Sa gouaille est inimitable. Sa tenue vestimentaire, tout autant. Ses sketches, irrésistibles. L’une des plus grandes humoristes de la scène française retrouve le théâtre champêtre de La Closerie à l’occasion de son quatrième passage. Une très belle manière de clôturer le 13ème Festival du spectacle vivant d’Etais-la-Sauvin…

ETAIS-LA-SAUVIN : Marianne SERGENT propose à son public un « Rendez-vous d’amour ». Seule en scène, durant deux heures, l’humoriste à la plume incisive entraîne le public dans sa mémoire, ses amours, ses parcours, ses croisières…

Bref, un instant de franche rigolade où se retrouvent pêle-mêle la santé, la philosophie et évidemment, la révolte !

On peut rire de tout du moment qu’il y a de la tendresse, dit l’amie de Coluche. Elle, qui a écrit et créé de nombreux spectacles dont ce fameux spectacle : « Trente ans de carrière sans passer chez Drucker ».

Celles et ceux qui ont déjà vu Marianne SERGENT seront sans aucun doute présents pour cet ultime spectacle de la saison.  

Un spectacle à découvrir ce samedi 12 octobre à 20h30 et ce dimanche 13 octobre à 16h00.

 

Réservation site :  http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   ou par téléphone :  03.86.47.28.16 Théâtre Rural de La Closerie  (salle de spectacle) 17, Route de Clamecy   89480 Etais La Sauvin

 

Le concept à l’état de pilote est apparu il y a quelques mois en Haute-Garonne. Soucieux de posséder un coup d’avance en France, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne adopte à son tour ce principe facilitateur en matière de remboursement des frais d’utilisation liés à son véhicule personnel ou aux transports en commun. Fonctionnelle au 14 octobre, la nouvelle application (MRS) accélèrera et simplifiera les procédures financières en cas de trajet médical à effectuer pour la patientèle…

AUXERRE : Se rendre à un rendez-vous médical en se déplaçant avec son propre moyen de locomotion et se faire rembourser à l’issue le trajet dans des délais optimums sera bientôt du domaine du possible. Sur simple prescription de votre médecin, l’Assurance Maladie procédera à cette régularisation budgétaire et ce, en moins d’une semaine !

Cette révolution de palais dans le mode de fonctionnement parfois complexe du système de remboursement des frais avancés, on la doit à une innovation technologique performante. Une application qui est testée depuis plusieurs mois avec succès en Haute-Garonne.

Dès le 14 octobre, la « MRS », acronyme pour « Mes Remboursements Simplifiés », concernera l’ensemble des assurés de la Caisse primaire de l’Yonne, soit plus de 160 000 personnes. Le territoire le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté deviendra ainsi le premier à en apprécier les bienfaits. Avant que ne soit progressivement déployé à l’échelle de l’Hexagone ce dispositif.

Grâce à ce support numérique intuitif et facile à l’usage, l’assuré déclarera en ligne ses frais inhérents à son déplacement médical. Il lui suffira de photographier ou de scanner ses différents justificatifs : prescription, tickets de péages et de parking. Avant de valider sa demande par un seul et unique clic.

Pratique, ce procédé évite à l’assuré de transmettre au service ad hoc les photocopies, les frais d’envoi, les déplacements et le remboursement des frais engagés.

 

Gain de temps et…d’argent dans la méthode…

 

Interrogé sur la mise en œuvre de ce dispositif novateur, Jean-Jacques SEROULT, en charge du développement de ce projet au sein de la CPAM de l’Yonne, l’a qualifié de « véritable virage pour l’assuré social ».

« Sur prescription médicale, l’Assurance Maladie rembourse les frais d’utilisation du véhicule personnel ou de transports en commun. Plus flexible, plus rapide, plus économique, le recours au véhicule personnel est pourtant le mode de transport le plus compliqué et le plus long à se faire rembourser. Mais, grâce à ce nouveau système, le remboursement gagnera du temps et ne nécessitera plus d’utiliser le formulaire papier « CERFA S-3140C ».

Cette stratégie, en deux temps, consiste à donner aux prescripteurs (médecins hospitaliers et/ou libéraux) une véritable alternative au transport en taxi/VSL en favorisant le recours au véhicule personnel ou aux transports en commun grâce à une application facilitant le remboursement.

En second lieu, une vraie bascule sera privilégiée entre le formulaire papier traditionnel jusque-là employé et l’application numérique.

Sachant que ce système technologique permet la promotion du véhicule personnel ou des transports en commun, solution la plus avantageuse pour les assurés (absence de franchise forfaitaire de 2 euros par trajet, souplesse d’utilisation) et l’Assurance Maladie (rapport de coût de 1 à 4 par rapport au taxi).

Dans l’absolu, l’assuré pourra déclarer en ligne ses frais depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Il recevra ensuite un accusé de réception lors de son dépôt initial et un second lors du règlement de sa demande.

En cas de rejet, un courriel l’informera du motif de celui-ci et l’invitera à renouveler sa saisie, s’il y a lieu.

Précisons que l’assuré devra enregistrer à chaque demande ses données personnelles (NIR, date de naissance, courriel). L’opération est souple dans son approche fonctionnelle et ne requiert pas de création de compte, ni de mémorisation d’informations personnelles.

Pour en savoir davantage, il est bon de consulter la référence suivante : https://www.mrs.beta.gouv.fr/

 

A la fin août, près de 90 porteurs de projet et chefs d’entreprise de l’Yonne bénéficiaient des services d’aides à l’accompagnement de la structure icaunaise, membre des réseaux France Active et Initiative France. Plus que jamais, l’entité, à l’écoute des allocataires du RSA, des travailleurs indépendants et de celles et ceux qui croient en la vertu bénéfique de l’entrepreneuriat, optimise sa présence sur le terrain pour dynamiser le paysage économique de notre territoire…

AUXERRE : Le bilan s’avère déjà très probant. Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! Au terme de la période estivale, soit le 31 août, les résultats obtenus par INITIACTIVE 89 apparaissent plutôt prometteurs après huit mois d’activité en 2019.

Près d’une centaine de porteurs de projet et chefs d’entreprise ont ainsi vu leur dossier validé après la présentation de celui-ci afin d’obtenir des aides. Grand bien leur fasse car ces personnes profitent ou profiteront sous peu de soutiens financiers déclinées sous diverses variantes par l’organisme départemental.

Dans le détail, ce premier enseignement de l’activité de la structure pour cet exercice montre que parmi tous ces heureux bénéficiaires, 58 portent des projets de création, 23 se focalisent sur la reprise d’une activité, un s’applique réellement à un projet de développement. Tandis que cinq sociétés sont en phase de retournement.

Faisant valoir ses compétences sur l’ensemble du territoire départemental, INITIACTIVE 89 travaille en étroite corrélation avec tous les acteurs du tissu économique se positionnant sur l’aide et l’accompagnement aux porteurs de projet.

 

Des subsides financiers importants engagés au service des entrepreneurs…

 

Constituée de deux équipes distinctes de quatre à cinq collaborateurs, la structure intervient sur un spectre élargi comprenant la création, la reprise, le soutien aux entreprises en difficultés. Hormis Auxerre, des permanences sont assurées à Sens, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie, ou à l’Espace Sanglier.

Sous l’impulsion de la directrice-adjointe, Angélique COEURDOUX, plusieurs spécialistes de la sphère entrepreneuriale agissent dans le souci de faciliter les aidants face ce parcours du combattant parfois complexe pour obtenir des financements nécessaires à l’aboutissement d’un projet.

INITIACTIVE 89 s’appuie sur une batterie de possibilités pragmatiques et efficientes comme peuvent l’être les prêts d’honneur ou les garanties bancaires.

Au plan financier, c’est donc une enveloppe de 739 000 euros qui a ainsi été engagée en prêts d’honneur et 142 000 euros en prêts à taux zéro Caisse des Dépôts depuis le début de l’année. Sans omettre les quinze garanties de prêts bancaires.

Ces interventions ont permis de lever plus de cinq millions d’euros de prêts bancaires en contrepartie durant cette période.

Côté ressources humaines, ce sont 158 emplois qui ont été créés. Ou maintenus. Précisons que 44 % des porteurs de projet sont des femmes. 76 % sont issus du rang des demandeurs d’emploi.

 

 

 

La situation est difficile mais elle n’est pas encore rédhibitoire pour l’association départementale de l’Yonne. Néanmoins, le bilan comptable possède déjà un sérieux goût d’amertume à l’aune de ce nouvel exercice. A ce jour, les effectifs sont déficitaires d’une quarantaine d’unités. Des recrues supplémentaires sont indispensables : elles renforceraient le volet actions sociales et la gestion des urgences de l’institution…    

AUXERRE : Le bénévolat représente-t-il l’indéfectible maillon faible dans la gestion quotidienne des activités du vénérable organisme ? Aujourd’hui, tout porte à le croire, en effet.

Au cours des trois derniers exercices, ce sont près d’une centaine de volontaires qui se sont ainsi évaporés curieusement dans la nature. Une perte sèche pour la structure faisant montre d’altruisme qui peine à incorporer de nouvelles recrues parmi ses rangs.

Le constat ne prête pourtant à aucune équivoque pour les responsables du comité départemental. Pour que la boutique tourne à plein régime et réponde en suffisance à ses diverses missions, un chiffre est avancé : la présence et la mobilisation de 160 adhérents sont nécessaires.

Or, la Croix-Rouge de l’Yonne ne peut s’appuyer à ce jour que sur la motivation de cent-vingt personnes dévouées. Trop peu, observe le président Georges DOLVECK. Une quarantaine de membres manque à l’appel…

Cette carence en effectif pénalise le mode opératoire de cette structure fonctionnant à l’instar d’une entreprise. Pour endiguer cette délicate situation, la direction départementale multiplie les initiatives au plan médiatique et événementielles. La récente participation à la Foire d’Auxerre témoigne de cette volonté d’occuper le terrain avec efficience.

 

Tenter le rajeunissement des effectifs…

 

Seconde problématique que les responsables de la structure ont identifié : le vieillissement. Le pôle des actions sociales fédère en très large majorité des personnes classées dans la catégorie des seniors avec une moyenne d’âge de 62 ans.

Si les activités des urgences sociales concernent de plus jeunes représentants (une moyenne d’âge de 32 ans), il est fort désormais fort complexe d’attirer les trentenaires. Un état de fait qui alarme Georges DOLVECK : « c’est un énorme cri d’alerte, il nous faut recruter très vite sinon nous nous dirigeons droit dans le mur… ».

Mais, quel serait le profil idoine de ces futures recrues tant espérées ?

« Nous recherchons des personnes qualifiées, précise le responsable départemental, les associations ont évolué avec le temps au même titre que la vie moderne… ».

Dès lors, la Croix-Rouge a pris son bâton de pèlerin pour tenter d’ajouter dans son escarcelle des spécialistes de la communication et des réseaux sociaux, de futurs adhérents ayant du discernement et un sens pragmatique de la relation à l’autre, voire de la psychologie. Une manière d’agir dans la droite ligne de recruteurs issus du sérail d’une cellule R.H au sein d’une entreprise.

L’élément s’avère stratégique pour la pérennité de la structure au vu des personnes qui se présentent à elle.  

40 % des bénéficiaires de la Croix-Rouge vivent une situation irréversible, à la limite de l’inqualifiable. 40 % sont en situation de relative précarité, à la suite d’un divorce ou d’une perte d’emploi. Sachant qu’un retour à la normale est toujours possible. Enfin, il reste le cas abscons des 20 % de personnes qui profitent abusivement des faiblesses du système. Ceux-là, sans scrupules, pratiquent la triche sans que les responsables de l’association puissent y remédier véritablement…

 

 

Pessimisme s’abstenir. Toutes les anecdotes contenues dans cet ouvrage de 250 pages ne sont que joyeuses et rafraîchissantes. Elles traduisent la vivacité d’esprit de leurs auteurs. Un panel d’une cinquantaine de personnes dont la moyenne d’âge s’élève à 85 ans ! Ayant collecté leurs sources par le prisme de petits groupes de parole dans les maisons de retraite, voire au domicile des personnes âgées, ces deux consultants en entreprise réalisent avec ce livre un solide référent sur le devoir de mémoire. Cerise sur le gâteau : vu sous la lorgnette positive !

AUXERRE : Le titre de l’opus prête à interrogation. Pourquoi avoir choisi comme intitulé liminaire l’assemblage de mots suivants : « Yvonne ne veut pas partir ». Serait-ce parce que cette personne est en partance de son domicile afin d’être hébergée en maison de retraite ? Ou, plus énigmatique, ce départ qu’il est nécessaire de refuser serait-il celui qui mène vers les confins de l’existence, voire au passage vers l’au-delà ?

Loin d’être mortifère pour autant, le document produit à quatre mains par ces deux humanistes, pétris d’émotions positives, se veut avant tout réjouissant. Il compulse les souvenirs joyeux de nos aînés qui se remémorent des faits vécus sur le territoire de l’Yonne.

Dix-huit mois durant, le tandem formé par Dominique COJAN et Jean-Eric FRAY se met à l’œuvre. Les auteurs investissent les établissements qui accueillent les personnes âgées afin d’y collecter leurs meilleurs souvenirs. A Perrigny. Mais aussi, à Saint-Sauveur-en-Puisaye, à Joigny, à Chablis ou à Sens. Au total : c’est une cinquantaine de seniors qui cautionnent le concept sans s’effrayer le moins du monde de la démarche...

 

Des témoignages obtenus par le support de groupes de parole…

 

« La manière de procéder était simple, concède Dominique COJAN, qui accompagne les personnes dans leur recherche de confiance en soi, nous avons enregistré à l’aide d’un dictaphone des heures de témoignages… ».

A la seule condition pour demeurer dans l’éthique du projet initial : que ceux-ci soient joyeux ! Plongés dans leurs souvenirs parfois les plus lointains, les témoins choisis au gré des pérégrinations des auteurs participent sans renâcler à ce travail collectif.

« L’émotion de ces séances a été intense, confie Jean-Eric FRAY, expert en accompagnement d’organisations pour lesquelles l’engagement est le moteur de la réussite, le but de cette opération est de susciter auprès des plus jeunes une réelle appétence à aller voir et écouter leurs parents ou grands-parents. Une démarche à accomplir autour d’une seule et unique question : « qu’est-ce qui t’a rendu heureux dans ton existence ? ». Ces éléments informatifs courent sur des décennies et des lieux disparates les uns des autres… ».

Bref pour aboutir à l’objectif de ce devoir mémoriel, Dominique et Jean-Eric invitent leurs témoins à s’épancher autour d’un univers bien défini. Ce sera le cas avec les métiers, les voyages, l’amour.  

 

 

Le soutien du Conseil départemental pour en faire la promotion…

 

Contactés parce que la thématique intègre leurs compétences, plusieurs élus du Département applaudissent l’initiative. Vice-présidente en charge des personnes âgées, Isabelle JOAQUINA se satisfait de la publication de l’ouvrage, sorti des presses de l’imprimerie LABALLERYE à Clamecy. Le président de l’exécutif icaunais, Patrick GENDRAUD, en fait de même.

« Ce livre représente une vraie prise de conscience du devoir que nous avons envers nos aînés et du plaisir à trouver dans l’écoute de ces mémoires vivantes encore joyeuses. Je fais le vœu qu’il soit lu et qu’après sa lecture, on comprenne un peu mieux la richesse du grand âge… ».

Le livre trônera par ailleurs en très bonne place lors du prochain Salon des seniors, évènementiel organisé, entre autres, par le Conseil départemental à Auxerre les 11 et 12 octobre.

Initiative non dénuée d’intérêt : « Yvonne ne veut pas partir » a été édité chez La Huppe Messagère, une jeune société portée sur les fonts baptismaux de la création en 2019. La structure favorise l’expression d’auteurs contemporains en matière d’art et de culture.

Les duettistes envisagent désormais de porter à bout de bras la communication et le marketing après la publication de cet ouvrage. Des séances de dédicaces se multiplieront au cours de ces prochaines semaines dans les librairies à travers le territoire.

Quant à la date du 27 octobre, elle est déjà à biffer sur les agendas. Logique, elle correspond au fameux festival, FESTILIVRES, à Monéteau où le public pourrait bien être tenté de mieux connaître ces seniors que parfois ils ignorent.

 

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