A la fin août, près de 90 porteurs de projet et chefs d’entreprise de l’Yonne bénéficiaient des services d’aides à l’accompagnement de la structure icaunaise, membre des réseaux France Active et Initiative France. Plus que jamais, l’entité, à l’écoute des allocataires du RSA, des travailleurs indépendants et de celles et ceux qui croient en la vertu bénéfique de l’entrepreneuriat, optimise sa présence sur le terrain pour dynamiser le paysage économique de notre territoire…

AUXERRE : Le bilan s’avère déjà très probant. Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! Au terme de la période estivale, soit le 31 août, les résultats obtenus par INITIACTIVE 89 apparaissent plutôt prometteurs après huit mois d’activité en 2019.

Près d’une centaine de porteurs de projet et chefs d’entreprise ont ainsi vu leur dossier validé après la présentation de celui-ci afin d’obtenir des aides. Grand bien leur fasse car ces personnes profitent ou profiteront sous peu de soutiens financiers déclinées sous diverses variantes par l’organisme départemental.

Dans le détail, ce premier enseignement de l’activité de la structure pour cet exercice montre que parmi tous ces heureux bénéficiaires, 58 portent des projets de création, 23 se focalisent sur la reprise d’une activité, un s’applique réellement à un projet de développement. Tandis que cinq sociétés sont en phase de retournement.

Faisant valoir ses compétences sur l’ensemble du territoire départemental, INITIACTIVE 89 travaille en étroite corrélation avec tous les acteurs du tissu économique se positionnant sur l’aide et l’accompagnement aux porteurs de projet.

 

Des subsides financiers importants engagés au service des entrepreneurs…

 

Constituée de deux équipes distinctes de quatre à cinq collaborateurs, la structure intervient sur un spectre élargi comprenant la création, la reprise, le soutien aux entreprises en difficultés. Hormis Auxerre, des permanences sont assurées à Sens, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie, ou à l’Espace Sanglier.

Sous l’impulsion de la directrice-adjointe, Angélique COEURDOUX, plusieurs spécialistes de la sphère entrepreneuriale agissent dans le souci de faciliter les aidants face ce parcours du combattant parfois complexe pour obtenir des financements nécessaires à l’aboutissement d’un projet.

INITIACTIVE 89 s’appuie sur une batterie de possibilités pragmatiques et efficientes comme peuvent l’être les prêts d’honneur ou les garanties bancaires.

Au plan financier, c’est donc une enveloppe de 739 000 euros qui a ainsi été engagée en prêts d’honneur et 142 000 euros en prêts à taux zéro Caisse des Dépôts depuis le début de l’année. Sans omettre les quinze garanties de prêts bancaires.

Ces interventions ont permis de lever plus de cinq millions d’euros de prêts bancaires en contrepartie durant cette période.

Côté ressources humaines, ce sont 158 emplois qui ont été créés. Ou maintenus. Précisons que 44 % des porteurs de projet sont des femmes. 76 % sont issus du rang des demandeurs d’emploi.

 

 

 

La situation est difficile mais elle n’est pas encore rédhibitoire pour l’association départementale de l’Yonne. Néanmoins, le bilan comptable possède déjà un sérieux goût d’amertume à l’aune de ce nouvel exercice. A ce jour, les effectifs sont déficitaires d’une quarantaine d’unités. Des recrues supplémentaires sont indispensables : elles renforceraient le volet actions sociales et la gestion des urgences de l’institution…    

AUXERRE : Le bénévolat représente-t-il l’indéfectible maillon faible dans la gestion quotidienne des activités du vénérable organisme ? Aujourd’hui, tout porte à le croire, en effet.

Au cours des trois derniers exercices, ce sont près d’une centaine de volontaires qui se sont ainsi évaporés curieusement dans la nature. Une perte sèche pour la structure faisant montre d’altruisme qui peine à incorporer de nouvelles recrues parmi ses rangs.

Le constat ne prête pourtant à aucune équivoque pour les responsables du comité départemental. Pour que la boutique tourne à plein régime et réponde en suffisance à ses diverses missions, un chiffre est avancé : la présence et la mobilisation de 160 adhérents sont nécessaires.

Or, la Croix-Rouge de l’Yonne ne peut s’appuyer à ce jour que sur la motivation de cent-vingt personnes dévouées. Trop peu, observe le président Georges DOLVECK. Une quarantaine de membres manque à l’appel…

Cette carence en effectif pénalise le mode opératoire de cette structure fonctionnant à l’instar d’une entreprise. Pour endiguer cette délicate situation, la direction départementale multiplie les initiatives au plan médiatique et événementielles. La récente participation à la Foire d’Auxerre témoigne de cette volonté d’occuper le terrain avec efficience.

 

Tenter le rajeunissement des effectifs…

 

Seconde problématique que les responsables de la structure ont identifié : le vieillissement. Le pôle des actions sociales fédère en très large majorité des personnes classées dans la catégorie des seniors avec une moyenne d’âge de 62 ans.

Si les activités des urgences sociales concernent de plus jeunes représentants (une moyenne d’âge de 32 ans), il est fort désormais fort complexe d’attirer les trentenaires. Un état de fait qui alarme Georges DOLVECK : « c’est un énorme cri d’alerte, il nous faut recruter très vite sinon nous nous dirigeons droit dans le mur… ».

Mais, quel serait le profil idoine de ces futures recrues tant espérées ?

« Nous recherchons des personnes qualifiées, précise le responsable départemental, les associations ont évolué avec le temps au même titre que la vie moderne… ».

Dès lors, la Croix-Rouge a pris son bâton de pèlerin pour tenter d’ajouter dans son escarcelle des spécialistes de la communication et des réseaux sociaux, de futurs adhérents ayant du discernement et un sens pragmatique de la relation à l’autre, voire de la psychologie. Une manière d’agir dans la droite ligne de recruteurs issus du sérail d’une cellule R.H au sein d’une entreprise.

L’élément s’avère stratégique pour la pérennité de la structure au vu des personnes qui se présentent à elle.  

40 % des bénéficiaires de la Croix-Rouge vivent une situation irréversible, à la limite de l’inqualifiable. 40 % sont en situation de relative précarité, à la suite d’un divorce ou d’une perte d’emploi. Sachant qu’un retour à la normale est toujours possible. Enfin, il reste le cas abscons des 20 % de personnes qui profitent abusivement des faiblesses du système. Ceux-là, sans scrupules, pratiquent la triche sans que les responsables de l’association puissent y remédier véritablement…

 

 

Pessimisme s’abstenir. Toutes les anecdotes contenues dans cet ouvrage de 250 pages ne sont que joyeuses et rafraîchissantes. Elles traduisent la vivacité d’esprit de leurs auteurs. Un panel d’une cinquantaine de personnes dont la moyenne d’âge s’élève à 85 ans ! Ayant collecté leurs sources par le prisme de petits groupes de parole dans les maisons de retraite, voire au domicile des personnes âgées, ces deux consultants en entreprise réalisent avec ce livre un solide référent sur le devoir de mémoire. Cerise sur le gâteau : vu sous la lorgnette positive !

AUXERRE : Le titre de l’opus prête à interrogation. Pourquoi avoir choisi comme intitulé liminaire l’assemblage de mots suivants : « Yvonne ne veut pas partir ». Serait-ce parce que cette personne est en partance de son domicile afin d’être hébergée en maison de retraite ? Ou, plus énigmatique, ce départ qu’il est nécessaire de refuser serait-il celui qui mène vers les confins de l’existence, voire au passage vers l’au-delà ?

Loin d’être mortifère pour autant, le document produit à quatre mains par ces deux humanistes, pétris d’émotions positives, se veut avant tout réjouissant. Il compulse les souvenirs joyeux de nos aînés qui se remémorent des faits vécus sur le territoire de l’Yonne.

Dix-huit mois durant, le tandem formé par Dominique COJAN et Jean-Eric FRAY se met à l’œuvre. Les auteurs investissent les établissements qui accueillent les personnes âgées afin d’y collecter leurs meilleurs souvenirs. A Perrigny. Mais aussi, à Saint-Sauveur-en-Puisaye, à Joigny, à Chablis ou à Sens. Au total : c’est une cinquantaine de seniors qui cautionnent le concept sans s’effrayer le moins du monde de la démarche...

 

Des témoignages obtenus par le support de groupes de parole…

 

« La manière de procéder était simple, concède Dominique COJAN, qui accompagne les personnes dans leur recherche de confiance en soi, nous avons enregistré à l’aide d’un dictaphone des heures de témoignages… ».

A la seule condition pour demeurer dans l’éthique du projet initial : que ceux-ci soient joyeux ! Plongés dans leurs souvenirs parfois les plus lointains, les témoins choisis au gré des pérégrinations des auteurs participent sans renâcler à ce travail collectif.

« L’émotion de ces séances a été intense, confie Jean-Eric FRAY, expert en accompagnement d’organisations pour lesquelles l’engagement est le moteur de la réussite, le but de cette opération est de susciter auprès des plus jeunes une réelle appétence à aller voir et écouter leurs parents ou grands-parents. Une démarche à accomplir autour d’une seule et unique question : « qu’est-ce qui t’a rendu heureux dans ton existence ? ». Ces éléments informatifs courent sur des décennies et des lieux disparates les uns des autres… ».

Bref pour aboutir à l’objectif de ce devoir mémoriel, Dominique et Jean-Eric invitent leurs témoins à s’épancher autour d’un univers bien défini. Ce sera le cas avec les métiers, les voyages, l’amour.  

 

 

Le soutien du Conseil départemental pour en faire la promotion…

 

Contactés parce que la thématique intègre leurs compétences, plusieurs élus du Département applaudissent l’initiative. Vice-présidente en charge des personnes âgées, Isabelle JOAQUINA se satisfait de la publication de l’ouvrage, sorti des presses de l’imprimerie LABALLERYE à Clamecy. Le président de l’exécutif icaunais, Patrick GENDRAUD, en fait de même.

« Ce livre représente une vraie prise de conscience du devoir que nous avons envers nos aînés et du plaisir à trouver dans l’écoute de ces mémoires vivantes encore joyeuses. Je fais le vœu qu’il soit lu et qu’après sa lecture, on comprenne un peu mieux la richesse du grand âge… ».

Le livre trônera par ailleurs en très bonne place lors du prochain Salon des seniors, évènementiel organisé, entre autres, par le Conseil départemental à Auxerre les 11 et 12 octobre.

Initiative non dénuée d’intérêt : « Yvonne ne veut pas partir » a été édité chez La Huppe Messagère, une jeune société portée sur les fonts baptismaux de la création en 2019. La structure favorise l’expression d’auteurs contemporains en matière d’art et de culture.

Les duettistes envisagent désormais de porter à bout de bras la communication et le marketing après la publication de cet ouvrage. Des séances de dédicaces se multiplieront au cours de ces prochaines semaines dans les librairies à travers le territoire.

Quant à la date du 27 octobre, elle est déjà à biffer sur les agendas. Logique, elle correspond au fameux festival, FESTILIVRES, à Monéteau où le public pourrait bien être tenté de mieux connaître ces seniors que parfois ils ignorent.

 

L’univers musical de LED ZEPPELIN, de BLACK SABBATH ou de METALLICA ne possédait plus aucun secret pour cet intarissable connaisseur de hard-rock. Chargé d’affaires au sein de la société « PPG La Seigneurie », ce quadragénaire, connu et apprécié dans le milieu des deux-roues de notre territoire à l’instar de son milieu professionnel, est décédé la semaine dernière à l’âge de 47 ans. En vivant jusqu’au bout l’amour de sa passion motocycliste qu’il exerçait depuis son plus jeune âge. Thierry QUINONERO était le fils d’une autre figure emblématique du monde des affaires locales, Francis JOLLET, cheville ouvrière de la société APAVE, et de sa maman, Julijana...

AUXERRE : La vie ne fait que trop rarement de cadeaux. Quand ils sont là, il faut savoir les apprécier à leur juste valeur et ce, le plus longtemps possible. Père d’un petit Sacha, âgé de 8 ans, amoureux de sa compagne, Stéphanie, Thierry QUINONERO avait touché du doigt ce bonheur absolu. Celui que l’on croit à jamais éternel…

Hélas, une triste nouvelle est venue nous rappeler que « poussières nous sommes et que poussières nous repartirons de cette Terre… ». Un accident de moto est venu mettre un terme définitif à cette existence enjouée et clore tout ce qui l’accompagnait de réussite et d’espérance.  

Depuis, dans le sérail, étroitement soudé, du milieu motocycliste comme auprès de celles et ceux qui l’ont connu et côtoyé à titre personnel et professionnel, la douleur est sourde telle une meurtrissure impitoyable infligée dans les cœurs.

Lui qui aimait la vie, le hard-rock et les escapades sur deux-roues en se préservant toujours une sacrée dose de prudence, n’est plus. Seul ou lors de concentrations, ce mot constituait sa ligne de conduite lorsqu’il pilotait sa bécane.

Ce mercredi 25 septembre, le Ciel pleurera de toutes ses larmes pour accompagner cet adorateur d’exotisme et de voyages au bout du monde. Ses amis motards, venant des quatre coins de l’Hexagone, l’accompagneront pour lui rendre un dernier hommage.

Tout comme ses collègues et clients qui l’ont vu à l’œuvre chez son employeur, « PPG La Seigneurie » à Auxerre. Là, le sympathique garçon évoluait en qualité de chargé d'affaires. Ses clients, principalement des représentants de la filière peinture qu’ils considéraient comme de vrais amis (ceux-ci lui rendaient bien) témoigneront de cet amour partagé en lui rendant un dernier hommage.

Thierry était aussi le fils de Francis JOLLET. On ne présente plus dans le landerneau ce spécialiste du contrôle et de la prévention qui œuvre depuis des lustres au sein du bureau de vérification icaunais, APAVE.

Le Ciel pleure toute sa tristesse en cette sinistre journée de deuil. Il en sera de même dans les âmes et esprits éprouvés par tant de chagrin lors de ce funeste mercredi de septembre, aux alentours de 9h30 au funérarium ou en l’église de Monéteau (10h30). Thierry QUINONERO ne nous quitte pas : il est simplement passé dans la pièce d’à côté...

Le successeur de Julia CAPEL-DUNN s’installe à son poste de directeur de cabinet du préfet de l’Yonne ce lundi. Parmi ses prérogatives immédiates, une rencontre dès l’après-midi avec la presse. Histoire de faire plus ample connaissance et d’expliquer son mode opératoire…

AUXERRE : A peine installé dans sa nouvelle fonction, et déjà sous le feu des projecteurs ! Ceux des médias régionaux qui ne manqueront pas de lui poser toutes les questions requises sur sa manière d’opérer aux côtés du préfet Patrice LATRON en sa qualité de directeur de cabinet dudit responsable de l’Etat.

Agé de 47 ans, celui qui a pour patronyme le nom d’un footballeur international argentin (ce qui l’amuse) et porte le prénom d’un célèbre romancier et dramaturge français (Tristan BERNARD) occupera donc le poste, laissé vacant le temps d’un week-end, de Julia CAPEL-DUNN, partie sous les cieux ensoleillés de l’Ardèche. La jeune femme officie désormais comme secrétaire générale à la préfecture de Privas.

Venant du Puy-de-Dôme, le nouvel homme fort de l’organigramme préfectoral occupait depuis l’été 2017 la fonction de sous-préfet.

Ancien officier de l’Armée de terre (son cursus s’est bonifié par son passage au sein de l’Ecole de Guerre et par le Centre de doctrine d’emploi des forces), Tristan RIQUELME débutera la semaine en procédant à un traditionnel point presse avec les journalistes du cru. Une manière d’en connaître davantage sur le mode opératoire de la nouvelle pièce maîtresse de la préfecture qui aura à cœur de se plonger dans les dossiers en instance avec pugnacité, efficience et professionnalisme…

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