Que les enfants et leurs géniteurs se rassurent : « Yonne Tour Sport » n’est pas en voie d’extinction. L’outil promotionnel qui est voué à la pratique d’activités physiques et sportives possède encore de beaux lendemains à faire valoir. Tant la volonté des élus de son organisme de tutelle, le Conseil départemental, est forte pour en assurer son maintien. Le grand « barnum » estival a pu ainsi débuter ce lundi 08 juillet son périple de vingt-cinq dates en parfaite quiétude. Se permettant même un joli clin d’œil à l’institution départementale qui en accueillait sur son site participants et acteurs…

PERRIGNY : Le pari était audacieux dès son origine. Quatorze ans plus tard, il n’a pas changé d’un iota. « Yonne Tour Sport » demeure toujours l’évènement de l’été le plus attendu par les familles icaunaises ayant encore à charge leur progéniture.

Que ses adeptes soient de frêles têtes blondes âgées de six ans à peine ou de jeunes adolescents flirtant avec la quinzaine d’années, il y en a pour tous les goûts et les publics. Une vingtaine d’ateliers proposent démonstrations et essais réels. Ils accueillent ces enfants durant la période estivale, une excellente aubaine pour ne pas sombrer dans les travers de l’oisiveté !

Six cents d’entre eux au quotidien profiteront de cette manifestation qui nécessite un espace de deux hectares comportant deux types de terrains, l’un en bitume, l’autre recouvert d’herbe.    

« Vous savez, constate Pascal BOURGEOIS, vice-président du Conseil départemental en charge des Sports, on ne peut plus décemment proposer une petite animation avec quelques stands posés à la-vite. Aujourd’hui, le cahier des charges impose une structuration des sites d’accueil, qu’ils soient bien adaptés aux besoins des activités qui y seront déclinées. La capacité de réception des enfants et de leurs familles va crescendo… ».

Près de 15 000 jeunes concernés par la manifestation…

Lors de la première édition, Yonne Tour Sport s’appuyait sur quatre personnes et un camion. Aujourd’hui, le concept est devenu une véritable organisation logistique, mobilisant un staff de 55 individus dont 45 éducateurs. Bien qu’il ne soit pas prévu de l’étendre à la totalité du mois d’août : « après le 15 août, les éducateurs doivent préparer leurs devoirs de rentrée… explique Pascal BOURGEOIS.

In fine, et au terme de ces cinq semaines intenses, près de 15 000 jeunes fréquenteront l’un des vingt-cinq sites d’accueil. 

« Les familles viennent parfois d’assez loin, observe le conseiller départemental de Puisaye-Forterre, le plus souvent d’un rayon de 25 à 30 kilomètres. Ce qui nous engage dans cette opération annuelle, c’est d’engendrer de l’animation dans nos communes rurales durant l’été. Surtout auprès des enfants qui ne partent pas en vacances. En outre, Yonne Tour Sport développe du lien social et offre des solutions de loisirs accessibles aux enfants… ».

Enregistrant la présence de nouveaux partenaires économiques dont Cultura ou l’enseigne CGR qui assure la gestion du complexe cinématographique d’Auxerre, Yonne Tour Sport  reste dévolu à son créateur pour le plus gros budget financier : le Département.

Celui-ci injecte chaque année près de 400 000 euros pour la réussite d’un produit phare de la cohésion sociétale et qui a obtenu par deux fois en 2011 et 2012 le trophée national des collectivités. Une récompense qui fuit suivie l’année suivante par l’acquisition du prix du « Sociétal Sports Trophées », valorisant les collectivités les plus impliquées par la dynamique du sport.

Sera-ce une association plutôt bien structurée au niveau de son mode opératoire afin de lui conférer davantage de poids et de crédibilité auprès de partenaires issus du sérail local ? Ou sera-ce une simple amicale sans trop d’engagement devant porter les intérêts de ses membres mais de manière plus informelle ? Pour l’heure, la question n’est pas encore tranchée. Mais, une chose est sûre : l’idée de se constituer un outil identifiable aux yeux de tous fait son petit bonhomme de chemin dans les esprits créatifs des instigateurs de ce club d’investisseurs icaunais qui n’en est finalement pas encore un…de manière officielle !

AUXERRE : Ca ressemble à s’y méprendre à un organisme déjà bien huilé au niveau de sa mécanique interne. Mais, le bulletin de naissance n’a pas encore déposé de manière officielle dans le cadre de ses interventions.

Le « pseudo » club des investisseurs qui s’est réuni cette semaine à Auxerre dans les locaux de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, n’a pourtant pas à rougir de son état faussement embryonnaire.

Primo, cela fait presque trois années déjà qu’une belle brochette représentative de décideurs économiques et chefs d’entreprise se réunit, à géométrie variable côté emploi du temps, pour définir les tenants et aboutissants de ce futur organe.

Un concept qui, certes, après chaque réunion s’esquisse de plus en plus avant sans doute d’être porté sur les fonts baptismaux de la création. Bref, ce passage à l’état adulte que souhaite initier son concepteur, Francis MOREAU qui en assure aujourd’hui pleinement le pilotage et le développement, se situe dans sa phase ultime, c’est-à-dire proche de l’aboutissement.

La demande des professionnels de l’entreprenariat est tangible. Le 03 juillet, la conférence déclinée autour d’une thématique chère à tout investisseur qui se respecte aura permis de démystifier l’entrée au capital d’une entreprise de tierce personne souhaitant y injecter des fonds. Avec, bien sûr, son incontournable corollaire : l’impact palpable sur la défiscalisation.

 

 

Des interventions pour comprendre les enjeux de l’entrée au capital…

Si la rayonnante Angélique FAVIER, déléguée départementale de l’Agence économique de la Région Bourgogne Franche-Comté (AER) dans l’Yonne, évoqua le rôle de celle-ci et des financements régionaux qu’elle consent aux développeurs de projets ; le compétent Emmanuel CORDELLE, de BPI (Banque publique d’investissement), rappela en substance les interventions de la structure en parallèle de l’apport de fonds propres.

Les propos de cette thématique, ô combien passionnante dans l’optique d’une redynamisation de l’économie territoriale, trouvèrent en Me Harold FORESTIER, avocat d’affaires au Cabinet FIDAL, ses aspects techniques importants en matière de fiscalité. Surtout dans le cas de la défiscalisation, par ailleurs !

Naturellement, on ne pouvait s’aventurer sur le chemin de l’investissement au capital sans aborder les principales clauses du Pacte d’associés. Et de points de vigilance dont il s’agira de respecter avec exactitude toute la latitude. Ce fut le temps de parole accordé à Me Solen REMY-GANDON, avocate du cabinet VIGNET Associés.

Enfin, le témoignage d’un entrepreneur, en l’occurrence celui de Joachim TAVARES, dirigeant de la start-up spécialisée dans l’aide aux logements des seniors (PAPY HAPPY) apporta son lot d’exemples concrets et pragmatiques à ce type de levées de fonds salvatrices pour l’essor des entreprises.

Prêter vie de manière officielle à cet organisme qui prend forme petit à petit faciliterait à coup sûr sa visibilité tout en élargissant les champs de sa communication.

Le futur club, une fois que les jalons de son existence seront définitivement actées, se positionnera lors de ses interventions à mi-chemin entre la contribution participative imaginée avec le crowndfunding et le rôle d’un business-angels.

 

  

Originaire de la ville allemande de Kehl, de l’autre côté du Rhin face à Strasbourg, cette détentrice d’une maîtrise en droit privé possède déjà son actif une solide expérience professionnelle, en qualité de magistrat de l’ordre judiciaire. Un parcours riche qui est ponctué de nombreuses missions auprès des ministères économiques et financiers ou du ministère de l’intérieur. Ce lundi 08 juillet, cette fervente adepte du marathon et de la course à pied prendra officiellement ses fonctions de sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon…

AVALLON: Pas de break estival pour la nouvelle sous-préfète de l’Avallonnais et du Tonnerrois ! C’est en effet ce lundi 08 juillet que cette quadragénaire passionnée de cinéma d’art et d’essai, et sportive accomplie (gymnastique et course à pied constituent un excellent vecteur physique pour conserver la forme) occupera ce poste de représentant de l’Etat, laissé en vacance depuis quelques semaines.

Native de Kehl, ville voisine de Strasbourg, Cécile RACKETTE procédera à sa première conférence de presse en début d’après-midi afin de se présenter et dévoiler ses axes prioritaires de travail. Des dossiers qu’elle aura pris soin de peaufiner avant sa prise de parole.

Cette lauréate, par deux fois, du Prix du meilleur étudiant en droit judiciaire privé, distinction décernée conjointement par la Chambre nationale des huissiers de justice et par l’Université Robert Schuman de Strasbourg, succède à Abdelmajid TKOUB

L’ancien sous-préfet, parti sous d’autres cieux fin juin, avait occupé cette fonction durant trois ans. Aujourd’hui, il exerce ses activités professionnelles de directeur de cabinet du préfet, à Laon, dans le département de l’Aisne.

 

L’initiative se veut judicieuse à bien des égards. Elle l’est par sa primauté. Jamais, jusqu’alors, le territoire de Bourgogne Franche-Comté n’avait accueilli un tel projet. Proposer un circuit des énergies renouvelables qui illustre les bienfaits de l’hydroélectrique et du solaire photovoltaïque dans notre environnement. Principal producteur et fournisseur d’électricité en Europe, le groupe EDF souhaite décliner par le biais de ce concept une approche pédagogique originale à la compréhension des enjeux énergétiques de demain. Donnant ainsi les clés du savoir et de la découverte à un large public, y compris celui des scolaires, de se forger une opinion sur ces questions environnementales. Et pourquoi pas, leur inculquer des bribes de réflexion qui leur permettraient de bâtir un futur plan de carrière…

Barrage de CRESCENT : Long de 330 mètres, l’édifice de béton se miroite dans l’eau calme de la Cure. Depuis son accès par la modeste route qui le traverse, l’ensemble offre une vision bucolique de ce Morvan champêtre que les amateurs de champignons et de randonnées sous les bois raffolent.

Trente-sept mètres en contre-bas, ce qui se présentait initialement sous la forme d’un univers lacustre poissonneux, n’est plus qu’une mince coulée d’eau qui s’échappe par des canaux de dérivation.

Entre-temps, l’eau aura fait son œuvre en actionnant les mécanismes en acier de deux énormes turbines qui servent à produire de l’électricité. Bienvenue dans le saint des saints de ce pur produit de l’ingénierie du groupe EDF !

Bâti en 1930, le barrage de Crescent accueille l’une des sept centrales qui forme l’ensemble des moyens de production d’hydroélectricité du producteur/distributeur d’énergie en Bourgogne. Le site est opérationnel depuis 1932. Il y accueille une quinzaine d’opérateurs qui sillonnent continuellement l’un de ces points névralgiques disposés dans la vallée de la Cure.

Un barrage aux multiples interactions bénéfiques…

Le lieu est vertueux. Non seulement, le barrage de Crescent assure la production d’électricité mais en outre il participe au soutien d’étiage de la Seine lors de la période estivale et à la gestion de ses crues dès le retour de l’hiver.

Visiter cet édifice constitue à s’imprégner des enjeux fondamentaux de la production hydroélectrique dont est passé maître depuis plus de soixante ans le groupe EDF. La puissance s’élève à 1,47 MW. La retenue d’eau de ce lac artificiel accueille 4 965 000 mètres cubes de ce précieux liquide.

Accompagnée de techniciens, la découverte du site permet de comprendre le fonctionnement de ce barrage et de son évacuateur d’eau mais aussi de s’immiscer au cœur des installations qui équipent la construction. En terme clair : vous saurez tout de la manière de produire de l’électricité et de l’organisation du circuit d’eau entre l’amont et l’aval du barrage. La production de ces différentes centrales est en moyenne de 80 millions de KWh par an. Soit la consommation domestique d’environ 35 000 habitants. Particularisme des deux turbines, placées à l’intérieur de l’édifice : leur fabrication s’est faite à partir des obus de la Première Guerre mondiale !

Lors des Journées de l’industrie électrique, les 15 et 16 juin, le barrage de Crescent s’est ouvert aux visiteurs. Un public venu nombreux pour y trouver les explications nécessaires sur son mode de fonctionnement. Avec la zone d’exploitation du solaire photovoltaïque de Massangis (à une quarantaine de kilomètres de là), ce circuit est le premier à promouvoir les énergies renouvelables de bas carbone.

EDF utilise ce circuit comme un outil pédagogique…

Si le groupe EDF a fait le choix depuis plusieurs années d’un mix équilibré qui associe nucléaire et énergies renouvelables dans son approche globale de la production énergétique, il veut le faire savoir. Aux acteurs institutionnels, politiques et économiques (ce qui fut le cas lors de l’inauguration de ce premier circuit régional avec un aéropage de personnalités) mais aussi en direction des plus jeunes de nos concitoyens.

La visite de ce circuit s’adresse également aux enfants. Ceux qui fréquentent collèges et lycées afin de sensibiliser ce public juvénile aux métiers du renouvelable. C’est-à-dire les professions issues des filières technologiques de demain, susceptibles de les embaucher.

Visites sur inscription uniquement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Plusieurs associations ont émis le souhait de rejoindre les rangs de l’UDAF de l’Yonne. Leurs représentants ainsi que ceux des vingt-quatre structures déjà adhérentes ont été accueillis par le président de la vénérable institution lors de la récente assemblée générale à Auxerre. Ce fut une excellente opportunité pour Benoît VECTEN de réaffirmer les missions sociétales de son organisme et son désir de développer un véritable maillage associatif au service et en soutien des familles sur l’ensemble de notre territoire…

AUXERRE : Quatre-vingts personnes ont assisté aux travaux statutaires de l’Union départementale des associations familiales de l’Yonne il y a quelques jours au Phare. Parmi celles-ci, des porte-voix de nouvelles structures qui sont désireuses de grossir les effectifs de l’organisme ayant pour idéal l’accompagnement et le soutien aux cellules familiales dans leur quotidien.

L’occasion a été donnée au président de l’UDAF de l’Yonne, Benoît VECTEN, de rappeler les missions principales qui nourrissent les équipes de cette entité qui intervient sur l’ensemble du territoire départemental.

Outre les moments d’échange et de convivialité, le président de l’association ne manqua pas d’évoquer la dimension territoriale des actions de la structure. 

L’UDAF de l’Yonne entend bien à l’avenir accroître sa prédominance sur tout le département. Afin d’être à l’écoute et au plus près des familles qui en ressentiraient le besoin.

La présence d’une salariée de l’URAF Bourgogne Franche-Comté, Sandrine EME, permit de mieux appréhender les modes opératoires de trois mille familles de l’Yonne qui ont été passées sous le tamis exigeant d’une enquête d’opinion.

Réalisée sous la tutelle de l’organisme régional, la démarche a offert au travers de ce panel exhaustif une analyse en profondeur sur le comportement sociétal des familles nombreuses et de leurs attentes dans l’Yonne.

Une restitution passionnante qui devait interpeller les différents acteurs de la sphère familiale présents dans la salle…

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