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Vice-président de la Chambre départementale des notaires de l’Yonne lors de la précédente mandature, Me Laurent TOPIN, gérant de la SCP éponyme installée à Maligny, accède à la présidence de l’instance icaunaise qui rassemble aujourd’hui près d’une soixantaine de professionnels de cette corporation, intégrée à la filière du droit et du chiffre. Elu pour une période de deux ans, le nouvel homme fort du notariat dans l’Yonne désire maintenir l’esprit de cohésion et de confraternité existante entre ces juristes de droit privé et officiers publics, tout en développant une politique de communication orientée à la fois vers l’interne mais aussi l’externe…

AUXERRE : C’est au cours du cocktail dînatoire, donné ce vendredi 25 mai à l’issue de l’assemblée générale, que la passation de pouvoirs entre l’ancien et le nouvel impétrant à la présidence de la Chambre départementale des notaires de l’Yonne a pu se dérouler de manière chaleureuse et cordiale. Devant un parterre de personnalités venues en nombre assister à cet événement traditionnel au siège de la vénérable institution, au bord de l’Yonne à Auxerre.

Outre les représentants des études notariales du territoire, se pressaient parmi les convives de cette soirée placée sous le signe de la convivialité les professionnels issus de la filière du droit et du chiffre (avocats, commissaires-priseurs, experts-comptables, huissiers de justice, commissaires et contrôleurs aux comptes…) mais également ceux de l’immobilier ou de l’enseignement.

Etre au plus près des concitoyens pour leur proposer des services juridiques

Un public qui prit bonne note du passage de flambeau officiel entre l’ancien président de la chambre, Me Jean-Marie ODIN, et son successeur, Me Laurent TOPIN. Connu et apprécié de tous (il exerçait la fonction de vice-président sous le précédent mandat), le notaire de Maligny prononça quelques mots de remerciements à l’égard de ses prédécesseurs et confrères, lui ayant accordé leur confiance. Présentant les membres de son conseil d’administration, Me Laurent TOPIN rendit un vibrant hommage à l’un des siens, Me Pierre MASSOL, avec qui il a beaucoup appris dans la profession, et aujourd’hui trop tôt disparu. Sur un plan stratégique, le nouveau responsable de la chambre départementale a rappelé son intention de maintenir l’homogénéité et la confraternité au sein de l’organisme tout en respectant ses profondes valeurs.

Faire connaître le métier auprès de la population et des milieux de l’entreprise sera l’une de ses priorités, exercées sous le sceau de la communication. Une priorité légitime pour ce jeune président qui souhaite apporter de la dynamique et le maximum de services à ses concitoyens qui seraient en quête de connaissances juridiques au quotidien…

Plus de 650 000 autistes vivent aujourd’hui en France dont environ 250 000 enfants. Un chiffre qui ne cesse de croître alors que la concertation sur le quatrième plan Autisme a été programmée dès l’été 2017 par le gouvernement. Les spécialistes de la pathologie estiment qu’un enfant sur cent naît avec des troubles autistiques. Dans un souci de sensibilisation optimale, les représentants de l’association « AEVE » (Autisme espoir vers l’école), structure qui officie depuis une douzaine d’années dans le sérail et qui a suivi plus de 500 enfants autistes en France, tapent à la porte des clubs service pour expliquer à leurs membres les résultats évaluant la satisfaction des parents pratiquant ou ayant pratiqué la méthode des « 3i », proposée depuis une décade au bénéfice des jeunes autistes. Une méthode qualifiée de remarquable par tous les experts…

PARIS : Individuelle, interactive et intensive. S’appuyant sur ces critères, la méthode des « 3i » cherche à rétablir le socle de développement de l’enfant autiste par la pratique du jeu. De manière soutenue. Ainsi, des bénévoles se relaient six heures par jour, à raison de sept jours sur sept, chez l’enfant où une salle de jeu a été aménagée spécialement afin d’établir un face-à-face interactif.

Les bases de cette méthodologie, jugée révolutionnaire à l’époque, ont été posées il y un peu plus de dix ans. Forte d’un recul suffisant aujourd’hui, l’association AEVE a pris le soin de mesurer pour la première fois ce dispositif auprès des parents concernés. L’opération étant réalisée avec le concours de Médiamétrie.

Des résultats sans appel et convaincants…

Premier constat : 93 % des parents interrogés ont avoué être satisfaits des progrès réalisés par leur progéniture. Seconde observation : 51 % des enfants qui ont suivi l’application de cette méthode suivent une scolarité dont 38 % dans un établissement ordinaire…

Jugée naturelle et respectueuse des particularités autistiques, innovantes et efficaces, 97 % des parents ayant testé cette méthode la préconisent à d’autres familles. Mais, surtout, ils reconnaissent le coût peu élevé de ce dispositif par rapport aux autres prises en charge. Quant à son efficience, elle s’avère probante à l’issue de la première année d’application : 9 enfants sur dix ont enregistré des progrès en termes d’intérêt pour l’autre et plus de trois enfants sur quatre participent plus fréquemment à la vie familiale.

Dans l’absolu, cette méthode repose sur l’aménagement d’une salle de jeu réservée exclusivement à l’enfant. Les bénévoles venant s’agrémenter autour de lui en effectuant de nombreux relais. Véritable cocon sensoriel, cette salle de jeu est considérée comme un berceau où le jeune autiste peut reprendre son développement tout en bénéficiant d’un lieu de bonheur et de sécurité pour lui. C’est en cela que réside la démarche novatrice de cette approche.

Trois mois après leur immersion dans cette pièce spécifique, les enfants enregistrent les premiers progrès très significatifs notamment au niveau du regard et de la présence.

Quelques mois plus tard, et selon les avis des familles et des spécialistes, les observations positives sont encore plus importantes : les enfants expriment un réel intérêt à l’autre dans leur comportement en manifestant une conscience et une présence accrues. Joueur et communicatif, l’enfant autiste montre des signes de bonheur et de joie qu’il partage  avec ses proches.

Pallier aux difficultés inhérentes qui existent…

Affectueux et impliqués, les bénévoles trouvent grâce aux yeux des parents. Ils représentent un incontestable soutien moral au quotidien pour ces enfants et deviennent des amis. Toutefois, le système possède un revers à la médaille. Et de taille puisqu’il s’agit de difficultés comme l’insuffisance des aides financières, l’emprise sur l’environnement familial et les plannings des relais de bénévoles parfois complexes à mettre en place.

Comme le précise Catherine de la PRESLE, fondatrice et directrice de l’association, « les pouvoirs publics ne peuvent plus ignorer cette méthode. L’association, auditionnée par les commissions Ecole et Recherche dans le cadre du quatrième Plan Autisme espère voir le travail de ses 6 500 bénévoles et ses 45 psychologues qui font le succès de ce dispositif, enfin reconnu… ».

Suggestion de AEVE : que la méthode des « 3i » soit évaluée scientifiquement par les pouvoirs publics afin d’obtenir l’accréditation des instances de santé, telles que la HAS (Haute autorité de santé).

Véritable visionnaire et fervent bâtisseur d’un projet pédagogique respectueux des principes lassaliens et chrétiens au sein du complexe privé d’Auxerre, le directeur du groupe scolaire Saint-Joseph La Salle connaîtra une nouvelle évolution dans sa brillante carrière dès le mois de septembre. Nommé responsable d’un établissement de référence en Ile de France, Gabriel ANDREI laissera un souvenir indélébile auprès des nombreux élèves, enseignants et personnels administratifs qu’il a côtoyé au cours de ces huit années précieuses, faites de relations humaines et professionnelles inégalables…

AUXERRE : Vive émotion lors de la cérémonie commémorative consacrée au bicentenaire de la création de l’école auxerroise lorsque le représentant des Frères des Ecoles Chrétiennes, le Frère Jean-René GENTRIC, devait se ressaisir du micro au terme de son allocution pour déclarer tout de go, « qu’il ne communiquerait pas aujourd’hui le nom du successeur de Gabriel ANDREI… ».

Pour celles et ceux qui ne savaient pas encore que l’actuel directeur de l’établissement d’Auxerre était en partance, l’annonce fit l’effet d’une bombe. Entraînant de facto un imperceptible frémissement parmi l’assistance, venue nombreuse profitée de cette invitation qui célébrait néanmoins un joyeux anniversaire.

Maître en la matière dans la pratique de la gestion réussie de la stratégie institutionnelle (cela put se vérifier une fois de plus à l’énoncé de toutes les composantes présentes comme un seul homme sur cet événement), Gabriel ANDREI ne laissera que des regrets et des amis derrière lui après son départ de la région Bourgogne Franche-Comté.

Un responsable d’établissement juste, humble et généreux…

Humaniste, généreux, à l’écoute des autres, préconisateur de solutions adaptables, sachant « dégager un horizon clair devant lui », comme l’évoquait publiquement le premier magistrat de la Ville, Guy FEREZ, ce personnage indissociable à la réussite de l’établissement a toujours su placer l’intérêt général de ses jeunes élèves et étudiants ainsi que ceux du corps enseignant et administratif au-dessus de tout. En grand capitaine d’une équipe pédagogique qu’il était.

Que ce soit à Saint-Brieuc où il a laissé d’excellents souvenirs ou à Auxerre, son affectation suivante, Gabriel ANDREI a pu fédérer avec maestria les partenaires des milieux pédagogiques, institutionnels et économiques autour de lui. En homme de foi et d’esprit aguerri que sa bonhommie joviale laissait percevoir.

Gageons que son successeur dont le nom demeure encore sous le sceau de l’anonymat reprenne brillamment le flambeau là où le directeur de Saint-Joseph La Salle le déposera une fois la saison scolaire terminée. Un autre cycle débutera alors pour les 1 850 élèves et étudiants fréquentant le complexe pédagogique. Ainsi, va le cours de l’existence…

Alors que la jeune génération est en quête d’un autre chose, fait de libertés et d’émancipation dans les rues de Paris, la marque française au double chevron innove en ce mois de mai 1968 en dévoilant, à la date du 11 mai au golf de Deauville, un nouveau modèle de véhicule de loisirs très avant-gardiste : la fameuse MEHARI. Cinquante années après son apparition, ce cabriolet atypique reste un symbole emblématique de l’audace automobile à la française. Voulant marquer les esprits, le constructeur a sollicité le créateur Jean-Charles de CASTELBAJAC pour concevoir une « art-car » exclusive et originale…

PARIS : Prototype même de l’hédonisme à la française et d’une certaine forme de liberté jouissive y compris dans la pratique de la conduite automobile, la MEHARI, concoctée par le constructeur CITROEN, demeure un spécimen rare dans l’approche d’un design qui collait avec son époque. Celle de Mai 68, de sa liberté d’expression, de ses modes exploratoires ouvertes vers l’irréel et le psychédélique…

Un « art-car » à la configuration exceptionnelle qui évoque le Made in France créatif…

C’est précisément avec cet état d’esprit de mise en exergue des formes et des coloris que CITROEN s’est enjoint les services du créateur de mode universel. Objectif : concevoir à l’aune des cinquante ans de ce véhicule mythique qui fit rire la France entière lorsque Michel GALABRU, éternel adjudant-chef GERBER, pilotait l’une d’entre elles, dans les petites rues caractéristiques de Saint-Tropez, aux abords de la célèbre gendarmerie, un modèle dont on parlera longtemps.

Œuvre forte et chromatique, vibrant plaidoyer au graphisme colorisé, cette figure de la mode a délaissé, un tant soit peu, l’univers du vêtement pour habiller à sa guise la carrosserie de cette dame cinquantenaire relookée et résolument empreint de modernisme. A travers cet « art-car » exceptionnel, le créateur qui a débuté lui-aussi sa carrière en…mai 68, optimise la nouvelle mouture de ce solide fleuron de l’automobile nationale (la E-MEHARI) en un joyeux emblème de l’art de vivre « Made in France », auréolé d’optimisme et de joie de vivre cocardière.

Véritable pièce de collection et œuvre d’art à part entière, parce que dans l’esprit débordant d’imaginaire du créateur français, « il est interdit d’interdire » selon les fameux préceptes historiques de l’époque, ce véhicule trouve grâce aux yeux des aficionados de la marque par sa conception créative absolue.

Le véhicule le plus iconique de toute une génération…

Modèle révolutionnaire à plus d’un titre, le mythique véhicule s’offre une salvatrice cure de jouvence au détour des formes et des coloris chatoyants. Tout en permettant un clin d’œil de circonstance à la génération de contestataires, d’intellectuels et d’artistes qui auront posé les jalons en cet honorable printemps de cette nouvelle révolution française dont CASTELBAJAC rend ici, grâce à sa création, un vibrant hommage…

Ouverte aux concurrents professionnels issus de l’agriculture/viticulture, artisans des métiers de bouche et restaurateurs, la quatrième édition de ce concours plein de saveurs et de succulence gastronomique aura pour président de jury, un orfèvre en la matière, le champion du monde des métiers du dessert et Meilleur ouvrier de France catégorie pâtisserie, l’Aubois Pascal CAFFET. Le maître es chocolat à forte valeur ajoutée de pur cacao est apparu récemment dans la fameuse émission, « Le Meilleur pâtissier », diffusée sur M6. Gageons que cet habitué des concours, membre initial du jury de la première mouture de cette confrontation proposée par le Crédit agricole saura apporter son regard d’expert avisé sur les valeurs sûres de la gourmandise culinaire de la région Champagne Bourgogne…

DIJON : C’est une pointure de l’art gastronomique, spécialité pâtisserie, chocolaterie et confiserie, qui aura le privilège de dénouer les fils ténus de l’incertitude d’un jury au terme de la prochaine échéance des 4èmes Talents Gourmands édition 2018.

Habitué des compétitions culinaires internationales, chantre de la sublimation des arts de vivre au fond de l’assiette, le Meilleur ouvrier de France de Troyes Pascal CAFFET se retrouvera aux commandes d’un jury composé de professionnels devant se réunir en juin afin d’examiner de manière scrupuleuse le tour de mains et les spécialités conçues par les postulants au titre suprême.

Mais, avant d’en arriver aux ultimes et très attendues conclusions de son président, le jury de la Caisse régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne aura eu en amont l’opportunité de pouvoir sélectionner neuf finalistes (trois représentants par catégorie) selon des critères faisant référence aux qualités professionnelles de chacun et surtout à leur capacité à travailler les produits issus du terroir régional en leur conférant une certaine magnificence. Esthétique mais aussi, ce qui tombe sous le sceau de l’évidence, gustative…

Le jour J, celui de la finale (la date n’est pas encore arrêtée de manière officielle), le jury désignera les trois lauréats qui recevront chacun des prix numéraires (3 000 euros), des cadeaux mais aussi le titre de Talent Gourmand 2018.

La clôture des inscriptions est actée jusqu’au 31 mai…

Pour prendre part à ce concours d’inspiration nationale (la plupart des caisses régionales de la Banque Verte organisent cette épreuve dans leur zone de prédilection), les candidats professionnels peuvent déposer un dossier sur le site suivant, www.talents-gourmands.fr.

Selon les trois catégories, chacun des prétendants peut ainsi choisir sa segmentation qu’il s’agisse du milieu agricole/viticole (élevage, grandes cultures, fruits et légumes, agriculteurs, en individuel mais aussi en coopératives), des artisans des métiers de bouche (bouchers, boulangers, traiteurs, pâtissiers, chocolatiers…) et aux restaurateurs (cuisiniers salariés, propriétaires, sauf la restauration rapide et collective). Seul critère sélectif à ne pas négliger : obligation est faite aux candidats de posséder le siège social de leur activité sur le territoire de la caisse régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne (Aube, Côte d’Or, Haute-Marne et Yonne).

Pas encore de lauréats Icaunais depuis les origines de l’épreuve…

Espérons, vu du prisme départemental, que cette année, les candidats Icaunais vaincront le signe indien qui plane au-dessus de leurs têtes. Depuis 2013, date du premier concours, aucun des représentants de ce territoire n’a pu glaner la moindre première place dans l’une des trois catégories !

Cette année, le concours se déroulera chez nos voisins de l’Aube. Souhaitons que les candidats, arborant les couleurs de l’Yonne, ne se limiteront pas à de simples accessits…

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