Pauvre Pierre de COUBERTIN ! Le fantôme du glorieux baron a dû sortir de son cercueil après la cérémonie de ces 24èmes Jeux olympiques d’hiver, organisés comme chacun le sait, en Chine. A Pékin intra-muros et dans un périmètre de près de deux cents kilomètres. Des Jeux d’hiver, sans neige ! Quel paradoxe, si ce n’est de la poudreuse et glace artificielles obtenues après avoir fait tourner d’imposantes souffleries qui ont propulsé 185 millions de litres d’eau acheminés pour les canons à neige.

Un pur scandale environnemental alors que les COP se succèdent les unes après les autres à rythme quasi biennal et sans trouver aucune solution louable pour enrayer cet implacable processus qui conduit la planète droit dans le mur.

C’est-à-dire la catastrophe climatique, annoncée par ces « oiseaux de malheur » comme le rappelait Donald TRUMP à l’époque de sa superbe, en qualifiant les prévisions des scientifiques les plus sérieux, dignes des prédictions de voyance à la sauce Madame Irma !

 

 

L’esprit d’innocence de Pierre de COUBERTIN n’existe plus…

 

Entre l’organisation de la Coupe du Monde de football, l’hiver prochain, dans la touffeur météorologique du Qatar, sous cloche climatisée 24X24 afin de garantir des températures clémentes aux organismes des sportifs fatigués, et la réalisation de ces Jeux dans un site où la neige a fondu au soleil bien avant la cérémonie d’ouverture, on peut tout de même s’interroger sur ce qui ne tourne pas rond dans la tête des structures conceptrices de ces projets !

Pourquoi ne pas proposer des olympiades hivernales aux îles Fidji, à La Réunion ou encore en Mauritanie ! La Chine ne manque pourtant pas de montagnes et de zones géographiques couvertes de neige et de glace, vers le centre du pays, côté Tibet et chaîne himalayenne. Oui mais attention : zone interdite à tout accès !

Derrière tout ce micmac organisationnel, lié à l’attribution de ces évènementiels planétaires, reposent deux facteurs. Le financier et les intérêts économiques, il va de soi. Auxquels, il est nécessaire d’y ajouter le volet politique.

Or, l’esprit inhérent à ce que souhaitait en son temps l’utopique et universaliste Pierre de COUBERTIN n’existe plus aujourd’hui. Les Jeux de la modernité, cela ne se résume pas à ceux qui viennent de s’ouvrir dans une indifférence quasi générale, sont depuis l’après-guerre (la Seconde pas la Troisième qui pointe son bout de nez gentiment du côté de la frontière entre Ukraine et Russie sous des relents de totalitarisme) la source d’enjeux fondamentaux qui ont dépassé, et de très loin, tous les aspects sportifs.     

Traquenards diplomatiques, dessous de table en pagaille, boycotts en tout genre et dopage d’état fleurissent à chaque rendez-vous de ces retrouvailles placées sous le sceau puéril de l’innocence et de la vertueuse colombe !

 

 

Le fil de la trêve olympique devient illusoire et utopique…

 

Quand les Jeux sont accueillis dans les pays occidentaux, les nations se positionnant dans le camp d’en face, en oublient d’envoyer leurs athlètes ou leurs représentants diplomatiques. Ce fut le cas à Los Angeles en 1984. Comme, par réciprocité mais ce le fut quatre ans auparavant à Moscou avec l’absence des délégations étrangères des pays de l’OTAN (déjà) de s’abstenir de défiler près de la Place Rouge !

Depuis 1968 et les Jeux de Mexico (le poing levé au ciel des athlètes noirs américains recevant leurs médailles) jusqu’à aujourd’hui, les Jeux sont devenus affaires d’état et de règlements de compte, avec le sourire hypocrite et la froideur millimétrée de ses auteurs.

Honte à vous, qui devez adresser des messages d’espoir et de paix à la jeunesse du monde entier qui croit encore à vous !

On l’aura bien vu et entendu dans les paroles jetées dans le froid polaire de Pékin le jour de la cérémonie d’ouverture par le président du CIO, l’olympisme et son respect de la fameuse trêve anti-guerre ne tiennent plus qu'à un fil.

Il en a même conjuré les adversaires belliqueux des différents conflits qui secouent le globe de faire preuve de retenue, au moins le temps de cette quinzaine sportive. Une sorte de quinzaine commerciale en quelque sorte en faveur de la paix ?

 

 

Une démonstration de la toute puissance chinoise…

 

Au-delà de l’aberration de ces Jeux artificialisés à outrance, il y a ce manque d’empathie chronique des organisateurs Chinois à l’égard des délégations du reste du monde. On peut démontrer sa puissance militaro-économique-logistique à tout bout de champ, comme l’ont démontré les premières images de cette cérémonie. Voire des premières épreuves, dès le lendemain.

Mais où sont les vivats et les encouragements des spectateurs exaltés dans un pays qui a su maîtriser, selon lui, la crise sanitaire et ses conséquences ?

Où se cache la chaleur béate de ces retrouvailles entre sportifs de haut niveau qui ne peuvent accéder aux nombreux sites culturels et touristiques que compte le pays près de Pékin ? A commencer par la célèbre muraille, visible depuis la Lune !  

Au-delà des épreuves et des exploits des méritoires sportifs, y compris de celles et ceux concourant pour des états atypiques comme le Ghana ou Trinidad et Tobago, il restera des images fortes de ce nouveau rendez-vous olympique.

Celles de la prise de position de Vladimir POUTINE, présent à Pékin, et de son homologue Xi JINPING, qualifiant l’élargissement de l’Alliance Atlantique comme une hérésie pouvant conduire à une confrontation. Une réminiscence douloureuse des Jeux si décriés de Berlin en 1936 ?

Celles de cette surveillance sécuritaire tous azimuts envers les délégations et les journalistes, privés de toute liberté et de tout contact avec les habitants de l’ex-Empire du Milieu. Regrettable à bien des égards : on aurait peut-être pu évoquer la récurrente problématique des Droits de l’Homme et du devenir des Ouïghours, à défaut de ceux des Tibétains.

Faites vos Jeux et que le meilleur l’emporte !

 

Thierry BRET

 

 

Le come-back auxerrois de cet esthète de l’économie s’effectuera dans des conditions peu ordinaires, aux manettes d’un plateau audiovisuel mais sans public. Qu’à cela ne tienne ! Cela ne devrait pas perturber outre mesure l’ex-responsable de l’information économique de TF1 qui en a vu d’autres tout au long de sa carrière ! Remplaçant au pied levé son confrère Jean-Pierre PERNAUT, souffrant, Jean-Marc SYLVESTRE jouera donc les présentateurs vedette de « L’Auxerrois à la Une ».

 

AUXERRE : Décidément, entre la Ville d’Auxerre et le vivier ultra éclectique et disponible des journalistes ayant exercé chez TF1 présents sur le marché de l’animation, le filon relationnel est inépuisable !

In fine, au soir du 09 février, nouvelle date validée par les organisateurs de la cérémonie des vœux et de la présentation des grands projets structurels de l’Agglo à dix ans, ce n’est donc plus Jean-Pierre PERNAUT qui endossera le rôle de « Monsieur Loyal » face caméras mais bel et bien l’expert es économie, Jean-Marc SYLVESTRE.

Un visage connu et reconnu dans le landerneau médiatique, universitaire ayant enseigné à la faculté de Caen à ses débuts avant de converger vers le journalisme et possédant un doctorat dans sa matière de prédilection, excusez du peu !

Editorialiste durant 22 ans sur France Inter, cofondateur de LCI, promu à de hautes responsabilités au sein de TF1, Jean-Marc SYLVESTRE est loin d’être un néophyte dans sa spécialité. Celles et ceux qui suivent ses chroniques régulières sur son blog, les ondes ou sur les plateaux de télé, où la macro et la micro-économie se dévoilent au grand public avec aisance dans le verbe et plaisir de l’écoute, en savent quelque chose.

 

 

L’économie au cœur de ce plateau de télévision ?

 

Désigné par l’Université Paris Dauphine meilleur journaliste de l’année 2008, ce personnage qui aime allier la pédagogie au sens de l’analyse revient donc à Auxerre, après avoir enchanté à l’époque, c’était en janvier 2017 –nous y étions ! -, le public de décideurs économiques de la Maison de l’Entreprise lors d’une mémorable conférence inhérente à la digitalisation et ses effets. Encore un joli coup de projecteur sur Auxerre, imputable à Claude VAUCOULOUX qui dispose d’un carnet d’adresse bien construit !

Au même titre qu’un Nicolas BOUZOU ou un Christophe BARBIER, Jean-Marc SYLVESTRE propose également ses services, comme tout bon communicant qui se respecte, aux organismes consulaires, entités économiques et collectivités pour animer débats et controverses. Surtout, en ce qui le concerne, sur des sujets inhérents à l’économie et à l’évolution de la société.

Sa présence, en lieu et place de JPP (de nouveau affecté par la maladie comme cela fut annoncé en décembre par la presse), n’est donc pas une surprise en soi.

Doit-on y voir, au préalable, un réajustement des items qui seront déclinés lors de ce rendez-vous en visioconférence ? Ce n’est pas impossible. La dimension économique devrait largement dominé les interventions des orateurs successifs invités sur ce plateau de télévision locale, dont les patronymes sont encore tenus au secret. Histoire de préserver l’effet de surprise et de faire le buzz positivement le jour J ?

 

 

La flèche ironique de l’élu Mathieu DEBAIN…

 

Quoi qu’il en soit, le changement de présentateur n’a pas tardé à faire réagir les réseaux sociaux. En particulier celles et ceux qui s’offusquent toujours de la tenue de ce grand barnum, même si l’aspect ouvert au public n’est plus d’actualité, faute à la COVID.

Ironiques, les commentaires de l’élu auxerrois de l’opposition, Mathieu DEBAIN, publiés sur sa page Facebook, prêtes à sourire, si par mégarde Jean-Marc SYLVESTRE venait à annuler sa présence en dernière minute.

« Je recommande à la municipalité de choisir la célèbre journaliste de « Cash Investigations » Elise LUCET dont l’émission enquête sur les dérives financières… ».

Sacré Mathieu ! Voilà une suggestion forte à propos pour assurer la relève, sauf que la professionnelle n’a jamais exercé ses talents sur TF1 ! Ce qui n’est donc pas le bon filon en termes de choix pour la Ville d’Auxerre !

 

Thierry BRET

 

 

C’est un pavé dans la mare. Un véritable brûlot à charge, fruit d’une minutieuse enquête longue de trois années de travail, conduite par un journaliste d’investigation. L’un de ceux, indépendant, qui n’a pas froid aux yeux et qui ose encore asséner des vérités sur ce qui ne tourne pas très rond dans notre société d’hyper consommation et de pur profit.

Un pamphlet contre un système qui use et abuse de ses prérogatives toutes puissantes sur l’un des domaines sociétal qui nous concerne tous : la gestion de nos aînés.

Vaste problématique au demeurant qui tôt ou tard se présentera forcément à nous. Non pas en qualité d’observateur mais bel et bien en acteur, cette fois-ci, au centre des préoccupations familiales.     

 

Immobilité et dépendance poussent sur le bas-côté de l’existence…

 

Sur un plan ironiquement merchandising, on appelle cela la « SILVER économie » ! Dès le premier cheveu blanc et argenté venu qui se découvre avec horreur sur votre cuir chevelu ou sur vos tempes, vous intégrez déjà cette caste avantageuse, faisant le lit de structures professionnelles prêtes à dégainer en offres commerciales en tout genre.

La « SILVER Economie » ne concerne pas uniquement les secteurs du tourisme, des arts de vivre ou de la culture dont les principaux bénéficiaires sont aujourd’hui les retraités. Il y a bien évidemment, l’après.

Celui de l’anticipation de l’existence et de la gestion utile de la fin de vie, quand l’immobilité et la dépendance vous poussent automatiquement sur le bas-côté du chemin. Comme un vulgaire fardeau dont plus personne dans votre entourage ne veut assumer le quotidien et les devoirs.

Vient donc le temps « béni » pour l’intéressé inutile de rejoindre un EHPAD. L’acronyme pour « établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ». Synonyme dans bien des cas (pas tous fort heureusement !) de sinistres mouroirs pour vieux…

 

 

Des révélations polémistes qui déferlent en pleine campagne présidentielle…

 

Depuis sa publication, le 26 janvier dernier, le livre de Victor CASTANET, « Les Fossoyeurs » aux éditions FAYARD, fait de sérieux remous dans l’Hexagone, façon tsunami imprévisible, déferlant comme une lame de fond inéluctable sur l’actuelle campagne des présidentielles.

Non seulement, l’opus appuie là où cela fait très mal, au niveau de notre propre conscience quant à la manière dont nous pouvons appréhender le devenir de nos aînés avec ce sentiment profond de culpabilité bien ancré dans nos neurones, mais en outre, l’ayant parcouru, il livre des sommes de témoignages polémistes sur la manière dont sont traités (ou le seraient) les pensionnaires de ces établissements.

Faisant dire à certains commentateurs que cette fameuse « SILVER Economie » a su troquer son aspect argenté originel en une parure en or massif 24 carats que les mêmes adorateurs de la Toison d’Or n’auraient pas renié !

Bref : ce n’est pas d’hier que l’on entend parler de ces abus et autres dérives de tout poil sur le dos de ces pauvres ancêtres, murés dans leur silence. D’ailleurs, eux, on ne les entend pas, ils n’existent pas et n’intéressent pas grand monde !

Ce sont des invisibles à l’instar de ces deux millions de Français exclus de tout et dont on ne trouve nulle trace officielle car ni dans l’emploi ni dans les registres de l’administration sanitaire et sociale.

 

 

Des témoignages venant de toutes les sphères qui pullulent…

 

A ceci près que nos seniors « désargentés » dans leur manière de vivre ne le sont pas pour tout le monde. Ils procurent des gains extrêmement importants pour des structures professionnelles qui en prennent soin.

Seraient-ce donc de simples « vaches à lait » pour entretenir tout l’édifice ? Certainement, à la lecture des meilleures feuilles de ce bouquin révélateur de bon nombre d’écarts éthiques et moraux.

D’ailleurs, les témoignages pullulent. Et non des moindres, des familles qui sont consternées par ce qu’elles découvrent dans l’approche alimentaire, psychologique et sanitaire vécue par leurs parents. Dont le fameux syndrome du « tête, mains, cul » où les aides-soignantes, elles-mêmes, s’insurgent contre ces pratiques ineptes et immorales où la toilette des personnes âgées ne se résumerait qu’à laver ces extrémités du corps, afin de gagner du temps !

Mais, la liste des commentateurs sur la situation hasardeuse de certains établissements ne se cantonnent pas aux familles ni aux personnes intéressées qui se plaignent de maltraitance, de dénutrition, d’absence de soins, de méchanceté à leur égard…

Des fournisseurs, des praticiens, d’anciens directeurs d’EHPAD, des interlocuteurs des Agences régionales de Santé, voire des services de conseils départementaux parlent sans retenue du sujet, évoquant un quotidien nébuleux et des pratiques d’un autre temps.   

Il reste les aspects financiers. Coûteux, très onéreux même pour les familles envers ces résidents qui peuvent s’acquitter de sommes astronomiques (et injustifiées) pouvant aller jusqu’à 7 000 euros par mois sous le sceau du confort et de la bienveillance garantis rubis sur ongle !

Pourquoi, par ailleurs, tant d’excès financiers dans le coût d’accueil de ces EHPAD ? Alors que leurs prestations, la nourriture et leurs relations humaines ne sont pas à la hauteur des attentes des familles et de leurs résidents !

 

 

Mettre un terme définitif à ce système de « vaches à lait »…

 

Bien sûr, il ne faut pas jeter l’opprobre sur l’ensemble de la filière. Si certaines enseignes sont ciblées ouvertement dans le livre en question (elles en démentent catégoriquement les propos accusateurs), bon nombre d’EHPAD offrent des conditions d’accueil raisonnables et transparentes, avec le sourire et la qualité en sus.

On ne peut que saluer, d’ailleurs, ceux de ces établissements (il en existe dans l’Yonne) qui proposent des appartements individualisés sous forme de petits habitats ergonomiques, voire des structures qui favorisent la colocation de personnes âgées.

Fort de cela, la ministre déléguée en charge de l’Autonomie, Brigitte BOURGUIGNON a décidé de mettre les deux pieds dans le plat, demandant la mise en place d’enquêtes approfondies de la part des services de l’Etat sur les établissements directement visés.

Il serait grand temps que ce système fallacieux de « poule aux œufs d’or » incarné par nos retraités et leurs familles cesse enfin.

Ne serait-ce qu’au nom de l’éthique et du respect envers nos aînés…

 

Thierry BRET

 

 

Depuis mardi soir, celles et ceux des internautes qui suivent les actualités quotidiennes de la conseillère municipale d’opposition auxerroise sur sa page Facebook ont pu constater l’impossibilité de s’y connecter. Point de problèmes techniques, en vérité. Mais juste la volonté de la jeune femme de suspendre momentanément son fil de communication jusqu’à l’issue de son jugement…

 

AUXERRE : « Je veux préserver ma famille jusqu’à ce que justice soit faite ! ». Alors que les élus de l’opposition du Conseil municipal d’Auxerre lui avaient demandé il y a quelques jours de prendre ses distances avec ses activités d’élue jusqu’au rendu de la décision de justice (comme ils l’avaient fait précédemment avec Crescent MARAULT en mars 2021), Farah ZIANI vient de couper net le fil d’Ariane la reliant avec les réseaux sociaux sur lesquels elle apparaît régulièrement.

La jeune femme s’en est expliquée tardivement mardi soir en contactant la rédaction de notre média.

« Il n’aura échappé à personne que Facebook est devenu un support de communication où certains s’expriment sans retenue, au point de pouvoir nuire à la réalité des faits, au point de toucher avec gravité ma famille. Je continue à proclamer mon innocence des faits qui me sont reprochés. Je continue à demander de bénéficier de la présomption d’innocence… ».

 

 

Le silence radio sur les réseaux sociaux pour préserver sa famille…

 

Poursuivie pour des faits d’abus de confiance dans le cadre d’une transaction immobilière survenue en octobre 2020, qu’elle conteste (la conseillère municipale d’opposition d’Auxerre exerce la profession d’agente immobilière), Farah ZIANI devrait se présenter devant la justice le 10 mars prochain au tribunal d’Auxerre.

D’ici là, l’élue prépare sa défense avec son avocat. En gardant le silence, comme elle l’a confirmé lors de cet échange.

« Par voie de conséquence, je préfère désormais garder le silence sur les réseaux sociaux pour me consacrer à ma défense et pour protéger mes enfants et ma famille, explique-t-elle, je me déconnecte donc de Facebook jusqu’à l’issue du jugement… ».

Farah ZIANI n’en oublie pas de remercier celles et ceux de ses ami(e)s qui la soutiennent. Une parenthèse qu’elle veut placer sous le prisme de la sagesse et de la sérénité.

 

Thierry BRET

 

A ses moments perdus, quand il lui reste encore un peu de temps libre ce qui est plutôt rare vu la noirceur de son agenda griffonné de rendez-vous professionnels, le patron du groupe 123 Immobilier aime s’épancher sur les ondes de nos confrères de France Bleu Auxerre où il apporte son regard d’expert sur le milieu de l’immobilier auxerrois. Toujours utile avant le printemps, synonyme de transactions !

 

AUXERRE : Boulimique du boulot (il gère la destinée de quatre agences immobilières implantées dans le département de l’Yonne), investi dans de multiples réseaux dédiés au business dont la Jeune Chambre Economique où il prépare avec ses camarades du club d’Auxerre une année 2022 riche et éclectique, Baptiste CHAPUIS trouve encore un peu de temps pour s’épancher sur les ondes radiophoniques !

Le patron du groupe 123 Immobilier (des entités commerciales implantées à Auxerre – au nombre de deux-, à Appoigny et à Migennes) est régulièrement consulté en qualité de spécialiste dans la fameuse série d’émissions, « les Experts ». Option immobilière, il va de soi car le sémillant jeune homme connaît tous les rouages de la filière comme le fond de sa poche.

 

 

Alors, entre conseils sur le locatif, les actes d’achat ou investissements à réaliser dans la pierre avant la période printanière, voire les trucs et astuces pour trouver la belle affaire à juste prix : Baptise CHAPUIS est intarissable sur le sujet. Passionnant pour les auditeurs de la station auxerroise à l’écoute au bout de leur transistor…

Thierry BRET

 

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