Eté 2019 : l’alerte canicule vire au rouge dans le département de l’Yonne. Une première devant rester dans les annales des sapeurs-pompiers. Le 25 juillet, au pic extrême des températures (soit une moyenne de 40 °C avec des pointes à 42,6 ° relevées à Chablis), les hommes du colonel Jérôme COSTE interviendront sur trente-trois sinistres pour juguler la progression des feux de végétation. L’opération aura mobilisé plus de quatre cents pompiers professionnels et volontaires…

AUXERRE : Ce jour-là, le 25 juillet 2019, tous les ingrédients étaient réunis pour vivre une journée très particulière à fort potentiel de risques. L’été se présentait au summum de sa chaleur ; les records de température devant se succéder au quotidien. Pire, les prévisionnistes de Météo France avaient placé notre territoire en alerte maximale : c’est-à-dire d’un rouge éclatant sur leur cartographie. Un évènement historique.

Couplée à une forte sécheresse s’éternisant depuis le printemps, la situation climatique ne pouvait qu’engendrer un risque d’incendie optimal sur différents bassins.

Le scénario le plus catastrophique se dessina le 25 juillet. Tout se ligua défavorablement pour vivre un évènement particulier du fait de l’augmentation significative des incendies, toutes natures confondues, ce mois-ci par rapport à juillet 2018 (+ de 82 %).

Trente-trois incendies se déclarèrent en concomitance, déclenchant une situation de crise devant mobiliser plus de quatre cents soldats du feu. A l’échelle de ce mois de juillet, cent quatre-vingt-quatorze communes furent impactées par les ravages du feu pour 786 hectares partis en fumée.

 

 

Une hausse de 125 % des sinistres par rapport à 2018 !

 

Sur ce seul mois, le SDIS aura constaté une augmentation significative des feux de végétations de 125 % par rapport à l’année antérieure. Soit dans les faits, près de 8 500 heures d’interventions effectuées par les professionnels et volontaires des trente-six centres de secours et de quarante-sept corps de première intervention.

C’est pour ne plus revivre cela que le Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne a décidé de communiquer auprès des professionnels de  l’agriculture mais aussi de la population en règle générale.

Grâce à la publication de ce petit guide aux vertus préventives (ndlr : voir article déjà paru à ce sujet), le SDIS et ses partenaires, GROUPAMA Paris Val-de-Loire, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs et la Chambre départementale d’agriculture veulent frapper les esprits.

Pour éviter à tout prix les débuts de sinistres dans les chaumes, pour faire prendre conscience que l’on ne doit pas jeter impunément un mégot de cigarette dans un champ ou que l’on n’allume pas un feu pour y brûler des herbes folles ou tout autre détritus dans son jardin par fortes chaleurs.

 

 

La sécurité des pompiers sous étroite surveillance…

 

Parfois, la tournure des évènements vire au drame : engins et matériels agricoles calcinés, hangars et habitations détruits, perte des récoltes…Fort heureusement, on n’eut pas à déplorer de décès lors de cet épisode caniculaire 2019.   

Mais, le service de santé et de secours médical du SDIS dut intervenir à 35 reprises pour assurer la sécurité des sapeurs-pompiers sur le terrain. En apportant une attention particulière aux organismes éprouvés par la répétition des secours.

Parfois, les agriculteurs eux-mêmes prirent part aux opérations en aidant les équipes sur place dans leurs actions de déchaumage et en renseignant les soldats du feu sur les accès au point d’eau.

Gageons que munis de leur petit livre vert aux orientations préventives, professionnels et amoureux de la nature puissent y appliquer avec conscience toutes les recommandations d’usage afin de ne pas reproduire ce qui fut une situation critique pour les sapeurs-pompiers de l’Yonne l’an passé.

 

 

Pratique du fait de sa petite taille, le document se glisse avec aisance dans la poche. Constitué de différents diptyques, il se lit de manière très rapide car allant à l’essentiel : c’est-à-dire la prévention et les moyens d’agir. Destiné prioritairement aux agriculteurs, l’opus va circuler auprès des municipalités et des coopératives puisqu’il est édité à cinq mille exemplaires. Il est le fruit d’un partenariat réussi entre cinq acteurs clés de la filière…

AUXERRE : C’est peut-être le début d’une longue série de publications. Ce serait alors une véritable collection faite d’astuces et de conseils utiles ! L’idée pourrait concerner d’autres secteurs professionnels où les risques de sinistres sont très palpables. On pense de prime abord à la filière du bâtiment et des travaux publics. Mais, aussi à d’autres métiers de l’artisanat et de l’industrie plus ou moins exposés aux dangers.

« Le Guide de prévention des incendies de récolte » inaugure avec son format papier glacé à l’esthétique très agréable la fructueuse collaboration entre cinq partenaires majeurs du monde agricole. Et en tout premier lieu, la Chambre d’agriculture de l’Yonne, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants (FDSEA) et les Jeunes Agriculteurs (JA).

 

 

Prévenir, conseiller, sécuriser, agir : quatre thèmes informatifs…

 

Pour ces trois organismes de l’agriculture, l’intérêt du support ne faisait aucun doute. Chaque année, les feux de chaume produisent des dégâts considérables, voire parfois préjudiciables dans l’existence d’une exploitation. Aussi, lorsque l’assureur-mutualiste GROUPAMA Paris-Val-de-Loire a ébauché l’esquisse rédactionnelle et graphique de ce petit livret didactique, avec l’aval du SDIS de l’Yonne, les professionnels ne pouvaient qu’acquiescer la démarche afin d’y figurer en bonne place. C’est-à-dire par la représentation de leurs logos réciproques.

Conçu par le service communication du spécialiste de l’assurance et de la prévoyance dont l’historicité professionnelle avec le monde de l’agriculture fait référence depuis sa création survenue en 1840, l’opuscule se déplie en quatre volets contenant les informations essentielles. Autour des axes suivants : prévenir, conseiller, sécuriser et agir.

En quelques phrases liminaires, le guide évoque catégorie par catégorie ce qu’il est nécessaire d’entreprendre au niveau sécuritaire dans les champs surtout en présence d’engins qui peuvent provoquer des risques potentiels (moissonneuse-batteuse, machines servant à faire des ballots de paille…) de départ de flammes.

Avant d’aborder un peu plus loin les conseils pour sécuriser au maximum le site qui sera travaillé. Enfin, si le danger est réel à la suite de quelques escarbilles qui iraient très vite se répandre telle une trainée de poudre dans les herbes sèches, sont abordées les mesures d’alerte auprès du Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne.

La dernière page invite les lecteurs à contacter le 18 en cas de besoin en localisant avec précision le lieu du sinistre, d’en décrire les circonstances et de mettre en œuvre tous les moyens de prévention.

 

 

Un concept éducatif qui fait déjà des émules ailleurs…

 

Satisfaits du résultat, les cinq partenaires espèrent à présent que ce document soit relayé par le plus grand nombre vers ses destinataires légitimes, c’est-à-dire les agriculteurs.

Ainsi, Damien BRAYOTEL, président de la FDSEA de l’Yonne, précise qu’il est souhaitable qu’on puisse le retrouver dans le contenu d’un vide-poche d’une moissonneuse-batteuse ou d’un tracteur.

L’une des porte-parole de la Chambre agricole départementale a assuré, quant à elle, que la diffusion de ce guide en forme d’aide-mémoire sera abondante auprès de la population de professionnels du secteur qui fréquente d’ordinaire l’organisme.

Pour être tout à fait complet, une affiche (celle de la page initiale) est en cours de finalisation. Elle sera placardée dans les mairies et les coopératives agricoles.

Les responsables du SDIS de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE, le commandant Emmanuel VITELLIUS et le commandant Gilles ROGUIER, repartiront avec plusieurs cartons de ces précieux livrets.

 

 

Comme devait le mentionner avec un zeste de réalisme le directeur de GROUPAMA Yonne Jacques BLANCHOT : « Il vaut mieux distribuer plusieurs exemplaires de ce guide plutôt que rien du tout ! ». Un avis partagé par Maxime BOUCHER, président des Jeunes Agriculteurs, ravi de l’opération.

Quant au président de l’entité assurantielle Pascal MAUPOIS, il justifia la création de cette plaquette éducative au nom du sacro-saint principe de la prévention. Un principe qui n’est autre que le nerf de la guerre viscéral du groupe dont il véhicule les valeurs.

Une chose est sûre : à peine abouti, le concept fait déjà des émules au sein du poids lourd mutualiste. Les délégations territoriales d’Indre-et-Loire, du département voisin du Loiret et de l’Ile-de-France souhaitent emboîter le pas de l’initiative icaunaise. A croire que ce début de collection aux vertus pragmatiques pourrait se propager aussi rapidement qu’un feu de végétation…

 

 

Cette stratégie de reconquête se décline en quatre axes. Ficelée par Yonne Tourisme, l’agence de développement économique du tourisme départemental, la feuille de route de cet ambitieux programme synonyme de parts de marché à glaner a reçu l’aval du Conseil départemental. Il a pour vocation de redonner envie aux Icaunais mais également aux visiteurs de notre territoire de reprendre goût à la vie…

AUXERRE : Nom de code : « Renaissance ». Application : immédiate. Moyen choisi pour le décliner : la communication encore et encore ! Supports retenus : les médias de la presse régionale, nationale et spécialisée. Cibles : celles et ceux qui veulent balayer de leur esprit ce satané coronavirus qui ne plombera pas de manière définitive la sacro-sainte période des vacances estivales et leur lot de découvertes touristiques !

Tel un Phénix renaissant de ses cendres, le copieux plan de relance engagé par l’agence de développement touristique Yonne Tourisme possède de l’envergure, voire du panache !

Certes, les budgets débloqués sont conséquents : mais, pourrait-on rétorquer aux habituels réfractaires à tout projet, on n’a rien sans rien !

Il était donc judicieux de bâtir une ossature solide pour remettre le train du tourisme départemental sur les rails. Les bons de préférence. Pas ceux que de sinistres prévisionnistes envisagent à longueur de journée pour nous dire à grands coups de licenciements et de chiffres négatifs que la saison 2020 est morte.

Décliné en deux volets, ce plan est fait pour rasséréner les professionnels en proie aux doutes. Et on les comprend après trois mois d’inertie involontaire les conduisant à une perte sèche de leurs finances.

D’un côté, il y a l’accompagnement. La politique de la main tendue logique et appréciable avec ses aides financières, ses préconisations pour s’en sortir, sa sensibilisation aux normes sanitaires…Même l’organisation d’une bourse d’échanges de documents touristiques sous la forme d’un drive (l’opération  s’est déroulée ce jeudi 11 juin) a été pensée. Bien vu.

 

 

A la reconquête de la clientèle : le Graal menant à la résurrection…

 

De l’autre côté, il y a le mot d’ordre que chaque acteur doit fixer au plus profond de ses neurones : la reconquête de la clientèle. Il n’y a pas de mystères : celle-ci passe immanquablement par la définition d’une campagne de communication solide qui soit en phase avec les attentes réactualisées des consommateurs.

Alors quoi de plus naturel que de revoir à la hausse les lignes budgétaires accordées à ce programme qui joue l’offensive. Personne ne doit s’en offusquer outre mesure alors que des milliers d’emplois sont sur la sellette dans cette filière.

Multi-cibles et multi-supports, ce plan de 340 000 euros se convertit en quatre items stratégiques devant faire mouche. Au nom de la pérennité du tourisme dans l’Yonne et de ses entrepreneurs.

D’abord, il y a la campagne de communication dite de proximité. Elle a débuté le 02 juin ; elle vise l’Ile-de-France, la capitale, les départements limitrophes, l’Yonne elle-même. Les Offices du tourisme et les Syndicats d’initiative en sont d’incontournables relais. La démarche est solidaire de celle mise en exergue par le Comité régional du Tourisme, dont le slogan est le fameux « Sortez chez vous ! ».

En parallèle, avec le concours du Collectif Bourgogne, a démarré aussi une campagne de sensibilisation à la clientèle parisienne et lyonnaise. Elle table sur les découvertes des destinations estivales.

 

 

Même les soignants deviennent une cible potentielle…

 

Une action autour de la promotion des artisans et producteurs locaux se précise pour juillet. Yonne Tourisme remettra des sacs spécifiques en les diffusant auprès des Offices du tourisme et des syndicats d’initiative du département.

Clin d’œil sympathique, enfin, destiné aux soignants. Celles et ceux qui ont pris beaucoup sur eux, parfois en y perdant la vie, pour aider et sauver le maximum de malades atteints du COVID-19.

Yonne Tourisme a conçu une campagne spécifique à leur attention avec des messages publiés dans les magazines spécialisés. Les comités d’entreprises des centres hospitaliers figurent eux-aussi parmi ce listing destinataire de l’information.

Objectif : transformer les chèques vacances des soignants par des séjours champêtres et tranquilles dans l’Yonne. Une idée loin d’être saugrenue…

L’agence de communication Signe des Temps, une vieille connaissance qui collabore avec Yonne Tourisme depuis six ans, a contribué à l’élaboration de cette stratégie qui devrait perdurer jusqu’à la fin de l’année.

L’heure de la « Renaissance » sonne enfin sur les terres de l’Yonne, meurtries par ces sites et établissements fermés. Gageons qu’elle soit pleinement bénéfique aux entrepreneurs de la filière tourisme qui attendent leur résurrection en priant le Ciel chaque matin que Dieu fait…

 

Le concessionnaire aux multiples marques et aux trois zones de chalandise différentes accueillera les amoureux de jolis châssis et de belles calandres trois jours durant à partir du vendredi 12 juin. Avec une fébrilité si excitante qu’elle fait plaisir à voir parmi les collaborateurs du groupe éponyme ! Logique : depuis les dernières portes ouvertes de janvier, moult évènements se sont écoulés venant ternir l’activité d’un secteur qui aura beaucoup souffert…

AUXERRE: Les portes ouvertes chez JEANNIN positivent le vague à l’âme des suiveurs de l’actualité automobile qui en ont bien besoin après ces interminables semaines de pénurie imputables à la présence du coronavirus.

Cerise sur le gâteau : tout sera fin prêt, ce vendredi, pour accueillir au jour J les premiers clients dès la matinée dans le respect obligatoire des gestes barrières.

Une condition sine qua non afin de concocter un tel rendez-vous qui devrait interpeller celles et ceux des consommateurs ayant des velléités de changement de véhicule, histoire de se faire plaisir et pourquoi pas de participer en bon citoyen qu’ils sont au grand élan consumériste que les pouvoirs publics réclament.

D’autant que le plan automobile, dévoilé il y a peu par le gouvernement, possède de judicieux artifices financiers pouvant faciliter un acte d’achat rapide.

Ce plan représente aussi une réelle opportunité qui arrange les affaires des professionnels de la filière qui ont aussi des produits à déstocker. Avant que ne débute la prochaine saison à l’automne.

On l’aura compris ce retour en grâce dans les concessions, au nombre de vingt-six pour le seul groupe JEANNIN réparties entre l’Aube, la Seine-et-Marne et l’Yonne autour de huit marques distinctes (Volkswagen, Audi, Seat, Skoda, Nissan, Mazda, Suzuki et Volkswagen Utilitaires) suppose la réalisation de belles affaires ce week-end. Il est grand temps, en effet, de rattraper le retard accumulé durant ces deux mois de fermeture !   

 

 

Des conditions de vente à vider ses comptes bancaires !

 

Les exégètes de la vente tels des ingénieurs besogneux enfermés longuement dans un bureau d’étude pour résoudre une équation ont peaufiné leurs conditions avec un sens du perfectionnisme. Pour en extraire des propositions commerciales devant nécessairement faire tilt dans les esprits même les plus retors !

Citons quelques exemples concrets dans cette grande parade de la bonne affaire garantie : chez Audi, jusqu’à six mois de loyers sont offerts. Du côté de Volkswagen, dans le cadre de la campagne promotionnelle des « jours encore meilleurs », l’acquéreur repartira avec trois mois de loyers offerts, trois ans d’entretien, d’assurance et de garantie avec en sus la prime à la conversion de 3 000 euros sur une sélection éclectique de véhicules.

Les férus de Seat devraient y trouver aussi leur compte avec la première échéance du futur achat mise en place au 01er janvier 2021. Bonus : même sans apport, les remises peuvent atteindre jusqu’à 6 000 euros !

Du côté de SKODA, signalons que le nouveau KAMIQ (il a une très bonne cote parmi les spécialistes) se négocie à partir de 119 euros par mois avec trois ans d’entretien, de garantie et d’assistance inclus.

 

 

Avec la LEAF, modèle 100 % électrique du japonais Nissan, il est proposé une remise de 13 000 euros avec trois mois de loyer offerts, l’entretien inclus, sans condition et sans apport.

Enfin, pour être tout à fait complet, MAZDA dans l’intégralité de sa gamme est couverte par une garantie et une assistance de trois ans. La marque profite jusqu’au 30 juin de trois années d’entretien en prime.

Bref, un panorama non exhaustif de ce qui se pratique actuellement chez l’un des leaders de la concession automobile régionale. Qui fait de ces trois jours de portes ouvertes le point de départ d’une nouvelle saison placée sous le sceau de l’espérance…

 

Le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne devrait décider ce mercredi d’agir pour soutenir les acteurs de l’économie locale. Une enveloppe de 3,5 millions d’euros serait alors débloquée pour lancer un programme d’aides au service des communes dans le cadre de la transition énergétique.

AUXERRE: C’est à Migennes dans les locaux que le SDEY occupe avenue Jean Jaurès que se déroulera ce mercredi en début d’après-midi la conférence de presse devant détailler un plan de relance en faveur de l’économie locale proposé par l’organisme icaunais.

Celui-ci d’un possible montant global de 3,5 millions d’euros favoriserait l’accompagnement des collectivités locales à la transition énergétique, le cheval de bataille inexorable du syndicat.

Partant du postulat que l’inertie quasi-totale de la France pendant plusieurs semaines aura privé les collectivités d’une grande partie de leurs recettes de fonctionnement, le SDEY a décidé de prendre le taureau par les cornes en agissant. Avec les outils appropriés.

« Nos interventions concernent les économies d’énergie sur les bâtiments publics, explique le président de l’organisme Jean-Noël LOURY, ces aides auront une répercussion directe sur les finances communales et s’inscriront dans cet accompagnement mis en place au service des communes… ».

Grâce à cette ligne budgétaire qui pourrait être allouée à ce soutien, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne mettrait à disposition des localités qui le désirent du matériel d’hygiène sanitaire, une aide à la mobilité verte qui s’ajoute par effet ricochet au coup de pouce de l’Etat, une incitation à la baisse des consommations énergétiques des communes afin de diminuer leurs dépenses de fonctionnement et une participation à la relance économique du département de l’Yonne par l’intermédiaire des entreprises, créatrices d’emplois, qui sont titulaires des marchés.

Au cours de ce point avec la presse régionale, Jean-Noël LOURY, accompagné du directeur général du SDEY, Eric GENTIS, et de Patrick PICARD, vice-président en charge des travaux, répondront aux interrogations des journalistes sur les modalités opérationnelles de ce plan de grande envergure.

« Cette enveloppe sera représentative des besoins exprimés par les élus de l’Yonne, observe le président, pour qu’ils puissent rendre leurs communes énergétiquement vertueuses et participer concrètement à leur mutation énergétique… ».

Ces aides n’auront d’autres objectifs pour les élus que de pouvoir les encourager à maîtriser au plus juste leurs budgets sur le long terme…

 

 

 

 

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