Une vingtaine de membres de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne (CPME) devaient répondre par l’affirmative à l’invitation de retrouvailles culinaires placées sous le signe de la détente et de la convivialité. Ce fut une excellente aubaine de vivre ensemble une animation en présentiel après de longues semaines de disette inhérentes à la COVID-19…

AUXERRE: Bas les masques pour les adhérentes et adhérents de la CPME de l’Yonne ! L’occasion leur a été donnée de poser à visage découvert ce vendredi 17 juillet lors d’une séance photographique, improvisée en extérieur.

Ils purent ainsi afficher de larges sourires de contentement avant de s’asseoir quelques instants plus tard autour d’une table du restaurant, « La Farandole Gourmande ».

Depuis la mi-mars, les affiliés au syndicat patronal de l’Yonne qui défend les intérêts et les droits des chefs d’entreprise (TPE/PME), n’avaient eu guère d’occasions de se revoir de manière physique. Si ce n’est par écran interposé lors de quelques rendez-vous en visioconférences. Notamment lors de la récente assemblée générale, assurée en juin.

Aussi, l’idée de participer à un « CPME Bistrot » fut accueillie avec enthousiasme par celles et ceux des entrepreneurs qui avaient un peu de temps à consacrer à ces agapes sympathiques prévues au cœur de l’été.

L’atmosphère était plutôt détendue malgré le contexte délicat dans lequel sont plongés les décideurs économiques.

Casque de motard à la main, le président de la CPME de l’Yonne Olivier TRICON n’avait pas de messages spécifiques à délivrer à ses camarades. Même si en aparté, il aura fait part de certaines inquiétudes sur l’avenir du tissu économique départemental…

Chacun des convives en aura profité en revanche pour saluer et féliciter la déléguée générale de la confédération, Emmanuelle MIREDIN, qui dans cet intervalle occupe désormais le poste d’adjointe à la Ville d’Auxerre et à l’Agglomération de l’Auxerrois en charge du développement du numérique et de la communication.

De quoi conclure ce repas de retrouvailles avec quelques bulles effervescentes au fond des verres ?

 

L’un des hauts lieux patrimoniaux et culturels du territoire de l’Yonne, le château de TANLAY, recevra la visite officielle de la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon le 19 juillet prochain. Son propriétaire, Gérault de SEZE, est depuis peu l’un des nouveaux signataires de la convention de partenariat le liant avec les services de l’Etat dans le cadre du dispositif SECURISITE…

TANLAY : C’est confirmé depuis hier : le propriétaire du château de TANLAY, infrastructure touristique incontournable de notre territoire, se verra remettre l’affichage distinctif de son appartenance au label SECURISITE le dimanche 19 juillet aux alentours de 10h00.

Un dispositif dont il a validé les modalités d’usage lors d’une cérémonie protocolaire lui permettant d’apposer son paraphe au bas de plusieurs pages d’un document à l’estampille préfectorale.

La signature de cette convention s’est déroulée lundi en fin de matinée dans le bureau du représentant de l’Etat, le préfet Henri PREVOST, en présence de l’édile de Tanlay, Eric DELPRAT, et du lieutenant-colonel du groupement départemental de la gendarmerie, Sébastien MONVOISIN (cf : lire le futur article sur cette opération).

 

 

 

Gérault de SEZE accueillera en cette journée dominicale du 19 juillet la sous-préfète de l’arrondissement de l’Avallonnais, Cécile RACKETTE afin d’officialiser in situ l’obtention dudit label. Cette dernière pilote également la cellule de relance de l'activité touristique et culturelle sur notre département.

Car au-delà du dispositif sécuritaire qui est décliné grâce à cette action d’envergure nationale, SECURISITE représente bel et bien un label qui renforce la tranquillité des visiteurs grâce à une surveillance et coopération accrues mise en place avec les forces de l’ordre.  

Parmi les autres sites touristiques de renom à posséder ce label dans l’Yonne : citons le château de GUEDELON, celui d’Ancy-le-Franc, le site de Vézelay ainsi que le château de Saint-Fargeau. Un édifice, cher au regretté Jean d’ORMESSON, dont le propriétaire Michel GUYOT était le second signataire de la cérémonie ayant eu lieu ce lundi à l’hôtel de la préfecture.

 

 

Une décennie pour réduire l’empreinte carbone de sa production industrielle : c’est l’objectif ambitieux que s’est fixé le groupe scandinave. Un combat mené en faveur de la cause environnementale depuis 2015, date à laquelle le spécialiste des roulements à billes a déjà éradiqué 36 % d’émissions de carbone de ses usines. Deux d’entre elles, très vertueuses, sont neutres à 100 % !

PARIS : Nouveau défi, et de taille, pour l’un des leaders mondiaux de la fabrication des roulements à billes : l’ensemble de la production sera dépourvu de tout rejet de carbone d’ici 2030. La direction du groupe suédois vient de confirmer cet objectif ambitieux à atteindre avant le terme de la présente décennie.

Depuis cinq ans, la sauvegarde de l’environnement a été priorisée chez ce ténor de l’industrie métallurgique qui possède, rappelons-le, l’une de ses unités de fabrication dans l’Yonne à Avallon.

Dans l’absolu, l’objectif 2030 concerne les propres opérations de production de SKF, plus précisément celles liées aux émissions de portée 1 (la somme des émissions directes induites par la combustion d’énergie fossiles contrôlées par l’entreprise) et de portée 2 (la somme des émissions indirectes induites par l’achat ou la production d’électricité).

Pour obtenir ce résultat, SKF envisage de meilleurs processus de fabrication, d’investir dans des machines à haut rendement énergétique et d’acquérir de l’énergie renouvelable.

 

 

Des solutions et des produits favorables à cette réduction…

 

L’industriel scandinave est déjà positionné sur un certain nombre de solutions et de produits qui contribuent au développement de l’économie circulaire. Ainsi, l’offre pour la performance des équipements tournants, pilotée par l’intelligence artificielle, participe à la réduction des déchets en assurant un fonctionnement efficace, dans la durée des équipements.

L’entreprise privilégie aussi, chaque fois que possible, la réparation des roulements afin de réduire dans la phase de production les émissions de 90 % par rapport à un roulement neuf.

Récemment, le système innovant de régénération de l’huile « SKF RecondOil » a permis de recycler l’huile à l’infini pour réduire les déchets et améliorer les performances environnementales.

 

 

Comme l’a stipulé le PDG du groupe, Alrik DANIELSON lors d’une conférence de presse, « en tant qu’entreprise internationale, il est important que nous montrions l’exemple en ouvrant la voie. Nous nous efforçons de réduire notre impact sur l'environnement et l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis le choix des matières premières jusqu’à l’utilisation de nos produits par les clients et au-delà. Le pouvoir et la responsabilité d’agir commence dans nos propres opérations et nous allons agir de manière rapide et ciblée pour atteindre cet objectif. La neutralité carbone va encore améliorer notre compétitivité et soutenir les intérêts de SKF, de nos clients tout en protégeant l’environnement ».

Le changement climatique soulève d’immenses défis pour SKF qui demeure parmi les premiers fournisseurs mondiaux de roulements, joints, composants, mécatroniques, systèmes de lubrification et services incluant l’assistance technique, les services de maintenance et de fiabilité, le conseil technique et la formation. 

Bref, l’entreprise qui est représentée dans plus de cent trente pays, dispose d’un réseau d'environ 17 000 distributeurs à travers le monde.

En 2018, SKF réalisait dans l’Hexagone un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros avec un effectif de près de 3 000 collaborateurs.

 

 

La Caisse Primaire de l’Assurance Maladie ne rouvre pas encore totalement ses portes. Pour le moment, la vigilance reste de mise avec un virus qui demeure tapi dans l’ombre. Même si sa circulation s’est considérablement ralentie. Toutefois, un accueil en présentiel est possible uniquement sur rendez-vous et ce, sous certaines conditions…

AUXERRE : Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le très lent dispositif de sortie de confinement de la CPAM de l’Yonne. La réouverture des points d’accueil de l’organisme se réalise de manière progressive. Selon deux phases. Voire en plusieurs, puisque ces dernières sont conditionnées aux strates évolutives du contexte sanitaire et des consignes gouvernementales à appliquer.

La première étape a débuté il y a peu. Avec un accueil sur rendez-vous téléphonique en priorité. Cela peut ensuite déboucher sur un entretien organisé en présentiel selon la typologie des cas. Avantage de ces rendez-vous : la ponctualité y est privilégiée, ne générant aucune attente !

Il est d’ailleurs préférable de faire sa demande de rendez-vous par le biais du compte AMELI. Rapide et simple d’accès, l’usager obtient alors une réponse sous un délai maximal de 72 heures.

Quant à la phase deux de ce plan, elle est entrée également en application avec la réouverture des agences locales au public. Le port du masque est obligatoire pour chacun des visiteurs. Le respect des gestes barrières s’impose ; le lavage des mains à l’entrée de l’accueil demeure un passage obligé.

La prise de ce rendez-vous est possible dès le 30 juin dans les agences d’Avallon, d’Auxerre et de Sens.

 

En savoir plus :

 

Pour les démarches courantes, il faut privilégier le compte AMELI ou l’application AMELI.

Prendre un rendez-vous par téléphone est possible en contactant le 36 46 (service gratuit au 01er juillet et prix d’appel). Ou par internet sur le compte AMELI.

Le contexte n’est pas ordinaire. Elus au soir du premier tour des élections le 15 mars dernier, six des sept conseillers municipaux de cette bourgade aux 62 votants annonçaient leur démission sine die. En cause un nombre de bulletins nuls sujets à interrogation. Le septième candidat, seul à assurer la fonction de maire Gaël RAOUX, décédait de manière soudaine le 02 juin. Plaçant la commune dans une position très inconfortable…

SENNEVOY-LE-BAS : Il y aura un nouveau scrutin pour désigner une équipe municipale dans cette petite commune implantée aux confins du Tonnerrois et de l’Avallonnais. Si la date n’a pas encore été arrêtée par les services de la préfecture, tout porte à croire que ce retour aux urnes se déroulera dès les premières semaines de septembre.

Même si la durée de vie de la délégation spéciale ayant à sa charge la gestion communale ne peut excéder deux mois. On envisage mal en effet que la préfecture autorise un vote au cœur du mois d’août…

D’ici là, la gestion des affaires courantes de la bourgade, forte de sa centaine de citoyens, est confiée à cette délégation adoubée par le corps préfectoral.

 

 

 

Articulée autour de trois personnes, cette micro-entité organisera la future élection devant ensuite porter l’un des élus dans le fauteuil de maire. En parallèle, lors de la période estivale, ses membres seront en droit mais sous certaines conditions très limitatives de procéder au suivi des dossiers en cours. Heureusement pour ces derniers, hormis la continuité du service public, il ne devrait pas y avoir de prérogatives trop importantes à s’occuper d’ici là.

Procédant à l’installation de cette délégation avec le choix de son président et vice-président après un vote en bonne et due forme, la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE, rappela en préambule le champ d’action de cette structure spécifique.

Un champ qui se cantonne à peu de choses en vérité puisque la délégation n’est pas en capacité de réaliser un emprunt, ni d’inscrire au budget le lancement de nouveaux travaux et encore moins de siéger au conseil communautaire, en l’occurrence celui de la CC Le Tonnerrois en Bourgogne. D’ailleurs, la désignation immédiate de l’exécutif de l’organe institutionnel devrait en pâtir du fait de ce retard à l’allumage bien malgré lui…

 

 

Des bulletins considérés comme nuls à l’origine du conflit

 

A l’origine de ces démissions successives : le décompte de six bulletins. Ceux-ci avaient été considérés à tort comme nuls par l’ancien maire Jacques GILBERT, crédité de 26 voix contre 32 pour le vainqueur du scrutin Gaël RAOUX. Le dépôt d’un recours s’en suivra.

Le décès du seul élu de façon subite le 02 juin alors qu’il assurait le mandat de maire obligera la préfecture de l’Yonne à annuler le résultat de l’élection aux accents très cornéliens.

L’installation de la délégation spéciale (Jean-Luc CECILE, président, délégué du Défenseur des droits pour l’arrondissement d’Avallon, Denise ORSINI, vice-présidente, ancienne inspectrice divisionnaire des Finances publiques et Gérard GUILLAUDIN, ex-conseiller municipal de STIGNY et retraité de la fonction hospitalière) s’effectue dans un climat quelque peu délétère dans la commune.

Entre deux clans, plutôt opposés visiblement.

« Le consensus s’impose entre toutes les composantes de ce village, a déclaré Jean-Luc CECILE, en prenant conscience de la lourde tâche qui lui était confiée, nous allons à présent contacter les personnes susceptibles d’être candidates à cette prochaine élection ».

Il faudra trouver sept volontaires, voire plus, pour répondre aux exigences de la charge du conseil municipal local. Pas si simple dans un tel paysage placé sous le signe de la discorde…

 

 

 

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