Les « tuber » se faisant rares dans les sous-bois de notre territoire, la seconde manifestation portée par la Confrérie de la truffe de Bourgogne de Noyers n’aura finalement pas lieu dimanche 24 novembre. La faute à la canicule persistante et au cruel manque d’eau…

NOYERS-SUR-SEREIN : On connaissait la célèbre formule cinématographique : « pas de bras, pas de chocolat » ! Les scénaristes un brin inventifs peuvent y ajouter une nouvelle locution dans leur verbiage scénique : « trop de chaleur tue les tuber ! ».

Cela a été le cas cet automne en terre de l’Yonne où la magnifique pépite de Bourgogne n’a pu s’épanouir à sa juste valeur du fait de l’absence chronique de cette humidité salvatrice.

Conséquence évidente : le deuxième marché aux truffes qui a fait les grandes heures, d’ordinaire, de la fameuse localité au décorum médiéval a été purement et simplement annulé. Il devait se dérouler ce dimanche 24 novembre.

La précédente animation, programmée au début de ce mois, fut maintenue. Mais, l’erratique présence des célèbres champignons sur les stands ne combla pas les épicuriens et autres fins gourmets, appréciateurs de la savoureuse substance si olfactive. 

En un laps de temps record, les quelques kilos de la précieuse substance furent écoulés à des prix très onéreux qui auraient pu faire frôler d’apoplexie n’importe quel consommateur non initié aux vertus gustatives de ce noble trésor de nos sous-sols.

En parfaite sagesse, les organisateurs ont pris soin de mettre la clé sous le paillasson pour ce second round en accointance avec les experts es qualité.  Les trufficulteurs et leurs aficionados devront donc s’armer de patience en espérant que les conditions automnales en 2020 soient davantage propices à pouvoir satisfaire leur désir de découverte.

 

Porter au pinacle de la réussite et de la reconnaissance les artisans et commerçants qui se distinguent au quotidien dans leur travail est l’une des prérogatives essentielles de ce concours national concocté depuis moult années par le réseau des Banques Populaires. Pour ce faire, celui-ci reçoit l’inconditionnel soutien de partenaires : la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, l’U2P (Union des entreprises de proximité) et de l’organisme de cautionnement, SOCAMA. Quatre entrepreneurs de l’Yonne ont ainsi été plébiscités au terme de cette édition qui aura confirmé leur talent…

AUXERRE : Le cérémonial annuel ne change pas d’un iota d’un rendez-vous à l’autre. Mais, pourquoi en serait-il autrement puisque la formule se veut concise, distrayante et conviviale pour les heureux récipiendaires de ces récompenses honorifiques.

D’ailleurs, on ne compte même plus le nombre d’éditions de ce concours si prisé ; tant le prix Stars et Métiers s’inscrit désormais dans le marbre de ces animations évènementielles qu’il ne faudrait manquer pour rien au monde.

Au vu de la densité de personnes présentes dans la salle de réception du Manoir de HAUTERIVE qui accueillait ce nouveau challenge, le succès était déjà significatif avant même que ne débute le protocole officiel de remise des trophées.

Organisé conjointement par le réseau des Banques Populaires (en l’occurrence localement celle de Bourgogne Franche-Comté qui gère le territoire de l’Yonne) et la chambre consulaire de Métiers et de l’Artisanat, ce prix a pour objectif de faire toute la lumière sur l’excellence et l’innovation dans l’un des secteurs entrepreneurial les plus dynamiques en France, celui de l’artisanat.

On aurait parfois tendance à l’oublier de nos mémoires mais la filière artisanale demeure porteuse en emplois et créé de la richesse avec plus de 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.

Chaque année, ce sont près de 100 000 personnes qui se lancent dans l’aventure en qualité de chef d’entreprise en exerçant leur savoir-faire dans l’une des centaines de possibilités professionnelles existantes dans ce vaste panel de métiers.

Bref : l’artisanat ne déroge pas à la signification tangible de son célèbre slogan qui en terme de communication, mais pas seulement, en fait encore à l’heure actuelle la première entreprise de l’Hexagone.

C’est aussi pour ces différentes raisons que des représentants de l’U2P (Union des entreprises de proximité) ou de la SOCAMA, l’organisme de cautionnement de la filière artisanale, sont parties prenantes dans cette manifestation permettant de plébisciter la quintessence de la filière.

 

 

 

Un palmarès où les métiers de bouche sont à l’honneur…

 

Que faut-il retenir, pour autant, de cette édition 2019 vue par le prisme du territoire de l’Yonne ?

Primo, toutes les catégories de cette épreuve n’ont pu être récompensées comme il se doit par un coup de projecteur. En effet, et malheureusement comme un peu trop souvent depuis quelques années, l’une des quatre disciplines (la catégorie export) n’a pu délivrer de vainqueur.

Faute de dossiers de candidature, en amont. Est-ce à dire que les artisans/commerçants du département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté éprouvent de réelles difficultés à explorer les marchés à l’international ? Sans doute alors que l’Yonne bénéficie de la proximité limitrophe de l’Ile-de-France et de ses innombrables opportunités offertes en termes de voies de communication.

 

 

Secundo : les quatre lauréats appelés à recevoir leur précieux accessit sont issus de la filière des métiers de bouche ! Traiteurs, fromagers et boulangers composent le contenu de ce palmarès, certes de très belle facture qualitative à l’énoncé du pédigrée des gagnants, mais un brin réducteur sur le fond quand on connaît l’éclectisme offert par les métiers de l’artisanat.

Pour mémoire, la filière englobe plus de 250 professions distinctes inclues dans de grandes familles sectorielles que sont l’alimentation, les services et le bâtiment. Secteur qui a lui seul regroupe 40 % des TPE et PME en France !

 

 

De belles vitrines pourvues d’un savoir-faire aguerri…

 

Ceci dit, il n’y a rien à redire sur le choix avisé du jury professionnel qui aura eu à départager en amont les dossiers de candidature.

Le grand prix de l’Innovation revient à la fromagerie LEROUX à Brion, et à son responsable, Pascal LEROUX, fromager affineur que bon nombre d’épicuriens de la région apprécient pour la succulence de ces produits vendus sur les marchés.

Deux prix « Entrepreneurs » ont fait des heureux : la Farandole Gourmande avec Didier BARJOT à Saint-Georges-sur-Baulche qui a développé depuis quelques années son service traiteur et les frères MAGNONI de Pont-sur-Yonne, tous deux charcutiers-traiteurs. Volubiles sur scène, Jérôme et Stéphane qui ne cessent de tester de nouvelles recettes ont eu le loisir de mettre l’eau à la bouche d’un public de connaisseurs.

Enfin, la catégorie « Responsable » a auréolé la boulangerie PARIS de Saint-Bris-le-Vineux et son jeune dirigeant, David PARIS. Un vrai capitaine d’entreprise comme il aime à se définir qui a envoyé l’un de ses apprentis concourir au Meilleur Apprenti de France la saison dernière, avec une quatrième place nationale à la clé.

Précisons, pour être tout à fait complet, que la Banque populaire Bourgogne Franche-Comté accompagne aujourd’hui un artisan sur trois sur son périmètre géographique, dans leur projet de création, de développement et de transmission.

Soit plus de 32 000 professionnels qui ont ainsi pu financer près de 11 000 projets en 2018 pour un montant de 630 millions d’euros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le concept se nomme Cristal. Transparent et conçu sur-mesure, il se veut universel. L’offre se destine aux familles : ces dernières bénéficiant pour la première fois d’un forfait bancaire généralisé. Ce dispositif en phase de test depuis 2018 a obtenu gain de cause de la part de ses instigateurs. Le pilote ayant répondu à ses attentes, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté a décidé de franchir le pas et de le commercialiser sur l’ensemble du territoire. Mise en application dès le mois d’octobre…

DIJON (Côte d’Or) : Répondre aux besoins de tous que l’on soit en couple, avec ou sans enfant, et ceci dans le cadre d’un même forfait packagé, c’est ce que propose depuis peu l’établissement bancaire régional à sa clientèle.

En effet, depuis un an, et après avoir vu ses tests spécifiques corroborer ses attentes, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté est devenue le pilote de ce dispositif novateur à destination des familles.

Aujourd’hui, l’établissement est la première banque à décliner ce type d’initiative bancaire à vocation familiale.

Jugée pratique et économique par ses auteurs, l’offre « Cristal » ne nécessite qu’une cotisation mensuelle unique pour la gestion de tous les comptes bancaires des membres d’une même famille. Et ce, quel que soit le nombre d’enfants !

Ainsi, grâce à ce forfait, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté aborde un nouveau virage dans ses choix stratégiques. En s’inspirant des opérateurs téléphoniques incontournables ou encore de l’opérateur NETFLIX, l’établissement colle au plus près des aspirations consuméristes du moment.

Grâce à cette offre personnalisée applicable à l’ensemble de la même fratrie, la banque mutualiste se donne une excellente opportunité de booster sa relation à la clientèle.

 

Un coût unique pour une multitude de fonctionnalités…

 

L’outil favorise la proximité dans la relation à l’autre. Un item demeurant l’un des credo forts de la société. Mieux : elle permet à un conseiller commercial de suivre chaque relation établie avec le client de manière assidue.

Dans l’absolu, cette offre déclinée intègre un certain nombre de services quotidiens proposés par une banque : un compte, une carte bancaire, diverses fonctionnalités digitales et ce fameux conseiller dédié. Celui-ci faisant office de pivot inaliénable dans la relation à travailler en direct auprès de la clientèle.

Y accéder est simple par essence. Le coût d’une cotisation mensuelle fixe suppose que chaque client peut personnaliser son équipement en fonction de sa situation personnelle.

Trois services peuvent y prétendre aisément : « Essentiel », « Confort » ou « Premium ». A l’aide de ce concept novateur, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté s’enrichit de cette nouvelle expérience professionnelle pérenne, en optimisant plusieurs fonctionnalités en ligne qui assurent une gestion simplifiée et personnalisée des comptes de sa clientèle.

Un forfait né et testé dans notre région qui devrait s’élargir progressivement à l’ensemble de l’Hexagone dans les semaines à venir...

 

 

L’infrastructure médicale, prolongement logique des activités de la Caisse Primaire d’Assurance maladie de l’Yonne, détient un joli record, démontrant l’excellence de son efficacité. Avec près de 8 500 bilans réalisés par an, le CES dépasse de deux mille consultations ce qui se pratique d’ordinaire dans d’autres établissements de l’Hexagone. Un chiffre significatif de la dynamique dans laquelle s’inscrit l’action de ce centre qui requiert un budget de fonctionnement annuel de l’ordre de 2,5 millions d’euros…

AUXERRE : Cinq décades après ses débuts, on ne peut que constater l’évidence : l’efficience de cette structure médicale tournée pour l’essentiel vers les personnes en situation de précarité. Le Centre d’examens de santé (CES) incarne à lui seul le symbole abouti de politiques nationales en matière de prévention et de soins qui répondent aux réels besoins de la société.

A commencer par celles et ceux qui n’y avaient pas droit ou s’en étaient trop éloignés du fait de leur situation personnelle au fil des années. Bénéficiant d’une gestion saine et rigoureuse, au cordeau comme le stipuleraient certains économistes aguerris, l’établissement piloté par la CPAM de l’Yonne réalise un important travail préventif ; bien en amont de la découverte des pathologies. Une anticipation salutaire pour l’humain qui y est pris en charge, une anticipation salvatrice pour l’institution sanitaire qui peut ainsi concevoir une économie de plusieurs millions d’euros chaque année dont profite la collectivité.

 

 

Un établissement qui bénéficie des ultimes technologies préventives…

 

Bref : on l’aura compris l’outil est bénéfique à moult égards dans notre paysage social actuel. Chaque bilan de santé ne revient qu’à un coût modique de 226 euros par personne/assuré/consultant selon les ultimes évaluations datant de 2018.

Chaque campagne de sensibilisation assure, au-delà des soins que l’établissement peut prodiguer, un suivi de la bonne santé sur un territoire dont le quotient économique n’est pas orienté résolument vers l’optimisme du fait de ses lacunes structurelles. Mais, qu’importe, le Centre d’examens de santé de l’Yonne agit en tout état de cause pour le bien de son prochain, avec altruisme, pugnacité et enthousiasme.

Il suffit de s’intéresser de près aux résultats des récurrentes campagnes de sensibilisation, propres au « rattrapage vaccinal », pour s’en convaincre. Un succès auprès des assurés ? Non, plutôt un plébiscite tant l’opération a été couronnée de réussite auprès des personnes qui en avaient le plus besoin.

Illustration sociétale de sa légitimité, le CES de la CPAM avance au quotidien en s’adaptant aux attentes de la société, proposant une adaptabilité technologique toujours plus grande, gérant un système d’information numérique de plus en plus spécifique et pointu dans ses exigences.

Son rôle n’est pas de se substituer à la médecine générale en pleine phase évolutive, elle-aussi. Complémentaire au travail des praticiens, le Centre d’examens de santé de l’Yonne représente un sas, une véritable porte d’entrée utile et facilitatrice dans l’orientation du patient vers un généraliste ou un spécialiste si le besoin médical s’en fait ressentir.

 

 

Plus de 700 000 bilans de santé en cinq décennies !

L’une de ses spécificités n’est-elle pas, par ailleurs, de disposer d’un laboratoire intégré. Un gain de temps appréciable pour la patientèle qui en apprécie la réactivité, l’efficacité et surtout l’ensemble des normes de qualité qui en découlent.

Dans cet édifice où la place de l’humain demeure primordiale et la relation à l’autre ne se départit jamais d’un sourire, la confiance règne. La CPAM qui en détermine l’évolution stratégique, lui a intégré de nouveaux publics, en particulier les étudiants cette année, avant que prochainement ne viennent s’ajouter les travailleurs indépendants à horizon 2020.

On est d’ailleurs passé progressivement de l’axiome suivant : du bilan de santé, le CES de l’Yonne opte désormais dans sa ligne déontologique de conduite vers « l’examen de prévention de santé ». Une approche bien différente et qui augure de cette volonté implicative d’intervenir bien en amont de la déclaration d’une pathologie.

En cinquante ans de bons et loyaux services envers la population icaunaise qui le lui rend bien par sa fréquentation exponentielle , le personnel, hautement qualifié de la structure, aura réalisé la bagatelle de 700 000 bilans médicaux !

Ne se coupant pas de sa proximité avec le territoire, le centre sanitaire a développé un système d’équipe mobile qui rayonne à Avallon, Sens et Tonnerre.

La création d’ateliers spécifiques (ceux consacrés à certaines pathologies comme le diabète sous la responsabilité du docteur Corinne MAURICE) représente un point d’ancrage fondamental auprès de la population affectée par cette maladie. D’autres items sont apparus depuis dans cet état d’esprit similaire dans sa phase d’appréhension : les maladies cardio-vasculaires et l’éducation en santé.

Rappelons, enfin, que le Centre d’examens de santé auxerrois est largement impliqué dans la mise en place du DMP, le fameux « Dossier médical partagé », l’une des articulations pédagogiques primordiales qui est déclinée par la Caisse Primaire d’Assurance maladie envers nos concitoyens.

 

 

Samedi 02 novembre à 17 heures sera la première soirée débat de ce type proposé à l’initiative de la représentante de l’Etat sur le secteur de l’Avallonnais et du Tonnerrois. D’autres rendez-vous similaires sont d’ores et déjà prévus à compter du 20 novembre. Mobilisée à 100 % en faveur de la cause sécuritaire sur les routes de notre territoire, la sous-préfète Cécile RACKETTE entend bien faire bouger les lignes et surtout les consciences de ces automobilistes irrespectueux du Code de la route. Pour que l’irréversible ne se produise plus et ne se traduise plus en nouveaux drames…

AVALLON: L’Yonne conserve malheureusement toujours son atypisme peu glorieux. Celui de se distinguer par le mauvais bout de la lorgnette sur un sujet très préoccupant ; celui de l’accidentologie qui ne cesse de faire de nouvelles victimes chaque année au détour d’une nationale ou d’une départementale. Le secteur de l’Avallonnais et du Tonnerrois ne déroge pas à la tendance meurtrière qui caractérise la circulation sur nos routes depuis de longues années.

Si la qualité de nos axes de communication n’est pas remise en cause, il existe néanmoins une vraie problématique sur ce territoire de la Bourgogne septentrionale.

A l’automne 2019, la barre des trente décès survenus tragiquement dans ces accidents de la circulation était déjà dépassée ; au grand dam des représentants de la Préfecture, des forces de l’ordre et du SDIS, le Service départemental d’incendie et des secours.

A l’analyse de ces raisons, ce sont les sempiternels constats : l’alcool au volant, assorti à l’excessivité de la vitesse, et à la prise de stupéfiants provoquent nécessairement le cocktail explosif de trop. Mais, ces faits révèlent une autre problématique beaucoup plus pernicieuse qui se joue au quotidien sur les douze mille kilomètres de routes de notre territoire : les déviances comportementales de l’humain.

 

 

Mobilisation de l’ensemble des acteurs de la sécurité pour faire de la pédagogie…

 

En parfaite connaissance de cause et dans l’irrespect absolu du Code de la route et des précautions d’usage à prendre lorsqu’il s’agit de se déplacer au volant d’une automobile. Le hasard n’est donc pas imputable à toutes ces catastrophes. Seule subsiste la responsabilité de conducteurs qui circulent parfois sans assurance ni permis de conduire, et qui pour certains, ont une profonde méconnaissance de la moindre signalétique aux abords des routes.

Fustigeant cette situation inqualifiable à l’éthique de notre société, Cécile RACKETTE a donc décidé de reprendre le flambeau de la sensibilisation et de la communication pour tenter de stopper l’hémorragie ; à défaut essayer de faire prendre conscience de la réalité à ses concitoyens.

En présence de plusieurs représentants des forces de l’ordre (le commandant Tristan MATOREZ, l’adjudant-chef Bruno DELCROIX qui dirige le peloton motorisé d’Avallon, l’adjudant Stéphane PLOTTON (adjoint de la brigade de proximité de Tonnerre) et la maréchale des logis chef de la commune de Villon, Marine JACQUES, la sous-préfète qui espère aussi la participation des sapeurs-pompiers de ce secteur géographique, passe à l’offensive. A Villon, de prime abord, où la municipalité, favorable à ce genre d’initiative citoyenne, a même réalisé l’affiche de la manifestation.

Le combat contre l’obscurantisme des excès de la route ne fait que commencer. Gageons qu’il puisse infléchir les comportements irresponsables de certains d’entre nous qui confondent la route et ses principes vertueux (la mobilité offerte à chacun en toute sécurité sur le papier)  en un véritable exutoire implacable où certains se défoulent sciemment derrière le volant, sans aucun respect pour la vie d’autrui. Ni pour la leur, par effet gigogne. Pitoyable…

 

 

 

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