Le multimédia constitue un véritable sas obligatoire à franchir avant que la clientèle ne vienne en concession. Le patron du groupe aux multiples marques mise aujourd’hui et sans retenue sur l’optimisation du digital à tout crin en cette période de reprise…

AUXERRE : « La clé de voûte actuelle du marché de l’automobile ? C’est incontestablement le bénéfice du digital ! ». Yves JEANNIN n’en démord pas. Preuves à l’appui, et il les égrène en cours d’entretien, le chef d’entreprise auxerrois sait que dorénavant les paradigmes de la relation clientèle sont chamboulés depuis l’avènement de cette prouesse technologique.

La mise en contact, nécessaire avec le prospect ou le client fidèle, ne peut s’établir avec fiabilité que si et seulement si une société est pourvue de bons vecteurs numériques.

Bref, les codes de la communication ont évolué au fil de ces dernières années, entraînant de facto ceux inhérents aux besoins consuméristes des acheteurs de voitures. Moyennant quoi, il est indispensable d’abattre la carte de l’adaptabilité.

 

 

L’entrepreneur/distributeur multimarques, présent en Seine-et-Marne, l’Aube et l’Yonne, profite de la période de rentrée pour durcir sa stratégie vers les réseaux sociaux. Et la rendre optimale.

Un atout qu’il joue pleinement avec le concours de sa force de frappe de spécialistes rassemblés au sein de sa cellule de communication.

Conforter la « clé du marché automobile » grâce au digital est devenu le credo qui rythme le quotidien du chef d’entreprise. Il souhaite ainsi pouvoir densifier davantage le trafic des visiteurs en concessions. Le plus vite possible…

Etre partout à la fois, voire plus si possible ! Voilà ce que pourrait être ou presque la folle journée du représentant de l’Etat dans l’Yonne ce vendredi 30 août ! Cinq jours seulement après son retour à la vie professionnelle, Patrice LATRON ingérera un copieux programme institutionnel. Un menu, un brin complexe décliné en un laps de temps très court, autour du déplacement du ministre de l’Intérieur Christophe CASTANER qui sera présent à la cérémonie concoctée par l’Ecole nationale de police de Sens en matinée, et la visite, le tantôt à Auxerre, du secrétaire d’Etat en charge de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE, accompagné d’une douzaine d’ambassadeurs. Kafkaïen !

AUXERRE : Mais, comment fait-il pour conserver son calme olympien et sa maîtrise de soi, le représentant de l’Etat Patrice LATRON ? Dans la catégorie « Vis ma vie », beaucoup de nos concitoyens devraient s’inspirer de l’auguste personnage et de sa manière sereine à appréhender les coups de boutoir imputables à un agenda parfois complexe et surchargé à gérer.

L’exemple le plus probant est celui que vivra le représentant de l’exécutif étatique ce vendredi 30 août à travers le territoire icaunais. Le hasard, précise l’adage, fait bien les choses. Or, en cette journée de la Saint-Fiacre, le préfet de l’Yonne devra partager son emploi du temps entre deux événementiels majeurs qui ponctuent l’actualité institutionnalo-politique régionale.

La venue du ministre de l’Intérieur, Christophe CASTANER, à la cérémonie de sortie de la 250ème promotion des gardiens de la paix et de la 122ème promotion d’adjoints de sécurité, à l’Ecole nationale de police de Sens constituera un sérieux préambule pour entamer la journée.

Le locataire de l’hôtel Beauvau a confirmé sa venue très tardivement dans le Sénonais. Mais, devant l’importance de l’évènement, une promotion qui comprend 1 402 sortants dont 116 gardiens de la paix formés à Sens, le ministre ne pouvait se soustraire à cette obligation d’honorer l’abnégation et le courage des forces de l’ordre, durement éprouvées au fil des semaines cette saison.

D’autant, que la 250ème promotion a choisi d’illustrer la mémoire de Marlène CASTANG, gardienne de la paix affectée à la CSP d’Albi, percutée mortellement par un véhicule le 15 octobre 2018 alors qu’elle effectuait une intervention sur un accident sur la rocade de contournement de la cité albigeoise.

Aux côtés des officiers de l’école, Christophe CASTANER visitera ensuite le centre national de formation des motocyclistes tout en bénéficiant des explicatifs d’usage sur son fonctionnement.

 

 

Une course contre la montre pour regagner Auxerre…

 

Ensuite, il sera grand temps pour Patrice LATRON de s’extraire de la première manifestation et de se rendre en toute hâte à la préfecture où se déroulera la suite de son copieux programme. Soit la réception du secrétaire d’Etat en charge de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE. Celui-ci accompagnera une délégation d’une douzaine d’ambassadeurs de France, parés à regagner d’ici peu leurs postes dans leurs pays de résidence.

Deux séquences dites de « diplomatie publique » composeront le contenu d’un après-midi nourri d’échanges et de discussions. La première des sessions mettra l’accent sur les jumelages et la francophonie autour d’une présentation de l’activité de la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des échanges internationaux dont Auxerre possède le siège régional (francophonie).

La seconde offrira l’opportunité aux ambassadeurs de pouvoir parler économie et entrepreneuriat avec des lecteurs et partenaires de Presse Evasion, média à vocation économique.

Avant que les instigateurs de cette visite particulière s’accordent à distiller des informations aux journalistes lors d’une conférence de presse.

Le terme de la partie visible de cette « folle journée » pour le représentant de la préfectorale s’achèverait aux alentours de 17h15.

Précisons pour couronner le tout que Patrice LATRON aura reçu pour hôtes, dans les salons préfectoraux le midi lors d’un déjeuner républicain, moult invités du sérail politique et économique de la région dont la présidente Marie-Guite DUFAY !

Bref : reposé et détendu après la période salvatrice des congés, Patrice LATRON sera dans de bonnes conditions pour remettre le pied à l’étrier !

La dissolution du Comité de la foire en 2017 aurait pu être fatale à cet évènement quasi incontournable du microcosme icaunais. Lui assénant un terrible coup dont elle n’aurait pu se relever. Oui mais voilà : c’était sans compter sur la pugnacité des forains, aidés par les services de la Ville, qui ont cru bon se mobiliser à la réussite de ce nouveau projet. Après une année de vacance, la foire de Tonnerre effectue son retour remarqué tel un Phénix qui renaît de ses cendres. Certes, encore un peu timide mais en espérant s’installer à l’avenir dans la pérennité…

TONNERRE : Patience et témérité. Seraient-ce les maîtres mots qui auront permis d’insuffler auprès de leurs organisateurs ce vent synonyme d’une ère nouvelle à la traditionnelle foire commerciale de Tonnerre ? Condamnée à disparaître sine die au terme de la période estivale 2017, cette vieille dame de l’animation commerçante de la ville pouvait-elle décemment revenir au premier plan de l’actualité ?

Beaucoup l’avaient souhaité dans leur for intérieur. D’autres l’espéraient ardemment. A commencer par les forains, eux-mêmes. Orphelins de la foire, ils avaient tenu néanmoins à maintenir l’été dernier leur prestation festive aux dates similaires de l’évènement. Persévérants, ils n’ont jamais baissé les bras pour tenter de remettre à flot ce vieil esquif bien mal en point après le split irrévocable du Comité de la foire.

Disponible et à l’écoute, la municipalité ne pouvait laisser choir une telle initiative. Comme le précise Dominique AGUILAR, l’édile de la localité, lors de sa prise de parole inaugurale : « le renouveau de la foire, c’est l’affaire de tous ! Chacun a contribué à sa façon à relancer le concept. J’adresse ainsi mes remerciements aux élus, aux services de la ville, ainsi qu’à tous les habitants de Tonnerre ! ».

Entre alors en scène le personnage cheville ouvrière de ce renouveau qui n’a rien de providentiel. Puisqu’il est la somme d’une forte mobilisation des acteurs de la Ville, agents administratifs mais aussi personnel des services techniques.

 

Une trentaine d’exposants fidèles à l’esprit de la foire…

 

Directrice générale de ces mêmes services, Marie-Hélène GERARD endosse la vêture de chef d’orchestre, tenant fermement la baguette. Elle ne compte pas ses heures pour tenter l’impossible. Et ce, dans un laps de temps très court au niveau de la logistique et de la phase organisationnelle.

Les aficionados de l’évènement ne tardent pas à réagir. Certains de ces artisans et commerçants exposent depuis des lustres sur le pâtis. Bon gré mal gré, la représentante de la Ville obtient l’accord d’une trentaine d’entre eux pour prendre part à cette édition 2019.

La configuration actuelle n’aura pas permis de thématiser les univers représentatifs des exposants. Qu’à cela ne tienne : l’éclectisme se signale par sa présence selon les stands. Automobile, décoration, bien-être, aménagement extérieur, chauffagistes, mobilier, alarme et sécurité, spécialités culinaires, spas et piscines, espace de sport…le concentré des activités dont raffolent les visiteurs ne manque de figurer en bonne place. Mention particulière également pour le milieu viticole, dignement représenté !

 

Trop tôt pour en tirer des conclusions hâtives…

Certes, au détour des allées, ce n’est pas encore l’affluence des grands jours en cette fin d’après-midi de vendredi. Mais, les plus optimistes rétorqueront derechef que primo, le vendredi n’est que le premier des quatre jours consacrés à la manifestation. Secundo : il faut attendre le terme de l’évènement (lundi 26 août) pour en tirer des conclusions qui ne soient pas arbitraires mais définitives !

Saluant le retour de cette institution commerciale dans le landerneau, le président du Département Patrick GENDRAUD rappela son attachement au Tonnerrois.

« Il est grand temps que les choses positives reprennent leur cours dans ce secteur géographique…, devait-il affirmer en pointant du doigt le volet économique.  

Une tonalité oratoire d’une veine identique pour le député de la seconde circonscription de l’Yonne, André VILLIERS, qui s’est quant à lui félicité de la perpétuité de cette tradition populaire, nécessaire à la cohésion du territoire.

 

De nouvelles installations prenant la forme de moyens supplémentaires pour capter la force du vent et sublimer le rayonnement du soleil en le transformant en énergie sont déjà au programme des futurs aménagements envisagés par EDF sur le site de Massangis. Celui-ci constitue déjà l’un des parcs solaires les plus puissants de France…

MASSANGIS: Opérationnelle depuis 2012, la centrale solaire implantée sur cette commune de la partie orientale de l’Yonne devrait connaître de nouvelles évolutions à brève échéance.  

Des projets novateurs y verront le jour selon la volonté de l’exploitant du site, le groupe EDF. Notamment l’installation de moyens supplémentaires pour y puiser l’énergie émise par le rayonnement de l’astre diurne mais aussi pour y capter la force du vent.

Ces futures constructions dont la date n’a pas encore été définie avec exactitude compléteraient l’œuvre de transition énergétique déjà amorcée sur cette zone géographique.

Elles contribueraient ainsi à renforcer l’ambition du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté au niveau de la transition énergétique. L’instance exécutive envisage d’être répertoriée en qualité de territoire à énergie positive à l’horizon 2020.

Rappelons que le producteur-fournisseur EDF conçoit déjà au niveau national une électricité à 95 % « décarbonée ». En Bourgogne Franche-Comté, cette production s’élève même à 100 % d’énergie renouvelable.

L’une des plus puissantes centrales de l’Hexagone…

Quant à la centrale de Massangis, composée de 700 rangées de panneaux photovoltaïques répartis sur 140 hectares de terrain, elle est l’une des plus puissantes de France. Sa capacité énergétique s’élève à 56 000 MgW, soit l’alimentation d’un équivalent de 26 000 habitants.

Substituer les énergies fossiles par le développement de l’énergie dite « décarbonisée » est devenu le cheval de bataille pour le producteur d’énergie hexagonal. Question de réalisme du fait que ces dernières produisent l’essentiel des gaz à effet de serre…

L’annonce de ces futurs aménagements qui concerne le site icaunais a été faite par Yves CHEVILLON, délégué régional EDF Bourgogne Franche-Comté. Elle représente une belle opportunité selon Xavier COURTOIS, maire de Massangis et conseiller départemental de l’Yonne.

Ce dernier a en effet toujours été favorable à l’accueil de ce parc solaire sur sa commune de prédilection. Un projet environnemental, viable et porteur d’emplois qui génère de l’énergie propre : ce n’est pas une gageure...

 

 

 

Les ouvrages industriels intéressent-ils les fervents adeptes d’un tourisme insolite dans l’Hexagone ? Sans ambages, la réponse est positive ! Pour s’en convaincre, un chiffre est à retenir. En 2018, ce sont en effet plus de 350 000 personnes qui ont ainsi découvert avec appétence les sites du producteur et fournisseur d’électricité EDF. L’ouverture d’un premier circuit conçu autour des énergies renouvelables en Bourgogne Franche-Comté (entre Crescent et Massangis dans Yonne) est révélatrice de la volonté pédagogique actuelle qui sied si bien à la stratégie de ce groupe. Explication de texte fournie par le délégué régional EDF : Yves CHEVILLON…

Dijon (Côte d’Or) : Opérationnel depuis la mi-juin, le premier circuit EDF des énergies renouvelables en Bourgogne Franche-Comté éclaire le grand public sur les modes de fabrication de l’électricité. Production hydraulique avec le barrage de Crescent ou alimentation issue de la centrale solaire de Massangis livre ainsi leurs secrets les plus intimes. D’ordinaire, ils étaient bien gardés !

Oui mais voilà, les temps changent dans ce secteur industriel. Et aujourd’hui, la promotion de l’électricité « décarbonée » s’inscrit parmi les exigences prioritaires en termes de communication. Voire de sensibilisation la plus large possible.

Pour promouvoir auprès de nos concitoyens, rien de tel que de démontrer ! C’est l’adage dans lequel s’est engouffrée bille en tête la direction régionale d’EDF. Et ce, depuis pas mal de temps déjà.

Le fournisseur d’énergie est désormais la seconde entreprise la plus visitée de France. Les Journées de l’industrie électrique, dont la neuvième édition a été organisée les 15 et 16 juin, l’ont attesté. Les Français veulent en savoir plus, voire toujours plus, sur la fée électricité et ses sources.

Pas étonnant que le groupe ait eu envie de proposer une offre « touristique » originale dans l’Yonne. Ce département dispose de deux sites exceptionnels où se produisent l’énergie renouvelable de manière complémentaire selon Yves CHEVILLON, délégué régional EDF Bourgogne Franche-Comté.

« Ces moyens de production doivent s’adosser à d’autres modes productifs afin d’être disponibles à tout moment et dans la quantité requise. Le nucléaire et l’hydraulique de barrage qui permet de stocker l’eau (par ricochet de l’électricité) assurent de manière continuelle l’équilibre entre l’offre et la demande sur l’ensemble du territoire national. Tous ces moyens ne s’opposent pas les uns aux autres. Ils sont complémentaires… ».

 

 

Contribuer à l’attractivité touristique locale : nouvelle mission d’EDF ?

Dans l’absolu, on pourrait être très surpris de la démarche actuelle mais celle-ci obtient déjà des résultats tangibles auprès du public.

« Les ouvrages industriels passionnent les Français, observe le délégué régional du groupe, montrer les différentes sources énergétiques sur un même territoire, c’est aussi illustrer la diversité de ses ressources, de ces atouts. Mais, cela prouve aussi notre dynamisme car un tel circuit correspond à une initiative parmi d’autres… ».

EDF est ouverte à une collaboration étroite avec les acteurs départementaux et locaux du tourisme et de l’environnement. La promotion de ce circuit en dépend.

Une autre raison qui explique le bien-fondé de cette offre si atypique puise ses explications dans la pédagogie. Celle à destination des scolaires.

« Nous espérons que ce circuit suscitera des vocations auprès des jeunes filles et garçons, argumente Yves CHEVILLON, pour qu’ils s’engagent dans ces métiers d’avenir liés au développement des énergies renouvelables… ».

Une première en France à Montbard avec une formation spécifique…

Proposé en priorité aux collégiens et lycéens, le concept traduit l’expertise et la variété des métiers de la  filière énergétique. Car, pour Yves CHEVILLON, l’avenir se prépare ici, au contact des jeunes générations.

« La palette de nos métiers est large : techniciens d’installation, d’exploitation, de maintenance, mais aussi développeurs de projets, ingénieurs, chercheurs,…nos besoins sont croissants ! ».

Motiver les jeunes pousses est une chose ; les former en est une autre.

« Dès la rentrée, ajoute Yves CHEVILLON, la Région avec l’Académie et EDF proposeront au lycée Eugène Guillaume de Montbard une formation de technicien de conduite et de maintenance de centrale solaire. Ce sera la première du genre en France… ».

Plus qu’une simple transmission de savoirs, EDF souhaite apporter sa pierre à l’édifice en préparant les consciences, par le prisme de ce tourisme novateur et de l’éducation, aux opportunités qui se profilent à nous à brève échéance dans le cadre de cette révolution énergétique…

 

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