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Publié à 20 000 exemplaires, le premier opus de ce nouveau magazine puise sa ligne éditoriale en expliquant les rouages opératoires et fonctionnels de l’organe communautaire. Distribué par les services postaux sur l’ensemble du secteur géographique, ce support informatif consacre son premier numéro au mode d’emploi de la communauté de communes.  Au fil des 16 pages d’un bulletin conçu avec esthétisme par son service communication, la collectivité, présidée par Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, se dévoile chiffres et rédactionnels à l’appui. L’outil qui se veut pédagogique comprendra in fine trois publications par an…

TOUCY : Ce numéro spécial fait office de mode d’emploi pour bien appréhender toutes les arcanes d’une communauté de communes. L’objectif que s’était fixé en préambule de cet exercice le service de communication de l’organe institutionnel avant de s’atteler à cette tâche est donc atteint. En créant ce premier bulletin d’information de la Puisaye Forterre, il a rempli sa mission. Celle d’informer l’ensemble des résidents sur le rôle et les missions de l’organe institutionnel.

A la lecture des 16 pages qui composent ce fascicule, distribué dans les boîtes aux lettres de tous les foyers depuis le début de la semaine, on peut dire que le pari est réussi. Sont présentés dans ce support papier le territoire né le 01er janvier 2017, qui compte 58 communes pour 35 461 habitants, d’une superficie de 1 750 km2 ; ses compétences, ses élus, son fonctionnement, son budget et ses projets.

De nombreux thèmes y sont évoqués : le développement économique, l’environnement, l’enfance, la santé ou encore le  tourisme. Une large part informative est faite aux services dont peuvent bénéficier dans leur vie quotidienne les habitants de cette contrée, située à proximité de la Nièvre.

Trois numéros édités à l’année pour prendre connaissance du territoire…

Conçu intégralement (rédaction, conception, maquette, visuels…) par le service communication de la collectivité, le magazine est disponible sur différents sites administratifs : Saint-Fargeau, Moutiers en Puisaye, Molesmes, Ronchères et Toucy. Mais aussi auprès des mairies.

Existant aussi en format numérique, « InterCom’ » peut se commander auprès du service communication institutionnelle de la collectivité (4 rue Colette 89130 Toucy – 03.86.44.13.50). Il est également téléchargeable sur la page Facebook de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre : facebook.com/ccpuisayeforterre.

A raison de trois numéros publiés à l’année, ce nouveau média institutionnel devrait très vite trouver sa place auprès des lecteurs de cette « terre de nature et de développement ». Les prochains magazines comporteront des rubriques thématiques correspondant aux compétences de la collectivité ainsi qu’un dossier central de plusieurs pages…

Après 240 jours de gestation, ce jeune bébé hippopotame a fait la joie de ses parents, Babeth et Massaï, le couple emblématique de ce parc zoologique de la Sarthe. Celui-ci, l’un des premiers zoos privés de France, enregistrera une hausse du nombre de ses visiteurs après l’accueil de ce joli bébé d’environ trente kilos…

LA FLECHE (Sarthe) : C’est un spectaculaire événement vécu dans le monde animalier ! La naissance d’un petit hippopotame demeure quasi rarissime dans les zoos de France. Celui de La Flèche (Sarthe) a accueilli le 08 juin dernier ce joli bébé d’environ 30 kg, né de la femelle Babeth, 29 ans, et du mâle, Massaï, âgé de 20 ans. Ce couple, très prolifique, a déjà donné naissance à deux autres petits depuis une quinzaine d’années de présence dans le même parc zoologique.

Les équipes du parc sarthois espéraient cet heureux événement depuis plus de deux ans maintenant. La surprise aura donc été totale au début de l’été.

Menacé d’extinction  et classé vulnérable sur la liste rouge de l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature), l’hippopotame peut atteindre dès l’âge adulte les 3,5 tonnes. Malgré sa forte corpulence, cet animal est néanmoins chassé pour le commerce de sa viande et de son ivoire en Afrique.

Après quelques semaines d’acclimatation, le bébé se porte bien. Il semble parfaitement s’adapter à son environnement, aux côtés d’une maman particulièrement attentive et d’un père qui le surveille de près.

Le dernier protégé de l’équipe des soigneurs est devenu depuis la mascotte, voire l’attraction du zoo en cette période estivale. Les internautes étaient invités à se manifester en trouvant son patronyme via la page Facebook du zoo. Une réussite pour les initiateurs de cette campagne de communication puisque 14 723 réponses ont été positives pour désigner le jeune prodige par le doux prénom de « KIBOKO ». Un mot emprunté à la langue swahili qui signifie tout bonnement : hippopotame…

Fondé en 1946, le Zoo de la Flèche reçoit chaque année la visite de plus de 400 000 personnes. Il emploie une centaine de personnes dont une équipe de soigneurs performante qui aide à la naissance d’une centaine de nouveaux animaux chaque saison. Mille cinq cents spécimens représentant plus de 160 espèces évoluent dans ce parc de 18 hectares à deux heures trente minutes de l’Yonne…

La mise à disposition de bénévoles et de secouristes de la Croix Rouge, formés et performants, dans les postes médicaux avancés au plus près d’un sinistre ou d’un accident a été vivement salué par le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON. Aux côtés de Christophe BONNEFOND, président du conseil d’administration du SDIS 89 (Service départemental d’incendie et de secours) et du colonel hors classe Jérôme COSTE, directeur du SDIS de l’Yonne, le représentant de l’Etat a officialisé cette reconnaissance vertueuse et citoyenne en apposant sa griffe au bas d’une convention de partenariat formelle. Ce geste fut accompagné de vifs remerciements de la part de Richard des COURTIS, président de la délégation territoriale de l’Yonne de la vénérable association créée par l’homme d’affaires Henry DUNANT le 22 août 1864 et dont l’acte fondateur fut la bataille de Solférino…

AUXERRE : Le 10 juin dernier, dans la zone des CLAIRIONS à Auxerre, un important exercice de secours porté à de nombreuses victimes (heureusement factices) du centre commercial démontra avec réalisme le rôle essentiel joué par les bénévoles de la Croix Rouge de l’Yonne. Plusieurs dizaine de secouristes étaient mobilisés pour faire acte d’altruisme et de générosité envers leurs concitoyens en proie à un incident majeur. Les interventions avaient été coordonnées avec la cellule d’urgence médicale, les services de la Ville d’Auxerre et les éléments professionnels et volontaires du corps des sapeurs-pompiers du SDIS, le Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne.

Deux exemples significatifs de la prépondérance de la Croix Rouge dans notre société…

Il n’aura pas fallu être un devin pour comprendre que parmi les mécanismes de secours réactifs et opérationnels mis en œuvre les représentants de la fameuse association y jouaient une partition sans fausse note. Conséquence : tous les acteurs de la prévention et des secours ne peuvent occulter ce besoin impératif de travailler ensemble dans la plus parfaite osmose.

« Dans le cas de cet exercice, devait préciser le préfet de l’Yonne Patrice LATRON lors de la conférence de presse, on ne peut pas imaginer un seul instant que les membres du SAMU et les sapeurs-pompiers puissent gérer seuls un tel sinistre où plus de 3 000 personnes seraient concernées… ».

Appelant à une véritable coordination et collaboration lors des opérations de secours et des missions de soutien aux personnes sinistrées, le représentant de l’Etat fit référence ensuite à un autre exemple, bien réel celui-là. La période hivernale fut particulièrement rude sur les routes de l’Yonne en janvier. Notamment à la suite de plusieurs épisodes neigeux devant gênés et bloqués la circulation sur les axes autoroutiers : les chauffeurs de poids lourds qui circulaient tant bien que mal sur les autoroutes A 6 et A 19, au nord du territoire, s’en souviennent encore. Plusieurs milliers d’entre eux furent immobilisés sur les bas-côtés ou sur les aires de stationnement en attendant que la fluidité revienne après quelques jours d’accalmie.

« Personne n’oubliera jamais le rôle essentiel tenu par les bénévoles de la Croix Rouge, intervenant en cellule de crise aux côtés des médecins pour soutenir les chauffeurs affamés et isolés. La presse nationale en fera même écho… ».

Patrice LATRON a donc décidé de formaliser ce rôle altruiste joué par l’un des acteurs majeurs de la protection civile en France. Cette convention de partenariat témoigne de cet engagement qui anime les bénévoles lorsqu’ils assurent le ramassage des victimes sur le lieu d’un accident ou qu’ils accueillent les personnes impliquées et les familles sur la scène du drame. Avec professionnalisme et tact. Avec pudeur et psychologie…

Le président du SDIS, Christophe BONNEFOND, remercia l’Etat et ses services pour l’aboutissement de ce projet de partenariat, fondamental à ses yeux. « Lors d’une crise grave, nous avons besoin de toutes les forces humaines en présence, devait-il conclure.

250 bénévoles à la Croix Rouge de l’Yonne dont une quarantaine de secouristes…

Evoquant les épisodes de grand froid survenus cet hiver et les maraudes régulières menées par les membres de la Croix Rouge, Richard des COURTIS salua l’initiative prise par l’Etat en faveur de sa structure. « Cette reconnaissance met aussi en exergue les compétences et le volontarisme de chacun… ».

L’Yonne peut compter sur un vivier de 250 personnes, bénévoles et motivées, membres de la vénérable institution internationale, afin de parer au pire. Grâce à ce document paraphé de manière tripartite, les conditions d’intervention des acteurs de la Croix Rouge s’en trouvent préciser dans les phases de pré-alerte ou lors de déclenchements d’actions. Renforçant, si l’on en doutait encore, l’importance extrême de la Croix Rouge dans notre environnement…

L’agence de marketing et de communication « B3C » vient d’éditer le neuvième numéro de ce magazine apparu à l’automne 2017. Un opus où l’art de vivre et les actualités du nord de l’Yonne fleurissent au fil des seize pages qui composent ce support informatif de proximité. Couvrant l’ensemble de la période estivale, au même titre que son « grand frère », « OUSORTON » dans le domaine des loisirs et de la culture, l’existence de ce média est devenue pertinente dans l’Yonne septentrionale. A la grande satisfaction de son auteur, Christophe DEBURGHRAVE…

SENS : La première saison est bouclée ou presque pour le jeune média de la presse gratuite, « Yonne Côté Nord ». Son neuvième numéro est paru il y a quelques jours à l’amorce de l’été. C’est un produit de seize pages où se croisent informations pratiques, rubriques juridiques, publireportages et agenda culturel.

Conçu par Christophe DEBURGHRAVE, dirigeant de l’entreprise de communication « B3C », et édité à plusieurs milliers d’exemplaires, ce média gratuit est venu étoffer l’offre actuelle sur le Sénonais et le nord du territoire icaunais.

Distribué dans de nombreux points relais à caractère commercial mais aussi des collectivités et administrations, le magazine propose un modèle économique qui repose sur la diffusion d’encarts publicitaires.

Dans ce dernier numéro, un portrait attachant de l’un des artisans de la région fait office de dossier prioritaire. Il est consacré au forgeron coutelier Richard CIACHERA, figure emblématique de la coutellerie hexagonale. Les férus de conseils immobiliers trouveront également les us et coutumes juridiques pratiqués autour de la location immobilière. Quant aux aficionados de l’automobile, ils découvriront les essais de la nouvelle Mégane Renault RS, un pur bijou de la mécanique au service des puristes du volant, avec ses 280 chevaux au compteur !

Mais, avant d’anticiper la période de rentrée, Christophe DEBURGHRAVE s’est pour l’heure accordé quelques jours d’un repos salvateur et mérité en montagne où il peaufine la stratégie de la future saison II d’un produit qui a pris progressivement sa place au sein du landerneau local…

Le lien pour découvrir le numéro 9 : https://fr.calameo.com/read/005306086f10f068ace8a

Observateur attentif et impliqué de cette animation 2018 qui sillonnera le territoire de l’Yonne jusqu’au 10 août, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD n’a pas hésité à accompagner au gré des diverses animations sportives de jeunes bénéficiaires du système sur le terrain. S’il ne s’est pas prêté au jeu de tester lui-même les disciplines proposées, l’élu départemental a en revanche prodigué ses conseils pour que ces jeunes sportifs en herbe profitent pleinement de ses recommandations utiles. Comme ce fut le cas au stand du tir à l’arc. Entre deux ateliers, l’ancien maire de Chablis a répondu à quelques interrogations…

MONETEAU : Etes-vous satisfait de la tournure des opérations au terme de cette journée de lancement de l’édition 2018 ?

Complètement ! Plus de cinq cents enfants étaient présents à cette manifestation et les conditions de grand beau temps qui devraient perdurer au-delà de la semaine ne peuvent être que profitables au succès de ce nouvel épisode de Yonne Tour Sport. Les familles n’ont pas boudé leur plaisir de pouvoir encourager leurs bambins qui s’exerçaient à la pratique de plus d’une trentaine de disciplines sportives…

Peut-on dire que ce concept fait l’unanimité parmi la classe politique de l’Yonne ?

Je le crois sincèrement. Vu le nombre d’élus de notre département qui s’étaient donnés rendez-vous sur l’aire d’accueil de l’allée du Séquoia à MONETEAU, cela démontre leur enthousiasme et leur soutien à propos de cette manifestation.

Un concept où se renforcent les liens sociaux…

On l’a peut-être un peu oublié, mais ce concept porté par les élus du Département a même été distingué au Sénat…

Effectivement, grâce au président de l’époque, le député André VILLIERS. Le Sénat a accordé un accessit au territoire de l’Yonne, lui remettant le prix du département jugé le plus novateur en matière de manifestation originale et créative conçue envers l’enfance. Manifestation assurant aussi la promotion des activités sportives et culturelles, notamment au plus près des zones rurales. Cela se déroulait en 2013…

Au-delà de ces diverses animations qui permettent de découvrir une activité sportive, il y a aussi un autre objectif sous-jacent qui explique l’initiative…

Oui, c’est l’entretien et le renforcement du lien social. En cela, Yonne Tour Sport demeure un moyen fantastique pour ces milliers de jeunes de notre département de profiter eux-aussi et gracieusement d’une kyrielle d’activités. Ravies, les familles nous font part de leur degré de satisfaction après chaque édition…

C’est l’un de vos prédécesseurs, Henri de RAINCOURT, qui eut l’idée de développer ce projet fédérateur ?

C’est exact. D’ailleurs, qui aurait pu imaginer à l’époque le succès qui allait suivre. Près de 15 000 jeunes participent chaque année à ce rendez-vous itinérant qui est accueilli au bon vouloir d’une trentaine de communes qui en font la demande…

Un budget de 370 000 euros pour rendre le sourire aux plus jeunes…

Yonne Tour Sport peut-il être reçu dans n’importe quelle bourgade de l’Yonne ?

Non. Malheureusement, on ne peut satisfaire toutes les agglomérations de notre territoire. Car, fort légitimement, il y a un cahier des charges à respecter. Ne serait-ce que pour la partie logistique et structurelle de ce rendez-vous qui requiert quelques obligations en matière de site d’accueil. Il est vrai que les localités qui disposent d’aires d’évolution accueillantes, situées idéalement au plus près d’un point d’eau trouvent grâce aux yeux de nos services techniques et nos partenaires…

Consacrer un budget global de 370 000 euros pour faire d’un concept destiné aux enfants un véritable succès populaire correspond-il à votre éthique ?

C’est notre rôle d’élu de créer les conditions optimales à l’épanouissement de la jeunesse par la découverte des exercices physiques et la pratique du sport. Outre le lien social que j’ai déjà évoqué, il ne faut jamais omettre de ses pensées que la plupart de ces enfants et adolescents qui bénéficient de ces activités ne partent pas en vacances avec leurs parents au cours de l’été. Yonne Tour Sport dont l’édition 2019 se préparera dès le terme de cette édition a d’ailleurs fait des émules dans d’autres départements français. Preuve que l’idée est attrayante ; la dupliquer ne peut être qu’une évidence pour nous…

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