La PME de Saint-Julien du Sault, spécialisée dans l’importation, le conditionnement et la distribution de fruits secs auprès des circuits professionnels, occupera un stand lors de ce rendez-vous incontournable des métiers de bouche, fréquenté par les artisans, chocolatiers, pâtissiers et grossistes de France. Ce sera une excellente opportunité pour son dirigeant, Benoît CHAIX, de montrer le savoir-faire de cette entreprise, âgée de 75 ans…

 

SAINT-JULIEN-DU-SAULT : Du 28 octobre au 01er novembre, le responsable de la société SILVAREM, filiale française du groupe STELLIFERRI (FERRERO)-leader européen de la transformation de noisette avec 40 000 tonnes par an, se mobilisera sur l’un des événementiels importants de cet automne, le Salon du chocolat à Paris, porte de Versailles.

L’opportunité sera excellente pour lui et ses collaborateurs d’y croiser un large public, toujours très friand de découvrir les nouvelles subtilités gustatives des confiseries en tout genre. Mais, la cible qui interpelle le plus l’entrepreneur de l’Yonne restera les artisans de la pâtisserie, chocolaterie et confiserie.

Auxquels, il est nécessaire d’ajouter les industriels de l’agro-alimentaire, les transformateurs, les biscuitiers, et les grossistes.  

Pesant 11 millions d’euros de chiffre d’affaires, SILVAREM importe, conditionne et distribue ces produits auprès des circuits professionnels. Soit  environ 1 200 tonnes annuelles de fruits secs dont 80 % de noisettes et d’amandes. Ces produits provenant pour l’essentiel d’Italie et de Turquie.

Employant huit salariés dont une responsable de qualité, l’entreprise de l’Yonne possède une forte clientèle d’industriels. 20 % de ses partenaires sont issues de la filière distribution avec quelques références en la matière parmi ceux-ci, à l’instar de POMONA. La structure se développe davantage à l’international depuis quelques saisons avec une clientèle pro, basée en Allemagne et en Suisse.

Dans l’actualité quasi immédiate de la société, signalons le lancement du nouveau site multimédia au 01er octobre. A vocation semi-marchand, il permettra de mieux cibler les 800 artisans, boulangers, pâtissiers mais aussi restaurateurs, chocolatiers, glaciers et biscuitiers, déjà clients, qui se servent auprès du conditionneur. Ce site, presque finalisé en cette fin d’été, est l’œuvre du groupe ELIOS, une entreprise originaire d’Orléans.

Son intérêt sera de présenter les cours très fluctuants des fruits secs, des fiches techniques sur les diverses références de produits composant une gamme de 500 possibilités ainsi que la politique tarifaire.

Forte de quelque 10 000 adhérents, la Fédération nationale des professionnels de l’immobilier (FNAIM) a frappé très fort durant cet été en intégrant les membres du réseau coopératif ORPI. Ce rapprochement entre deux poids lourds de l’immobilier conforte les valeurs et les visions communes de ces deux partenaires nationaux.

 

PARIS : Période estivale studieuse pour Jean-François BUET, président de la Fédération nationale de l’Immobilier. Le Dijonnais, de passage dans la capitale au beau milieu de juillet, en a profité pour parapher de sa griffe la convention de partenariat établie avec le responsable du réseau ORPI, Bernard CADEAU.

« Il est essentiel pour nos professions immobilières d’être représentées par un syndicat fort, devait observer ce dernier, ORPI et la FNAIM collaborent ensemble depuis de nombreuses années : il était donc naturel de pouvoir entériner aujourd’hui cet engagement mutuel avec la signature de ce partenariat ».

Avec un potentiel de 1 200 agences, ORPI a réalisé 44 000 transactions au cours de l’année 2016. Un travail fructueux qui permet de mettre en lumière les 900 associés et les 6 000 collaborateurs de la structure. En l’espace de cinquante ans d’existence, ORPI a permis à quatre millions de personnes de trouver un logement.

Créée en 1966, l’Organisme régional des professionnels de l’immobilier possède un mécanisme insolite pour ce secteur d’activité, en proposant le mode opératoire de la coopérative. Le rapprochement avec la FNAIM était donc tout à fait naturel dans l’esprit de ses responsables.

Après ERA Immobilier, Guy HOQUET, Côté Particuliers ou encore Stéphane PLAZA Immobilier, la FNAIM endosse davantage son rôle de syndicat leader en France, devenant de facto le plus représentatif auprès des professionnels de cette corporation.

Depuis la prise de son mandat, Jean-François BUET a œuvré pour fédérer l’ensemble des acteurs immobiliers. L’objectif est atteint avec cette nouvelle intégration nationale…

D’ici trois ans, une trentaine d’entreprises pourraient être accueillies au sein de la seconde vitrine de la coopérative d’activités et d’emploi de Bourgogne. La ville d’Auxerre n’a pas été choisie au hasard pour y implanter cette nouvelle succursale à double entrée, vers les métiers de services et ceux du bâtiment. L’existence de réelles potentialités de développement d’entrepreneurs locaux y est pour beaucoup. D’autant plus, comme devait le confirmer Guy FEREZ, l’édile d’Auxerre lors de l’inauguration, que l’ouverture d’un tiers lieu cet automne favorisera les velléités de projets conduisant à l’entrepreneuriat…

 

AUXERRE : Fonctionnel depuis quelques semaines, le nouveau point d’accueil de L’Envol en Bourgogne devrait très vite trouver ses repères. Bénéficiant sur le même site, un appartement sur les quais de l’Yonne, d’une équipe pouvant répondre aux besoins de la filière des services à la personne et à ceux du bâtiment, la structure devrait voir converger vers elle, toutes personnes ayant plein de projets professionnels dans la tête.

Un maillage intéressant avec le futur tiers lieu

« Ces deux coopératives unies sous la même bannière servent les intérêts des entrepreneurs en leur apportant un véritable cadre juridique : ils en deviennent des salariés à part entière tout en profitant de la gestion administrative, des connaissances comptables et fiscales, de l’accès au savoir, des réseaux de communication, etc. L’envie d’entreprendre est grande sur ce territoire d’où la nécessité de délocaliser un peu de nos compétences de Dijon vers le nord de la Bourgogne… ».

Le directeur de L’Envol Pascal OLIVE, aux côtés de la responsable de l’agence icaunaise, Johanna NOLIN, accueillaient le premier élu de la Ville lors de l’ouverture officielle de cet espace. Saluant les valeurs émérites de l’économie sociale et solidaire, Guy FEREZ, insista sur ce besoin de partager les connaissances entre entrepreneurs, soucieux de réussites collectives afin d’assurer l’essentiel, c’est-à-dire de l’activité. Une dynamique, devait-il renchérir, qui ne devrait que s’accentuer localement avec l’imminente officialisation d’un tiers lieu propice à l’éclosion de nouveaux projets professionnels. Depuis leurs débuts, L’Envol et COOP en BAT auront permis à plusieurs centaines de porteurs de projets d’engranger un maximum d’activités (103 en 2016). Fédérant une soixantaine d’entités professionnelles sur la région en qualité de membres, la coopérative espère atteindre la trentaine de représentants Icaunais au terme d’un plan triennal défini jusqu’en 2020.  

Faire grossir les effectifs dans l’Yonne

Spécialiste des relations sociales et consultant en ressources humaines, Jean-Luc REUMAUX a accepté il y a quatre ans de prendre la présidence de la structure. Celle-ci ne rayonne que sur trois des quatre départements bourguignons, la Côte d’Or où elle possède son siège à Dijon, la Saône et Loire et l’Yonne.

« Notre volonté était de nous étendre vers le territoire icaunais afin de favoriser la création de cet espace de coopérative d’entrepreneurs salariés. Six structures nous ont déjà rejoints avec des typologies de métiers très disparates : maroquinerie, charpente, graphisme, éducation pour chiens,…et nous comptons sur l’opiniâtreté de Johanna NOLIN pour grossir cet effectif initial ».

Sortir l’entrepreneur de l’isolement est l’autre argument avancé par le président REUMAUX afin d’expliquer le probable succès de la démarche. La convivialité de l’endroit et le désir de bien faire de cette équipe de professionnels à l’écoute des autres placeront Auxerre sur la bonne orbite…

 

L’agenda électronique devrait à terme supplanter le traditionnel document papier, outil de référence des dirigeants et cadres pour la prise de rendez-vous. Même s’il sert encore de produits d’appel pour la plupart des grandes marques positionnées sur le marché, sa remise en cause n’est plus qu’une question de temps. Aussi, Daniel DURAND est prêt à proposer l’alternative digitale qu’il a conçue. Il ne lui manque plus que les partenaires économiques pour concevoir son projet…

 

AUXERRE : Les premières semaines de septembre s’annoncent chargées pour le responsable de la structure de DAND CONCEPT. L’ancien chef d’établissement scolaire de Migennes, reconverti aujourd’hui dans la création d’agendas et de calendriers papier, désire mordicus adapter le schéma applicatif de ses produits à la digitalisation. Question de bon sens : selon lui, l’agenda papier va perdre de sa superbe au fil du temps.

La notion d’agenda partagé fait déjà florès chez les adeptes du multimédia qui ont bien compris les subtiles possibilités d’utilisation pouvant être faites grâce à cet outil. Oui, mais voilà, les acteurs traditionnels de ce segment d’activité se montrent encore rétifs à toute idée de changement. Ils croient en la pérennité de leurs produits, conçus et commercialisés depuis de très nombreuses années alors pourquoi faudrait-il tout remettre en cause en matière de stratégie ? Reste le poids du consommateur, de sa fidélisation à une marque, à un produit ou à un service ; cela peut faire la différence en bout de course.

Une approche linéaire du temps qui passe…

Daniel DURAND a redéfini les codes d’utilisation de l’agenda classique. Ce bon gros pavé parfois très onéreux car vendu en version luxe que l’on se procure à chaque renouvellement de saison. Il a travaillé la présentation et la mémorisation de la gestion du temps, de manière pratico-pragmatique, linéaire et étale prenant exemple sur une journée du quotidien. Il y a trois ans, DAND CONCEPT en proposait une première mouture. Sur le papier. Mais, modernisme oblige, le créateur du concept a eu conscience que ce principe devait exister en numérique.

« L’un des arguments ayant de l’intérêt pour une oreille attentive, c’est bien l’agenda partagé où par le biais d’un empilage de contenus imputable à l’emploi d’un ordinateur, il est possible de superposer les plannings professionnels, familiaux et personnels de différentes personnes en simultanée. On imagine alors le gain appréciable apporté à la manière dont nous gérons le temps qui défile » précise-t-il.

Des rendez-vous fructueux pour le devenir du projet ?

En quête d’un technicien informatique qui lui transformerait sa version papier en données numériques, Daniel DURAND recherche surtout un allié économique qui l’aiderait au développement du nouveau concept. A charge à ce partenaire de vendre l’application et d’en assurer sa notoriété.

Ses prochains rendez-vous auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ou du réseau YONNE NUMERIQUE, organe qui fédère les professionnels de ce secteur sur le territoire, apporteront peut-être des pistes tangibles propres à nourrir ses réflexions.

L’innovation ne peut se faire sans avoir pris au préalable le pouls du terrain. Et des experts. C’est en substance le message clair que le nouveau gouvernement adresse aux professionnels de l’habitat en proposant une large concertation nationale ouverte jusqu’au 10 septembre à laquelle ils sont invités à répondre…

 

PARIS : Plusieurs dossiers importants attendent les ministres dès la rentrée. Ceux qui concernent l’aménagement ou l’assouplissement de la loi SRU devraient être abordés en priorité lors des premiers Conseils des ministres. Il s’agira pour l’équipe d’Edouard PHILIPPE de peaufiner les grandes lignes de la nouvelle stratégie en matière de logement en France. Un dossier sur lequel le Gouvernement est très attendu par les milieux professionnels et de nombreux corporatismes.

Dans le cadre de la préparation de cette feuille de route qui marquera les directives de l’ère MACRON, le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques MEZARD et le secrétaire d’Etat auprès de ce même ministère, Julien DENORMANDIE, ont souhaité lancer une concertation nationale cet été, afin de remonter l’ensemble des propositions émises par les professionnels du secteur mais aussi du tissu associatif et des élus au plus proche des territoires. Cette enquête grandeur nature devra trouver son terme au 10 septembre.

Répondre aux objectifs prioritaires…

Cette concertation induit des échanges techniques et informels avec les différents acteurs de ce segment d’activité mais aussi l’administration. Plusieurs centaines de contributions ont déjà été remises au sortir de la période estivale. Analysées, celles-ci permettront in fine d’apporter les arbitrages qui s’imposent.

Réalisée en ligne, la consultation a pour vocation de répondre à divers objectifs prioritaires. A commencer par le besoin d’accélérer la production de logements sociaux en zone tendue. Mais également de faciliter l’acte de bâtir en simplifiant les normes de construction ainsi que les procédures administratives souvent très nébuleuses. Naturellement, promouvoir la rénovation énergétique des ménages les plus modestes intègre ces objectifs définis par Matignon. A l’instar du développement numérique employé sur ce secteur. Le parcours résidentiel des jeunes ménages, et plus précisément celui des plus jeunes, actifs ou pas, s’inscrit dans cette feuille de route pensée dans toutes les strates de l’Etat. Enfin, le volet de l’insertion n’est pas occulté puisque le Gouvernement souhaite qu’il se développe d’abord par le logement.

Prônant la carte de la mixité sociale et celle d’un logement salubre pour tous, le Gouvernement entend bien s’appuyer sur les recommandations des spécialistes avant de définir dans le détail sa stratégie. S’il réaffirme son attachement aux principes sociaux de la loi SRU, il devrait tenir compte du plus grand nombre d’avis émanant de la commission nationale présidée par Thierry REPENTIN, président de la CNAUF (Commission nationale de l’aménagement, de l’urbanisme et du foncier), pour statuer sur ses futures modalités d’application.

Articles

Bannière droite accueil