Après vingt-deux années de bons et loyaux services vécus en faveur de la promotion du cyclotourisme sur notre territoire, la figure emblématique de la première concentration UFOLEP de France baisse la garde, rattrapée par l’âge de la retraite. Savoir quitter le haut de l’affiche pendant qu’il en est encore temps traduit le panache et l’état d’esprit altier de ce personnage au caractère bien trempé mais à l’amitié irréversible qui manquera forcément à ce rendez-vous annuel du printemps…

AUXERRE : Les amis étaient là. Nombreux, attentifs à la moindre petite phrase dite avec emphase et vérité par l’orateur du jour. Mais, ils étaient aussi munis de cadeaux. Ils auront le plaisir de les remettre au terme d’une cérémonie protocolaire qui ne devait pas en être une, in fine.

Même si la sénatrice Noëlle RAUSCENT prononça quelques mots empathiques à l’adresse de ce « Géant de la route », du moins en terre icaunaise, le dénommé Serge Le DOUSSAL.

Bien sûr, l’éternel complice politique des débuts était là, bien que Serge le DOUSSAL ait affirmé avoir collaboré avec toutes les obédiences du terroir. L’édile d’Auxerre Guy FEREZ se fendit de l’un de ses exercices oratoires dont il a le secret : exit les prises de notes où s’étale le canevas d’une allocution, ne prévalent au final que les mots sortis du subconscient avec cette instantanéité. La force du verbe ne peut être aussi efficiente pour séduire une assistance à l’écoute…

 

 

Un mental d’acier pour arriver à ses fins…

 

Que dire de ce personnage, Serge le DOUSSAL, dont le caractère mi-figue mi-raisin, aux dires de beaucoup, servi de fil conducteur aux interventions du soir ? L’homme est un esthète de la pratique cyclotouriste en France. On ne créé pas impunément un tel barnum évènementiel comme l’a été et l’est encore la Franck Pineau qui se targue d’accueillir à chaque rendez-vous annuel près de 1 900 concurrents, sans posséder une force d’airain dans la tête.

D’ailleurs, l’intéressé qui a fait profil bas avec grand renfort de modestie aura été secondé de main de maître dans ce projet fou mais réussi par l’ami de toujours, Jean JARROUSSE. Le champion du monde vétéran de la spécialité, grâce à un titre planétaire obtenu sur les routes sinueuses du Tyrol à l’âge de quatre-vingts ans, bravait le temps en signifiant sa présence.

De la graine de champions, vous dis-je ! Sans omettre le plus professionnel d’entre eux : évidemment, Franck PINEAU, parrain de ce défi humain et convivial, ex-coureur qui eut ses heures glorieuses aux côtés des grandes références du cyclisme moderne.

Mobilisant à chaque printemps une centaine de bénévoles, la randonnée Franck Pineau n’est, il est vrai, pas un rassemblement cyclotouriste comme les autres dans le paysage sportif de l’Yonne. Serge Le DOUSSAL pouvait compter sur les bonnes volontés, comme elles-mêmes pouvaient s’appuyer sur ses compétences, son humanisme et son abnégation face à l’adversité.

 

 

Refermer cette longue parenthèse de plus de deux décades est certainement éprouvante pour notre apôtre de la Petite reine sur le département. Lui qui a toujours su sublimer cette section omnisports de l’AJ Auxerre dont il défendait bec et ongles les valeurs morales et civiques.

La conclusion lui revint dans la cave voûtée de l’Hôtel Ribière servant de cadre à cette cérémonie, avant que son ami, Bernard PORTALES, ex-directeur d’antenne de France Bleu Auxerre, ne lui offre quelques nectars de sa préférence : « je n’ai pas mauvais caractère, j’ai du caractère ! ».

Gageons que Serge Le DOUSSAL saura encore le faire valoir via de nouvelles aventures personnelles ou associatives dans l’existence qui se présente à lui…

 

 

 

Défendue en séance publique lors d’une session au Sénat, la mesure proposée par l’élue icaunaise, et soutenue par le groupe La République en Marche, vise à contraindre le pouvoir adjudicateur (les collectivités et l’Etat dans leur commande publique) à favoriser l’achat de pneus rechapés. Faisant l’unanimité dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg, cet amendement satisfait par un autre texte prévoit qu’au 01er janvier 2021 tous les biens acquis par l’Etat et les collectivités territoriales seront issus du réemploi ou inhérents à des matières recyclées dans des proportions de 20 à 100 %...

PARIS : La sénatrice Noëlle RAUSCENT est montée au créneau il y a peu dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg. C’était à l’occasion d’une séance publique se rapportant au projet de loi sur l’économie circulaire. Elle s’est fait le porte-fort d’une initiative favorable à l’achat de matériel issu du réemploi et de matières recyclées par les services de l’Etat ainsi que par les collectivités territoriales.

Si ce projet de loi est finalement adopté et qu’un consensus émerge sur cette mesure entre les deux chambres législatives, un décret du Conseil d’Etat aura la tâche de fixer après coup la liste des produits concernés par l’obligation avec les taux correspondants à ces produits.

Toutefois, il est stipulé qu’en cas de contrainte technique majeure, liée à la nature de la commande publique, le pouvoir adjudicateur n’est pas soumis à cette obligation. Un alinéa important destiné à rassurer les collectivités locales qui ne veulent pas se retrouver pieds et poings liés par cette obligation.

Nonobstant, l’intervention de Noëlle RAUSCENT risque de chambouler le paysage économique propre au milieu de cet accessoire automobile que représentent les pneumatiques.

En effet, ce sont aujourd’hui environ 750 000 pneus rechapés qui sont commercialisés dans l’Hexagone. Et même si les volumes repartent à la hausse grâce à une batterie de mesures anti-dumping mises en place par la Commission européenne pour lutter contre la prolifération des pneus chinois, l’industrie du rechapage n’a absolument pas retrouvé son niveau de référence des années 2006/2007.

Or, la mesure issue de la proposition de l’élue de l’Yonne devrait booster ce marché. Via la commande publique. Surtout quand on sait que l’Etat et les collectivités gèrent en propre plus de 41 000 poids lourds. Ce qui représente au bas mot presque 100 000 pneumatiques à changer par an. Cette obligation sera donc profitable à toute une filière de l’équipement automobile en proie à de sérieuses difficultés face à la concurrence exacerbée de l’international.

Rappelons, de ce fait, que la commande publique représente 10 % du PIB en France ; ce qui en fait un levier économique majeur pour favoriser les modes de consommation vertueux. Notamment ceux issus de l’économie circulaire.

 

 

Une dernière usine de rechapage en France : MICHELIN à Avallon…

 

Au sortir de la crise observée par ce secteur d’activité, entre 2013 et 2017, près de quatre-vingts ateliers de rechapage étaient condamnés à clore définitivement leurs portes dont le plus important, celui de la Combaude à Clermont-Ferrand.

Seule l’usine d’Avallon où sont employés près de cinq cents personnes pour le compte du groupe MICHELIN assure encore une production de pneus rechapés en France.

Questionnée, la sénatrice Noëlle RAUSCENT rappelle que le bénéfice de cet amendement est triple. D’une part, il a pour objectif de protéger les emplois de la filière en France (notamment ceux de l’usine implantée dans l’Yonne). D’autre part, le pouvoir adjudicateur réalisera un gain économique important puisque un pneu rechapé coûte jusqu’à 40 % moins cher qu’un pneumatique neuf à qualité équivalente. Enfin, l’objet central de cette mesure se veut écologique.

« Un pneu rechapé d’un poids lourd permet d’économiser 70 % de matière et évite ainsi d’obtenir 50 kg de déchets par pneu, précise l’élue du Palais du Luxembourg, aussi, la durée de vie d’un pneu rechapé est bien plus grande (220 000 km) par rapport à un pneu importé d’entrée de gamme fonctionnel que sur une distance de 120 000 kilomètres… ».

Une initiative qui va dans la droite ligne des réductions de coûts réalisées dans le cadre de la transition économique…imputable à la sauvegarde de la planète.

 

 

 

L’ambassadrice, la plus séduisante de l’Yonne, réalise un important come-back sur l’une des scènes publiques de sa ville de prédilection : la capitale de l’Yonne. Elle y retrouvera le temps d’un récital de deux heures programmé lors d’un après-midi dominical de fervents aficionados qui la suivent depuis le début d’une très longue carrière…Sa voix cristalline, gorgée d’émotions, de chaleur et d’amour, emportera le public dans le tourbillon intemporel de la vie dans les rues de Paris.   

AUXERRE: Eclectique Christelle LOURY ! On la connaissait comme l’une des dignes héritières du patrimoine culturel inspiré par la Môme Piaf et là voilà qui s’imprègne, lors de nouvelles pérégrinations musicales, de l’univers appesanti et plein de déchirures à l’âme d’une Barbara dont elle sait magnifier à la perfection et à la note près, la prestance scénique.

Virevoltante dans le choix de ses interprétations, où elle narre avec le ciselage minutieux d’une conteuse enjouée l’environnement explicatif de la chanson, la jeune femme persiste et signe lorsqu’elle ajoute un nouvel ingrédient de poids à ce qui deviendra très vite dans sa ligne artistique la trilogie ultime des plus grandes chanteuses françaises : Juliette GRECO.  

Mais, avec ce nouveau tour de chant, l’interprète à la tessiture si personnelle de « L’hymne à l’amour » et de « Déshabillez-moi » élargit encore la quadrature du cercle. Celle dont la popularité ne cesse de croître dans certaines contrées de notre globe (Russie, Pologne…) n’en oublie pas de diversifier le spectre de ses possibilités vocales, lorgnant vers un répertoire plus hétéroclite. Mais toujours sublimée lorsqu’elle daigne y toucher…

Comment alors ne pas saluer la performance de la demoiselle qui fit ses gammes en suivant les cours de chant du Conservatoire ou au théâtre. Christelle est cosmopolite dans ses influences musicales (variété française, gospel, pop, rock, jazz…) comme elle peut l’être dans ses périples scéniques qui la conduisent sur une scène à New-York, à Moscou ou à Monaco.

 

 

La félicité au fond des cœurs…

 

Dans le cas présent, c’est à Paris qu’elle a décidé de poser ses valises. En y incluant toutes ces odes écrites à la gloire de la ville Lumière. Actionnant la machine à remonter le temps, avec une once de nostalgie dont elle ne peut se départir sur scène et c’est tant mieux, Christelle LOURY invite les spectateurs à se souvenir de ces airs d’autrefois. Parfois canailles mais jamais coquins. Ceux qui parsèment cette chronologie de l’histoire musicale où elle prête vie aux immortels Léo Ferré, Jean Ferrat, Gilbert Bécaud, Serge Lama, Michel Legrand, Charles Trenet…

Reste le brelan d’as de ces voix éternelles : Jacques Brel, Yves Montand et Charles Aznavour. 

En quelques quatre décades bouleversantes, ponctuées de souvenirs et d’anecdotes remplies de malice, la chanteuse Icaunaise, notre Marianne officielle à l’international, engendre les rires, fait couler les larmes, et prend par la main celles et ceux de ces spectateurs qui souhaitent l’accompagner là-haut au plus près des nuages.

Un exercice de félicité qui durant près de deux heures ouvre ensuite les cœurs à davantage d’amour et de poésie. Sous les acclamations qui en redemandent encore et encore…

Récital Christelle LOURY

Dimanche 13 octobre à AUXERREXPO

A 16 heures

Tarifs : de 22 à 25 euros et carré d'or à 35 euros.

Réservation au 03. 86. 42. 06. 00.

Ou sur le site auxerrexpo.com

 

Sa gouaille est inimitable. Sa tenue vestimentaire, tout autant. Ses sketches, irrésistibles. L’une des plus grandes humoristes de la scène française retrouve le théâtre champêtre de La Closerie à l’occasion de son quatrième passage. Une très belle manière de clôturer le 13ème Festival du spectacle vivant d’Etais-la-Sauvin…

ETAIS-LA-SAUVIN : Marianne SERGENT propose à son public un « Rendez-vous d’amour ». Seule en scène, durant deux heures, l’humoriste à la plume incisive entraîne le public dans sa mémoire, ses amours, ses parcours, ses croisières…

Bref, un instant de franche rigolade où se retrouvent pêle-mêle la santé, la philosophie et évidemment, la révolte !

On peut rire de tout du moment qu’il y a de la tendresse, dit l’amie de Coluche. Elle, qui a écrit et créé de nombreux spectacles dont ce fameux spectacle : « Trente ans de carrière sans passer chez Drucker ».

Celles et ceux qui ont déjà vu Marianne SERGENT seront sans aucun doute présents pour cet ultime spectacle de la saison.  

Un spectacle à découvrir ce samedi 12 octobre à 20h30 et ce dimanche 13 octobre à 16h00.

 

Réservation site :  http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   ou par téléphone :  03.86.47.28.16 Théâtre Rural de La Closerie  (salle de spectacle) 17, Route de Clamecy   89480 Etais La Sauvin

 

Le concept à l’état de pilote est apparu il y a quelques mois en Haute-Garonne. Soucieux de posséder un coup d’avance en France, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne adopte à son tour ce principe facilitateur en matière de remboursement des frais d’utilisation liés à son véhicule personnel ou aux transports en commun. Fonctionnelle au 14 octobre, la nouvelle application (MRS) accélèrera et simplifiera les procédures financières en cas de trajet médical à effectuer pour la patientèle…

AUXERRE : Se rendre à un rendez-vous médical en se déplaçant avec son propre moyen de locomotion et se faire rembourser à l’issue le trajet dans des délais optimums sera bientôt du domaine du possible. Sur simple prescription de votre médecin, l’Assurance Maladie procédera à cette régularisation budgétaire et ce, en moins d’une semaine !

Cette révolution de palais dans le mode de fonctionnement parfois complexe du système de remboursement des frais avancés, on la doit à une innovation technologique performante. Une application qui est testée depuis plusieurs mois avec succès en Haute-Garonne.

Dès le 14 octobre, la « MRS », acronyme pour « Mes Remboursements Simplifiés », concernera l’ensemble des assurés de la Caisse primaire de l’Yonne, soit plus de 160 000 personnes. Le territoire le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté deviendra ainsi le premier à en apprécier les bienfaits. Avant que ne soit progressivement déployé à l’échelle de l’Hexagone ce dispositif.

Grâce à ce support numérique intuitif et facile à l’usage, l’assuré déclarera en ligne ses frais inhérents à son déplacement médical. Il lui suffira de photographier ou de scanner ses différents justificatifs : prescription, tickets de péages et de parking. Avant de valider sa demande par un seul et unique clic.

Pratique, ce procédé évite à l’assuré de transmettre au service ad hoc les photocopies, les frais d’envoi, les déplacements et le remboursement des frais engagés.

 

Gain de temps et…d’argent dans la méthode…

 

Interrogé sur la mise en œuvre de ce dispositif novateur, Jean-Jacques SEROULT, en charge du développement de ce projet au sein de la CPAM de l’Yonne, l’a qualifié de « véritable virage pour l’assuré social ».

« Sur prescription médicale, l’Assurance Maladie rembourse les frais d’utilisation du véhicule personnel ou de transports en commun. Plus flexible, plus rapide, plus économique, le recours au véhicule personnel est pourtant le mode de transport le plus compliqué et le plus long à se faire rembourser. Mais, grâce à ce nouveau système, le remboursement gagnera du temps et ne nécessitera plus d’utiliser le formulaire papier « CERFA S-3140C ».

Cette stratégie, en deux temps, consiste à donner aux prescripteurs (médecins hospitaliers et/ou libéraux) une véritable alternative au transport en taxi/VSL en favorisant le recours au véhicule personnel ou aux transports en commun grâce à une application facilitant le remboursement.

En second lieu, une vraie bascule sera privilégiée entre le formulaire papier traditionnel jusque-là employé et l’application numérique.

Sachant que ce système technologique permet la promotion du véhicule personnel ou des transports en commun, solution la plus avantageuse pour les assurés (absence de franchise forfaitaire de 2 euros par trajet, souplesse d’utilisation) et l’Assurance Maladie (rapport de coût de 1 à 4 par rapport au taxi).

Dans l’absolu, l’assuré pourra déclarer en ligne ses frais depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Il recevra ensuite un accusé de réception lors de son dépôt initial et un second lors du règlement de sa demande.

En cas de rejet, un courriel l’informera du motif de celui-ci et l’invitera à renouveler sa saisie, s’il y a lieu.

Précisons que l’assuré devra enregistrer à chaque demande ses données personnelles (NIR, date de naissance, courriel). L’opération est souple dans son approche fonctionnelle et ne requiert pas de création de compte, ni de mémorisation d’informations personnelles.

Pour en savoir davantage, il est bon de consulter la référence suivante : https://www.mrs.beta.gouv.fr/

 

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