L’un des hauts lieux patrimoniaux et culturels du territoire de l’Yonne, le château de TANLAY, recevra la visite officielle de la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon le 19 juillet prochain. Son propriétaire, Gérault de SEZE, est depuis peu l’un des nouveaux signataires de la convention de partenariat le liant avec les services de l’Etat dans le cadre du dispositif SECURISITE…

TANLAY : C’est confirmé depuis hier : le propriétaire du château de TANLAY, infrastructure touristique incontournable de notre territoire, se verra remettre l’affichage distinctif de son appartenance au label SECURISITE le dimanche 19 juillet aux alentours de 10h00.

Un dispositif dont il a validé les modalités d’usage lors d’une cérémonie protocolaire lui permettant d’apposer son paraphe au bas de plusieurs pages d’un document à l’estampille préfectorale.

La signature de cette convention s’est déroulée lundi en fin de matinée dans le bureau du représentant de l’Etat, le préfet Henri PREVOST, en présence de l’édile de Tanlay, Eric DELPRAT, et du lieutenant-colonel du groupement départemental de la gendarmerie, Sébastien MONVOISIN (cf : lire le futur article sur cette opération).

 

 

 

Gérault de SEZE accueillera en cette journée dominicale du 19 juillet la sous-préfète de l’arrondissement de l’Avallonnais, Cécile RACKETTE afin d’officialiser in situ l’obtention dudit label. Cette dernière pilote également la cellule de relance de l'activité touristique et culturelle sur notre département.

Car au-delà du dispositif sécuritaire qui est décliné grâce à cette action d’envergure nationale, SECURISITE représente bel et bien un label qui renforce la tranquillité des visiteurs grâce à une surveillance et coopération accrues mise en place avec les forces de l’ordre.  

Parmi les autres sites touristiques de renom à posséder ce label dans l’Yonne : citons le château de GUEDELON, celui d’Ancy-le-Franc, le site de Vézelay ainsi que le château de Saint-Fargeau. Un édifice, cher au regretté Jean d’ORMESSON, dont le propriétaire Michel GUYOT était le second signataire de la cérémonie ayant eu lieu ce lundi à l’hôtel de la préfecture.

 

 

Une décennie pour réduire l’empreinte carbone de sa production industrielle : c’est l’objectif ambitieux que s’est fixé le groupe scandinave. Un combat mené en faveur de la cause environnementale depuis 2015, date à laquelle le spécialiste des roulements à billes a déjà éradiqué 36 % d’émissions de carbone de ses usines. Deux d’entre elles, très vertueuses, sont neutres à 100 % !

PARIS : Nouveau défi, et de taille, pour l’un des leaders mondiaux de la fabrication des roulements à billes : l’ensemble de la production sera dépourvu de tout rejet de carbone d’ici 2030. La direction du groupe suédois vient de confirmer cet objectif ambitieux à atteindre avant le terme de la présente décennie.

Depuis cinq ans, la sauvegarde de l’environnement a été priorisée chez ce ténor de l’industrie métallurgique qui possède, rappelons-le, l’une de ses unités de fabrication dans l’Yonne à Avallon.

Dans l’absolu, l’objectif 2030 concerne les propres opérations de production de SKF, plus précisément celles liées aux émissions de portée 1 (la somme des émissions directes induites par la combustion d’énergie fossiles contrôlées par l’entreprise) et de portée 2 (la somme des émissions indirectes induites par l’achat ou la production d’électricité).

Pour obtenir ce résultat, SKF envisage de meilleurs processus de fabrication, d’investir dans des machines à haut rendement énergétique et d’acquérir de l’énergie renouvelable.

 

 

Des solutions et des produits favorables à cette réduction…

 

L’industriel scandinave est déjà positionné sur un certain nombre de solutions et de produits qui contribuent au développement de l’économie circulaire. Ainsi, l’offre pour la performance des équipements tournants, pilotée par l’intelligence artificielle, participe à la réduction des déchets en assurant un fonctionnement efficace, dans la durée des équipements.

L’entreprise privilégie aussi, chaque fois que possible, la réparation des roulements afin de réduire dans la phase de production les émissions de 90 % par rapport à un roulement neuf.

Récemment, le système innovant de régénération de l’huile « SKF RecondOil » a permis de recycler l’huile à l’infini pour réduire les déchets et améliorer les performances environnementales.

 

 

Comme l’a stipulé le PDG du groupe, Alrik DANIELSON lors d’une conférence de presse, « en tant qu’entreprise internationale, il est important que nous montrions l’exemple en ouvrant la voie. Nous nous efforçons de réduire notre impact sur l'environnement et l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis le choix des matières premières jusqu’à l’utilisation de nos produits par les clients et au-delà. Le pouvoir et la responsabilité d’agir commence dans nos propres opérations et nous allons agir de manière rapide et ciblée pour atteindre cet objectif. La neutralité carbone va encore améliorer notre compétitivité et soutenir les intérêts de SKF, de nos clients tout en protégeant l’environnement ».

Le changement climatique soulève d’immenses défis pour SKF qui demeure parmi les premiers fournisseurs mondiaux de roulements, joints, composants, mécatroniques, systèmes de lubrification et services incluant l’assistance technique, les services de maintenance et de fiabilité, le conseil technique et la formation. 

Bref, l’entreprise qui est représentée dans plus de cent trente pays, dispose d’un réseau d'environ 17 000 distributeurs à travers le monde.

En 2018, SKF réalisait dans l’Hexagone un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros avec un effectif de près de 3 000 collaborateurs.

 

 

La Caisse Primaire de l’Assurance Maladie ne rouvre pas encore totalement ses portes. Pour le moment, la vigilance reste de mise avec un virus qui demeure tapi dans l’ombre. Même si sa circulation s’est considérablement ralentie. Toutefois, un accueil en présentiel est possible uniquement sur rendez-vous et ce, sous certaines conditions…

AUXERRE : Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le très lent dispositif de sortie de confinement de la CPAM de l’Yonne. La réouverture des points d’accueil de l’organisme se réalise de manière progressive. Selon deux phases. Voire en plusieurs, puisque ces dernières sont conditionnées aux strates évolutives du contexte sanitaire et des consignes gouvernementales à appliquer.

La première étape a débuté il y a peu. Avec un accueil sur rendez-vous téléphonique en priorité. Cela peut ensuite déboucher sur un entretien organisé en présentiel selon la typologie des cas. Avantage de ces rendez-vous : la ponctualité y est privilégiée, ne générant aucune attente !

Il est d’ailleurs préférable de faire sa demande de rendez-vous par le biais du compte AMELI. Rapide et simple d’accès, l’usager obtient alors une réponse sous un délai maximal de 72 heures.

Quant à la phase deux de ce plan, elle est entrée également en application avec la réouverture des agences locales au public. Le port du masque est obligatoire pour chacun des visiteurs. Le respect des gestes barrières s’impose ; le lavage des mains à l’entrée de l’accueil demeure un passage obligé.

La prise de ce rendez-vous est possible dès le 30 juin dans les agences d’Avallon, d’Auxerre et de Sens.

 

En savoir plus :

 

Pour les démarches courantes, il faut privilégier le compte AMELI ou l’application AMELI.

Prendre un rendez-vous par téléphone est possible en contactant le 36 46 (service gratuit au 01er juillet et prix d’appel). Ou par internet sur le compte AMELI.

Le contexte n’est pas ordinaire. Elus au soir du premier tour des élections le 15 mars dernier, six des sept conseillers municipaux de cette bourgade aux 62 votants annonçaient leur démission sine die. En cause un nombre de bulletins nuls sujets à interrogation. Le septième candidat, seul à assurer la fonction de maire Gaël RAOUX, décédait de manière soudaine le 02 juin. Plaçant la commune dans une position très inconfortable…

SENNEVOY-LE-BAS : Il y aura un nouveau scrutin pour désigner une équipe municipale dans cette petite commune implantée aux confins du Tonnerrois et de l’Avallonnais. Si la date n’a pas encore été arrêtée par les services de la préfecture, tout porte à croire que ce retour aux urnes se déroulera dès les premières semaines de septembre.

Même si la durée de vie de la délégation spéciale ayant à sa charge la gestion communale ne peut excéder deux mois. On envisage mal en effet que la préfecture autorise un vote au cœur du mois d’août…

D’ici là, la gestion des affaires courantes de la bourgade, forte de sa centaine de citoyens, est confiée à cette délégation adoubée par le corps préfectoral.

 

 

 

Articulée autour de trois personnes, cette micro-entité organisera la future élection devant ensuite porter l’un des élus dans le fauteuil de maire. En parallèle, lors de la période estivale, ses membres seront en droit mais sous certaines conditions très limitatives de procéder au suivi des dossiers en cours. Heureusement pour ces derniers, hormis la continuité du service public, il ne devrait pas y avoir de prérogatives trop importantes à s’occuper d’ici là.

Procédant à l’installation de cette délégation avec le choix de son président et vice-président après un vote en bonne et due forme, la sous-préfète de l’arrondissement d’Avallon, Cécile RACKETTE, rappela en préambule le champ d’action de cette structure spécifique.

Un champ qui se cantonne à peu de choses en vérité puisque la délégation n’est pas en capacité de réaliser un emprunt, ni d’inscrire au budget le lancement de nouveaux travaux et encore moins de siéger au conseil communautaire, en l’occurrence celui de la CC Le Tonnerrois en Bourgogne. D’ailleurs, la désignation immédiate de l’exécutif de l’organe institutionnel devrait en pâtir du fait de ce retard à l’allumage bien malgré lui…

 

 

Des bulletins considérés comme nuls à l’origine du conflit

 

A l’origine de ces démissions successives : le décompte de six bulletins. Ceux-ci avaient été considérés à tort comme nuls par l’ancien maire Jacques GILBERT, crédité de 26 voix contre 32 pour le vainqueur du scrutin Gaël RAOUX. Le dépôt d’un recours s’en suivra.

Le décès du seul élu de façon subite le 02 juin alors qu’il assurait le mandat de maire obligera la préfecture de l’Yonne à annuler le résultat de l’élection aux accents très cornéliens.

L’installation de la délégation spéciale (Jean-Luc CECILE, président, délégué du Défenseur des droits pour l’arrondissement d’Avallon, Denise ORSINI, vice-présidente, ancienne inspectrice divisionnaire des Finances publiques et Gérard GUILLAUDIN, ex-conseiller municipal de STIGNY et retraité de la fonction hospitalière) s’effectue dans un climat quelque peu délétère dans la commune.

Entre deux clans, plutôt opposés visiblement.

« Le consensus s’impose entre toutes les composantes de ce village, a déclaré Jean-Luc CECILE, en prenant conscience de la lourde tâche qui lui était confiée, nous allons à présent contacter les personnes susceptibles d’être candidates à cette prochaine élection ».

Il faudra trouver sept volontaires, voire plus, pour répondre aux exigences de la charge du conseil municipal local. Pas si simple dans un tel paysage placé sous le signe de la discorde…

 

 

 

Eté 2019 : l’alerte canicule vire au rouge dans le département de l’Yonne. Une première devant rester dans les annales des sapeurs-pompiers. Le 25 juillet, au pic extrême des températures (soit une moyenne de 40 °C avec des pointes à 42,6 ° relevées à Chablis), les hommes du colonel Jérôme COSTE interviendront sur trente-trois sinistres pour juguler la progression des feux de végétation. L’opération aura mobilisé plus de quatre cents pompiers professionnels et volontaires…

AUXERRE : Ce jour-là, le 25 juillet 2019, tous les ingrédients étaient réunis pour vivre une journée très particulière à fort potentiel de risques. L’été se présentait au summum de sa chaleur ; les records de température devant se succéder au quotidien. Pire, les prévisionnistes de Météo France avaient placé notre territoire en alerte maximale : c’est-à-dire d’un rouge éclatant sur leur cartographie. Un évènement historique.

Couplée à une forte sécheresse s’éternisant depuis le printemps, la situation climatique ne pouvait qu’engendrer un risque d’incendie optimal sur différents bassins.

Le scénario le plus catastrophique se dessina le 25 juillet. Tout se ligua défavorablement pour vivre un évènement particulier du fait de l’augmentation significative des incendies, toutes natures confondues, ce mois-ci par rapport à juillet 2018 (+ de 82 %).

Trente-trois incendies se déclarèrent en concomitance, déclenchant une situation de crise devant mobiliser plus de quatre cents soldats du feu. A l’échelle de ce mois de juillet, cent quatre-vingt-quatorze communes furent impactées par les ravages du feu pour 786 hectares partis en fumée.

 

 

Une hausse de 125 % des sinistres par rapport à 2018 !

 

Sur ce seul mois, le SDIS aura constaté une augmentation significative des feux de végétations de 125 % par rapport à l’année antérieure. Soit dans les faits, près de 8 500 heures d’interventions effectuées par les professionnels et volontaires des trente-six centres de secours et de quarante-sept corps de première intervention.

C’est pour ne plus revivre cela que le Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne a décidé de communiquer auprès des professionnels de  l’agriculture mais aussi de la population en règle générale.

Grâce à la publication de ce petit guide aux vertus préventives (ndlr : voir article déjà paru à ce sujet), le SDIS et ses partenaires, GROUPAMA Paris Val-de-Loire, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs et la Chambre départementale d’agriculture veulent frapper les esprits.

Pour éviter à tout prix les débuts de sinistres dans les chaumes, pour faire prendre conscience que l’on ne doit pas jeter impunément un mégot de cigarette dans un champ ou que l’on n’allume pas un feu pour y brûler des herbes folles ou tout autre détritus dans son jardin par fortes chaleurs.

 

 

La sécurité des pompiers sous étroite surveillance…

 

Parfois, la tournure des évènements vire au drame : engins et matériels agricoles calcinés, hangars et habitations détruits, perte des récoltes…Fort heureusement, on n’eut pas à déplorer de décès lors de cet épisode caniculaire 2019.   

Mais, le service de santé et de secours médical du SDIS dut intervenir à 35 reprises pour assurer la sécurité des sapeurs-pompiers sur le terrain. En apportant une attention particulière aux organismes éprouvés par la répétition des secours.

Parfois, les agriculteurs eux-mêmes prirent part aux opérations en aidant les équipes sur place dans leurs actions de déchaumage et en renseignant les soldats du feu sur les accès au point d’eau.

Gageons que munis de leur petit livre vert aux orientations préventives, professionnels et amoureux de la nature puissent y appliquer avec conscience toutes les recommandations d’usage afin de ne pas reproduire ce qui fut une situation critique pour les sapeurs-pompiers de l’Yonne l’an passé.

 

 

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