La structure associative nationale ayant pour objectif de lutter contre les dérives de la corruption dans la sphère politique fait des émules dans l’Yonne. Bien qu’elle n’en soit encore qu’aux prémices de sa constitution officielle, déjà de truculents dossiers garnissent le fond de sa besace. Prises d’intérêts illégales dans des projets d’implantation de parcs éoliens, anomalies observées dans la gestion de certaines associations, voire abus de clientélisme sur l’attribution de marchés économiques au plan local pourraient déjà donner du grain à moudre aux promoteurs de cette campagne de sensibilisation « mains propres » à l’échelle du département…Tremblez fraudeurs, l’heure des comptes est enfin venue !

AUXERRE : Organisme ayant souvent maille à partir avec les différentes strates de la nébuleuse politique en France, ANTICOR (pour anti-corruption) pose enfin ses jalons sur le territoire le plus septentrional de la Bourgogne. 

L’entité associative nationale ne cesse de croître, en effet, essaimant de nouveaux groupes de travail, composés de citoyens lambda qui souhaitent assainir un milieu politique parfois tenté de mettre les doigts, si ce n’est la main entière, dans le pot de confiture.

Partant du simple postulat que les habitants de ce pays ont le droit d’exiger une totale transparence dans la gestion des fonds publics, le chantre collectif de la lutte contre la corruption multiplie à travers l’Hexagone les actions pour faire connaître sa voix ; et surtout, ses orientations auprès d’un large public.

Ces défenseurs de l’éthique en politique ont pris soin de proposer une première séance publique dans l’un des quartiers d’Auxerre, Rive Droite, afin de faire le point sur un thème récurrent : la structuration d’un groupe de travail local.

C’est à ce titre que le référent départemental de la structure, Laurent DUBLET, a expliqué lors de sa phase introductive les intentions premières de cette soirée.

Identifiée par le nombre 89 qui accolera dorénavant sa raison sociale, ANTICOR a surtout sensibilisé le premier cercle présent aux subtilités de la chose politique et à ses pratiques parfois peu vertueuses, qui peuvent partir en quenouilles côté déontologie et principe.

Le conseil national de l’organisme ayant donné son blanc-seing, l’administrateur icaunais de ce collectif qui ne subsiste que par la somme de ses cotisations envisage de constituer un groupe officiel ayant voix au chapitre sur le département. Le tout servi par des campagnes de sensibilisation auprès des élus eux-mêmes qui ne se forment pas assez aux moyens de lutter avec efficience contre la corruption.

En quête de bénévoles, mais attention celles et ceux qui possèdent des appétences bien ancrées en matière juridique, fiscale, en communication ou en connaissances numériques, ANTICOR 89 interviendra dès que des signalements lui seront transmis par des lanceurs d’alerte.

 

 

Déjà des premiers signalements sont parvenus à la jeune structure…

 

Analysés, étudiés, supposant des enquêtes plus approfondies, ces signalements pourraient ensuite faire l’objet d’une transmission officielle des éléments à charge au procureur de la République. Il semblerait que les lanceurs d’alerte aient déjà anticipé la tenue de cette réunion. Puisque trois signalements ont déjà fait l’objet d’un enregistrement sur les tablettes de la jeune structure icaunaise. Les suites à donner à propos de ces trois dossiers devraient être formulées dans les semaines à venir…

Précisons que la structure vient de lancer une procédure au plan hexagonal à l’encontre du président de l’Assemblée nationale, Richard FERRAND, suspecté de prise illégale d’intérêts dans le cadre du dossier des « Mutuelles de Bretagne ».

La seule et unique association française à être titulaire d’un agrément lui permettant de se constituer partie civile dans ces dossiers spécifiques de corruption, ANTICOR agit également en direction des scolaires et des étudiants dans le cadre d’une réserve citoyenne.

 

La société industrielle de l’Avallonnais s’est illustrée de bien belle manière lors de la commémoration de son soixantième anniversaire. Notamment sur un double aspect, celui de l’éco-citoyenneté et du pur altruisme. Accueillant la représentante de l’Etat, la sous-préfète Cécile RACKETTE en ses murs, son directeur, Frédéric BOUILLY, a tenu à célébrer cette visite en validant un acte d’engagement fort en faveur du renforcement de la sécurité routière au sein de l’entreprise tout en encourageant ses collaborateurs à répondre aux besoins du SDIS, en quête de sapeurs-pompiers volontaires…

AVALLON : La visite officielle de la représentante de l’Etat, la sous-préfète Cécile RACKETTE, sur le site de l’industriel suédois en fin de semaine dernière se sera soldée par un geste empli de symboles pour la direction du groupe SKF Slewing Bearings.

Le directeur de l’entité icaunaise, Frédéric BOUILLY, a pris position au nom de l’enseigne qu’il représente localement en faveur du plan « Sept engagements pour une route sûre ». Un concept, porté par les services de la Sécurité routière, qui émanent de la préfecture de l’Yonne.

La signature protocolaire de ce document traduit ainsi la volonté de l’entrepreneur de veiller à la pratique d’une bienveillance déontologique en cas de mobilité de ses collaborateurs lors de leurs déplacements sur les routes.

Comme devait le préciser Cécile RACKETTE cosignataire de cette charte éthique au nom de l’Etat, « les entreprises ont un rôle extrêmement important à jouer en matière de sécurité routière car la majorité des accidents mortels du travail correspondent à des drames survenus sur la route, notamment entre le domicile d’un collaborateur et son lieu de travail… ».

Rappelant les principes élémentaires de sécurité que chacun se doit de respecter au quotidien, la sous-préfète de l’Avallonnais et du Tonnerrois insista sur le rôle de l’employeur qui fait figure d’inéluctable prescripteur dans les comportements civiques de tous les jours.

En outre, l’utilité de cette convention ne se résume pas à une simple annonce médiatique, qui marquerait les esprits. En interne, la direction de SKF alimentera de conseils et d’informatiques pratiques les différents services en vue de les éduquer sur une optimisation des bonnes manières vécues derrière le volant.

 

 

Encourager le développement du volontariat des sapeurs-pompiers…

 

Un autre bonheur ne venant jamais seul, SKF a profité de cet instant cérémonial auquel participaient le député de la circonscription André VILLIERS, la représentante de la Région, Muriel VERGES-CAULLET, la conseillère départementale Sonia PATOURET et le maire d’Avallon, Jean-Yves CAULLET, pour formaliser la mise à disposition de sapeurs-pompiers volontaires auprès du SDIS de l’Yonne, le Service départemental d’incendie et de secours.

Pour l’heure, la convention signée avec les autorités de secours ne concernent qu’un seul et unique collaborateur travaillant chez l’industriel scandinave. Mais, il est certain qu’un effet gigogne va survenir à la suite de cette annonce et susciter des vocations supplémentaires.

Précisons que les directions de Pneu LAURENT et de la Carrière d’Asnières-sous-Bois ont accepté il y a peu de prendre les mêmes dispositions à l’égard de leurs collaborateurs pour accroître les effectifs du SDIS dans la partie méridionale de notre territoire.

 

La troisième édition du Salon des seniors a atteint ses objectifs. La fréquentation n’a eu de cesse de grossir durant les deux jours dédiés à cet évènement, placé sous le signe de la campagne et du bien-vivre (et vieillir) sur un territoire à consonance champêtre. Une qualité de vie qui sera revendiquée par l’un de ses co-organisateurs, le Conseil départemental via la voix de son président, Patrick GENDRAUD. Vieillir mieux est pour lui un enjeu majeur de notre société…

AUXERRE : La liberté de vieillir n’a pas de prix. C’est une chance inqualifiable pour les retraités qui coulent des jours heureux sur notre territoire. Le troisième évènementiel départemental consacré à ce thème l’aura une nouvelle fois démontré. Preuves à l’appui.

L’offre de prestations de services est multiple. Les autorités institutionnelles ad hoc sont aux petits soins pour cette frange de la population qui peut profiter d’un panel éclectique de possibilités ; tant de loisirs que de culture, de vie associative ou de lieux d’accueil et d’hébergement.

Bref : la « vie en rose », telle qu’aurait pu l’interpréter avec élégance l’une des marraines de l’animation, la chanteuse Christelle LOURY, n’est pas contrefaite dans cette contrée qui a vu le nombre de ses seniors exploser au fil des dernières années. Logique, en matière de progression démographique.

Fort de ce postulat, c’est donc un président du Conseil départemental heureux qui pouvait se présenter à la tribune au moment d’inaugurer ce troisième rendez-vous, concocté avec le concours logistique et technique de l’incontournable partenaire, Centre France Parc Expo.

 

 

 

Un enjeu sociétal : vieillir mieux dans le monde d’aujourd’hui…

 

Philosophe face à la réalité inéluctable du vieillissement de l’être, Patrick GENDRAUD s’est presque mué en poète lorsqu’il cita une référence de Paul CLAUDEL dans son discours. « L’automne aussi est quelque chose qui commence… ».

Auparavant, l’élu de l’Yonne eut cette formule intéressante propre à la méditation sur le sens de notre existence : « Ce rendez-vous est consacré au bien vivre, au bien vieillir dans l’Yonne. J’insiste : je dis bien vivre avant de dire vieillir car je sais qu’il faut savoir vivre tous les âges, toutes les saisons, pour savoir vieillir… ».

Que dire de ce rendez-vous automnal placé sous le signe de la convivialité et de la distraction (initiation aux danses country, représentation théâtrale de Marylou VERGNE avec sa pièce, « Jeanne BOISSEAU ou le jour le plus long ») ?

 

 

Il a plu incontestablement aux quatre mille personnes qui ont pu déambuler à satiété dans le grand espace du parc des expositions. Celles-ci ont eu le loisir de faire des haltes instructives en découvrant la centaine d’exposants toutes structures confondues qui y présentaient leur actualité.

On notera également la conférence intergénérationnelle proposée par les co-auteurs de l’ouvrage en vogue du moment, Dominique COJAN et Jean-Eric FRAY, qui ont pu évoquer avec le concours de scolaires et de pensionnaires de deux EHPAD cette compilation de témoignages recueillie dans l’opus, « Yvonne ne veut pas partir », dédicacé pour la circonstance.

Côté people, et parrainage de la manifestation, une onde d’effervescence devait faire frémir les travées d’AUXERREXPO, lors de la visite de courtoisie du duo de comédiens de la série « Camping Paradis », Jennifer LAURET et Patrick PAROUX.  

Avant de saluer l’excellent travail de ses services autonomie et communication pour le succès de l’opération, Patrick GENDRAUD rappela que l’organe exécutif qu’il présidait savait aussi tisser des liens ténus avec ses homologues territoriaux dans l’intérêt des seniors.

Ainsi, l’Yonne est en étroite collaboration avec la Côte d’Or et le Territoire de Belfort dans le cadre du prêt d’un appartement témoin visant à sensibiliser sur l’adaptation des logements.

 

 

 

 

Décrété en 2017, le Schéma départemental de développement du tourisme enregistre une phase d’efficience exponentielle dans son application. Des vingt-neuf actions prioritaires établies à l’époque, près de 90 % d’entre elles ont depuis été lancées avec un réalisme révélateur de l’enthousiasme observé par les acteurs institutionnels et professionnels de la filière. Corroborant ainsi ce désir collectif de promouvoir l’attractivité d’un territoire qui s’appuie de plus en plus sur son patrimoine historique. A mi-parcours, le bilan de ce schéma traduit une volonté commune de réussite…d’autant que les idées jaillissent en nombre en faveur de la poursuite de cette convergence d’intérêts.

VEZELAY : Ce n’était sur le papier qu’un simple point d’étape. Mais, il s’est avéré ô combien passionnant pour l’ensemble des acteurs de la filière tourisme, l’une des clés de voûte de l’activité économique de notre territoire. Concevoir ce rendez-vous à mi-parcours de la déclinaison de ce Schéma de développement aura permis d’y voir plus clair sur les chantiers en cours. Notamment ceux relatifs aux vingt-neuf actions prioritaires qui avaient été répertoriées dès 2017, date de la mise en place de ce plan promotionnel favorable à cette corporation.

Partant du postulat qu’un schéma n’est jamais figé dans le temps, il fut aussi question pour les cent-cinquante personnes prenant part à ces échanges nourris et constructifs de pouvoir apporter des idées supplémentaires au concept de base.

D’où le point de départ de cette invitation adressée à toute cette matière grise, issue des hébergeurs, prestataires d’activités de loisirs, offices du tourisme, gestionnaires de châteaux et de musées, mais également des élus.

 

 

Entre présentation pédagogique et ateliers ludiques…

 

Organisé conjointement par le Conseil départemental et l’agence de développement touristique, Yonne Tourisme, l’évènement eut tôt fait de s’installer à la Maison de Santé, sise à Vézelay, un cadre propice pour travailler en séance plénière, agrémentée de quelques ateliers.

Mais, in fine, à quoi auront servi ces assises, appellation distinctive officielle de cette grande journée de réflexion ?

« L’objectif affiché de cet évènement, expliqua la présidente de l’agence Yonne Tourisme, Anne JERUSALEM, était de réunir la plus importante proportion de professionnels du tourisme et d’institutionnels afin de les faire travailler autour d’une thématique précise : la valorisation de la filière patrimoine… ».

De petits groupes purent se former et œuvrer sous le prisme de la formulation participative pour explorer les points de vue des uns et découvrir les attentes des autres en matière de projets potentiellement applicables sur notre territoire. Un vrai brainstorming en vue de construire des pistes d’actions tangibles…

Il aura fallu tout le talent organisationnel de l’agence de communication, Signe des Temps, par ailleurs lauréate du Trophée or de la meilleure agence de conseil en attractivité territoriale 2019, pour venir à bout de cet exercice grandeur nature devant accoucher de projets détonants. Abordée de manière ludique, la séance offrit une excellente captation d’idées novatrices soumis en bout de course à la vérité de l’applaudimètre. Un exercice impitoyable et direct pour trancher dans le tas !

 

 

Un « Grand débat » participatif autour de la filière tourisme…

 

Cet ersatz de « Grand débat » à la sauce départementale n’avait pas planté son décorum à Vézelay par pur hasard. Puisque la thématique du jour se rapportait à la valorisation du patrimoine, produire un vibrant écho en souvenir du quarantième anniversaire de l’inscription de la Colline éternelle au patrimoine mondial de l’UNESCO fut beaucoup plus qu’un simple clin d’œil. Tout un symbole, assurément !

Parmi ses axes prioritaires, le Schéma 2017/2021 proposait de pérenniser la politique de commercialisation et de promotion du territoire en liaison avec la stratégie régionale ; de renforcer la performance de l’offre touristique, de valoriser et promouvoir les filières et territoires d’excellence ; enfin, de placer l’itinérance au cœur de la stratégie touristique départementale.

Vis-à-vis de ce dernier item, Anne JERUSALEM et son encadrement évoquaient lors d’une conférence de presse qui suivit le déploiement de la nouvelle signalétique sur les axes autoroutiers.

« Nous savons où nous allons y compris au niveau budgétaire sur ce type de dossier. Avec une enveloppe de 220 000 euros dispatchés annuellement sur les cinq ans à venir… ».

 

 

D’autres éléments essentiels ont déjà été réalisés à mi-parcours de ce plan stratégique ambitieux : la mise en œuvre de programme d’actions dans le cadre de l’opération « Grand site de Vézelay », le renforcement et la promotion de l’offre inhérente à la famille, et la convergence des actions de commercialisation de l’offre groupe pour mieux vendre la destination.

En 2020, des pistes devraient se concrétiser autour de l’artisanat d’art avec un essor de l’accueil privilégié des touristes. Quant à l’offre nature, elle devrait fournir de réelles potentialités de développement.

Précisons qu’en recevant ses rencontres nationales à Auxerre en février 2020, le tourisme fluvial, autre ressource phénoménale à exploiter, devrait être boosté à l’avenir avec une recrudescence des contrats validés avec les canaux, assortis de la réhabilitation de maisons éclusières. Soixante-douze projets de ce type existent déjà sur la totalité de la Bourgogne.

 

 

 

 

 

Se targuant d’agir au nom de l’opposition intelligente à la majorité présidentielle, le député UDI de la deuxième circonscription de l’Yonne votera contre l’adoption de la PMA (Procréation médicalement assistée) mardi prochain. Un rejet définitif de la part de l’élu alors que le texte sera présenté dans l’hémicycle du palais Bourbon à Paris…

TOUCY: Chantre de l’opposition intelligente mais pas systématique au président de la République et à son gouvernement, le député de l’Yonne, d’obédience centre droit issu de la famille de l’UDI (Union des démocrates et des indépendants) ne cautionnera pas le projet de loi sur la PMA. Le texte sera soumis à l’approbation de l’hémicycle mardi prochain. André VILLIERS votera contre sans l’once d’une incertitude.

Profitant de la tribune qui lui était offerte lors de l’inauguration de la 45ème foire exposition de la localité de Puisaye, l’ancien président du Département s’est fendu d’une intervention tonitruante où il a évoqué tour à tour des sujets d’actualité qui lui tenaient particulièrement à cœur. Des items pourtant situés aux antipodes de l’évènement du jour qui l’accueillait…

Non dépourvue d’humour, cette prise de parole expliqua le pourquoi de la présence d’un passeport dans la main du parlementaire.

« La dernière fois que je suis venu en ces lieux, moi qui suis étranger à la terre de Puisaye-Forterre, je n’avais pas pu m’exprimer dans des délais optimums, devait-il préciser tout en brandissant le précieux document aux yeux de l’assistance, donc j’ai amené mon passeport afin de pouvoir parler davantage puisque je suis un étranger ! ».

 

Des flèches acérées et des excuses emplies de chaleur…

 

Rires et sourires garantis autour de lui : l’orateur VILLIERS put alors embrayer à son rythme son intervention et asséner quelques coups de griffes au passage avec la prestance d’un félin. Notamment à destination des absents qui, comme chacun le sait, ont toujours tort de ne pas être là !

« Quand on prend parti de suivre une ligne politique, insista le responsable politique de l’Yonne, et que l’on affiche une idée claire, on se doit de rester fidèle à son engagement initial… ».

Ce fut la première banderille à peine masquée qui visa l’actuel secrétaire d’Etat en charge de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste LEMOYNE. Saluant la présence de l’ancien ministre, Jean-Pierre SOISSON, fidèle d’entre les fidèles à l’événement commercial poyaudin, André VILLIERS rendit hommage à son condisciple qui l’a suivi du mieux possible dans son sillage.

 

 

« L’Yonne a compter dans ses rangs depuis la proclamation de la Vème République en 1958, entre quatre à cinq ministres au service de l’Etat, souligna-t-il, à mes yeux, et de très loin, c’est bel et bien Jean-Pierre SOISSON qui obtient toujours la cote d’amour principale au vu de son engagement pour notre territoire. Je n’en dirai pas autant de l’actuel ministre icaunais que compte le gouvernement, peu enclin à défendre nos dossiers. Et cela, je le condamne publiquement… ».

Mais, d’autres absents de marque n’eurent pas droit au même traitement de faveur sarcastique de la part du député.

Retenu pour cause de préparatifs à un débat national qui sera peut-être déterminant dans la course à la présidence des Républicains, Guillaume LARRIVE, député de la première circonscription, fut chaleureusement excusé par son ami centriste.

« Entre Guillaume et moi, c’est une relation loyale en parfaite convergence relationnelle… ».

 

Le monde agricole requiert la mobilisation de tous les élus…

 

Puis, reprenant le fil de ses arguties finement ciselées, dans un discours qui lui permit de conclure le flot ténu d’allocutions inaugurales, André VILLIERS plaça dans son viseur la Région et sa présidente, Marie-Guite DUFAY (« la Région se doit de défendre les valeurs patrimoniales représentées par l’abbaye de Pontigny, pratiquer l’inverse ne se fait pas…) et la PMA.

A ce propos, l’élu de l’Yonne ne tergiversera pas le jour J, celui du scrutin à l’Assemblée nationale mardi prochain : ce sera un rejet sine die.

Enfin, il eut pour conclusion à ses propos les travers que vivent actuellement les professionnels des milieux agricoles.

« La filière ne vit pas bien, entre la volatilité des cours et l’agro bashing persistant qui existe en France, devait-il constater, quant à l’élevage, il mérite d’être soutenu par tous les représentants politiques. Pas comme les deux députés de la majorité présidentielle qui ont été exfiltrés du Salon de l’élevage parce qu’ils venaient y défendre les accords néfastes du CETA et du MERCOSUR, indigestes pour la corporation. C’est très bien qu’ils se soient fait expulsés de la manifestation : leur présence était synonyme de provocation… ».

Au cours d’une ultime pirouette verbale qui lui aura permis de retomber sur ses pieds tel un chat, André VILLIERS souhaita une excellente réélection à l’édile de Toucy, Michel KHOTOVCHIKHINE, à l’aune des municipales. Renseignements pris auprès de l’intéressé : rien ne filtre encore sur ses réelles intentions quant à une nouvelle candidature pour 2020 !

 

 

 

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