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Le plaisir de conduire et la sécurité au volant constituent la force de frappe de ce nouveau modèle proposé par le constructeur allemand. Embarquant de nombreux systèmes de contrôle électronique mais aussi des motorisations revendiquant des taux d’émission de Co2 appréciables, OPEL privilégie les économies réalisées sur le poste carburant tout en évitant les malus environnementaux imputables aux rejets de carbone. La présence d’une boîte à six rapports (manuelle ou automatique) confère une souplesse optimale à la conduite de ce SUV élégant et sportif…

PARIS : Le confort sur la route demeure une raison d’être pour le constructeur d’Outre Rhin. Il le prouve avec la sortie de son nouveau SUV, qui a tenu la vedette lors du récent salon de Francfort. Et cela commence par un éclairage de belle facture qui est décliné sur le GRANDLAND X. Ce dernier emploie des LEDS de nouvelle génération qui permettent d’éclairer la route dans les meilleures conditions quelle que soit les circonstances grâce à de multiples fonctions comme l’éclairage en virage, l’assistant feux de route ou le correcteur automatique de portée des phares.

Mais, les qualités de ce modèle révélateur du savoir-faire de l’ingénierie allemande ne se cantonnent pas à ces uniques aspects ! Sportivité, design, ergonomie : OPEL offre d’autres formes de satisfecit à ses utilisateurs qui pourront l’apprécier très prochainement parmi son réseau de concessionnaires.

Un SUV élégant, sportif et ergonomique…

Tout est fait pour se sentir bien à bord avec un habitacle soigné, et surtout une offre particulièrement bien fournie de systèmes multimédia. Extérieurement, le GRANDLAND X OPEL affiche une dégaine sport d’un SUV décontracté et assuré. Avec une calandre solidement implantée à l’avant, qui surmonte un sabot de protection, reconnaissable avec la fameuse estampille de la marque, l’éclair OPEL. L’ensemble est imposant, mélange réussi de la rencontre de l’art et de la précision allemande.

Le nouveau véhicule exprime ce même caractère qualitatif à l’intérieur : le tableau de bord et la console centrale avec écran tactile sont organisés de façon claire selon un plan horizontal et orientés vers le conducteur. La console centrale comporte trois rangées horizontales de commandes pour un accès rapide et intuitif au multimédia, aux contrôles de la climatisation et enfin aux fonctions châssis. L’ambiance intérieure est haut de gamme grâce aux surfaces à toucher souple, donnant au conducteur et aux passagers une sensation de bien-être et de confort à toutes les places. Avec une excellente visibilité. Quant au toit en verre panoramique, disponible en option, il inonde l’intérieur de lumière et offre une agréable vision dégagée sur les hauteurs.

L’empattement long permet également à ce SUV de la catégorie compacte de pouvoir accueillir très généreusement jusqu'à cinq personnes. Le coffre avec un volume de charge variant de 514 litres à un maximum de 1 652 litres offre une généreuse capacité et peut engloutir bagages et divers équipements sportifs.

De nouveaux objectifs technologiques au niveau motorisation…

Grâce à ces atouts, l’Opel GRANDLAND X rivalise avec les breaks les plus spacieux de la catégorie compacte. En fonction du niveau de finition, l’accès au coffre se fait de manière simple et confortable grâce à la disponibilité d’un hayon mains-libres qui s’ouvre et se referme d’un simple balayage du pied.

Dans la plus pure tradition voulue par le constructeur, passagers et conducteurs profitent d’une connectivité de haute volée grâce à la dernière génération d’appareils compatibles avec les systèmes androïdes, ainsi qu’à l’assistant personnel pour la connectivité et les services Opel avec borne Wi Fi haut débit. Ils offrent une kyrielle de nouveaux services comme la réservation de chambres d’hôtel ou la recherche de places de stationnement.

En outre, les smartphones peuvent être rechargés sans fil grâce à un chargeur par induction. Pour les fans de musique, il leur est proposé un système audio avec huit haut-parleurs et caisson de basses. Le grand standing pour une optimisation de l’écoute.

Reste la motorisation : OPEL GRANDLAND X se décline avec un turbo 1.2 essence à injection directe avec un couple maximal de 230 Nm à 1 750 tours minute. Un moteur Diesel 1.6 litre de 88 kW/120 ch complète la palette de possibilités avec une consommation urbaine stabilisée entre 4,7 et 5,1 l/100 km en zone urbaine.

A l’avenir, OPEL annonce déjà des subtilités supplémentaires sur ce nouveau modèle : un puissant moteur Diesel d’ici quelques mois pour les conducteurs qui désirent davantage de puissance et l’apport d’une nouvelle boîte automatique huit rapports…ce n’est qu’une question de patience !

A quelques jours du Conseil public annuel qui se déroulera cette année le jeudi 23 novembre au « 89 » à Auxerre en mobilisant bon nombre d’acteurs de l’établissement autour des évolutions de la démographie médicale, le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie, Patrick KAZANDJIAN, s’est livré à un exercice de remise de distinctions honorifiques, tour à tour à Auxerre puis à Sens, saluant l’implication professionnelle de chacun des récipiendaires devant bénéficier de ces médailles du travail, symboles d’une carrière bien remplie au service d’une entreprise…  

AUXERRE : De jolies compositions florales posées non loin de la table où trônaient les médailles du travail attendaient leurs heureux possesseurs avant que ne débute la cérémonie protocolaire dans les locaux de la Caisse primaire d’assurance maladie d’Auxerre.

Réunis dans une vaste salle propice à ces retrouvailles sympathiques mais a fortiori très solennelles, les salariés de la CPAM ne devaient pas patienter trop longtemps pour connaître la liste des 24 lauréats, pouvant prétendre à cette méritoire distinction professionnelle.

Qu’elles soient recouvertes d’argent (20 ans de présence dans la même structure), de vermeil (30 ans), d’or (35 ans) et identifiées, grand or, soit 40 ans de présence, ces médailles à la fois si précieuses parce qu’elles traduisent les bons et loyaux services d’un collaborateur au cœur de son élément professionnel, mais aussi si tentantes car elles représentent la longévité d’un collaborateur auprès de son employeur, ont toutes été attribuées au cours de cette soirée. Hormis quelques personnes excusées de dernière minute…

Un hommage appuyé au dévouement et à l’implication des collaborateurs…

Comme devait le spécifier Patrick KAZANDJIAN, directeur de la CPAM de l’Yonne, au cours de sa prise de parole introductive, « les médailles du travail, créées en 1948, l’ont été à l’époque pour symboliser la fidélité d’un collaborateur à l’emploi…et à une entreprise ». Mais, aujourd’hui, ajoutait-il peu après, « c’est surtout la reconnaissance d’un parcours professionnel accompli qui est ainsi valorisée à l’aide de ce geste fort en symbole…».

Rendant hommage à celles et ceux qui se sont investis sans relâche à ses côtés dans le cadre de la restauration et du redressement de la caisse départementale de l’Yonne qui avait connu quelques difficultés au cours de ces dernières années, le responsable de l’organisme Icaunais a chaleureusement remercié ces femmes et ces hommes qui ont servi la cause de la Caisse primaire d’assurance maladie ainsi que celle de ses usagers et allocataires.

Le discours explicatif étant clos, Patrick KAZANDJIAN égrenait ensuite, tout en prenant soin de retracer la carrière de chacun ponctué de quelques anecdotes, les parcours professionnels des vingt-quatre personnes décorées lors de cette cérémonie très conviviale.

Chacun devait repartir après le cocktail, muni de son précieux trophée, son bouquet de fleurs aux couleurs vives, le tout agrémenté du nouveau sac officiel à l’estampille de la CPAM, au verso, et du programme « SOPHIA », au recto, dans un souci de véhiculer l’esprit d’entreprise à travers ses outils de communication…

Accompagner les exploitants agricoles et les salariés en situation de fragilité constitue l’un des axiomes essentiels que la Mutualité Sociale Agricole régionale développe dans le cadre d’un plan d’action sanitaire et sociale jusqu’en 2020. L’objectif visé étant simple : repérer et traiter les situations les plus délicates parmi une population qui souffre au plan économique. S’appuyant sur un moyen-métrage « Oser ! La MSA à vos côtés », dont il a assuré la production avec l’appui technique de la CARSAT, l’organisme poursuit à l’heure actuelle un cycle de rencontres départementales avec ses nombreux partenaires afin d’expliquer le bien-fondé de cette démarche sociale et solidaire. La Saône et Loire accueille cette animation ce jour ; le tour de l’Yonne viendra ensuite à la date du 21 novembre…

DIJON (21) : Avoir le sentiment que l’on n’y arrivera pas tout seul. Se sentir dépassé par les évènements, notamment ceux ayant attrait à la gestion. Accumulé les retards des dossiers administratifs ou encore ne plus savoir faire face aux difficultés de trésorerie qui conduisent indubitablement à demander de délais de paiement ou à ouvrir un crédit…Ce sont autant de signes d’alerte qu’il sera nécessaire désormais de prendre compte afin d’analyser la situation professionnelle d’un exploitant agricole.

Les crises répétitives ont bouleversé l’environnement de cette filière en souffrance depuis 2008. Alertes sanitaires et climatiques (en cela l’épisode vécu en 2016 aura eu des répercussions catastrophiques pour beaucoup dans notre région), effondrement du marché : de manière récurrente et menaçant l’équilibre, voire la viabilité des entreprises, les aléas agricoles se succèdent laissant de plus en plus de professionnels sur la touche et en plein désarroi.

Or, pour la Mutualité Sociale agricole, dont la mission est de protéger l’ensemble de cette corporation, il est nécessaire de prioriser les interventions d’accompagnement en faveur des agriculteurs et de leurs salariés qui vivraient des situations d’extrême fragilité.

Un film à base de vrais témoignages comme fil d’Ariane…

Travaillant en partenariat avec de nombreux acteurs institutionnels, la MSA Bourgogne a réalisé un film afin de faire connaître les dispositifs d’aide qu’elle propose. « Oser ! La MSA à vos côtés » compile le témoignage de cinq exploitants ou salariés agricoles, confrontés aux dures réalités existentielles. D’une durée de trente minutes, cet opus est diffusé en guise de préambule lors des quatre débats introductifs à ces difficultés auxquelles font face avec plus ou moins de réussite les agriculteurs les plus fragiles.

Face à cette crise profonde, le Conseil d’administration de la caisse régionale a voté un plan d’actions qui s’articule autour de trois axes : accompagner les exploitants agricoles en difficultés socio-économiques ; favoriser le maintien dans l’emploi des salariés confrontés à des problématiques de santé et prévenir les risques psycho-sociaux des actifs agricoles.

Pour ce faire, et déployer ses actions au plus près du terrain, la MSA s’appuie sur la présence de 24 travailleurs sociaux sectorisés, répartis équitablement sur l’ensemble du territoire bourguignon. Leurs missions se composent de détection en amont des exploitants en difficulté, de propositions concrètes en vue d’assurer un accompagnement social adapté et de contribuer à la prévention du mal-être en milieu rural.

De nombreux partenaires aux côtés de la MSA…

Pour traiter les risques psycho-sociaux, la MSA Bourgogne s’est même dotée d’une cellule de prévention.  Pluridisciplinaire, elle est constituée d’un médecin du travail, d’un conseiller en prévention des risques professionnels, d’un travailleur social et d’un psychologue. Ce dernier formalisera le plan d’accompagnement après une analyse partagée de la situation entre professionnels. Mais, la MA peut aussi bénéficier du total soutien de ses 1 400 délégués élus. Ils sont missionnés pour détecter les situations complexes dans un exercice de veille régulière et peuvent en conséquence saisir à tout moment le service de l’action sanitaire et sociale de la MSA.

Dans un souci d’optimisation des repérages des personnes vulnérables, la MSA Bourgogne s’entoure de son réseau de partenaires. Celui-ci rassemble les chambres d’agriculture, les syndicats professionnels, les Conseils départementaux mais aussi les Directions départementales des territoires (DDT), voire les experts-comptables, les banques et les coopératives.

Des mesures financières pour accompagner ces démarches…

Quant aux aides opérationnelles, elles constituent le socle d’intervention de l’organisme et de ses équipes de travailleurs sociaux. Lutte contre l’épuisement professionnel avec un dispositif de répit où l’agriculteur peut se faire remplacer pendant quelques jours afin de s’oxygéner ; création vertueuse du « Pass’Agri » (un référent pédagogique pour passer le cap des crises agricoles) ; développement du concept « Agri’Ecoute », créé depuis octobre 2014 et accessible à tout moment ou encore élaboration d’un réseau de bénévoles qui peuvent encadrer l’exploitant intègrent ces outils fondamentaux dont la MSA Bourgogne assure la promotion au quotidien.

A travers l’intensification d’actions collectives telles que la présence de groupes de parole initiés à l’échelon local, il existe d’autres moyens fonctionnels pour endiguer le mal-être latent vécu par de nombreux professionnels. D’ailleurs, l’accès des agriculteurs aux prestations sociales sera facilité dans le cadre du projet de Loi de Finances pour 2017. Un geste financier fort de la part de l’Etat qui se traduira aussi par un assouplissement des règles d’attribution concernant la prime d’activité ou le revenu de solidarité active (RSA). Ces mesures sont entrées en vigueur depuis quelques mois…

Samedi 18 novembre, le complexe du Pantographe à VENAREY les LAUMES (Côte d’Or) accueillera en journée ce rendez-vous annuel porté par l’Association française des diabétiques de Bourgogne. Plusieurs centaines de personnes, victimes de cette pathologie sournoise, participeront à ces travaux de belle facture, en présence de nombreux spécialistes de la médecine et experts…ainsi que les professionnels des milieux sanitaires qui dévoileront leurs dernières nouveautés en matière d’aides et de soutiens aux malades.

DIJON (21) : Les chiffres sont proprement révélateurs d’une situation atypique pour la région Bourgogne. Plus de 85 000 personnes, atteintes de diabète, sont prises en charge chaque année sur l’ensemble des quatre départements du territoire, avec des taux record enregistrés dans la Nièvre (le département le plus touché par cette maladie) et son voisin, celui de l’Yonne.

Même la Côte d’Or avec plus de 2 8000 patients, demeure un département qui ne déroge pas à la règle. Avec un indice de prévalence de 5,1 %, force est de constater que la Bourgogne représente une des régions françaises les plus concernées par ce fléau.

Président régional de l’Association française des diabétiques, Robert YVRAY nous livre quelques explications : « Les deux principaux types de diabète sont les diabètes de type 1 et 2. Ce sont des maladies différentes, mais elles sont toutes les deux caractérisées par un excès de sucre dans le sang.  L’hérédité reste la première cause du diabète de type 2. Celui-ci, qui représente 90 % des personnes diabétiques, a pour autres causes principales le surpoids, l’obésité, une mauvaise alimentation, la sédentarité et une activité physique trop faible. En résumé, la pathologie doit être pris très au sérieux et traité efficacement avant que les complications annexes ne surviennent… ».

Informer sur les complications de cette maladie pas banale…

Parce que le diabète demeure un problème de santé publique qui ne cesse de croître d’année en année, l’association régionale, aidée en cela par ses antennes départementales au niveau logistique, décline à chaque automne ce colloque contenant pléthore d’informations.

L’objectif de ce rendez-vous devenu une institution dans le paysage de santé est de renseigner la population sur les méfaits de cette maladie qui nous concerne tous. « Il nous faut lutter contre la banalisation de cette pathologie, ajoute Robert YVRAY, et sensibiliser sur la réelle gravité engendrée par les possibles complications… ».

C’est en 1964 que les régimes d’assurance maladie commencent à prendre en charge le diabète à la suite de nombreuses opérations de lobbying. Première maladie chronique, le diabète est la première cause de cécité avant 65 ans, la seconde des maladies cardiovasculaires, la première cause d’amputations hors accidents (8 000 personnes par an).

Des dépenses qui ne cessent d’augmenter chaque année…

Plus de 3,5 millions de diabétiques sont diagnostiqués et traités en France (3,6 % de la population) tandis que 400 nouveaux cas apparaissent chaque jour. Plus grave : les enfants ne sont pas épargnés par les souffrances physiques occasionnées par la maladie.

Vingt mille d’entre eux sont ainsi concernés par un mal qui ne cesse d’empirer si l’on n’y prend pas garde. Enfin, et pour clore cette série de statistiques affolantes, il faut savoir que 18 milliards d’euros sont dépensés à destination de ces malades et un milliard d’euros de dépenses supplémentaires l’est chaque année pour l’assurance maladie.

Gérard RAYMOND, président de la fédération nationale, sera également de la partie lors de cette journée particulière en terre de Côte d’Or. Il présentera d’ailleurs lors d’une conférence le parcours de santé pluri-professionnels des patients chroniques. Un aperçu passionnant de la réalité thérapeutique de ces milliers de personnes, toujours en quête de l’information la plus pertinente…

A peine désigné par le suffrage électif, à l’occasion des Journées fédérales de Dijon les 12 et 13 octobre, le nouveau président national de la puissante fédération des professionnels de l’immobilier a rendu une visite plus que de politesse aux représentants de la FNAIM de l’Yonne, un département qui est rattaché au groupement Paris Ile de France. Une manière de prendre la température de la base et de se préparer à exercer ce futur mandat où il succèdera pour une durée de cinq ans au Dijonnais Jean-François BUET en poste jusqu’au 31 décembre…

AUXERRE : Très en verve au cours de son allocution officielle, le nouveau président de la FNAIM, Jean-Marc TOROLLION, s’installera dans le fauteuil national dès le 01er janvier 2018, avec un credo bien ancré dans la tête : il souhaite « bâtir la fédération des professionnels de l’immobilier de l’avenir ». Offensif, mais également ouvert au monde économique qui l’entoure, le successeur du bourguignon Jean-François BUET est diplômé d’une maîtrise de droit notarial et de l’ICH. Il exerce depuis 1987 à Grenoble en qualité d’agent immobilier et s’est investi dès le début de sa carrière dans le syndicalisme.

Le poids du numérique fera la différence dans le réseau du « Cube Jaune »

Profondément attaché aux métiers portés par la filière, l’ancien président régional de la FNAIM Rhône Alpes (2009/2012) a ensuite brigué un mandat national en 2013, s’imprégnant du rôle de président délégué de la fédération française. Le tremplin idoine pour gravir le dernier échelon, devant le conduire au poste suprême avec 58,40 % des votes obtenus à Dijon.

D’un naturel optimiste et plein d’espoir, Jean-Marc TORRILLION n’en est pas moins un garçon vigilant qui n’accorde pas de confiance particulière au gouvernement qui réfléchit à la refonte de la loi de 1955. Celle qui régit l’ensemble de la filière…

Evoquant la nécessité d’instaurer la démocratisation du bail numérique qui deviendrait un vrai service de l’Etat, le président de la FNAIM rappelait à l’assistance, composée d’une centaine de professionnels exerçant sur le territoire de l’Yonne, dont le président Stephan SIMPSON et son prédécesseur, Guy BRUGGEMAN, que « nul ne pouvait échapper désormais à la mutation numérique indispensable au modernisme de notre pays ».

S’arrêtant quelques instants sur la stratégie de communication qu’il souhaite initier dès sa prise de fonction, Jean-Marc TORROLLION a indiqué à son auditoire attentif que la mise en place d’un compte Facebook professionnel devenait inévitable. « Nous posséderons ainsi une force de frappe exceptionnelle qui ne cessera de se démultiplier par ricochet… ». Surtout, insista-t-il, « n’ayez pas peur de le faire ! ».

Le titre d’agent immobilier nous appartient et pas aux autres !

Dans un souci de stabilité, le président sortant Jean-François BUET poursuivra sa mission en dirigeant la structure nationale jusqu’au terme de l’année civile. Mais, signe d’ouverture et de transition sereine et efficace, son successeur sera aidé pour prendre plus facilement possession de ses nouvelles fonctions et bénéficier ainsi de ses conseils.

Le nouvel homme fort de la FNAIM s’attachera également à défendre mordicus le titre d’agent immobilier, parfois dévoyé. « Ce titre professionnel est à nous et pas aux autres ! », déclarera-t-il péremptoire, avant de confirmer qu’il fera tout pour protéger ce titre distinctif par rapport aux mandataires qui exercent une concurrence parfois exacerbée sur la filière.

Quant à la loi ALUR, qui sera mise en place, Jean-Marc TORRILLION a bien rappelé qu’il n’était pas question que le gouvernement impose une masse de règles complexes sans l’aide d’une réelle protection.

Syndicat patronal pesant plus de 50 % sur le marché de l’immobilier en France et ayant un poids considérable auprès des pouvoirs publics, la FNAIM souhaite accélérer le processus d’intégration de jeunes recrues motivées et compétentes.

« La formation, c’est un marqueur essentiel pour notre corporation, c’est aussi une question d’image qualitative. Les jeunes qui nous rejoignent doivent éprouver de la fierté à l’idée d’exercer leur métier sous le sceau du « Cube jaune », le logo identifiant la FNAIM… ».

Devant conclure ses propos sur les valeurs intrinsèques de l’organisme, le futur responsable de la FNAIM rappela que « cette profession d’agent immobilier est réglementée au même titre que l’ordre des experts-comptables ». Argument de référence dont il faudra se souvenir au cours de la prochaine mandature…

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