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Intégrer parmi ses effectifs des techniciens de haute volée ressemble souvent à une sinécure pour la plupart des entreprises du sérail industriel. Le milieu du matériel viticole ne déroge malheureusement pas à cette règle. Elle représente une source d’inquiétude croissante pour les services de ressources humaines, à la peine pour trouver des compétences. Groupe emblématique de par sa structuration et son influence régionale, ALABEURTHE a su prendre le taureau par les cornes, au niveau de l’anticipation, pour résoudre ces problématiques. La société s’appuie sur une politique de formation efficiente afin de sensibiliser les jeunes publics vers cette filière professionnelle…

CHABLIS : Préparer de manière optimale des techniciens qualifiés au rythme de la saisonnalité qui prévaut dans le monde de la viticulture nécessite une période d’incubation de trois ans. Telle est l’équation à laquelle a été confronté le distributeur de matériel agri-viticole de la Bourgogne septentrionale.

Présent sur une vaste zone de chalandise qui s’étale sur quatre départements (Cher, Côte d’Or, Nièvre et Yonne), ALABEURTHE ne lésine jamais à accueillir de nouvelles pousses parmi ses différentes structures.

Favorable au développement d’une relation saine et pragmatique entre le monde de l’enseignement et l’univers de l’entreprenariat, la direction du groupe, pilotée par Gilles MEHL, a choisi de jouer à fond la carte de cette complémentarité intelligente.

Partant du postulat que les métiers de la maintenance se faisaient rares et chers sur le marché, le groupe a optimisé cette stratégie collaborative en se rapprochant de l’un des établissements pédagogiques de la région qui prépare aux métiers de la viticulture et à ses dérivés : l’EPLEFPA de Mâcon.

Un équilibre parfait et constructif entre enseignement et entreprise…

Une approche conceptuelle appréciable puisque sur la seule année 2018, ALABEURTHE a accueilli une quinzaine d’apprentis au sein de ses services. Positionnée sur la revente de matériels destinés à la viticulture pour 70 % de son chiffre d’affaires – le reliquat correspondant à l’autre secteur privilégié, celui des espaces verts -, l’entité devrait initier avec la complicité bienveillante de la direction du centre de formation de Saône-et-Loire de nouveaux cycles de formation à l’automne.

Il s’agirait notamment d’un cursus de type BTS catégorie TSMA, portant sur les spécificités du monde viticole. Grâce à cette création, l’établissement de Mâcon deviendrait le seul centre pédagogique de l’Hexagone à pouvoir la décliner à ses élèves. Son démarrage est effectif dès septembre.

Face à ces récurrentes questions de recrutement, le groupe de l’Yonne n’en consacre pas moins un budget conséquent à la formation continue de ses collaborateurs.

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Une ligne budgétaire de 100 000 euros est ainsi accordée à ce poste chaque année. Soit, dans les faits, plus de 1 700 heures de remise à niveau qui ont été dispensées en 2018 à plus d’une centaine de salariés et cadres.

L’art de l’anticipation face à la robotisation…

En outre, la robotisation de certains métiers de la filière accélère ce processus formatif. Aujourd’hui, ALABEURTHE prend le soin d’anticiper cette révolution technologique qui se profile sur le marché d’ici deux à trois ans.

La complexité des postes et leur diversification obligent le groupe à répondre présent dans sa quête de collaborateurs au potentiel affirmé. Notamment sur des postes de mécaniciens, électromécaniciens, chaudronniers, techniciens en service après-vente ou magasiniers vendeur.

Une stratégie applicable aussi sur le domaine de la motoculture, l’autre versant de l’activité de cette entreprise aux quarante millions d’euros de chiffre d’affaires…

Trois ans après ses débuts, le redéploiement de la structure passe par une affirmation à l’international où la SARL La Brasserie de Chablis est déjà bien présente dans une huitaine de pays. Toutefois, les deux cousins, Alexis et Vianney MADELIN, n’en oublient pas de conforter leur socle consumériste territorial. Ils proposent désormais des produits conditionnés aux normes spécifiques de la restauration. Au plan honorifique, deux nouvelles distinctions récompensent le travail de ces jeunes entrepreneurs qui ont eu les faveurs de l’Elysée et de son occupant…

CHABLIS : Se redéployer en diversifiant ses activités : c’est aujourd’hui le leitmotiv des deux co-gérants de la Brasserie de Chablis, créatrice d’un produit d’exception, les bières MADDAM. Dont raffolent, depuis octobre 2016 date de l’ouverture de l’entité artisanale, les consommateurs d’une dizaine de pays.

Objectif numéro un du jeune tandem de dirigeants : la montée en puissance de leur enseigne à l’export. Seconde priorité en termes de cible : le marché de la restauration en suscitant l’envie et le besoin.

Sur ce registre, les cousins ont su raisonner à l’unisson comme des frères jumeaux en imaginant une bouteille beaucoup plus adaptée aux consommateurs des bars et restaurants. Alors que le produit standard était servi jusque-là dans des contenants de 50 centilitres, ils ont ajouté une corde supplémentaire à leur gamme, la bouteille de trente-trois centilitres.   

Outre les restaurateurs, la Brasserie de Chablis vise les circuits habituels de la distribution sur cette typologie de produits : ceux représentés par les cavistes, et les commerces alimentaires de proximité, voire les magasins qui promeuvent abondamment les circuits courts et la bio.

Déjà présente à l’export, la Brasserie de Chablis écoule de gros volumes vers son premier client historique et fidèle : le Japon.

Deux nouvelles distinctions saluent la qualité de leur travail…

Saluant la qualité relationnelle et consumériste obtenue dans l’Empire du Soleil Levant, Alexis et Vianney MADELIN ont depuis ajouté d’autres états à ce portefeuille international qui ne cesse de croître.

La Scandinavie, mais aussi les Etats-Unis, le Canada et quelques pays d’Europe de l’Est ne boudent pas leur plaisir à déguster la quinzaine de variantes houblonnées conçues à Chablis.

Quant à Paris, elle demeure un axe prioritaire de leur développement commercial. Constatant avec plaisir qu’il existe une très belle marge de progression.

Auréolés d’une récompense obtenue cet hiver au Concours général agricole, lors du Salon international de Paris, les cousins viennent de glaner deux autres distinctions honorifiques. Il s’agit de palmes d’or dont l’une récompense la bière ambrée « Jardin du prieuré ». Ces accessits ont été décernés dans une école hôtelière de la capitale par un jury de 70 experts, membres de l’Académie des Vins et de la Gastronomie française.

Pour couronner le tout, les deux garçons ont eu le privilège de fouler les salons de l’Elysée, accompagnés de nombreux représentants de la filière de la brasserie française, pour y rencontrer le président de la République. On ne sait pas en revanche si Emmanuel MACRON a apprécié le noble breuvage, élaboré avec minutie dans la brasserie de Chablis !

Professeur de service et accueil à l’école hôtelière de Biarritz, Gil GALASSO possède deux titres distinctifs majeurs qui honorent sa déjà longue carrière. Le dénominateur commun de ces accessits est de les avoir obtenus la même année, en 2009. Meilleur ouvrier de France en qualité de maître d’hôtel, ce docteur en histoire contemporaine et auteur de la première thèse jamais consacrée à sa spécialité possède un titre de gloire universel : celui de champion du monde. Logique qu’il soit l’un des deux garants avec son ami, le MOF Serge GOULAIEFF, de la logistique organisationnelle de ces sélections nationales, proposées pour la première fois en France. Qualificatives pour les Mondiaux de novembre, elles ont été accueillies au lycée hôtelier Vauban…

AUXERRE : L’art et la manière de la découpe à table en France à travers les siècles n’est pas simplement une thèse que notre personnage a soutenu pour décrocher son doctorat à l’université de Bordeaux Montaigne. Cet imposant travail de chercheur, ayant nécessité moult déplacements à la Bibliothèque nationale de France à Paris, représente le chef d’œuvre abouti d’une carrière. De sa réelle passion pour ce noble métier des arts de la table, plutôt méconnu du grand public.

En bon pédagogue professionnel qu’il est (il dispense ses cours à l’école hôtelière de Biarritz), Gil GALASSO en a fait un opus de quatre copieux volumes dont les férus des arts de vivre et autres exégètes de la filière se doivent de posséder parmi leurs références livresques.

Gil GALASSO travaille de concert depuis plusieurs mois avec son camarade Serge GOULAIEFF aux préparatifs de cette pré-sélection nationale. L’idée de réunir le nec plus ultra du métier, soit un panel de huit « artistes » des arts de la table, et de leur faire disputer une série d’épreuves correspond à l’un des objectifs de la structure associative : promouvoir la filière.

Sortir de l’ombre pour entrer dans la lumière…

Composée essentiellement de meilleurs ouvriers de France, l’entité exerce son activité avec obstination et perfectionnisme au service des métiers de la salle.

« Le métier de maître d’hôtel est encore trop peu connu du public, concède-t-il, mais, cela n’a rien d’anormal car cette discrétion constitue l’un des éléments de notre ADN… ».

Il existe une étrange similitude avec ce que fut autrefois la notoriété des chefs dans les années 1970. Peu médiatisés, dans l’ombre discrète et rassurante derrière leur piano, ils ont su se faire violence pour devenir de vraies bêtes de scène de la communication aujourd’hui.

Un passage obligé indiscutable qui a servi à sensibiliser toute une génération de jeunes gens ayant capitalisé dans l’exercice de ce métier. 

« Etre maître d’hôtel permet de voyager très facilement aux quatre coins de la planète, poursuit Gil GALASSO, et de faire valoir sa dextérité en négociant un salaire correct. On débute en qualité de commis avant d’être propulsé vers d’autres strates plus rémunératrices : d’abord comme chef de rang, puis en devenant maître d’hôtel, avant de conclure, pourquoi pas, par le titre de directeur de salle. Et ceci entre 25 et 30 ans… ».

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Les souvenirs de réunions familiales vécues à table…

Globe-trotter, Gil GALASSO bénéficiera de ce parcours évolutif dès la sortie de l’école hôtelière où il fut diplômé. Expatrié en Afrique, puis à Londres, avant de s’implanter aux Etats-Unis, il aura profité de ces séjours lointains pour s’ouvrir à d’autres cultures et philosophies.

Le retour en France se fera par le prisme de la formation et de l’enseignement. Pas étonnant que ce professionnel ait voulu transmettre les fibres de sa passion grâce à une thèse universitaire.

« L’art de la découpe à table comporte un aspect sociologique important pour beaucoup d’entre nous, argumente-t-il, même si l’approche du service est complexe et date de plusieurs millénaires. Nous gardons tous, parmi des souvenirs enfouis, le partage des aliments synonyme de réunion familiale le dimanche autour d’une volaille…C’est inscrit dans notre ADN ! ».

Il n’est pas étonnant que l’Elysée respecte ces codes de la bienséance séculaire qui forment notre patrimoine lorsque le président de la République reçoit ses hôtes de prestige dans l’un des salons feutrés afin de redorer le blason de l’Etat…

A l’étude depuis plus d’un an, le projet des « Incroyables comestibles » connaîtra une nouvelle phase de sa mise en application lors d’une journée spéciale consacrée à la nature en ville ce samedi 04 mai. A l’origine de ce projet, la Jeune Chambre Economique locale. Elle souhaite promouvoir par ce biais le développement de l’agriculture urbaine et la végétalisation de la cité. Un concept qui est largement partagé par les élus de la Ville d’Auxerre, associés à cet évènement. Celui-ci bénéficiera, en outre, de la bienveillance de l’instigateur national de ce mouvement, Henri BUREAU. Présent à ce rendez-vous, il détaillera les initiatives concrètes portées à travers l’Hexagone…

AUXERRE : Le personnage figure déjà parmi les sommités incontournables dans son domaine de spécialisation. Secrétaire national de l’Université Populaire de Permaculture, Henri BUREAU effectuera un déplacement très attendu ce samedi 04 mai en territoire de l’Yonne.

Initiateur de ce mouvement citoyen qui fait florès depuis quelques années en France (les « Incroyables comestibles »), ce référent de la discipline livrera un regard d’expert sur ce concept, apparu en Grande-Bretagne dès 2008. Intervenant un peu partout en France, l’exégète est un acteur préférentiel de la permaculture auprès des collectivités, du monde associatif et de divers clubs.   

C’est à Albi, splendide ville universellement de l’Occitanie connue pour sa somptueuse cathédrale, que notre homme a développé le principe des « Incroyables comestibles ». Il est même à l’origine de la Coordination nationale qui régit ce mouvement environnemental novateur.

Localement, Henri BUREAU s’est fait le chantre d’une pédagogie ouverte au plus grand nombre en proposant un module d’initiation à la permaculture dans le cadre des programmes assurés par l’Université pour Tous. Idée qu’il a aussi déclinée auprès du lycée agricole de Fonlabour autour d’un module diplômant en agriculture urbaine et permaculture.

Enfin, et dans un souci de pragmatisme, le spécialiste a conçu la mise en place d’une ferme urbaine de six hectares opérationnelle dans la capitale du Tarn.

Une déclinaison du concept dans plusieurs quartiers d’Auxerre…

Après une phase analytique sur la faisabilité de ce projet, les membres de la JCE se sont rapprochés des organismes et structures susceptibles de participer à cette aventure pour le moins insolite. Les retours ont été positifs. Plusieurs quartiers de la capitale de l’Yonne ont montré leur appétence à se lancer dans ce défi. Ils cherchent à mettre à disposition des bacs-potagers, des espaces pour y cultiver des légumes en pleine terre et promouvoir la valorisation des espaces verts.

Rive Droite, les Rosoirs, le Centre, les Brichères, les Piedalloues, Saint-Julien/Saint-Amâtre, Saint-Siméon, Saint-Gervais/Brazza et le Port de plaisance se sont mobilisés avec réel intérêt pour cette réappropriation du végétal en zone urbaine.

Même les scolaires sont entrés dans la danse ! Les établissements élémentaires de la ville ont participé aux premiers semis des futurs légumes, intégrant cette initiative, ludique à ses débuts, à leur projet pédagogique. Prouvant que cette initiative heureuse est bien l’affaire de tous !

 

La sénatrice du Bas-Rhin et ancien maire de Strasbourg a répondu favorablement à l’invitation des représentants locaux des composantes de la liste RENAISSANCE. Positionnée à la septième place de cette construction électorale novatrice qui fédère quatre formations politiques (LAREM, MODEM, Mouvement radical et AGIR-la droite constructive), Fabienne KELLER concentrera son temps de présence à la découverte d’une exploitation agricole, la visite d’une usine innovante dans son mode de management, avant de discuter avec des représentants de la filière viticole. Le point d’orgue de cette immersion politique en Bourgogne du Nord sera la tenue d’une réunion publique à Coulanges-la-Vineuse…

AUXERRE : L’ancien édile de Strasbourg, élu au Sénat depuis 2004, et figure emblématique de la politique nationale, Fabienne KELLER, effectuera un déplacement en terre icaunaise les 03 et 04 mai prochains.

Même si l’emploi du temps découlant de cette immersion en Bourgogne du nord n’est pas encore détaillé, la visite revêt de la plus haute importance pour les troupes en présence dans le landerneau, celles de la liste RENAISSANCE, à quelques jours du scrutin.

Rappelons que celle-ci se compose de quatre formations politiques ayant décidé d’unir leurs efforts dans un tronc commun, favorable à l’Europe : La République En Marche, le MoDem, Agir – la droite constructive et le Mouvement radical.

Engagée depuis de nombreuses années en politique, l’Alsacienne Fabienne KELLER a occupé des fonctions importantes au sein de l’UDF (Union pour la démocratie française) avant de rejoindre les rangs de l’UMP (Union pour un mouvement populaire).

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Un meeting public en guise de point d’orgue…

De facto, elle deviendra l’une des figures de proue des Républicains qu’elle quittera à la fondation du nouveau parti, institué par l’actuel ministre de la Culture, Franck RIESTER, Agir-la droite constructive.

Membre fondatrice de cette formation, Fabienne KELLER a expliqué à maintes occasions à la presse que « Agir se situait loin des postures identitaires, eurosceptiques et très conservatrices incarnées par l’actuel président des Républicains, Laurent WAUQUIEZ… ».

Rendre possible les réformes pilotées par le gouvernement d’Edouard PHILIPPE intègre les priorités de ce parti qui soutient l’équipe ministérielle en place à travers le droit du travail, l’éducation ou sur sa vision européenne.

Candidate placée en septième position sur la liste RENAISSANCE pour représenter les Français au Parlement européen, Fabienne KELLER profitera de cette visite de deux jours en terre icaunaise pour échanger avec ses habitants sur l’Europe et la mobilité en zone rurale. Et d’y tenir un meeting public le 03 mai à 19 heures à la salle des fêtes de Coulanges-la-Vineuse.

 

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