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La trentième édition de ces séances de travail uniques dans l’Yonne permettant aux édiles de Puisaye-Forterre de se former aux items pédagogiques propres aux élus s’immerge du 03 au 07 novembre dans l’une des contrées européennes les moins connues des Français : la Bulgarie. Un séjour placé sous le sceau de l’amitié européenne et de la connaissance des pratiques administratives et politiques locales…  

CHAMPIGNELLES : Cap à l’est pour les édiles et certains conseillers municipaux des communes de Puisaye-Forterre en ce début du mois de novembre.

Trois jours durant, les représentants de ces collectivités icaunaises s’immergeront lors d’un voyage d’étude des plus instructifs au plus près de l’appareil administratif et politique de ce pays des Balkans, l’un des moins connus des Français.

Après la Roumanie l’année dernière, l’instigateur de ces rencontres institutionnelles et éducatives entre les peuples d’Europe, Jacques GILET, a décidé de jeter son dévolu géographique sur une nation de l’ancien bloc de l’Est dont les Français ignorent encore beaucoup de choses : la Bulgarie. Il va s’en dire que ce pays ne se résume pas au seul cliché digne de l’imagerie pratiquée à Epinal avec ses célèbres yaourts !

Le programme de ce séjour didactique se décomposera en deux temps forts : une concentration d’intérêt sur la capitale du pays, Sofia, et une plongée vers des localités, nettement plus rurales, plus à même de ressembler à celles de la Puisaye-Forterre.

Accueillie dans les locaux de l’Institut Français de Sofia par l’ambassadrice de France Florence ROBINE, la délégation de l’Yonne devrait y recevoir moult explications sur la gestion de la vie politique locale ainsi que ses diverses ramifications pratiques en matière d’organisation administrative et territoriale. A noter que ces échanges nourris et enrichissants bénéficieront de la présence de Sylvia GVEORGUIEVA, directrice de l’Association des municipalités bulgares.

 

 

 

Un volet sur la ruralité très renforcé dans cette étude…

 

L’un des thèmes essentiels de ces travaux qui portent toujours sur la place des communes au cœur des territoires, fera la part à la ruralité. La découverte, deux jours durant, de plusieurs localités bulgares (Tchavdar, Gorna Malina…) permettra d’aborder les projets européens vécus par ces localités champêtres ainsi que la gestion des déchets dans le souci d’optimiser une approche intelligente de la sauvegarde environnementale.

Au-delà de ces visites, il sera naturellement question des budgets (l’une des problématiques essentielles pour un élu local) avec le financement des projets, indispensables au développement et à l’essor économique.

Précisons que cette session de ces trentièmes entretiens se ponctuera le vendredi 15 novembre en journée à l’occasion de la dernière journée de travail consacrée au nouveau statut de maire, un exposé présenté par la sénatrice Dominique VERIEN et le nouveau contrat de cohésion 2021/2027.

 

 

 


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Sans jeu de mot aucun, le club service auxerrois remet le couvert pour la troisième année consécutive lors de ce rendez-vous dominical concocté en marge de la Foire Saint-Martin. Ce 10 novembre, gourmets et gourmands mais aussi celles et ceux qui veulent faire preuve d’altruisme convergeront  Place de l’Arquebuse pour y acheter et déguster, comme il se doit, de délicieux potages et veloutés délicatement préparés par des toques icaunaises reconnues, ayant un cœur gros comme ça…

AUXERRE : La première étape de cette opération caritative s’est déroulée il y a quelques jours en parfaite osmose, dans un esprit de partage de valeurs.

Les chefs, les bénévoles de l’association Cap Saint-Martin et les représentants du Lions Club Auxerre Phoenix, mobilisés derrière leur président Marc LABARDE, ont participé à la mise en bouteille des succulentes soupes qui seront vendues le jour de la manifestation prévue le 10 novembre.

Ils ont été rejoints dans cette phase de pure logistique par les équipes des FESTINS de Bourgogne, en présence du dirigeant de l’entité artisanale, Didier CHAPUIS, faisant montre d’exemplarité.

Pour cette troisième édition, le Lions Club Auxerre Phoenix ne dérogera pas à la règle de cette sympathique animation sollicitant la générosité des visiteurs de la Foire de la Saint-Martin.

Moyennent quelques euros, ces derniers peuvent goûter sur place, voire emporter à leur domicile, ces savoureuses soupes conçues et travaillées avec leur savoir-faire par des chefs sensibilisés à la cause humaniste, prônée par le club service.

A l’instar des éditions précédentes, les bénéfices de la manifestation seront reversés à Cap Saint-Martin, structure associative venant en aide aux malades de pathologies lourdes et à leur famille. On notait d’ailleurs la présence du président de l’association icaunaise, Gérard LECOLE, aux préparatifs de la manifestation.

 

 

 

Des professionnels de la gastronomie mobilisés pour une juste cause…

 

Pour cette troisième édition, le Lions Club Auxerre Phoenix a reçu l’aval positif de plusieurs chefs pour assurer la réussite de cette action sociale. On notera donc la participation de Jean-Paul BAUJARD, du « Soleil d’Or », de Charles GREGOIRE, du « J’MCA », de Pascal LOULMET, du « Chaumois » ainsi que d’Eddy PLANCHARD, des Festins. Notons la mobilisation des apprentis du CIFA de l’Yonne (le centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage) qui travaillent dans le restaurant d’application, « Le Com’des Chefs ». L’espace viticulteur sera assuré par le domaine Philippe DEFRANCE, localisé à Saint-Bris-le-Vineux.

Afin d’être tout à fait complet sur le dossier, signalons la mise en place d’une tombola (1 euro) qui permettra aux heureux gagnants de remporter en guise de lot principal un repas pour deux personnes dans l’un des restaurants partenaires.

En 2018, les lauréats avaient pu se sustenter agréablement en découvrant le tour de main du chef de l’Auberge des Chenets.

 

 

 

 


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Entrepreneur en France, Alan Carey a opté très jeune pour les États-Unis. Attiré par le positivisme des USA, il décide de s'y installer pour y fonder une famille et y bâtir sa carrière. Après une expérience au sein de grands groupes industriels et la création d'une entreprise à Chicago, il aide désormais les sociétés françaises à s'implanter ou à se développer Outre-Atlantique. Dernier projet en date : le développement en Arizona d'un incubateur « sport et tourisme ». Direction les États-Unis pour ce nouvel entretien avec le dirigeant de www.deciderjuste.com, notre contributeur Philippe CARPENTIER qui accompagne les entrepreneurs lors des moments clés de leur existence. Extraite de son blog « 16h44 », son interview nous procure des éléments de réponse pour mieux comprendre les rêves de cet entrepreneur…

TRIBUNE : Alan, tu nous dis que quand un français a une idée des États-Unis, elle est souvent fausse...

Effectivement, les États-Unis ne peuvent être réduits à une vision unique. Vivre à Paris ou Oslo ne permet pas de connaître l'Europe dans sa diversité, c'est la même chose pour les USA qui renferment des territoires très variés. Chaque état est particulier, avec ses lois et sa culture propre. Certains sont faits pour vous et votre entreprise, d'autres non.

Si vous êtes dans les arts graphiques, par exemple, 80 % de votre marché se situe dans un rayon de sept cents kilomètres autour de Chicago. Si vous travaillez dans les cosmétiques, en revanche, c'est plutôt Los Angeles ou New York qu'il faut viser. Et si votre domaine est l'aménagement de maison, l'automobile, l'aéronautique aérospatiale, l’industrie bio ou encore les objets connectés, choisissez l'Arizona.

Quelles spécificités américaines as-tu pu observer au fil du temps ? 

Déjà, j'ai pu constater que certains mots sont tabous, bien plus qu'en France. Il vaut mieux ne jamais parler de sexe, de politique ou de religion dans le business. Les plaisanteries ou les jeux de mots directement traduits du français ne marchent jamais... Il faut essayer de s'adapter sans transposer le modèle français. D'ailleurs, l'américain moyen ne s'intéresse pas vraiment à la France, qui est pour lui un pays parmi tant d'autres.

Ensuite, j'ai observé que certains réseaux originaux propres aux USA offrent une voie de distribution intéressante. Les lieux de culte, notamment, constituent un réseau très puissant, souvent ignoré des étrangers. Le pays est si vaste qu'un Américain peut vite se retrouver isolé s'il change de territoire. Le lieu de culte demeure alors un lieu de sociabilité, d'ancrage et de confiance. Des relations essentielles s'y nouent. Des grandes églises possèdent des terrains de basket, organisent des dîners de partage, etc. En arrivant dans une ville, il peut être intéressant de faire du « church shopping », pour rencontrer des entrepreneurs. Cela fonctionne aussi avec les écoles, ou les clubs en tous genres. En leur donnant 30 % des bénéfices, vous vendez et faîtes connaître votre produit, tout en aidant le club. C'est une pratique très développée aux États-Unis.

Enfin, ce qui me semble être caractéristique des USA, c'est ce qui m'a attiré ici avec ma famille et que j'appelle le positivisme. Dès l'école notamment, la norme est d'atteindre l'objectif et d'obtenir des A ou des B. Le F est une exception et cela génère moins d'anxiété pour les élèves. Au contraire, ça favorise la motivation et l'envie de réussite. Tout est mis en place pour que l'élève comprenne et qu'il ait envie de s'investir. D'ailleurs, il est courant que les étudiants fassent une activité sportive, du théâtre, participent à une fanfare, le matin avant les cours. En France, l'échec d'un élève sera facilement affiché, alors qu'ici au contraire, on n'hésitera pas à convoquer un élève pour le complimenter à propos d'un bon résultat.

 

 

Pour implanter mon entreprise aux États-Unis, ou exporter, quels sont les fondamentaux ?

Même si chaque cas est particulier, il y a quelques points à retenir : d’abord, il est vraiment plus efficace de s'implanter en profondeur dans un état que de façon diffuse sur l'ensemble du territoire. Pêcher à la ligne plutôt qu'au filet. Il faut prendre en compte les spécificités de chaque état, et ne pas sous-estimer les distances, qui augmentent les frais de prospection. Et puis votre client de la côte Est n'attendra probablement pas quatre jours un colis envoyé depuis la côte Ouest, s'il peut obtenir un produit concurrent semblable plus rapidement.

Ensuite, il faut savoir qu'un salarié est souvent plus adapté qu'un réseau de distribution pour diffuser votre produit. Le distributeur a, par définition, d'autres produits à vendre et peut être moins impliqué qu'un employé qui connaît plus précisément le produit. Le code du travail est moins contraignant qu'en France et le formalisme minimal : une lettre d'embauche suffit et l'employeur définit le niveau de couverture sociale qu'il attribue. Pour créer une société, il suffit de quarante-cinq minutes et de cent dollars.

Il faut également s'engager de façon durable. Les premières commandes ne sont que le début du processus et la prise d'un marché demande du temps. Mais, le marché américain a un fort potentiel et vaut les efforts investis. C'est comparable à une partie de baseball : en France, quand la première base est gagnée (qualité du produit), vous avez quasiment remporté le match. Ici, la première base est facile d'accès, mais il faut ensuite gagner les suivantes (disponibilité du produit ou du service, livraison, satisfaction du client) pour remporter la partie. En fait, il faut se concentrer davantage sur la demande du client que sur la qualité du produit. Votre produit peut-être d'une grande qualité, s'il ne correspond pas aux attentes du client, il ne se vendra pas.

Le relationnel sera également déterminant dans la réussite de votre implantation. C'est important partout mais vraiment essentiel ici. C'est sur le terrain de golf que se créent les relations. L'intégration des spécificités culturelles est, en ce sens, fondamentale. Que votre produit soit Made in France peut être un avantage, mais il faut faire attention à une certaine forme de réticence vis-à-vis des produits étrangers. Pour faire tomber certaines barrières (liées à la crainte du retard dans les transports, complications à la douane, monnaie différente...) pensez à offrir des garanties du type « 100 % satisfait ou remboursé ». Il faut toujours être honnête et transparent.

Enfin, soyez direct et proactif. Inutile d'être présent à un salon si vous restez derrière votre stand. À l'instar de l'américain, entreprenant, il vous faudra capter l'attention d'un potentiel client en quelques secondes.

En quelques mots, comment réussir son implantation aux États-Unis ?

L'ouverture aux changements culturels profonds est la clé. Motivation, envie d'apprendre, ouverture d'esprit et adaptabilité sont les attitudes de la réussite sur notre territoire. C'est l'expérience que j'ai vécue quand j'ai découvert les États-Unis, et je suis prêt à la partager pour votre réussite.

L'Application  

Téléchargez " whats app ". Considérez que la qualité de votre produit est un paramètre important parmi d'autres, pas le seul critère de réussite. 

Ouvrez-vous aux différences de culture sans vous arrêter à la partie visible de l'iceberg. 

Contactez Alan CAREY pour tester confidentiellement les chances de succès de votre projet, et recevoir sa newsletter mensuelle. 

 

Philippe CARPENTIER

www.deciderjuste.com

 


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Il y pense déjà ! Parce que ce rendez-vous représente à ses yeux une remarquable opportunité de lancer de manière idéale la nouvelle année et de présenter les grandes lignes directrices des douze prochains mois. L’évènement animé par le délégué général de l’UIMM et du MEDEF de l’Yonne se prépare déjà dans les alcôves effervescentes de la Maison de l’entreprise. Le 23 janvier 2020, le sérail économique icaunais ne manquera sous aucun prétexte ces échanges de vœux célébrés autour d’un rituel cérémonial de qualité en présence d’un invité de référence…

AUXERRE: Il est encore trop tôt pour connaître le patronyme et, de facto l’identité sociale, de la future personnalité qui apportera sa solide caution à l’un des premiers évènements économiques de l’année 2020.

Même si les choses sont d’ores et déjà actées, voire les modalités pratico-pratiques bien arrêtées, rien n’a filtré ou presque lors de l’annonce faite par le délégué général de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX, ce mercredi 23 octobre de la reconduction évidente de l’un des événementiels les plus courus par la caste économique régionale : la célébration des vœux.

Il est vrai que la prise de fonction de ce haut défenseur des droits et valeurs de l’entrepreneuriat sur notre territoire en 2013 aura coïncidé avec un déroulé successif de séances de vœux pour le moins exceptionnelles. Et de très belle facture quant à la qualité d’intervenants au pédigrée rare.

L’évènement est prisé chaque année par les développeurs de projets qui y ont leurs habitudes. Notamment celle de pouvoir applaudir et disserter, deux heures durant, avec une figure emblématique de notre univers sociétal grâce à un débat public que Claude VAUCOULOUX anime avec élégance et ce zeste d’humour qui le caractérise si bien.

Luc FERRY, Elie COHEN, Christophe BARBIER…ces pointures et exégètes dans leur domaine de prédilection n’ont jamais refusé de prendre part à ce rendez-vous intellectuel riche et passionnant, conçu dans le grand amphithéâtre plein comme un œuf avec ses deux cent-cinquante spectateurs.

 

 

Une thématique qui placera le chef d’entreprise au cœur des préoccupations…

 

La prochaine édition de cette animation dont il est judicieux d’ores et déjà de biffer la date sur son agenda ne devrait pas déroger à la règle.

Si le nom de la vedette « américaine » n’a pas encore été divulgué bien qu’elle ait accepté de se rendre à Auxerre, une chose semble un peu plus claire dans les esprits autour de la thématique retenue.

La place du chef d’entreprise dans le contexte environnement actuel prendra ici toute sa dimension. Le conférencier s’en inspirera pour lancer ses arguments, avant de pouvoir en débattre et les confronter avec le public.

Comme à l’accoutumée, la soirée des vœux, assortie d’un cocktail, se déroulera, certes, sous l’égide de la Maison de l’Entreprise mais elle y englobera la présence de l’UIMM, le MEDEF, le Pôle Formation 58/89 et la Fédération départementale du bâtiment de l’Yonne.

« C’est toujours une véritable joie de recevoir 250 entrepreneurs dans le cadre de ce moment privilégié, confie Claude VAUCOULOUX, nos équipes qui concoctent cet évènement sont fières de travailler en connivence avec ces divers acteurs dans la proximité et permettre à celles et ceux qui entreprennent de se retrouver le temps d’un échange tout en s’interrogeant… ».

Preuve, une fois de plus, que la Maison de l’Entreprise de l’Yonne possède cette foi inébranlable de vouloir vivre avec un grand V et partager ces grands moments de pur bonheur intellectuel et relationnel avec autrui. Vivement janvier prochain !

 


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Du bois, judicieusement assorti au béton. Telle se présente visuellement la nouvelle configuration de l’édifice ajouté dans son prolongement à l’école maternelle du groupe scolaire privé. Pouvant accueillir quatorze classes de tout-petits et de primaire, soit 371 bambins, l’école Sainte-Thérèse, l’une des options pédagogiques déclinée par le groupe Saint-Joseph-la-Salle, se dote d’une salle de classe supplémentaire ainsi que d’une salle de vie. Celle-ci ayant pour vocation d’optimiser les activités de bien-être des jeunes « têtes blondes »…

AUXERRE : Soucieux de contribuer à sa manière à la préservation de la planète, le cabinet ATRIA aime allier la matière noble et naturelle, le bois, à l’emploi de matériaux d’inspiration plus traditionnelle, le béton, à ses réalisations architecturales.

Un mariage, non pas de raison, mais de pure nécessité environnementale que les architectes auxerrois développent depuis plusieurs années sur bon nombre de leurs chantiers. Avec réalisme et bonheur, au vu de l’appréciation de leurs résultats.

Déjà sollicités par la direction du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle lors de précédents aménagements survenus en 2012, les spécialistes du cabinet ATRIA ont pu proposer un fil conducteur dans leur approche conceptuelle, visant à agrandir grâce à une extension accolée au bâtiment existant l’école maternelle et primaire, Sainte-Thérèse.

 

Plus de deux cents mètres carrés supplémentaires offriront à l’établissement la possibilité de se doter d’une salle de classe permettant de mieux rééquilibrer les effectifs des scolaires, une opportunité heureuse pour le corps enseignant, saluée par la direction du groupe.

Le bois et le béton soulignent le trait esthétique de la construction qui n’en demeure pas moins ergonomique et très fonctionnelle dans son utilisation. Une salle de vie, un nom un peu passe-partout donné à cet endroit, garantit une meilleure approche pédagogique des activités bien-être qui viennent nourrir les enfants.

 

 

Un travail esthétique au service du pragmatisme...

 

Le temps de l’inauguration, assortie d’une visite rapide des lieux favorisant la vue des nouvelles modifications (sanitaires, agrandissement du self-service avec 135 mètres carrés qui induit une meilleure déambulation des enfants munis de leurs plateaux repas…), aura suffi à l’architecte Annick WOROBEL pour expliquer succinctement la philosophie architecturale recherchée avec cette conception. Un travail d’esthète qui n’en oublie pas les fondamentaux de la bio-construction.

On notera pour les puristes, férus de nouveautés, que l’une des cours principales de l’établissement se pare désormais d’une énorme fresque représentant le portrait de Saint-Jean Baptiste La Salle. Une esquisse artistique d’une dimension appréciable de 225 mètres carrés de surface, à même le sol.

Soutenu par l’ensemble des acteurs de la sphère institutionnelle (Etat, Région, Département, Ville), l’un des premiers établissements scolaires en termes de présence (1 850 élèves toutes catégories confondues, de la maternelle aux sections d’enseignement supérieur – BTS -), ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin dans sa quête, non pas spirituelle, il va de soi, mais matérielle.

D’autres travaux devraient étayés les précédents durant l’année 2020 comme l’effleura Marc BESANCENEZ, responsable de cette divine maison, où les jeunes peuvent suivre leur parcours pédagogique avec moult orientations dès l’âge de 3 ans jusqu’à leur majorité, voire un peu plus !

 

 


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