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Maîtrisant à la perfection cet exercice oral traditionnel puisque lui permettant de se projeter vers une nouvelle année dynamique avec plus de 25 millions d’euros de budget, le président du SDEY (Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne) Jean-Noël LOURY a pu dresser un bilan exhaustif des nombreuses activités de l’organisme à l’occasion de la cérémonie des vœux. Un cadre convivial et courtois où il eut le plaisir d’accueillir le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE en cette circonstance. Ce fut une excellente opportunité de pouvoir développer les engagements financiers pris par le SDEY afin d’aménager le territoire de l’Yonne  grâce à 16 millions d’euros d’investissements…

APPOIGNY : Affichant un large sourire en guise de bienvenue dès son accession à la tribune, le charismatique président du SDEY, Jean-Noël LOURY, a voulu rendre compte des activités de l’organisme institutionnel au cours de ces retrouvailles, les premières de l’année prétextes à l’échange des vœux. Mais, surtout indispensables pour mieux appréhender l’ensemble des actions positives qui sont menées par le syndicat à l’échelle de notre territoire depuis ses origines.

S’engageant pour le déploiement de la qualité et de la sécurité des réseaux d’électricité dans l’Yonne, le Syndicat départemental d’énergies a clôturé l’exercice 2017 en réalisant un total de 736 chantiers. Plus de deux cents interventions concernaient l’électricité rurale et ses aménagements, soit 103 chantiers d’extension du réseau, 60 en enfouissement et 40 en renforcement. Mais, l’énoncé de ce chiffre global de 736 chantiers se rapportait aussi aux travaux conçus dans le cadre des améliorations des services Télécom (138), l’optimisation de l’éclairage public (356 chantiers) et la pose de bornes (39 appareils).

Le transfert de 304 communes au niveau de la compétence électrique

Le SDEY s’est aussi attelé l’année dernière à poursuivre l’implantation de son maillage territorial de bornes de charge pour soutenir le développement de la mobilité électrique. Soit un total de 116 bornes commandées à ce jour, dont 73 bornes en service (60 classiques et 13 rapides) et 43 bornes en travaux (40 normales et 3 rapides).

« Ce n’est pas tout, renchérissait Jean-Noël LOURY, en abordant le volet de l’éclairage public qui gagne en performance et en économie, 304 communes ont transféré leurs compétences au syndicat et nous assurons la maintenance électrique de 171 d’entre elles. Certaines localités sont passées en 100 % LED avec des économies sur la facture d’électricité de plus de 50 % et une maintenance réduite pratiquement à zéro. Nous lançons en 2018 un nouveau marché qui nous permettra d’être encore plus innovant, plus en rapport avec les exigences des élus et avec des tarifs adaptés… ».

800 000 euros versés par le syndicat pour éradiquer les zones blanches en téléphonie mobile

Si pendant des décennies, l’unique activité du syndicat ne concernait que l’électrification des villes et des zones rurales, il n’en est plus rien aujourd’hui. De nouveaux services ont été apportés aux communes avec toujours en toile de fond l’optimisation énergétique.

« La diversification de nos missions prend la forme d’audit énergétique sur les bâtiments communaux, la récupération des certificats d’économie d’énergie (CEE), le soutien financier aux communautés de communes pour la réalisation des Plan Climat Air-Énergie Territoriaux (PCAET) et la réalisation des Plans de Corps de Rue Simplifié (PCRS) sur l’ensemble du département. Enfin, nous poursuivons toujours notre action pour lutter contre les zones blanches en téléphonie mobile… ».

A ce titre, le SDEY a érigé 19 pylônes tandis qu’une douzaine de nouvelles constructions seront programmées cette année. Le coût moyen par pylône s’élève à 152 000 euros. Quant au coût global du projet, il est égal à 4,5 millions d’euros dont 1,5 million destinés aux raccordements électriques. In fine, le SDEY aura contribué à ce projet à hauteur de 800 000 euros.

Les nouvelles cibles de la SEM Yonne Energie…

Grande innovation de l’année 2017 : la structuration de la SEM Yonne Energie. Celle-ci s’est développée en constituant son comité d’engagement tout en examinant ses premiers projets. Parmi ceux-ci, citons la méthanisation, l’éolien mais aussi le photovoltaïque.

« Les enjeux techniques, juridiques et surtout financiers de tels projets requièrent de ne pas agir dans la précipitation, insista le président LOURY, et c’est ce à quoi se sont employés les administrateurs de la SEM… ».

Ainsi, les premiers investissements devraient être réalisés dans le courant 2018. En premier lieu dans le domaine photovoltaïque. Quant aux autres dossiers, ceux de la méthanisation et l’éolien, ils devraient aboutir rapidement.

En parallèle, la SEM travaille au montage d’un dossier très ambitieux : celui de la production de bio-méthane de synthèse sur le site d’enfouissement de déchets de DUCHY, exploité par la COVED.

« Nous allons conduire ce concept avec le concours de grands partenaires industriels et des PME, mais aussi avec des collectivités, notamment la Région Bourgogne Franche-Comté et des acteurs privés, affirma Jean-Noël LOURY, ce projet a pour vocation d’aider notre territoire à s’emparer des technologies en développement, liées à la transition énergétique… ».

Le SDEY se positionne aussi sur les réseaux de chaleur, sur lesquels une première réflexion a été lancée afin d’affiner le rôle de la SEM et du Syndicat, chacun  dans leur compétence, auprès des collectivités qui souhaiteraient développer ce concept

Enfin, le président du SDEY ne pouvait manquer d’aborder l’énergie issue de l’hydro-électrique. « Elle fait également partie intégrante des sources de production d’énergie que nous souhaitons examiner prochainement. Des premiers contacts ont été pris dans l’Avallonnais concernant la Cure et le Cousin ».

Quant au secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE, invité à s’exprimer, il saluait l’excellente santé du syndicat. Et sa propension à dynamiser le territoire au quotidien. Evoquant l’engagement des quatre opérateurs de la téléphonie mobile à améliorer la couverture territoriale dès cette année, l’élu de l’Yonne a rappelé son total soutien aux actions et projets du syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. Une saine parole qui devait faire écho parmi l’assistance convaincue par le bien-fondé de ces actions.

Réaffirmant sa liberté de ton et son indépendance d’esprit dans l’échiquier actuel de la politique française, le député des Républicains de la première circonscription de l’Yonne s’est montré fédérateur en invitant les deux parlementaires de l’UDI, la sénatrice Dominique VERIEN et son homologue André VILLIERS à le rejoindre lors de la cérémonie des vœux. Ne cachant plus ses intentions de s’aligner au départ des prochaines municipales en 2020 à Auxerre, l’homme fort de la droite bourguignonne plaide en faveur de la mobilisation d’un large rassemblement au service de la créativité et de l’enthousiasme, vecteurs de l’attractivité économique d’un territoire. Cette force de frappe élargie aurait à réfléchir d’ici l’été sur un nouveau dossier, « Yonne Avenir », mettant en exergue les priorités à développer vis-à-vis du transport…

AUXERRE : On connaissait l’appétence intellectuelle de Guillaume LARRIVE pour la thématique des transports collectifs et ses nécessaires améliorations sur le territoire de l’Yonne. Une fois de plus, l’élu des Républicains n’a pas failli à ses idées et a inscrit ce sujet parmi les axes essentiels de la stratégie qu’il souhaite coordonner en cette année 2018, vide de toute échéance élective, et de facto propice à la réflexion collective.

L’inexplicable absence du TGV dans l’Yonne…

« Pourquoi le département de l’Yonne ne bénéficie-t-il pas de la présence d’une gare TGV alors que les lignes reliant Paris à Lyon existent ? ». Une interrogation que posera tout haut le député gaulliste à une assistance silencieuse et dans l’écoute.

« Si on ne tente rien, on n’obtient rien ! » clamera ensuite volontaire le député des Républicains, toujours sur la même rhétorique. « Je propose de lancer ce dossier « Yonne Avenir » qui nous permettra peut-être de résoudre enfin cette réelle difficulté qui nuit au développement de la mobilité des populations et à l’essor économique de notre territoire…».

Soucieux de sensibiliser l’ensemble des acteurs institutionnels ayant un lien direct avec les transports (Réseaux ferrés de France, SNCF, Conseil régional Bourgogne Franche-Comté mais aussi celui de l’Ile de France ainsi que les sociétés d’autoroute), Guillaume LARRIVE n’hésitera pas à s’adresser à l’Europe pour essayer de démêler les fils ténus de cet imbroglio qui perdure depuis plusieurs années dans le landerneau.

« Il nous faut assumer nos responsabilités en tentant de faire évoluer le dossier qui s’est enlisé et montrer ainsi les véritables ambitions de l’Yonne… ».

Toutefois, le transport ne constitue pas l’unique cheval de bataille du chef de file des Républicains Icaunais.

« On pourrait ajouter le volet sanitaire avec l’avenir du centre hospitalier d’Auxerre qui ne doit pas devenir une annexe périphérique du CHU de Dijon. Que dire du volet éducatif et celui de la formation ? Il est clair que l’on ne peut pas tout régionaliser aujourd’hui dans notre société ! ».

Identifier les forces économiques du territoire…

Prolongeant son intervention sur scène, l’orateur politique affirma tout de go, « qu’il n’était ni le prisonnier d’un clan ou d’un système ni le porte-parole d’un camp ». Se montrant à l’aise dans son rôle de rassembleur de la droite et du centre, le député de la première circonscription envisage néanmoins de restructurer la formation politique dont il est le leader emblématique. Tout en maintenant le cap de l’union de la majorité départementale.  

Il invita dès la clôture de son discours la nouvelle sénatrice Dominique VERIEN et l’ancien président du Département, aujourd’hui député, André VILLIERS, à gravir les quelques marches pour l’accompagner sur la scène.  

Insistant sur son amour de la France (« mon premier parti en vérité… »), Guillaume LARRIVE devait poursuivre en énumérant les atouts de notre territoire. Ceux, identifiés au plan industriel, agricole et viticole. Avant d’y ajouter d’autres exemples.

« Je salue l’excellent travail du Conseil départemental qui intervient avec beaucoup de sérieux dans ces domaines spécialisés définis par la loi. Même si les mesures législatives ont restreint le budget. Je soutien les initiatives du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY) en faveur de la construction des pylônes de téléphonie mobile. Dix-neuf structures ont été érigées en 2017 : douze sont d’ores et déjà prévues en 2018. Ce programme efficient nous permettra de ne plus connaître de zones blanches en matière de téléphonie. Soyons imaginatif et sortons enfin du statu quo pour que l’Yonne devienne un territoire attractif… ».

Se définissant tel un acteur mais pas un spectateur de ce qui se passe localement, Guillaume LARRIVE ne pouvait pas se projeter dans un avenir proche sans faire référence aux futures échéances, sous-entendues celles de 2020 et les municipales : « toutes les options sont ouvertes en rassemblant les compétences et en accueillant de nouveaux talents. Cela se fera au service du collectif… ».

Ne pas prendre de manière systématique une posture négative…

Concluant par ses vœux exprimés à la France, le député auxerrois s’inquiéta de l’assombrissement de la situation. « Le terrorisme s’est mondialisé, la résurgence des impérialisme à l’Est s’est renforcée tandis que les Etats-Unis prennent des positions de plus en plus erratiques. L’Europe, elle, demeure immobile et inerte. Conséquence de la sortie de la Grande-Bretagne et du léger recul de l’Allemagne dans le leadership européen. Précisant qu’il avait une analyse très contrastée de la politique gouvernementale, Guillaume LARRIVE se refuse cependant de « prendre la posture renfrognée de ceux qui s’opposent à tout en permanence… ».

Puis, de terminer : « Il est important de savoir se donner du temps en attendant d’autres échéances et préparer de nouvelles propositions pour assurer le succès de la France… ».

Parmi les cinq cents nouveaux postes à pourvoir au sein du groupe international, spécialisé dans la maîtrise des risques, la formation et la certification, une dizaine d’embauches pourraient concerner directement le territoire le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté. Ce renfort de l’humain dans l’entreprise passera aussi par davantage de mixité…

REIMS (51) : Profils requis pour vivre ces expériences professionnelles au sein du premier organisme français en matière de formation à la sécurité : des ingénieurs, des techniciens en bâtiment, en électricité, dans l’hygiène, etc. L’entité icaunaise de l’une des filiales du groupe APAVE France (APAVE Parisienne SAS) profite des nouvelles lignes stratégiques définies sur cet exercice pour anticiper sur le gonflement de ses effectifs dont elle a besoin pour parfaire ses missions.

Xavier PIERRY, directeur d’exploitation de la structure régionale, avait déjà évoqué à l’automne dernier cette possibilité de croissance de la ressource humaine lors de sa première visite à l’agence d’Auxerre.

« D’ici trois ans, une dizaine de nouveaux recrutements nous auront permis de répondre au plus près aux enjeux de la formation professionnelle, un volet important de nos activités sur lequel nous intervenons. Nous possédons un programme de formation vers les métiers en tension sur différents bassins économiques (exemple : conducteur de ligne sur les aspects mécaniques et hydrauliques…) ; nous allons donc proposer à nos partenaires des parcours de formation encore plus aptes à leurs réelles attentes… ».

Un rapprochement régional avec l’Union des métiers de l’industrie hôtelière…

La mise en place d’un partenariat, entériné au plan régional avec l’Union des métiers de l’industrie hôtelière de Bourgogne (UMIH), suppose tout naturellement un regain d’activités pour l’expert en sécurité et à la maîtrise des risques que représente le groupe APAVE.

L’objectif de cet échange de saines coopérations, décliné dans les quatre entités départementales bourguignonnes est de faire bénéficier les adhérents du syndicat des métiers de l’hôtellerie et de la restauration de tarifs préférentiels lors de missions spécifiques. A l’instar de diagnostic sécurité incendie, diagnostic accessibilité handicapés, problématiques acoustiques, contrôle des installations électriques et de distribution de gaz, etc.

Cerise sur le gâteau, APAVE a même consolidé ce rapprochement judicieux avec les professionnels du tourisme et des métiers de bouche en leur assurant des cycles de formation professionnelle à travers la déclinaison de plus de 5 000 modules.

Valoriser les données informatives issues du terrain…

Collecteur d’innombrables renseignements auprès de ses 200 000 clients, APAVE devrait initier un concept intéressant de veille réglementaire à partir d’un accès sécurisé baptisé « Grand Portail ». Les partenaires habituels de l’entreprise née en 1867 profiteraient ainsi d’une somme importante d’informations qualifiées, utiles à leurs activités et leur permettant aussi de gagner en autonomie fonctionnelle.

Directeur général de l’une des sept entités nationales sectorielles de la société APAVE (APAVE Parisienne SAS), une entreprise qui vient de célébrer son cent-cinquantième anniversaire, Fabrice PENOT, dévoile la stratégie de cette année charnière ô combien importante en terme de conquête de nouvelles parts de marché. Présente dans une cinquantaine de pays et employant 11 000 collaborateurs, APAVE dispose en France de sérieux atouts qui en font aujourd’hui le premier organisme de formation en matière de sécurité. Avec ses 200 000 clients, 170 centres de formation, 2 200 formateurs et 34 laboratoires, APAVE ajoute une sixième branche d’activité à son escarcelle déjà bien garnie : la certification qui se traduit par le nouveau label « HSS ». Interview…  

REIMS (51) : Présent à la manifestation anniversaire organisée dans le patrimoine somptueux du Palais de Tau à Reims, le dirigeant de ce spécialiste du contrôle et de la formation a tenu à livrer ses réflexions à l’aune de ce nouvel exercice 2018, qualifié de très important pour la croissance de cette entreprise fondée en 1867 à Mulhouse.

APAVE : un poids incontestable dans l’économie de services…

Vous êtes très éloignés aujourd’hui du concept initial qui explique le sens de cet acronyme que porte votre entité professionnelle : Association des propriétaires des appareils à vapeur et électrique (APAVE)…Où en êtes-vous en ce début de XXIème siècle ?

C’est un fait indéniable ! De l’eau à couler sous les ponts depuis nos lointaines origines à vocation mutualiste. APAVE bénéficie d’une expérience séculaire et d’un solide savoir-faire dans le domaine de l’expertise technique qui en fait à ce jour une structure aguerrie dotée d’un positionnement à l’international. Nous sommes présents dans une cinquantaine de pays à la fois sur les continents africains, asiatiques et européens. Notre reconnaissance de partenaire majeur à l’accompagnement de la sécurité des entreprises et des collectivités représente un atout considérable et pérenne pour l’ensemble de nos collaborateurs, soit 11 000 personnes qui exercent leurs talents dans l’une des 130 agences. APAVE SAS, depuis la création survenue en mars 2011 de ce nouvel outil juridique, pèse désormais 900 000 euros de chiffre d’affaires annuel.

Pouvez-vous vous considérer comme le regard externe d’un partenaire professionnel en matière de sécurité et de formation ?

Accompagner les structures entrepreneuriales avec lesquelles nous tissons des liens étroits sur la résolution de leurs problèmes techniques nous offre ce privilège. Cette ligne directrice se renforcera par ailleurs en 2018, avec des perspectives de développement intéressantes à bien des égards. APAVE offre un accompagnement global sur la sécurité intérieure et extérieure d’une entreprise. Le projet de certification sur lequel nous travaillons depuis quelques semaines apportera davantage de garanties à nos partenaires…

Les objectifs du nouveau label « HS2 »…

Etre certifié pour une entreprise est une valeur ajoutée à laquelle on ne peut plus se soustraire si l’on veut rester compétitif et performant. Qu’est-ce que cette démarche en cours de conceptualisation représente pour votre groupe ?

C’est un axe de réflexion et de préconisations indissociable à l’évolution environnementale et sociétale actuelle pour répondre de manière positive à notre secteur professionnel. Le libellé « APAVE Certification » constituera notre sixième métier après ceux que nous exerçons déjà auprès de nos partenaires, à savoir l’inspection et le contrôle technique, le conseil, les interventions dans le bâtiment et les infrastructures, la formation (premier organisme en France pour la sécurité) et les laboratoires où se pratiquent des essais de mesure. Ce label qualitatif « HS2 » (Haute Santé Sécurité) supposera la recherche de croissance externe et des investissements. La mise en place de ce label se justifie avec le vieillissement de la population, la structuration de la « Silver économie », le besoin récurrent de prévention technique au niveau de la sécurité des individus et de leur environnement. Ce système de labellisation garantira le maintien à domicile des personnes âgées dans les règles de l’art…

Ce gros chantier qui démarre engendrera-t-il un certain nombre de recrutements cette année dans votre groupe ?

APAVE est une structure qui ne cesse de rechercher des compétences professionnelles afin d’optimiser ses interventions. Rien que pour l’exercice 2018, nous envisageons au niveau national pas moins de cinq cents embauches sur la France. Parmi les profils que nous intègrerons : des ingénieurs, des techniciens dans le domaine du bâtiment, de l’environnement, de l’électricité, de l’hygiène…

Cette expertise technique et sécuritaire dont vous prônez la plus-value, en votre qualité d’organisme de contrôle et de formation, vous sert de belle carte de visite à l’international ?

Oui, de plus en plus ! Susciter l’intervention de spécialistes chevronnés ayant comme vertu l’indépendance d’esprit dans le cadre d’analyses techniques attire beaucoup de nos partenaires à l’étranger. Même sur de gros dossiers comme le nucléaire au Japon où APAVE est sollicitée. Conserver notre partialité et notre transparence représente un sésame extraordinaire à la conquête de nouveaux contrats. Et puis, il y a cet éclectisme qui nous caractérise au niveau de nos interventions. APAVE peut apporter sa contribution auprès de l’artisan installateur électrique qui évolue en zone rurale comme auprès de géants de la recherche et de l’industrie, tels que le CNES à Kourou (Guyane) dans le cadre du programme des fusées Ariane 5 !

La présentation des vœux aura permis à l’édile d’Auxerre et président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois d’exposer lors d’un discours synthétique mais précis ses ambitions à l’aune de cette nouvelle année de mandature. Encadré du staff qui l’accompagne dans la prise de décisions, Guy FEREZ a énoncé quelques idées maîtresses devant insuffler sa ligne stratégique autour de l’engagement et de la confiance. Parmi les items qui ont retenu l’attention d’un public composé des « praticiens d’un territoire vaillant et puissant » (les acteurs économiques et institutionnels), on retiendra l’encouragement à la mobilité sur le territoire, le début des travaux du parc d’activités d’APPOIGNY où pourront être accueillis à terme plus de mille cinq cents emplois, la mise en chantier du renouvellement du cœur de ville par le prisme du commerce et des services ou encore la poursuite d’une politique du logement accessible à tous…

AUXERRE : « Je souhaite partager avec vous l’idée que 2018 sera une année d’espoir, d’espérance et de confiance… ». A l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux qui lui permet de présenter chaque année les lignes directrices de ses futurs projets, le maire d’Auxerre Guy FEREZ a salué dès sa prise de parole l’alliance réussie entre la société civile et le monde des élus qui en forge la parfaite complémentarité.

Rappelant que la ville et son agglomération devaient avancer au même rythme et en cohérence absolue dans l’élaboration de leur dynamique de progrès, l’élu Icaunais a situé la dimension de son secteur de prédilection par rapport au reste du département.

L’Auxerrois doit être le fer de lance du département…

« N’oubliez jamais, devait-il lancer face à une salle copieusement remplie, que la ville d’Auxerre et son agglomération représentent les premiers pôles économiques, démographiques, commerciaux, de services et de formation de l’Yonne ! Notre regard doit porter au-delà des limites de notre commune. Aujourd’hui et pour capitaliser sur l’ensemble de nos atouts, nous devons raisonner Auxerrois… ». 

Des propos ayant pour objectif de rasséréner les forces économiques et institutionnelles présentes et de leur expliquer la politique suivie depuis plusieurs années par les équipes en présence sur le terrain. Puis, renchérissant à ses paroles, le maire d’Auxerre insista sur le poids et la force de l’agglomération, des vecteurs essentiels à ses yeux synonymes de nouvelles perspectives de développement à l’avenir.

Campé devant le micro de la tribune, Guy FEREZ prit soin ensuite de dérouler ses arguments en posant une interrogation essentielle devant amener une réaction de sa part : « Sommes-nous capables de créer des conditions qui permettent aux initiatives individuelles et collectives de naître, de croître et de servir les intérêts de notre territoire ? ».

La réponse fut affirmative : « oui ! ». Commença alors la présentation des idées fortes que le maire souhaitait transmettre à ses auditeurs au cours de cette soirée.

La création d’un incubateur pour mieux servir l’économie du territoire

Dans les cartons depuis plusieurs années, l’édification d’un parc d’activités sur la localité d’APPOIGNY prendra forme dès la période estivale avec le début des travaux d’aménagement de ce nouveau site favorable à l’expansion économique. Ce projet à vingt millions d’euros constituera l’ossature majeure de la dynamique par l’entrepreneuriat de l’Auxerrois. L’accueil des entreprises en provenance de l’extérieur (Ile de France) mais aussi la possibilité pour celles de l’Yonne de se doter de nouveaux bâtiments et de bureaux administratifs sur les 35 hectares prévus pourraient se traduire in fine au plan statistique par la création ou le maintien de 1 500 emplois.

« Nous envisageons l’ouverture d’un incubateur, ajouta Guy FEREZ, afin de favoriser le plus possible le développement de l’économie et faire croître le potentiel de notre territoire. Des dispositifs d’aides dédiées aux entreprises pour leur permettre de se réaliser à travers leur patrimoine immobilier seront possibles… ».

Un long chantier démarre : « Cœur de Ville » où sera mis le paquet !

En matière de mobilité, l’élu d’Auxerre précisa que ce thème est incontournable à ses yeux : « elle ne doit pas être un frein à l’essor du territoire ». Quant à la politique du logement, elle a été abordée par le chef de file du pouvoir auxerrois.

« Nous allons récupérer les friches urbaines afin d’optimiser l’attractivité de la ville et conjuguer l’ensemble de ces projets et orientations à la fois en matière de logements et de l’habitat, mais aussi pour faciliter l’accès à la propriété et à la location. Des dispositions coercitives inciteront celles et ceux qui ne veulent pas remettre sur le marché des logements vacants. Nous voulons que les conditions de l’habitabilité deviennent les meilleures… ».

En guise de conclusion à son exposé concis, le président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois évoqua la mise en place d’un long chantier dans le cadre de l’action de l’Etat « Cœur de Ville » favorable au renouvellement du centre-ville via la présence renforcée de commerces, de services et de logements.

« Ce chantier auquel j’ai donné mon autorisation s’ouvre sur une période de cinq à dix ans : nous allons mettre le paquet pour assurer une nouvelle dynamique attrayante au cœur d’Auxerre ! ».

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