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Après deux longues années de réflexion autour de ce projet, le MUSEOPARC Alésia s’est vu délivré par l’Etat la fameuse labellisation nationale. Celle-ci a pour vocation de donner une information objective et homogène sur l’accessibilité des sites et des équipements touristiques. Quatre grandes familles de handicap sont ainsi prises en compte pour pouvoir y prétendre : l’auditif, le mental, la motricité et le visuel. La délivrance de ce label, très recherché par les personnes à mobilité réduite, est un motif de satisfaction pour Michel ROUGIER, directeur général de ce haut lieu du tourisme de Bourgogne Franche-Comté…

ALISE SAINTE REINE (Côte d’Or) : Inauguré en 2012, le bâtiment accueillant les activités du MUSEOPARC Alésia a été examiné de manière minutieuse lors du montage de ce dossier. Celui qui lui a permis au terme de vingt-quatre mois d’analyses et de modifications de pouvoir obtenir le précieux sésame, remis par la marque Tourisme et Handicap.

Toutes les équipes de la structure culturelle avaient été mobilisées sur ce chantier visant à améliorer ce lieu très prisé des visiteurs français et étrangers. Résultante : différents points névralgiques du site ont subi de sérieuses transformations. A commencer par le pôle d’accueil, grâce à la création d’une aire de dépose-minute devant le bâtiment.

L’apport de nouvelles signalétiques (identification des nez de marche dans les escaliers afin d’éviter les chutes malencontreuses) et de couleurs spécifiques sur les mains courantes et autres poignées de portes constituent là-aussi de précieuses aides pour les personnes handicapées. Les toilettes ont été sécurisées avec la pose de flash lumineux en cas d’alerte. Quant au ponton d’accès aux fortifications, il bénéficie désormais de garde-roues.

Gratuité de l’accès au site pour les personnes handicapées et son accompagnant…

En fonction de la nature du handicap, il est même possible de demander un projet de visite conçu sur mesure. Quant aux chiens guides, ils sont acceptés sans l’ombre d’une difficulté.

Grâce à ces aménagements, le site de Côte d’Or se distingue en favorisant la compréhension des lieux et sa circulation. Ainsi, une borne tactile, placée à l’accueil, identifie toutes les ressources liées au handicap et au confort de visite. Des vidéos confèrent une touche de modernisme appréciée des utilisateurs. Enfin, des boucles magnétiques ont été installées à différents endroits stratégiques du musée : l’accueil, la billetterie et au restaurant. Une offre de fauteuils roulants est à disposition sur simple demande à l’accueil de ce site qui privilégie la gratuité pour les personnes atteintes d’un handicap et son accompagnant.

Dès octobre, l’un des deux propriétaires de la vitrine artistique de la société MC2 ARCHITECTES entamera des séances pédagogiques lui permettant de renforcer ses aptitudes professionnelles en la matière. Au terme de la première année d’existence, la galerie d’art de Chablis présente un bilan positif et envisage de croître en renforçant ses potentialités de développement. Elle s’oriente vers de nouvelles perspectives non dénuées de réussite économique. C’est l’objectif ambitieux que se sont fixés Marie-Claire GILET-CHEVILLOTTE et son époux, Mathieu, au service de la dynamique culturelle sur ce secteur géographique de l’Yonne…

CHABLIS : Opérationnelle depuis le printemps 2017, la galerie d’art du cabinet MC2 ARCHITECTES apporte sa contribution à la renommée d’artistes locaux, voire d’un peu plus loin. Si les curieux qui poussent la porte de cette belle devanture stylisée ont des origines franciliennes ou étrangères, la structure interpelle aussi les habitants de Chablis par ses aspects insolites.

Ouverte à raison de trois jours par semaine, dont la sacro-sainte matinée du dimanche du fait du marché dans sa rue, la galerie d’art devrait amplifier ses performances de fréquentation et de vente d’ici quelques mois.

L’un de ses responsables, Mathieu CHEVILLOTTE, se lance un nouveau défi. Il suivra à l’automne une formation de galiériste à Paris.

Accueillir à terme des artistes en résidence…

« Les perspectives qui se présentent à nous sont de professionnaliser cet univers qui accueille des peintres, céramistes ou sculpteurs, explique-t-il, d’où l’inscription à une formation conçue par les spécialistes du média « ARTENSION », qui sont de fins exégètes dans le monde de l’art et sur son marché… ».

Accompagné du peintre auxerrois, Marcel LUCIEN (pseudonyme d’une figure reconnue dans les milieux de l’entrepreneuriat icaunais), Mathieu CHEVILLOTTE souhaite se doter du maximum d’ingrédients intellectuels, indispensables à la réussite de son projet.

Croyant dur comme fer au développement de sa galerie, il mise sur la croissance du tourisme œnologique sur le secteur. Celle-ci pourrait avoir un sérieux impact sur la fréquentation de la vitrine artistique. Adepte d’une stratégie de communication multicanale, le chef d’entreprise auxerrois serait disposé à terme accueillir des artistes en résidence (l’infrastructure l’autorise) et faire ainsi boule de neige parmi le sérail de ces créateurs hétéroclites en créant le buzz.

Il y a peu un touriste américain de passage dans la ville a acquis un bronze d’une valeur de 3 000 euros. Preuve que cette jeune galerie d’art qui accueille en ce moment les œuvres de cinq artistes peut encore gagner en ambition professionnelle…

 

Il n’y aura pas que de magnifiques affaires à réaliser lors de la braderie annuelle du Quartier de l’Horloge ce samedi 25 août à Auxerre. La présence de la spécialiste de biscuits, de meringues et de cupcakes icaunaise Sophie BILLON devrait être la source d’un enthousiasme communicatif auprès des plus jeunes des visiteurs. A la grande joie de leurs parents !

AUXERRE : D’ordinaire, lorsqu’elle propose parmi ses services la possibilité d’ateliers destinés à l’approche pédagogique et ludique des plus jeunes de ses clients, la chef d’entreprise auxerroise fournit les tenues, le matériel et les ustensiles adéquats à la réalisation de cette thématique.

L’initiation à la pâtisserie auprès des charmantes têtes blondes requiert des méthodes appropriées et surtout le respect des règles de l’art que cette professionnelle à la tête de sa structure depuis plusieurs saisons, la bien-nommée « BILLE de SUCRE », garantit lors de ses multiples interventions. Il n’y a donc aucune raison pour qu’elle puisse déroger à sa déontologie ce samedi, quartier de l’Horloge !

Répondant à l’invitation de l’Association des artisans et commerçants, et ce pour une présence prévue toute la journée, cette passionnée de pâtisserie (elle possède au fond de sa besace un CAP obtenu lors de cours destinés à l’apprentissage des adultes) fera briller les pupilles de ces néophytes un tantinet trop gourmands.

Des pâtisseries élaborées dans le respect des intolérances alimentaires…

Dès quatre ans, la jeune femme initie les bambins à l’art de confectionner des biscuits. Notamment ceux dont ils raffolent tant : les savoureux cookies, les cupcakes aux formes parfois insolites ou les succulentes meringues.

Sophie BILLON a même intégré parmi ses nombreuses recettes les exigences liées à l’observation d’un régime sans gluten ou sans fruits à coques. Tenant compte, des intolérances alimentaires des uns et des contraintes allergisantes des autres.

Côté ingrédients, la responsable de l’entreprise n’utilise que des produits, provenant, dans la mesure du possible, de producteurs locaux. Chaque recette demeure inédite. Elle élaborée avec soin autour d’une gamme qui comprend diverses variantes, incluant du chocolat, des pralines, des noisettes, des figues, etc.

Bref, de quoi régaler les enfants, mais aussi les plus grands, celles et ceux qui viendront découvrir l’univers sympathique de « BILLE de SUCRE »…

Eprouver, valoriser et déployer les techniques et systèmes agricoles en vue de réduire l’usage des produits phytosanitaires intègrent les objectifs majeurs du dispositif « DEPHY », l’un des socles essentiels du plan ECOPHYTO en France. A la mi-juillet, une trentaine de viticulteurs de l’Yonne ont été conviés à découvrir les résultats de ces expérimentations réalisées sur plusieurs parcelles à Saint-Bris-le-Vineux et à Irancy. A l’instar d’autres portes ouvertes qui ont été accueillies dans une dizaine de localités de Bourgogne Franche-Comté…

SAINT BRIS LE VINEUX et IRANCY : Le « DEPHY Tour 2018 » des régions Grand Est et Bourgogne Franche-Comté faisait étape dans le département de l’Yonne à la mi-juillet aux domaines viticoles de Jean-François/Pierre-Louis BERSAN à Saint-Bris-le-Vineux et de Thierry RICHOUX, à Irancy.

Organisée en concertation avec les services de la Chambre départementale de l’agriculture, cette rencontre informative aura permis à une trentaine de vignerons de prendre date avec les nouvelles techniques facilitant la réduction des produits phytosanitaires dans le sol.

Au nombre de dix-sept en France, ces collectifs que sont les groupes « DEPHY » accueillent des dizaines de viticulteurs engagés à réduire l’emploi de ces produits phytopharmaceutiques dans leur système de production. Dans l’Yonne, l’une de ces structures regroupe onze professionnels de la vigne.

Créés en 2010, les groupes « DEPHY » testent et développent des méthodes alternatives spécifiques et économes en produits phytosanitaires. Lors de ces rencontres régionales qui reviennent à rythme biennal, les membres de ces collectifs témoignent, chiffres à l’appui, des bienfaits de cette amélioration de la qualité des sols. On y parle de la gestion de l’enherbement, de l’utilisation d’OAD (outils d’aide à la décision), des produits de bio contrôle, des engrais verts ou encore des stratégies à mettre en place sans CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique).

Des témoignages concrets parmi les parcelles…

Dispositif facilitant l’échange entre professionnels convaincus et ceux, plus sceptiques, ce concept a le mérite de préparer sérieusement l’avenir de la filière agricole dans son ensemble. D’ailleurs, les ingénieurs du réseau professionnel ne sont jamais très loin pour expliquer les avantages de ce processus d’évolution.

Présente le jour J, Lise-Marie LALES, ingénieur et conseillère en viticulture auprès de la Chambre départementale de l’Yonne, accompagnait le groupe en prodiguant moult conseils et renseignements.

Après les aspects théoriques qui furent spécifiés par les techniciens de la chambre consulaire, les onze viticulteurs agréés de ce réseau s’organisaient en mini-ateliers conférences pour aborder, démonstrations à l’appui, les thèmes du jour : les couverts végétaux, les engrais verts illustrés par une utilisation de semoir ou la faisabilité d’une stratégie agricole sans employer les fameux CMR.

L’après-midi fut consacrée à la visite de plateformes et à la présentation de leurs résultats sur le thème « Stratégie de protection phytosanitaire sans CMR, économes en intrants et d’alternatives au désherbage chimique ». Sous une chaleur accablante, au beau milieu du vignoble, les viticulteurs stoïques devant les effets de la canicule écoutèrent les commentaires de Thierry RICHOUX, du domaine éponyme, sur les expériences menées sur ses parcelles.

Gérante depuis 2014 du camping de la localité icaunaise, la Sarl France AB procèdera à la construction de sa base d’activités nautique dès la saison prochaine. Ce projet a vu le soutien de la commission permanente du Conseil régional Bourgogne Franche-Comté qui allouera une enveloppe de 5 300 euros à sa conception…

SAINT-JULIEN-DU-SAULT : La création d’une base d’activités au camping des Iles de Saint-Julien-du-Sault bénéficiera de l’aide de la région. Ce projet qui permettra d’accueillir du paddle et du vélo sur le site d’hôtellerie de plein air sera en partie financé par le Conseil régional. L’organisme a rendu sa décision début juillet.

Répondant aux objectifs de développement des offres de loisirs sur et autour des voies d’eau, le dossier déposé par la société France AB qui préside à la destinée de ce camping a reçu l’aval de la commission permanente de l’institution régionale.

Il s’inscrit également dans le plan d’actions du contrat de développement fluvestre de l’Yonne, en cours de finalisation. Ce dossier sera soumis à l’assemblée régionale d’ici la fin de l’année 2018.

Situé au bord de l’Yonne, le camping des Iles de Saint-Julien-du-Sault verra son offre de services et ses prestations ludiques se diversifier à l’avenir selon la volonté de son gérant. Ce dernier souhaitait optimiser le site en créant une base d’activités destinée à la pratique du paddle, une discipline aujourd’hui très prisée par les estivants, et la bicyclette.

Ces deux nouvelles activités sportives s’agrégeront aux possibilités déjà existantes déclinées autour de l’activité canoë-kayak opérationnelle depuis plusieurs saisons.

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