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La D905, c'est l'ancienne route dite de Dijon qui continue en direction des monts jurassiens. De mémoire, sur d'antiques cartes Michelin, il me semble qu'elle était identifiée « RN5 bis » ! Cet axe paisible et plutôt campagnard longe en partie la voie ferrée, mais aussi le canal de Bourgogne entre Migennes et Saint-Jean-de-Losne.


LEZINNES : Entre Tonnerre et Ancy-le-Franc, nous voici à Lézinnes, 650 habitants. Antan, on connut « Le Grignotin » au centre du village. Depuis quelques années, cette table s'est excentrée à l'entrée sud de la bourgade, le long de la D905. On peut y stationner paisiblement. Le potager n'est pas loin, et aux beaux jours, la terrasse y est des plus accueillantes.

En poussant la porte, on y aperçoit l'imposant comptoir, repère des habitués. La salle est munie de panneaux isolants phoniques. Ils peuvent s'avérer utiles, lorsque c'est complet.

Au déjeuner, le menu (entrée, plat et dessert) est servi à 15 euros. C’est bien moins cher que la pitance d'une médiocre chaîne industrielle d'entrée de ville. Profitons-en pour remercier ces valeureuses petites tables icaunaises, souvent villageoises, qui offrent à ce type de tarif, un menu cuisiné maison. Dans « L'Aile ou la Cuisse », nous vous y emmenons régulièrement d'ailleurs et c'est tant mieux !

 

 

 

La justesse des assaisonnements !

 


Ce jour-là, le vin au verre est du Madiran. La jeune serveuse précise alors qu'il s'agit d'un bordeaux. Disons que pour être sûr d'en trouver, mieux vaut aller dans le Gers ou la région pyrénéenne que du côté de Saint-Emilion ! Le buffet d'entrées est un modèle du genre et paraît intégralement fait maison.

Salade de riz, champignons frais, poireaux, et la mayonnaise, histoire de napper l'œuf : sincèrement, tout est bon. Et, l'on se régale.

Mention plus pour la salade de riz ! En plat, je choisis la tête de veau. L'assiette arrive bien chaude, et ce mets tripier est bien servi, avec une certaine attention : persil sur les carottes et pommes de terre vapeur. Quant à la sauce gribiche, elle est bien assaisonnée. Un régal simple pour les amateurs d'abats dont je suis.

 

 

 

Un flan aux raisins un rien pâteux…

 

En dessert, mon choix se porte sur le flan aux raisins. Las ! Il n'est pas à l'unisson de l'entrée et du délicieux plat puisque la pâte manque de cuisson. Et, que cela donne une consistance et un goût, un rien pâteux à l'ensemble. Rien à voir avec le délicieux flan dégusté voici quelques semaines « Chez Lucie » à Dicy.

Cela arrive, même chez de vrais pros, ce qui est le cas ici.
Les habitués se servent directement au buffet avant de s'assoir dans cette salle lumineuse et plaisante.

Pour nous, un café  et   l'addition à moins de 20 euros : merci « patron » !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : le dessert du jour est plutôt raté lors de notre visite.

Les + : le très bon rapport qualité-prix. Quant à l’établissement, il est agréable et bien situé.

 

 

Contact :

 

Le Grignotin

1, Route nationale

89160 Lézinnes

Tel : 03.86.75.61.76.

Ouverture tous les jours sauf  le dimanche.

Stationnement facile.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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Nul doute que le baptême du millésime chablis 2023 à Fyé restera dans les annales. Dans son rôle de parrain, le comédien Antoine DULÉRY a « fait le show », multipliant bons mots, anecdotes et imitations, pour le plus grand bonheur du public présent. Si l’humour était à l’honneur, le sport n’était pas en reste à moins d’un an des Jeux Olympiques de Paris 2024 avec la présence en qualité de marraine, de la journaliste sportive et ancienne championne de judo Céline GÉRAUD. Tous deux ont été élevés au rang de stylobate au sein de la Confrérie des Piliers Chablisiens, après avoir passé avec succès la redoutable épreuve dite « bouchage d’une bouteille à l’ancienne ». Une discipline malheureusement pas encore reconnue par les instances olympiques !

 

CHABLIS : Comme il est de tradition, c’est par un tour d’horizon de la dernière campagne viticole que Patrice VOCORET, président de l’Office du Chablis, a débuté les festivités du baptême du millésime, samedi matin à Fyé, hameau qui aura le privilège d’accueillir la prochaine Saint-Vincent tournante de l’appellation, les 03 et 04 février prochains. Comme elle fait du bien au moral cette cuvée 2023 qui, en dépit d’une sécheresse prégnante, a vu les grappes atteindre une maturité optimale et de volumes généreux être au rendez-vous : « les vins en devenir sont expressifs, avec dès à présent, de jolies notes fruitées. Avec ce millésime, les amateurs vont pouvoir se faire plaisir rapidement … ».

De quoi reconstituer les stocks et satisfaire la demande des clients, ce qui ne fut pas le cas toutes ces dernières années, comme en 2016, où la collecte chuta de moitié, conséquence d’un gel de printemps qui fit des ravages et d’averses de grêle dévastatrices. Cette année-là, le parrain du millésime avait pour nom Marwan BERRENI, acteur français connu notamment pour son rôle dans la série phare de France 3, « Plus belle la vie », resté depuis, fidèle au rendez-vous annuel de la Fête des vins de Chablis et dont la mort tragique a été confirmée il y a quelques jours. Dans son discours, Patrice VOCORET n’a pas manqué de saluer sa mémoire, adressant une pensée à ses parents et à ses proches…  

 

 

Un bout en train aux multiples talents : Antoine DULERY !

 

C’est en allant voir le film d’Alain RESNAIS, « Providence », avec au générique, le comédien anglais John GIELGUD, que le jeune Antoine DULÉRY, alors adolescent, fit la découverte du chablis : « comme on le voyait en boire pendant tout le film, je me suis dit que cela avait l’air rudement bon ! Sorti de la salle, je suis allé m’en acheter une bouteille et depuis n’ai jamais quitté votre vin merveilleux… ».

Rajoutant avec un accent gaullien, « Vive le chablis libre ! ». Avec plus de 50 films et 80 séries ou téléfilms au compteur, ainsi que de multiples pièces de théâtre, le comédien est bien connu du grand public. Mais le bougre a aussi d’autres cordes à son arc, à commencer par son talent pour l’imitation. Ce samedi matin, à Fyé, ils étaient nombreux à défiler, à commencer par l’ineffable mais néanmoins regretté Johnny, « J’aime bien Chablis car j’adore le Périgord ! » en passant par Fabrice LUCHINI, « c’est énorme… », ou un ancien président de la République, « alors, j’vais vous  dire ! ». N’hésitant pas à lancer une « Marseillaise » reprise par toute l’assemblée, à faire applaudir son grand ami Jean-Paul BELMONDO ou s’improviser maître de cérémonie, en reprenant à sa façon le discours officiel, « Antoine DULERY est probablement le plus grand acteur de sa génération, un homme admirable au physique extraordinaire, sans doute l’un des plus grands personnages français ! ».   

 

 

Céline GERAUD solide sur ses appuis pour parfaire ses connaissances

 

Difficile après cela, pour l’ancienne judokate, aujourd’hui journaliste sportive, Céline GÉRAUD, de se faire une place dans le show ! Baptisée à la fois au vin d’Alsace et au Pécharmant de par ses attaches familiales, la désormais rédactrice en chef adjointe d’Europe 1 reconnaît ne pas avoir une réelle culture du chablis, mais l’esprit sportif demeure : « aujourd’hui, je me considère en CM1, mais si je pouvais, à l’issue de ce week-end, passer en 6e, ce serait pas mal ! ».

Déjà intronisée dans la Confrérie des noix du Périgord, « du solide », il lui tardait d’étoffer ses compétences en la matière, « en passant à quelque chose de plus liquide et ça me va très bien ! ».

Usant pour cela d’un vocabulaire des plus sportifs : « en judo, il faut être souple sur les appuis et solide au niveau du corps, c’est ce que l’on va essayer de faire tout le week-end ! ».

Il est dit, dans la charte des Piliers Chablisiens, que les nouveaux impétrants se doivent d’avoir « l’âme chablisienne » et s’engagent à « faire la propagande du chablis ». Comment douter avec de tels ambassadeurs, qu’il en soit autrement !

 

Dominique BERNERD

 

 

 


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Ce devait être un déjeuner en tout petit comité, entre amis et avec Pierre, son frère aîné. « Vous serez mes invités » m'avait dit l'ami Joël FENART, tandis qu'en juin dernier je lui souhaitais une dernière fois son anniversaire. Joël était né pendant la guerre, rue Emile Zola à Sens. Très attaché à son village de Villiers-Louis, il en fut même l'édile durant deux mandats au début du siècle. Les aléas de la vie contrarièrent hélas notre projet commun…

 

PARIS: C'est donc, comme une sorte de pèlerinage à sa mémoire, que nous vînmes récemment à Paname, pour déjeuner dans cette auberge du XIème arrondissement où il eût son rond de serviette dans les années 60/70. Mentionnons tout d'abord la parfaite ponctualité ferroviaire de notre voyage, tant à l'aller qu'au retour, car tel n'est pas toujours le cas !

En terrasse d’une brasserie de la place de la Bastille – ça, c'est Paris ! - la bouteille de Sancerre blanc servie à bonne température est facturée 45 euros ! A ce tarif, ne devrait-on pas trouver des toilettes propres dans cet établissement, proche de la rue de Lappe ? En déambulant ensuite le long du marché, sis boulevard Richard Lenoir, je fus agréablement surpris de constater sur les divers étals (boucher, poissonnier, primeur...) des promotions, permettant ainsi à la clientèle de faire de bonnes affaires ! Pareille pratique me semble peu usitée sur nos marchés icaunais, dommage.

 

 

Une cuisine de grand-mère d’antan : bonjour la nostalgie !

 

Un décor des plus rococos : bienvenue rue de la Folie-Méricourt, dans cette maison, distinguée d'un « bib » gourmand Michelin, plus que centenaire. Au plafond, quelques saucissons lyonnais de la maison Sibilia semblent les témoins des agapes ici-bas. Il est midi quinze, peu à peu arrive une clientèle d'habitués. 
Bonne pioche en entrée que cet impeccable pâté en croûte de canard. L'assaisonnement est équilibré et le hachage suffisamment gros, pour offrir une belle mâche aux convives. Salade verte et plaisant chutney d'oignons rouges complètent cette bonne assiette. On pense alors  évidemment à Joël qui appréciait ce mets, symbole de notre cuisine française  de « grand-mère d'antan ». Mais, qui est  en fait terriblement actuelle.

 

 

 

Le cassoulet, une pure tradition culinaire du pays de l’ovalie !



C'est ensuite en impeccable rondeau cuivré qu'arrive le cassoulet. Cela est fort joli ! Il est bon évidemment, mais me semble un peu sec, manquant de ce jus caractéristique mêlant effluves de tomates, sucs de cuissons des viandes.  Ainsi, le confit de canard est à l'unisson de cet aspect  manquant de  moelleux. Je me souvins alors avec émotion du cassoulet dégusté jadis au « Violon d'Ingres » de l'ami cuisinier Christian CONSTANT à l'accent rocailleux du pays de l'ovalie.

 

 

Un excellent « Paris-Brest » pour conclure…

 

Ce fut un classique de la pâtisserie française pour terminer avec un bon « Paris-Brest », au fin praliné. Ce gâteau créé à la fin du XIXe siècle pour honorer la première course cycliste au parcours éponyme ! Un temps boudé à la fin du siècle passé, il revint ensuite légitimement en force dans les vitrines  réfrigérées de nos pâtissiers.

La journée se termina par un passage au célèbre « Harris-bar », où cet ancien sportif de haut niveau  passa du temps de sa jeunesse quelques troisièmes mi-temps que l'on peut qualifier de vivantes !
Au revoir l'ami. Nous n'oublierons ni ton humour caustique, ni ta lippe gourmande. Tu peux reposer en paix, ton auberge préférée est toujours là.



Gauthier PAJONA

 

 

 


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Perrine, on l’a connu antan à « L’Accroche », table qu'elle tenait avec Maxime. Sa formule déjeuner comprenant une tarte salée, accompagnée d'une bonne salade verte bien assaisonnée avait conquis son public. Parfois, le soir, ce sympathique duo terminait au piano, en entonnant « Riquita, jolie fleur de java » chanson de Georgette PLANA, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ! 

 

BASSOU : Le piano est toujours là. Il a juste mis cap au nord, en atterrissant dans ce petit village de  900 habitants, connu pour ses escargots ! Voici environ un mois que la courageuse Perrine, née dans la capitale de la gastronomie française (Lyon) a repris ce petit commerce villageois, faisant aussi épicerie, dépôt de pain, mais aussi bistrot, avec un joli comptoir !

La salle est claire. La déco est toujours personnalisée avec de la jolie vaisselle. Au bord de la fenêtre, un collector baril de lessive « Super Croix », lancée voilà un demi-siècle semble nous faire de l’œil. Impossible cependant d'y trouver, son étiquette collante avec un prix en défunts francs français !

Le menu du jour est à 18 euros (entrée, plat, dessert). Pendant ce temps, aux fourneaux, notre cheffe assaisonne, mijote et saisit. Mention spéciale pour la salade fraise-fenouil, une alliance peu connue pour de nettes saveurs. Le crumble tomate-cerise est bon, même si la patte gagnerait à être un rien plus friable.

 

 

 

 

Une ressemblance avec la cuisine lyonnaise



Quel plaisir à l'ardoise de trouver du lapin à la moutarde ! Voici quelques semaines, cette viande ne nous avait pas emballés. Rien de cela ici, avec une cuisse à la cuisson précise, nappée d'une sauce crémée. Mention spéciale pour les carottes en accompagnement : elles sont goûteuses et cuites à la perfection (ni trop, ni trop peu !). Ce légume apprécié du lapin trouve ici toute sa place, dans cette jolie assiette à la déco florale personnalisée.
En dessert, la tartelette praline rose nous ramène l'espace d'un instant, entre Saône et Rhône, vers traboules et la place Bellecour, proches d'un véritable bouchon, le pays natal de Perrine : la pâte croustille, les « praslines » fondent : bienvenue à Lyon !

 

 



 

Profitons des derniers commerces villageois…

 

Paris ou Lyon ne se sont pas faites en un jour. Le temps fera son œuvre et aidera notre cheffe volontaire à se faire mieux connaître. Ce que sa cuisine mérite. Il ne reste que 29 % de villages français comptant des commerces, sachons s'en souvenir, en les faisant travailler...
Bon appétit et large soif, comme disent nos amis lyonnais, avant un bon mâchon ! Tâchons d'en profiter aussi, au plus près d'ici !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : ce serait mieux d'ouvrir la bouteille de vin devant les clients !

Les + : le service est aimable, le bon rapport qualité-prix d’une vraie cuisine.

 

 

Contact :

 

Aux Petits Oignons

90 bis, grande rue

89400 BASSOU

TEL : 09.85.17.75.80.

Ouverture tous les jours sauf mercredi et dimanche.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 


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Qu’importe si les estomacs sont en souffrance et recherchent pourtant à se remplir de bons produits locaux ! Passé 13h30, un week-end, sur la « Colline éternelle » et être en quête d’un restaurant pour se sustenter ressemble à s’y méprendre à un vrai chemin de croix ! Logique, ricaneront certains : on est au pied de la basilique Marie-Madeleine. Alors que ce haut-lieu du tourisme spirituel s’enorgueillit d’être l’une des premières destinations de Bourgogne avec son million de visiteurs annuel, on en reste sur notre faim de voir l’absence de possibilités d’y déjeuner dans un horaire tout à fait respectable. Surtout lorsque l’on visite ! Un sacrilège, en somme…

 

Lundi

Ouverte à la visite depuis moins d’une semaine, la maison de Serge GAINSBOURG est déjà victime de son succès et le calendrier de réservation plein pour les trois mois à venir. Un voyage mémoriel au 5 bis de la rue Verneuil, dans le très chic 7ème arrondissement parisien, dont le ticket d’entrée peut pourtant paraître rédhibitoire puisqu’il faut débourser pas moins de 25 euros pour espérer un jour la visiter. Un tarif sans doute indexé sur les généreux pourboires qu’aimait de son vivant distribuer « l’Homme à Tête de Chou » !

 

Mardi

A peine ouverte la perspective d’une « autonomie » pour la Corse que la Bretagne monte déjà au créneau, via son président de région, Loïg CHESNAIS-GIRARD, bien décidé lui aussi à réclamer plus de liberté en certains domaines. Si la perspective d’un passeport pour franchir le péage de La Gravelle marquant l’entrée en pays armoricain n’est pas encore à l’ordre du jour, certains s’y préparent déjà, à voir cette affiche placardée dans une ruelle du Guilvinec ! 

 

 

Mercredi

Entamée le 04 septembre dernier, la seconde vidange du lac des Settons est parvenue à son terme, offrant un paysage spectaculaire aux photographes et aux habitants, avant un retour à la normale qui devrait débuter en décembre prochain pour une remise en eau totale à la prochaine saison estivale. Un scénario que n’ont pas la chance de connaître les habitants de Villers-le-Lac, dans le Doubs, dont le site carte postale s’est transformé en paysage de désolation, suite aux différents épisodes de canicule et à l’absence de précipitations. La célèbre cascade du Saut-du-Doubs est à sec depuis juillet dernier et le lac s’est mué en pâturages. Pas certain pour autant que les célèbres vaches montbéliarde y trouvent leur compte !

 

 

 

Jeudi

Il est des victoires à la Pyrrhus qui ont goût de défaites et il n’y avait pas de quoi pavoiser dans le camp de la majorité auxerroise à l’issue du scrutin engageant la stratégie déchets jusqu’à l’horizon 2031. Si une courte majorité de cinq voix a sonné la fin de la collecte au porte-à-porte, en faveur de l’installation de points d’apport volontaire, le vote est révélateur des dissensions pouvant exister dans l’entourage même du maire président, Crescent MARAULT à l’image de la 3ème vice-présidente, Arminda GUIBLAIN, suivant en cela l’avis de son conseil municipal et de l’adjoint aux finances, Pascal HENRIAT, qui se sont désolidarisés du projet en votant contre. Quant à savoir ce qu’en pensent les habitants de l’agglomération, il suffisait de lire certains messages de colère ce soir sur Facebook pour s’en faire une petite idée ! Pour autant, les jeux sont-ils joués ? Rendez-vous pour le savoir, en 2026, à l’occasion des prochaines élections municipales…

 

Vendredi  

Bientôt deux mois que l’acteur Marwan BERRENI n’a plus donné signe de vie, après que son véhicule ait été mis en cause dans un accident blessant grièvement une jeune femme sur un passage protégé, un soir d’été à Mâcon. L’on imagine aisément l’angoisse de ses proches et de ses amis, face à un silence source de tous les scénarii. Parrain du millésime 2016, le comédien était devenu depuis, un fidèle de la Fête des Vins de Chablis, présent encore l’an passé, aux côtés de Zabou BREITMAN, marraine de la manifestation. Puisse-t-il y revenir un jour, pour que « Plus belle reste la vie »…

 

   

 

Samedi

Vous n’avez pas d’argent ? « No problem » assure cette enseigne hyper marché de la périphérie auxerroise, qui propose pour tout achat par chèque jusqu’au 01er octobre, d’en différer l’encaissement au 15 décembre prochain ! Bafouant par là même, dans le cas où le client glisserait dans son caddie quelques boissons enivrantes, la loi interdisant de vendre de l’alcool à crédit, que ce soit au verre ou en bouteilles. Et puis quelle bonne surprise, pour le consommateur imprudent, à dix jours de Noël de voir amputer ses comptes, d’achats effectués trois mois plus tôt et depuis longtemps disparus. Pas certain après cela, que le père Noël se montre très généreux cette année… Mais comme disait Alphonse ALLAIS, « Il faut prendre l’argent où il se trouve, chez les pauvres. D’accord, ils n’en ont pas beaucoup, mais ils sont si nombreux ! ».

 

 

Dimanche

Comme un peu partout dans l’Hexagone, c’était l’été ce dimanche à Vézelay et la grimpette jusqu’à la basilique sous un soleil ardent avait valeur de chemin de croix ! Si le touriste courageux avait tout loisir de se désaltérer en faisant halte dans un estaminet du cru, point de salut pour se sustenter, passé 13h30 ! Aucun restaurant n’assurant de service au-delà de cette heure fatidique, même le week-end. Reste la solution des sandwichs ou des pizzas en libre-service automate, mais Marie-Madeleine méritait mieux ! Je veux bien croire qu’il soit difficile de recruter du personnel, mais se passer de l’opportunité du bénéfice de plus d’un million de visiteurs par an relève presque du sacrilège…

 

Dominique BERNERD

 


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