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Devenir chef d’entreprise ne s’improvise pas ! Le cheminement du porteur de projet, s’il ressemble parfois à un parcours du combattant hérissé d’embûches, repose sur un balisage affiné de connaissances et méthodologies ponctuées par des étapes incontournables à la réussite. Lors de l’ultime session explicative concoctée dans le cadre de la Semaine régionale de la création/reprise d’entreprise en Bourgogne Franche-Comté, la Chambre économique de l’Avallonnais (CEA) s’est adjoint les bons offices des partenaires institutionnels et professionnels légitimes pour éradiquer les incertitudes planant encore au-dessus des têtes de ces néo-entrepreneurs en quête d’informations pratiques…

AVALLON : Après vingt-et-une séances similaires organisées sur le territoire régional, la Semaine de la création/reprise d’entreprise a donc trouvé son épilogue à Avallon, ce vendredi 24 novembre, dans les locaux de l’hôtel d’entreprises. Combinant la complémentarité du travail offert par les organes consulaires sur ce dossier, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, l’évènement, prévu l’après-midi, se soldait par l’accueil de trente-et-une personnes, préalablement inscrites.

Toutes étaient désireuses de bénéficier des renseignements nécessaires, dispensés sous la forme d’entretiens individuels ou à l’occasion d’ateliers collectifs. Dont celui de la troupe théâtrale EXPONENS où les comédiennes de l’Yonne simulèrent un échange très instructif, à la limite de la caricature entre un conseiller bancaire peu enclin à ce type de rendez-vous et un client, futur créateur/repreneur d’entreprise, contenu dans une certaine réserve.

Des ateliers et des conférences orientés vers la découverte ludique de l’information…

L’adoption des bonnes attitudes et surtout du discours qui fait mouche pour convaincre le professionnel de l’établissement bancaire à accorder un soutien financier au projet constituaient le socle de cet exercice oral, pas si aisé au demeurant. Les commentaires avisés de Christophe de OLIVEIRA, spécialiste du marché de la viticulture au sein du Crédit Mutuel Centre Est Europe, faciliteront cette interactivité voulue par les organisateurs de la séance, auprès de la quinzaine de participants.

Autre temps fort  de ces ateliers ludiques : la découverte de la clé de voûte de toute réussite entrepreneuriale, la gestion d’entreprise. La présence d’un représentant de la Chambre des experts-comptables de l’Yonne n’était donc pas une surprise en soi, d’autant que ce dernier évalua les connaissances de son public à l’aide d’un quizz plus ou moins ardu.

La dernière heure de ce tantôt très constructif fut confiée à plusieurs conseillers de la CCI et de la CMA dont le spécialiste des études de marché au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie icaunaise, Julien SISSOKO. Celui-ci dévoila quelques données quantitatives sur la consommation actuelle des ménages sur notre territoire. De précieuses tendances indicatives pour les futurs commerçants. Chacune des étapes majeures de la création/reprise d’entreprise fut ensuite abordée par petits groupes.

Quant aux autres partenaires, ils occupaient de petits espaces d’accueil où ils purent recevoir en face à face le public avide de renseignements. Ainsi, on nota la présence de la Chambre départementale des experts-comptables, des avocats, des réseaux tels que Entreprendre Bourgogne ou INITIACTIVE 89, de Pôle emploi, du Régime social des indépendants (RSI), du Crédit Mutuel, etc.

Une année 2017 à la baisse alors que 2016 établissait un nouveau record…

La tenue d’un atelier de présentation orale de dossier, sur une durée d’une quinzaine de minutes pour convaincre les acteurs indispensables au montage financier, donna un aperçu quasi réel des possibilités offertes par les futurs prétendants à l’entrepreneuriat. Certains devaient se sortir des pièges parsemés çà et là sans connaître trop de difficultés ; d’autres, en revanche, eurent beaucoup plus de mal à trouver les mots justes et à les argumenter face à jury spécial articulé autour d’un avocat et d’un expert-comptable !

Pour l’animatrice de la Chambre économique de l’Avallonnais, Céline LO, cette manifestation, la première du genre conçue au sud de l’Yonne, aura créé une synergie positive entre les professionnels et les apprentis chefs d’entreprise. Constatant une légère érosion du nombre de porteurs de projets sur le territoire depuis janvier, la représentante de la CEA rappelle que 217 personnes ont été accompagnées l’année dernière. Seules 64 d’entre elles installeront réellement leur entreprise sur l’Avallonnais dans des registres corporatistes aussi divers et variés que l’artisanat, le commerce et les professions libérales, soit 49 créations et 14 reprises.

Mais, et même s’il ne reste encore que quelques semaines pour inverser éventuellement la tendance, l’année 2017 ne sera pas aussi aboutie au niveau des résultats. Le nombre de porteurs de projets s’élève à 158 à ce jour avec seulement 29 créations et 7 reprises. Un différentiel qui dénote légèrement après les deux dernières années de progression observées en 2015 et 2016…

Le rendez-vous annuel de la Caisse primaire d’assurance maladie  de l’Yonne, ce jeudi 23 novembre au 89 à Auxerre (20 heures), se consacrera à l’une des problématiques fondamentales qui frappe à l’heure actuelle les milieux de la santé en province : à savoir la paupérisation de l’offre de soins en zones urbaines et rurales toutes disciplines confondues. Plusieurs intervenants dont ceux de la DREES s’interrogeront sur la photographie exacte de cette situation complexe à l’aune de 2018 tant au niveau des patients et leurs besoins de recherche d’un médecin traitant que vu du prisme des professionnels de santé (les perspectives offertes par les filières médicales, l’essor de la télémédecine, les Maisons de Santé ou le rôle des pouvoirs publics). Une conférence qui s’annonce passionnante avec néanmoins la volonté pour ses organisateurs de délivrer des messages clairs et positifs vers le grand public. Et plus largement aux 250 000 assurés sociaux que compte le département…   

AUXERRE : Un quart des assurés sociaux français renoncent aujourd’hui à bénéficier de soins par manque de moyens. Une réalité tangible à laquelle font face eux aussi les responsables de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne. L’absence d’interlocuteurs de proximité (les généralistes) conduit à cette situation ubuesque alors que paradoxalement les progrès de la médecine n’ont jamais été aussi aboutis en matière de performances technologiques et thérapeutiques.

Pourtant, les chiffres avancés par l’ODENORE (Observatoire des non-recours aux droits et aux services) traduisent ce profond malaise que vivent les représentants de l’organisme institutionnel. Sans être dans une phase de revendication contestataire contre un système qui a fait ses preuves par le passé, ils constatent néanmoins cet état de fait qui ne correspond plus à leur éthique première : permettre aux assurés sociaux de profiter d’une offre de soins facilitée et accessible à tous…

Un nouveau dispositif mis en place par la CPAM dès 2018…

« A ce titre, devait préciser le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne, Patrick KAZANDJIAN, lors de la conférence de presse annonciatrice de l’événement, dès avril 2018, la CPAM assurera la promotion d’un dispositif visant à éradiquer le non-recours aux soins, imputable à la précarité sociale et économique du territoire…Nous identifierons les cas les plus aigus afin de les accompagner vers une démarche honorable…».

En revanche, il n’en dira pas davantage sur le mode opérationnel choisi à cet égard. Par contre, le dirigeant de l’établissement de réaffirmer ensuite qu’il était anormal que « les gens paient des cotisations sociales quand ils travaillent mais qu’ils ne puissent pas bénéficier de médecins en cas de nécessité »…

Institué depuis 2004 vis-à-vis des assurés sociaux et des professionnels de santé en quête d’informations, le Conseil public de cette édition 2017 aura le mérite de poser les bonnes interrogations autour de ce sujet ô combien délicat de notre société. Comment trouver un médecin traitant alors que bon nombre de praticiens généralistes font valoir leurs droits à la retraite ou quittent les campagnes faute de motivation ? Comment accompagner les patients en déshérence médicale avec quelles aides pour résoudre l’ensemble de ces difficultés ? Les conférenciers d’un soir auront fort à faire pour apporter des arguments solides qui ne permettent pas au public de sombrer dans une profonde mélancolie faite de souvenirs emprunts de nostalgie lorsque la médecine des villes et celle des champs étaient encore au diapason des réalités sociétales…   

Le rôle de conciliateur de la Caisse primaire d’assurance maladie

Bien sûr, il sera question de préciser le rôle de la conciliatrice de la CPAM à l’écoute 24/24h des assurés sociaux. Naturellement, il sera question de la venue de nouveaux praticiens dans l’Yonne. L’avis du président du Conseil de l’Ordre des médecins, le docteur Alain MIARD, devrait être prépondérant à ce sujet.

L’évolution de la pratique médicale, du développement de la pluridisciplinarité, voire du comportement des patients envers la chose médicale constitueront d’autres pistes de réflexion devant être explorées.

Au-delà de ces aspects de fond, les organisateurs du Conseil public auront aussi pour mission de rappeler les prérogatives essentielles de la Caisse primaire d’assurance maladie. Outre l’accompagnement des professionnels de santé, l’organisme informe à travers de nombreux moyens de communication l’assuré social afin que ce dernier ne soit pas pénalisé sur le ticket modérateur, et dans sa quête de recherche médicale.

« Imposer un médecin traitant n’est pas concevable en soi, devait ajouter le président de la Caisse départementale, Paul GIRARD, néanmoins, nous renouvelons notre demande auprès de la CNAM de pouvoir constituer une brigade de médecins en les salariant et de les envoyer dans certaines zones sensibles où la raréfaction médicale se fait jour… ».

Faudra-t-il développer le principe des médecins salariés pour répondre aux besoins des patients ?

Depuis décembre 2015, le dossier qui a été à plusieurs occasions discuté avec les représentants de la CNAM (Caisse nationale d’assurance maladie) n’a malheureusement pas eu de suite heureuse. Pourtant, on recense une cinquantaine de zones déficitaires sur le département de l’Yonne dont celles de Pont sur Yonne, Migennes, Vermenton…Or, les statistiques, elles, ne trompent pas : en juin 2013, 270 médecins généralistes exerçaient encore leur art sur le territoire. Quatre ans plus tard, les effectifs ont été amputés d’une trentaine de professionnels pour s’établir à 239 praticiens. Les raisons évoquées correspondant à des départs à la retraite…

Rappelant que la CPAM ne pilotait pas la répartition des soins et que celle-ci demeurait à l’apanage du ministère de la Santé, le président de l’organisme institutionnel insista sur l’excellent mode opératoire de son outil qui fonctionne très bien.

« Certes, devait-il renchérir, la demande de salariat au niveau de la médecine ne représente pas la tendance actuelle dans les approches en haut lieu ; mais indéniablement c’est une piste de réflexion vers laquelle nous devons réfléchir à l’instar du département de Saône et Loire qui lance un recrutement d’une trentaine de médecins salariés pour combler ses manques territoriaux… ».

Quant à la présence de médecins d’origine étrangère (Roumanie, pays de l’Est, Espagne, Afrique…), elle peut être opérationnelle en cas d’intégration réussie. Ce qui est le plus souvent le cas.

Maisons de Santé : un développement essentiel à l’offre thérapeutique pluridisciplinaire

La médecine actuelle est aussi confrontée aux orientations spécifiques de ses étudiants malgré un numérus clausus déjà restrictif quant au nombre de praticiens à qualifier chaque année. En fait, trop peu se dirigent vers les spécialités en occultant les aspects généralistes du métier.

Reste le bien-fondé des Maisons de santé qui ne cessent d’augmentent dans le département selon les bassins de vie. En Puisaye, plusieurs d’entre elles fonctionnent de manière très positive et le phénomène est en train de s’étendre à l’ensemble du territoire avec l’aval et le soutien du Conseil départemental.

Quant au développement de l’ambulatoire sur courte durée, il constitue aussi une alternative appréciable à la résolution de bon nombre de problèmes sur lequel s’appuie la Caisse primaire d’assurance maladie qui soutient l’initiative en l’accompagnant de son programme spécifique : PRADO. A condition que la présence des médecins traitants se renforce pour en assurer un suivi rigoureux. Un cercle vertueux vers lequel il faudra nécessairement se conformer à l’avenir pour que les mesures prises en ce sens deviennent efficientes…

Avec 90 % de réussite aux examens, le centre de formation des filières de l’industrie de la Nièvre et de l’Yonne peut s’enorgueillir d’avoir rempli son contrat au cours de l’exercice 2016/2017. Non seulement, 85 % des jeunes lauréats des différents cursus accèderont à l’emploi six mois après l’obtention de leur précieux sésame, mais en outre, leur réussite confirme le bien-fondé de la pratique de l’alternance dans l’univers de l’apprentissage…

AUXERRE : Le Pôle Formation des Industries technologiques de la Nièvre et de l’Yonne a procédé à l’organisation de trois cérémonies protocolaires de remise de diplômes, de niveau CAP au titre d’ingénieur. Qu’ils soient apprentis en CAP, Bac Pro, BTS, voire apprenants en licences et masters professionnels, les trois cents élèves de la promotion 2017, y compris les apprenants ingénieur en génie industriel, ont reçu leurs récompenses honorifiques sur les sites d’enseignement à Auxerre et à Sens.

Annuellement, plus de 800 jeunes en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation bénéficient d’un panel représentatif de formations au sein de ce pôle, soutenu par l’UIMM (Union des industries des métiers de la métallurgie) et du MEDEF. Ces filières, porteuses d’emploi, prévoient de recruter près de 100 000 personnes d’ici 2020.

Proposer de véritables compétences aux entreprises industrielles de la région

Plus important centre de formation de l’industrie en Bourgogne, le Pôle Formation 58/89 agit au service des entreprises industrielles en leur permettant de disposer des compétences dont elles ont besoin dans le cadre de leur stratégie de développement et de pouvoir ainsi améliorer leur compétitivité.

Fiers de cette réussite collective, les maîtres d’apprentissage, les pédagogues et les coordonnateurs des différentes sections tenaient à féliciter chacun des heureux récipiendaires lors de ces trois cérémonies conviviales.

Côté statistiques, on relèvera quelques chiffres intéressants communiqués au cours de ces soirées comme les 83 % de réussite obtenu par les élèves au CAP Chaudronnerie industrielle (dont une brillante note de 18,5 pour l’un des candidats), les 83 % de réussite au Bac pro maintenance des équipements industriels, les 86 % de succès pour le Bac pro technicien en chaudronnerie industrielle ou les 100 % de bonus pour le cursus de Bac pro technicien d’usinage.

Les détenteurs du diplôme de Brevet de technicien supérieur en conception et réalisation de systèmes automatiques (50 % de réussite) et en conception de produits industriels (67 %) précédaient les lauréats du BTS Industrialisation des produits mécaniques avec un joli score de 100 % d’obtention. Ce diplôme étant rénové, il s’agissait de l’ultime promotion de la sorte…

Prochaine étape : des rencontres portes ouvertes début 2018

Signalons pour conclure, la remise des précieuses références aux étudiants du BTS Services informatiques aux organisations, un cursus assuré avec le partenariat de l’établissement Saint-Jacques de Joigny. Là-aussi sur un score très honorable de 100 % de réussite !

Quant à l’avenir, il se présentera pour le Pôle Formation 58/89 sous la forme de portes ouvertes au public les 03 février et 03 mars 2018 avec pour objectif de faire découvrir les diverses formations mais aussi l’environnement technologique dans lequel évoluent les alternants toute l’année, soit à Auxerre, à Nevers ou à Sens.

A quelques jours du Conseil public annuel qui se déroulera cette année le jeudi 23 novembre au « 89 » à Auxerre en mobilisant bon nombre d’acteurs de l’établissement autour des évolutions de la démographie médicale, le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie, Patrick KAZANDJIAN, s’est livré à un exercice de remise de distinctions honorifiques, tour à tour à Auxerre puis à Sens, saluant l’implication professionnelle de chacun des récipiendaires devant bénéficier de ces médailles du travail, symboles d’une carrière bien remplie au service d’une entreprise…  

AUXERRE : De jolies compositions florales posées non loin de la table où trônaient les médailles du travail attendaient leurs heureux possesseurs avant que ne débute la cérémonie protocolaire dans les locaux de la Caisse primaire d’assurance maladie d’Auxerre.

Réunis dans une vaste salle propice à ces retrouvailles sympathiques mais a fortiori très solennelles, les salariés de la CPAM ne devaient pas patienter trop longtemps pour connaître la liste des 24 lauréats, pouvant prétendre à cette méritoire distinction professionnelle.

Qu’elles soient recouvertes d’argent (20 ans de présence dans la même structure), de vermeil (30 ans), d’or (35 ans) et identifiées, grand or, soit 40 ans de présence, ces médailles à la fois si précieuses parce qu’elles traduisent les bons et loyaux services d’un collaborateur au cœur de son élément professionnel, mais aussi si tentantes car elles représentent la longévité d’un collaborateur auprès de son employeur, ont toutes été attribuées au cours de cette soirée. Hormis quelques personnes excusées de dernière minute…

Un hommage appuyé au dévouement et à l’implication des collaborateurs…

Comme devait le spécifier Patrick KAZANDJIAN, directeur de la CPAM de l’Yonne, au cours de sa prise de parole introductive, « les médailles du travail, créées en 1948, l’ont été à l’époque pour symboliser la fidélité d’un collaborateur à l’emploi…et à une entreprise ». Mais, aujourd’hui, ajoutait-il peu après, « c’est surtout la reconnaissance d’un parcours professionnel accompli qui est ainsi valorisée à l’aide de ce geste fort en symbole…».

Rendant hommage à celles et ceux qui se sont investis sans relâche à ses côtés dans le cadre de la restauration et du redressement de la caisse départementale de l’Yonne qui avait connu quelques difficultés au cours de ces dernières années, le responsable de l’organisme Icaunais a chaleureusement remercié ces femmes et ces hommes qui ont servi la cause de la Caisse primaire d’assurance maladie ainsi que celle de ses usagers et allocataires.

Le discours explicatif étant clos, Patrick KAZANDJIAN égrenait ensuite, tout en prenant soin de retracer la carrière de chacun ponctué de quelques anecdotes, les parcours professionnels des vingt-quatre personnes décorées lors de cette cérémonie très conviviale.

Chacun devait repartir après le cocktail, muni de son précieux trophée, son bouquet de fleurs aux couleurs vives, le tout agrémenté du nouveau sac officiel à l’estampille de la CPAM, au verso, et du programme « SOPHIA », au recto, dans un souci de véhiculer l’esprit d’entreprise à travers ses outils de communication…

Le renouvellement de la convention de mécénat entre la Fondation d’entreprise « AGIR en Champagne Bourgogne » et la Fondation régionale du Patrimoine favorise la poursuite d’une kyrielle d’actions positives en vue de sauvegarder et valoriser les richesses culturelles de notre territoire. Avec comme axiome prioritaire, la restauration d’un patrimoine, situé en zone rurale. Depuis l’origine de ce partenariat constructif, ce sont 216 projets qui ont ainsi été soutenus pour un montant global de 557 581 euros…

DIJON : Apparue en février 2013, la Fondation d’entreprise « AGIR en Champagne Bourgogne », portée par l’établissement bancaire régional, agit dans le cadre d’une cause citoyenne : la préservation des intérêts collectifs et durables au profit de la dynamique territoriale qui intègre à la fois les projets éducatifs, socioculturels, linguistiques, scientifiques et environnementaux.

Disposant de subsides financiers provenant entre autres des versements issus de la démarche « Cartes sociétaires », instaurée par le Crédit agricole de Champagne Bourgogne (Aube, Côte d’or, Haute-Saône, Yonne), cette structure devait tôt ou tard s’allier avec l’un des acteurs essentiels de la défense patrimoniale et culturelle en France, la Fondation du Patrimoine.

Un défi unique avec un vrai modèle économique

Partageant des valeurs communes, les deux partenaires instaurent très vite un schéma coopératif efficace entre leurs exécutifs. Au service du patrimoine et de ses richesses à extirper de l’oubli, et parfois si malmenées. Ce sont les zones rurales qui motivent en priorité l’engagement des deux signataires de cet accord.

« Nous souhaitons contribuer au développement économique de nos territoires par la valorisation du patrimoine en créant et en maintenant de nombreux emplois… ».

Les enjeux sont donc de taille. Mais, la volonté reste la même entre Vincent DELATTE, président du Crédit agricole de Champagne Bourgogne et président de la fondation « AGIR », et Guy BEDEL, délégué régional de la Fondation du patrimoine.

« Pérenniser cette diversité, créer de la valeur et réunir les énergies constituent un challenge unique que notre équipe de 26 bénévoles et trois salariés partage au quotidien, précise le président de la Fondation régionale du Patrimoine.

Le travail besogneux de l’organisme est colossal. Plus de 2 632 projets ont déjà bénéficié de la manne précieuse de ces acteurs dévoués à la cause culturelle. Qu’ils interviennent à La Charité sur Loire, à Belfort, à Sens ou à Lons le Saulnier. Certaines entreprises, notamment celles établies en Franche-Comté, n’ont pas hésité à s’engager au sein d’un club de mécènes afin de renforcer leurs capitaux. Plus de 1,75 million d’euros ont été collectés au service de ce combat perpétuel.

Plus de 4 000 emplois créés et préservés depuis 1996…

Le Crédit agricole de Champagne Bourgogne s’est appuyé sur l’un de ses instruments de paiement fétiche, la carte sociétaire, réservée à ses clients. Une somme minimale, un centime d’euro, est ainsi prélevé à chaque utilisation afin d’être reversé par la caisse régionale sur un fonds mutualiste qui vise à encourager les projets locaux.

Depuis l’origine de la Fondation du Patrimoine, survenue en 1996, plus de 28 000 projets ont été soutenus en France, engrangeant plus de 2,3 milliards d’euros  de travaux, soit un équivalent de 4 000 emplois créés ou maintenus dans le secteur artisanal du bâtiment en moyenne par an. Cela méritait bien une petite signature entre deux partenaires fiers de s’investir autour d’une noble cause.

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