la noble traçabilité. De la farine bio, bénéficiant des meilleurs labels. Du fromage, enfin, car il demeure la quintessence absolue de cette recette si typique par son originalité qui provient de productions IGP ou AOC. Le tout donne naissance à une gougère à la texture exceptionnelle. D’ailleurs, qui n’a jamais dégusté ce produit à la forte identité bourguignonne élaboré par PYNEAU PRUNUTZ ne peut savoir à quel point cet amuse-bouche est magnifié !

Travaillant avec une maîtrise scrupuleuse la rigueur de ses ingrédients hautement qualitatifs, le jeune artisan, Aymeric LUCZKIEWICZ, est en train de révolutionner à sa manière la fabrication de cet aliment à connotation festive. Son projet professionnel, lorsqu’il a l’a porté sur les fonts baptismaux au début de l’année 2018, visait tout bonnement à honorer le terroir en lui insufflant de la nouveauté. On peut dire depuis que le résultat a atteint toutes les espérances de ce créateur indéfectible.

Cette quête de l’excellence vient d’obtenir son Graal. Celui qui a été accordé par le jury de spécialistes de la quatrième édition des « Talents Gourmands 2018 », concours culinaire porté conjointement par le Crédit agricole Champagne Bourgogne et le Bottin Gourmand.

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Les épiceries fines de Lyon, capitale de la gastronomie, dans le viseur…

Lauréat de la catégorie « Artisanat des métiers de bouche », Aymeric LUCZKIEWICZ s’est vu remettre le premier prix. Un satisfecit pour ce jeune garçon nimbé par l’atmosphère de l’artisanat depuis son plus jeune âge.

Sa dotation de 3 000 euros en poche va lui permettre d’envisager la suite de l’aventure avec sérénité. Car, Aymeric possède bien d’autres idées en tête. Surtout pour valoriser du mieux possible les produits d’exception de notre terroir régional et ce, bien au-delà de nos frontières.

Prochainement, ses produits irrigueront le marché des épiceries fines de la capitale des Gaules, Lyon, référence internationale de la gastronomie. Les ultimes pourparlers sont en cours. Le jeune homme se dit très satisfait de la tournure positive des évènements.

Mais, sans en déflorer réellement les contours, l’artisan entrepreneur promet d’autres innovations pour cette année 2019. Dernièrement, il a développé un tout nouveau produit qui pourrait faire florès sur les tables des consommateurs bourguignons et d’ailleurs : une gamme de crackers de sa composition.

Précisons que l’appellation étrange de cette jeune entreprise est un hommage appuyé aux inventeurs de la gougère, Louis PYNEAU et Jean PRUNUTZ, deux rôtisseurs icaunais qui firent cette découverte culinaire en…1571, trente ans après la création de la pâte à choux par le pâtissier de Catherine de Médicis…

L’initiative n’est pas commune ; elle mérite amplement d’être citée à sa juste valeur. Celle de l’altruisme et de la solidarité envers autrui. Afin de doper le nombre d’inscription de dossier médical partagé (DMP) sur l’Yonne, la CPAM organise jusqu’au 26 avril révolu un jeu-concours auprès de ses assurés sociaux. Avec à la clé, cerise sur le gâteau oblige, un téléphone mobile à gagner !

AUXERRE : « Créez votre dossier médical partagé et gagnez un smartphone ! ». L’incitation à l’ouverture du plus grand nombre de DMP se meut en un exercice ludique insolite sur le département de l’Yonne. Une judicieuse initiative en termes de communication qui est conçue par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie !

Le vénérable organisme qui a été chargé de la promotion de ce carnet de santé numérique dès 2016 possède incontestablement de la suite dans les idées.

Pour booster le nombre d’ouverture de dossiers, la CPAM n’a pas hésité à concevoir un jeu-concours, sur la base d’une collecte de bulletins de participation et d’un tirage au sort, où une dizaine de smartphones seront à gagner.

L’action a démarré le 01er mars. Elle s’achèvera le 26 avril à minuit. Entretemps, la responsable du département régulation et santé Pascale QUICLET espère faire exploser les compteurs.

Dans le concret, il existe aujourd’hui trois possibilités pour ouvrir ce dossier qui regroupe toutes les informations indispensables au suivi d’un patient : dans une officine de pharmacie, auprès d’un conseiller de la Caisse ou par la voie numérique, sur la référence, www.dmp.fr.

Le tirage au sort permettant de désigner les heureux possesseurs de ces smartphones dont on ignore la marque et les potentialités techniques mais d’une valeur commerciale à l’unité d’environ 300 euros TTC s’effectuera le 22 mai. Il sera assuré par deux agents assermentés de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Les lauréats, quant à eux, seront prévenus in fine par mail ou par contact téléphonique.

Précisons que le dossier médical partagé (DMP) représente un document très précieux pour sauver des vies. La caisse régionale de la CPAM d’Alsace a pu constater un gain de temps évalué à une vingtaine de minutes pour les personnes déjà bénéficiaires de ce dispositif lors de leur passage au service des urgences de Strasbourg. Vital et pratique, en vérité…

Le nombre de retours à l’emploi de plus d’un mois est en augmentation dans le département de l’Yonne. En l’espace d’une année, la statistique dévoilée par le directeur général de Pôle Emploi Yonne, Yves HUTIN, est sans équivoque : + 1,91 % de mieux par rapport à l’exercice antérieur. Près de vingt mille personnes (19 298 précisément) ont repris le chemin du travail, profitant d’une reprise économique qui s’amorçait déjà depuis le premier trimestre 2018. Face à cette configuration conjoncturelle inédite et plutôt orientée vers le positif, 44 % des demandeurs d’emploi accèdent au marché du travail dans le semestre suivant leur inscription. Encourageant pour l’organisme de l’Etat, même si beaucoup de choses restent encore à faire…

AUXERRE : Les derniers indicateurs de Pôle Emploi apportent une véritable bouffée d’oxygène pour celles et ceux qui doutaient encore de pouvoir sortir un jour de l’ornière professionnelle dans laquelle ils étaient embourbés. Indubitablement, le taux de chômage diminue en Bourgogne Franche-Comté, y compris sur le territoire de l’Yonne.

Près de vingt mille « chercheurs » d’emploi sont retournés en entreprise pour y exercer leur savoir-faire, entre les mois d’octobre 2017 et septembre 2018. Un chiffre dont le directeur général de l’institution dans le département se satisfait. D’ailleurs, à l’analyse des derniers chiffres, Yves HUTIN confirme que quatorze indicateurs de résultat, propres à évaluer la performance de l’organisme, s’orientent dans la même direction. Ils bonifient et accréditent le travail de fourmi des conseillers en matière d’accompagnement professionnel et du placement en entreprise. Même le volet de l’indemnisation des allocataires vire au vert.

Côté recrutement, la tendance demeure saine avec une hausse enregistrée tant au plan régional que départemental pour l’Yonne. A contrario, mais ce n’est guère une surprise, un léger tassement s’amorce autour de l’emploi salarié.

Multipliant les actions (plus de quatre-vingts depuis septembre 2018), Pôle Emploi ne demeure pas les deux pieds dans le même sabot pour trouver des préconisations fiables et pérennes à son public.

Petit déjeuner avec des employeurs, information collective sur certaines filières (espace vert, vie scolaire…) ou la découverte approfondie des métiers du transport sont autant d’animations concrètes qui ont engendré de bons résultats dans l’une des différentes agences du territoire.

Certaines d’entre elles ont su profiter de l’opération « Vers un métier » pour tirer leurs résultats vers le haut. Incitant des candidats à bénéficier d’une formation (14 %) ou à entrevoir une porte de sortie honorable vers la vie active en trouvant un job (37 %).

De sérieux besoins dans l’industrie et le secteur de l’aéronautique…

Que l’on ne s’y trompe point. 66 % des opérations menées par le partenaire à la recherche d’emploi concernent justement le recrutement. Contre 22 % d’initiatives de découverte des secteurs professionnels et des métiers. Le reliquat étant affecté à la promotion de l’offre de formation, indispensable pour acquérir les rudiments nécessaires à certaines typologies de postes.

Cinq secteurs économiques proposent une réelle dynamique d’intégration des candidats à l’emploi : l’industrie, le transport, l’hôtellerie-restauration, le commerce et le bâtiment. Rien que le secteur du transport offre 60 000 postes à pourvoir de suite en France ! Mention particulière, également, pour la filière aéronautique dans l’Yonne. Une convention de partenariat a été établie avec les services du Pôle de formation des industries technologiques 58/89 et l’Union des industries de la métallurgie. Elle favorise le renfort des effectifs au sein du groupement aéronautique départemental, GISAERO. De nombreuses offres sont encore vacantes.

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Conserver son employabilité à tout prix…

Pour faire taire les idées reçues, la grande majorité des demandeurs d’emploi, c’est-à-dire 95 % d’entre eux, démontrent qu’ils sont bel et bien en quête d’un travail. 40 % sont inscrits depuis plus d’un an au chômage, alors qu’un quart de ces personnes le sont depuis deux ans.

Mais, quatre personnes bénéficiaires de l’assurance chômage sur dix intègrent l’épineuse catégorie des demandeurs d’emploi de longue durée. Agées de cinquante ans, elles entrent dans une tranche de vie où il est difficile d’occuper encore une place au soleil dans le système économique et social actuels. Pourtant, la valorisation des compétences représente une clé de voûte à vendre auprès des entreprises. Car, 60 % des dirigeants de société considèrent que le comportemental est de loin nettement plus en phase avec leurs besoins après 50 ans.

Les entrepreneurs perçoivent favorablement l’action de Pôle Emploi. Pour 68 % d’entre eux, l’accompagnement via les services ad hoc, les propositions inhérentes autour de la formation de leurs futurs collaborateurs et l’ensemble des prestations conviennent. Soit un satisfecit en augmentation de sept points en l’espace d’un an.

Le taux de satisfaction des demandeurs d’emploi se situe encore plus haut. Il atteint 74 % des intéressés. Et progresse de quatre points depuis le précédent bilan.

Quant au paiement des allocations (une enveloppe annuelle de dix millions d’euros), on constate que les délais sont respectés dans 95 % des cas. Cela représente une sensible évolution de 0,2 point par rapport à l’exercice antérieur alors que la direction départementale vise les 100 % de résultat.

 

Le succès de Christian MACARY et la création de son entreprise, « L’Authentic Les Saveurs en Mouvement » (lire article correspondant), sont aussi imputables à la pratique de la formation continue. Par quels moyens pourrait-on raisonnablement initier des professionnels en phase de reconversion autres que celui-ci ? Les réponses se trouvent parmi les centres pédagogiques dédiés. A l’instar de celui du CIFA de l’Yonne qui frise l’insolence lorsque sa directrice adjointe, Delphine ENGELVIN, annonce un taux de réussite évalué à 89,66 % !

AUXERRE : Plus de 30 000 heures de formation sont dispensées annuellement au sein du CIFA, le pôle de l’excellence pédagogique dans l’Yonne. Ce qui procure un satisfecit de 17,5 sur 20 auprès de celles et ceux qui en bénéficient !

Plus qu’un plébiscite, c’est une véritable consécration pour ce modèle vertueux de l’enseignement qui y est diffusé. Dernièrement, un nouvel entrepreneur, Christian MACARY, gérant de la SARL L’Authentic Les Saveurs en Mouvement, a pu témoigner de la pertinence de ces cours qui lui ont permis de rebondir professionnellement vers la création de son outil de travail.

Adjointe de direction du CIFA, Delphine ENGELVIN, accompagné de son président Michel TONNELLIER rappellent que la formation continue est source de nouveaux objectifs pour celles et ceux qui y accordent de l’intérêt en s’engageant dans une démarche diplômante. Un chemin à emprunter pour celles et ceux qui auraient des velléités d’autres choses dans leur existence ?

 

Sage conversion professionnelle que celle-ci ! C’est un modèle du genre à expliquer à toutes les personnes en proie aux doutes de l’existence et à dupliquer largement, sans modération, à celles et ceux qui sont en quête d’une nouvelle carrière. La cinquantaine révolue – il a fêté ses 52 printemps en 2018, le néo-chef d’entreprise à la tête de cette société de restauration-traiteur itinérante a su puiser dans son âme profonde les ressources nécessaires et convaincre des partenaires pour se doter d’un attelage économique vertueux et original. Qui lui donne dorénavant des ailes et de l’ambition comme s’il avait toujours vingt ans !

AUXERRE : Ce rêve-là, tout le monde l’a fait, tôt ou tard, dans sa vie. Transformer une passion viscérale, dans le cas présent celle des arts de la table et de la cuisine, en une occupation professionnelle pérenne. Un challenge qui prend aux tripes tant l’envie d’y parvenir est forte.

Pourtant, si cela paraissait simple sur le papier, rien ne prédisposait Christian MACARY, ancien directeur d’agence dans un univers situé aux antipodes de la gastronomie (le nettoyage industriel) de réussir. Car, comme chacun le sait : les rêves ne deviennent pas tous réalité.

Cette conversion professionnelle est le fruit de la pugnacité et du courage. Celui de prendre le futur projet à bras le corps et de le vivre avec sa succession de désagréments si futiles soient-ils : à commencer par suivre des cours obligatoires qui mènent au CAP de cuisinier.

Accueilli au CIFA de l’Yonne, univers pédagogique qui favorise cet état d’esprit de compétiteur qu’il faut posséder avant de créer son entreprise, Christian MACARY s’immerge durant neuf mois dans les méandres de la formation. Aux côtés d’adolescents de 16 ans qui expriment le même désir de réussite que lui ! Un contraste au demeurant singulier mais qui, in fine, s’avèrera très constructif pour le futur dirigeant de la SARL.

Au-delà des 740 heures de ces séances assidues, déclinées en alternance dans plusieurs maisons de la région, le futur entrepreneur, soutenu par sa compagne, Brigitte MANSANI, touche enfin le Graal au terme de l’examen. Un CAP obtenu à 52 ans représente un évènement que l’on ne vit pas tous les jours !

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Etre présent là où se déroulent les évènements… 

Commence alors la seconde étape conduisant à cette transition professionnelle aboutie. La création de la structure (une SARL), au plan administratif, et surtout l’acquisition du véhicule qui fera office de remorque-cuisine pour accomplir son dessein.

Le jeune diplômé investit 70 000 euros dans l’achat de ce précieux auxiliaire roulant qui lui permettra de sillonner l’ensemble des événementiels de la région pour y proposer ses recettes (succulentes après les avoir goûtées) et ses petits plats, à l’instar de ses œufs en meurette sublimes au palais !

Moderniste, l’entrepreneur dispose avec cet attirail fabriqué au Portugal de tous les ingrédients techniques et du matériel nécessaire pour concevoir une cuisine traditionnelle élaborée. L’Authentic Les Saveurs en Mouvement, puisque tel est la dénomination de cette entreprise, propose aussi de la rôtisserie, des grillades, du snacking, et de la cuisine du monde.

Bref, des saveurs inédites et une formulation éclectique de la cuisine à emporter, façon traiteur itinérant.

Opérationnelle depuis le 03 novembre, la structure de Christian MACARY fait depuis des prouesses gastronomiques et des heureux dans les fêtes familiales, auprès des événements créés par le milieu associatif, les manifestations en entreprise ou les activités de loisirs. Autre cible prépondérante : les marchés et les foires. Où le petit complexe ambulant se distingue aux yeux du public dès sa première vision une fois installé sur la place et par les effluves ô combien sympathiques qui s’en dégagent. Ainsi, le concept peut sustenter jusqu’à 250 personnes lors d’une animation spécifique.

Christian MACARY aura aussi bénéficié durant sa période de pré-installation d’un accompagnement de BGE Nièvre Yonne. Une démarche qui l’a nourrie au plan intellectuel et pragmatique à bien des égards : cela lui a permis de conforter et de valider ses choix qui aujourd’hui éclatent en plein jour…

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