Il n’y a aucune autre alternative possible à entrevoir selon le président de la chambre consulaire de l’Yonne qui tenait une conférence de presse à quelques jours de l’Evènement Business, animation qui mobilisera plus de deux cents entreprises lors d’une journée riche en échanges organisée à l’Hôtel-Dieu de Tonnerre ce jeudi 07 juin. Afin de garantir leur pérennité et de pouvoir avancer, les milieux économiques doivent se remettre en cause de façon perpétuelle. En faisant preuve d’agilité, d’innovation et de créativité. Mais aussi en éradiquant toutes les incertitudes (ce sera la thématique essentielle de cette manifestation par le biais de conférences) qui se présentent au quotidien aux entrepreneurs en quête de concrétisation et de repères…

AUXERRE : La venue du conférencier Philippe SILBERZAHN, vedette incontestable de cette sixième édition de l’Evènement Business, porté par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, ne doit rien au hasard. Il est vrai que le discours de ce professeur d’entrepreneuriat, stratégie et innovation à EMLYON Business School et chercheur associé à l’Ecole Polytechnique, est attendu de manière messianique par les organisateurs de cet évènementiel devant rassembler plus de deux cents entrepreneurs issus de l’Yonne mais aussi en provenance de départements limitrophes et franc-comtois.

Un conférencier de tout premier plan et au discours novateur…

L’effet espéré de cette présence selon le président de la CCI de l’Yonne, Alain PEREZ, est simple : « Philippe SILBERZAHN devrait provoquer un électrochoc durable auprès des chefs d’entreprises qui écouteront avec grand intérêt son discours novateur dans la manière d’aborder la gestion et le pilotage d’une structure professionnelle… ».

La thématique évoquée par l’intéressé concernera l’incertitude dans le processus d’innovation. « J’ai été particulièrement subjugué par les propos tenus par cet exégète, confirme Alain PEREZ, lors d’une précédente intervention où j’avais eu l’opportunité d’écouter ce conférencier. A propos de ces incertitudes, il avait relaté, exemples à l’appui, les péripéties de certaines grandes marques référentes de l’économie mondiale qui n’avaient pas su regarder devant elles en matière d’innovation. Bluffant ! ».

Créateur du premier MOOC d’initiation à l’entrepreneuriat consacré à l’effectuation en novembre 2013, l’intervenant disposant à son actif de plus de vingt années d’expérience en qualité d’entrepreneur et dirigeant d’entreprise, axera sa conférence autour de trois dimensions fondamentales de la prise de décision en incertitude : la dimension ontologique (la nature de notre environnement et ses phases évolutives), la dimension épistémologique (quelle information pouvons-nous utiliser pour mieux décider ?) et la dimension sociologique (l’intégration dans le jeu des différents acteurs impliqués dans la prise de décision en incertitude).

D’autres items, liés à l’actualité récente (la RGPD, cyber sécurité, la crypto monnaie…), pourraient eux-aussi susciter des réactions de la part du conférencier et du public qui assistera à sa prestation en début d’après-midi.

Mais, il n’est pas exclu que d’autres axiomes remontent à la surface. Comme le stipule Alain PEREZ :

« L’une des incertitudes principales qui concerne les entrepreneurs à l’heure actuelle repose sur la notion du recrutement. La question récurrente à laquelle ils doivent faire face est la suivante : « vais-je avoir les moyens humains nécessaires pour pouvoir produire dans les délais ce que j’ai en carnet de commandes ? ». Le facteur emploi demeure la clé voûte du système. Confronté à cette équation qui n’est pas si facile à résoudre, le chef d’entreprise ne peut parfois pas honorer et respecter son carnet de commandes ; ce qui est gravissime…Nous sommes à la croisée des chemins dès que l’on parle de l’emploi. Une chose est sûre, en revanche : l’intelligence artificielle ne nous permet pas de solutionner cette problématique et de remplacer définitivement l’humain au travail… ».

Restent les incertitudes liées aux soubresauts de la géopolitique actuelle. Notamment dans le domaine de l’export où le durcissement des échanges commerciaux avec les Etats-Unis et l’application de sanctions économiques, plus ou moins efficaces, envers la Russie ou l’Iran pénalisent des PME/PMI régionales qui auraient pu se dispenser de ces marchandages étatiques aux contours politiciens. Deux entreprises de l’Yonne (dont les identités n’ont pas été communiquées) connaissent précisément les effets directs de ces conséquences négatives vis-à-vis de ce pays du Moyen-Orient.

Un juste retour des choses pour le Tonnerrois…

Quant aux explicatifs justifiant la tenue de cette importante manifestation aux envergures économiques sur le Tonnerrois, ils auront été largement commentés par le président de la Chambre de Commerce et d’industrie de l’Yonne.

« Depuis le déroulement de la première édition le 19 juin 2008 dans le vieil hôpital de la ville la plus orientale de notre département, beaucoup de choses se sont déroulées. Territoire très industrialisé à l’origine, le Tonnerrois a perdu bon nombre de ses références (LAFARGE, THOMSON…) du fait des effets d’une mauvaise conjoncture. Mais, l’ensemble des acteurs s’est retroussé les manches. La CCI de l’Yonne s’est investie en créant une pépinière d’entreprises. Le haut débit fonctionne. La contrée a su se moderniser en devenant très attractive. Des sociétés comme ARBEO ou GEOCHANVRE rayonnent bien au-delà de leur périmètre. D’autres perspectives se profilent avec insistance, notamment le projet de biomasse devant générer cent-vingt emplois pour 40 millions d’euros d’investissement…Il est grand temps de tourner la page et balayer ces éternels poncifs qui n’ont plus lieu d’être dès que l’on parle de développement économique sur ce territoire… ».

La création de l’AET (Association des entrepreneurs du Tonnerrois) étayera par ailleurs dès juillet 2015 cette tendance au retour du positivisme qui fait foi dorénavant dans ce bassin souvent malmené.

Rodé depuis une douzaine de représentations, le tour de chant que la formation icaunaise dévoilera ce samedi 02 juin dans le cadre magnifique du cloître de l’abbaye de Pontigny a été largement applaudi le week-end dernier par plus de six cents personnes de la région de Roubaix. C’est à Leers, commune du Nord de la France, que Jean-Claude DUQUENNE, chanteur et leader du groupe ENTRE  NOUS, a pu observer l’impact émotionnel que procuraient ces airs interprétés naguère sur la ligne de front parmi le public d’aujourd’hui…

LEERS (Nord) : Créé en 2004 par des amis passionnés de chansons françaises à texte, le groupe ENTRE NOUS s’est depuis forgé une solide réputation de sérieux et d’efficacité sur scène, multipliant concerts et tours de chant à la grande satisfaction d’un public d’aficionados. Dans sa région de prédilection, la Bourgogne Franche-Comté. Mais aussi à travers la France.

Inspirés par le répertoire de références incontournables de la poésie francophone (Jacques BREL, Georges BRASSENS, Serge REGGIANI ou encore Serge GAINSBOURG), les musiciens ne boudent pas leur plaisir à s’aventurer dès que possible vers des univers ouvert au swing et à la dimension plus jazzy, rendant hommage aux pointures de la discipline aux origines américaines. Mais, ne dédaignant pas à l’occasion se frotter aux jeunes loups de la spécialité et de ses diverses variances, à l’instar de l’excellent guitariste de jazz manouche : Adrien MARCO.

De l’émotion et du succès du côté de Roubaix…

Il y a quelques jours, le groupe, articulé autour de Jean-Claude DUQUENNE, chant, Alain DUTREUIL, piano, accordéon et arrangements, Maurice LARTIGUE, basse et William HELDERLIN, saxophones, s’est produit devant un public conquis par tant de virtuosité dans cette commune du nord de la France, pour y interpréter un tout autre registre : les airs que fredonnaient à leurs rares moments perdus et pour se donner du courage au fond de leurs tranchées les Poilus de la Grande Guerre.

Un prélude au récital que donnera ENTRE NOUS ce samedi 02 juin à l’abbaye de Pontigny, répondant ainsi de manière affirmative à l’invitation lancée par la structure associative, « PONTIGNY EN LUMIERE », organisatrice de cet événement.

Accompagné d’une soixantaine de choristes issus d’une formation locale, ENTRE NOUS a subjugué une salle qui en redemandait encore. Il est vrai que raviver ces airs populaires imprimés dans nos consciences comme « La Madelon », « Frou-frou » ou le classique « Sous les ponts de Paris » avait quelque chose de nostalgique et de profondément sobre en cette année de centenaire de la commémoration de l’Armistice, devant mettre un terme à ce conflit ayant généré des millions de morts sur les champs de bataille européens.

Le devoir de mémoire au gré de superbes chansons…

Une intense émotion fut palpable parmi l’assistance dès que retentit les premières mesures du fameux morceau, « La chanson de Craonne ». Ce texte originel signé du père du chanteur Jean SABLON, Adémar, sera réécrit de façon anonyme par un soldat, empli d’amertume et de révolte sur les conditions de vie vécues au quotidien par ces jeunes hommes, devenus au fil de ces jours belliqueux de la « chair à canons »…

Cette plongée musicale et en chansons dans cette période triste et trouble de l’Histoire de l’humanité ne devra jamais faire oublier la moyenne journalière de décès enregistrée au cours de ces quatre années de conflit : ce sont 6 221 militaires tout camp confondus qui ont été tués au quotidien lors de cette Première Guerre mondiale de sinistre mémoire…

Le directeur de la filiale française de ce leader mondial dans la fabrication et la commercialisation de machines et systèmes de nettoyage par ultrasons, Rudy BADEY, a rencontré une cinquantaine d’industriels et artisans lors d’un déplacement qualifié d’instructif effectué à Sens. Invité par la structure associative « défiSON », le dirigeant a pu expliquer, exemples à l’appui, les caractéristiques vertueuses de ce procédé à la conquête de la planète industrielle. Même si, a contrario de l’Europe et de l’Amérique du Nord, la France accuse une nouvelle fois un retard important dans l’application de ce dispositif…

SENS : Bientôt implanté en Allemagne, TIERRA TECH, groupe international rayonnant sur le Vieux continent depuis son unité de production espagnole et en Amérique du Nord via son antenne mexicaine, conçoit et développe des machines de nettoyage par ultrasons, adaptées aux besoins spécifiques de chaque secteur industriel.

L’entreprise, leader en ce domaine, intervient aussi bien auprès de structures positionnées dans l’industrie de la pêche que les milieux agricoles, les arts graphiques et les sociétés d’imprimerie, l’industrie minière, le secteur électronique ou naval, le textile ou l’aéronautique, l’alimentaire ou encore la filière métallurgique. Grâce à l’emploi des techniques utilisées, les bénéficiaires réduisent ainsi leurs coûts de nettoyage et améliorent la compétitivité, tout en obtenant des finitions de haute qualité dans le traitement de pièces et de surfaces.

Un marché exponentiel dans toute l’Europe sauf en France…

Décapage, décalaminage, dégraissage, décolletage sont devenus désormais des termes techniques qui prennent ici toute leur dimension. Profitant de l’énorme marché européen, TIERRA TECH commercialise ses machines de différentes capacités vers le Portugal ou l’Italie tandis que la France montre davantage de réticence face à ce processus de nettoyage par ultrasons.

« Souvent, explique le directeur de la filiale hexagonale, nos contacts en France s’imaginent que l’on préconise de petites machines. Or, ce n’est pas toujours le cas ! ».

Visuels à l’appui, au cours de son exposé, le dirigeant laisse défiler des diapositives saisissantes de cuves de très grande taille, certaines pouvant accueillir jusqu’à 24 000 litres de solution de traitement.

Il y a peu, TIERRA TECH a installé une cuve de 12 000 litres destinée à équiper une société sous-traitante pour AREVA. La fabrication de machines permet aussi de moduler la démarche technique, en y conférant les aspects du sur mesure répondant aux réelles attentes d’un partenaire industriel.

Deux contacts aboutis avec des sociétés industrielles de l’Yonne…

La société aux origines ibériques conçoit également ses propres produits lessiviels, indispensables à l’emploi des ultrasons. Ceux-ci sont les plus alcalins possibles. Car, dans sa quête d’optimiser les bienfaits du développement durable, l’ingénierie de TIERRA TECH propose des solutions alternatives afin de réduire, voire d’éradiquer les produits nocifs.

Pouvant ôter la corrosion dans les moindres recoins, le nettoyage par ultrasons suppose en revanche une plus forte consommation électrique du fait du temps de chauffage des bains qui peuvent monter en température de 40 ° à 75 °. Mais, une fois stabilisé, la consommation énergétique demeure tout à fait correcte.

TIERRA TECH possède parmi ses références au portefeuille clientèle, le groupe allemand SIEMENS. Pour eux, l’entreprise de nettoyage a automatisé certaines machines et développé des produits lessiviels spécifiques.

A l’issue de cette conférence, fort utile pour en savoir davantage sur les pratiques des ultrasons dans le secteur industriel, deux entreprises adhérentes au concept économique de « défiSON » ont accepté de travailler avec la filiale française basée à Mérignac (Gironde). Elles devraient en tester très prochainement les effets sur leur site de production.

https://www.tierratech.com/FR/home

Avec 121 000 pratiquantes licenciées parmi les cinq mille six cents clubs de France, la variante féminine du sport le plus populaire de la planète ne cesse de poursuivre son inexorable essor. Et ce n’est pas l’accueil de la future épreuve mondiale dans l’Hexagone, dès l’année prochaine, qui inversera cette fulgurante tendance. Ces éléments intéressants ont-ils influencé les dirigeants des deux clubs sportifs de notre territoire ? Peut-être. Nonobstant, les responsables de l’AJ Auxerre, Francis GRAILLE, et ceux des deux sections du Stade Auxerrois, Thierry RENAULT et François PRUDENT, ont décidé de conventionner leur accord lors d’une cérémonie officielle, se traduisant dans les faits par la création dès la rentrée prochaine d’une équipe de football féminine à Auxerre…

AUXERRE : Entre le Stade Auxerrois et l’AJ Auxerre, c’est un événement historique de grande ampleur qui vient de se concrétiser il y a quelques jours. « C’est la naissance de quelque chose de grand…, devait d’ailleurs commenter le président du district de football, Christophe CAILLET. Le partenariat entre ces deux structures associatives, en vue de proposer de nouveaux intérêts de développement au football féminin, est en soi une aventure formidable ; tant la discipline gagne en popularité aujourd’hui en France et en Bourgogne Franche-Comté qui recense plus de 6 700 pratiquantes dont 785 sportives licenciées dans le seul département de l’Yonne. A ce titre, et pour demeurer dans une dimension statistique, précisons que l’Yonne compte huit arbitres féminines et 232 dirigeantes et éducatrices réparties dans vingt-huit clubs…

Un projet ambitieux de partenariat un an avant le Mondial en France…

Pour l’un des dirigeants du Stade Auxerrois, Jean-Paul LEVALLET, l’objectif de ce partenariat unique est de favoriser l’éclosion de la discipline féminine au nord de la Bourgogne en multipliant le potentiel des effectifs. « Avoir à nos côtés l’AJA est primordial, devait-il concéder, une AJA forte représente un sérieux bénéfice pour l’ensemble des clubs de la région… ».

Car, ce projet finement ciselé entre les trois dirigeants des clubs icaunais ne se cantonne pas à la seule ville d’Auxerre. Il a pour vocation de permettre à l’ensemble des structures désireuses de promouvoir le foot au féminin de se mettre à l’ouvrage et de profiter de l’aubaine. En y impulsant des effets positifs sur l’éducation et la formation mais aussi la recherche de l’excellence et susciter l’envie de jouer au plus haut niveau possible…

Entérinée pour une période minimale de cinq années, la convention tripartite permettra d’amener au meilleur niveau de jeunes joueuses qui pourront s’aguerrir dans les strates actuelles des championnats régionaux. Avant, peut-être, de briguer pourquoi pas l’échelon supérieur à l’instar de l’équipe féminine de Lyon, victorieuse de sa troisième Ligue des Champions ?

Un projet devant tirer l’ensemble du territoire vers le haut…

Derrière cette initiative judicieuse, un parcours de formation qualitatif verra le jour. S’inspirant des fameuses sections « sport et études » qui préparent les jeunes gens qui les suivent à l’élite de demain, et ce dès le niveau scolaire traditionnel (collège et lycée). L’établissement Fourier à Auxerre qui possède une section sportive féminine devrait profiter de cette manne en élargissant le nombre de ses recrues.

Naturellement, le Conseil départemental de l’Yonne, comme devait le souligner son représentant Pascal BOURGEOIS, lors de la présentation officielle de ce partenariat, sera aux côtés des instigateurs de ce concept innovant et bénéfique à l’ensemble du sport féminin territorial.

Il sera aussi question de recrutement afin d’intensifier et de renforcer la future entité qui va se mettre en place entre l’AJA et le Stade Auxerrois dès la prochaine saison. Ainsi, des journées portes ouvertes seront-elles proposées pour l’accueil de joueuses, néophytes mais aussi chevronnées qui souhaiteraient s’engouffrer dans un pareil projet si ambitieux aux contours sportifs et humains.

Quant aux acteurs économiques, ils n’ont pas été oubliés lors de cette présentation. En témoigne la présence de plusieurs partenaires habituels de ces structures, tels que les dirigeants de GROUPAMA Paris Val de Loire, à titre d’exemple. De l’avis de Baptiste MALHERBE, directeur de l’AJ Auxerre, « les entreprises ne peuvent être qu’intéressées par ce projet novateur qui renvoie une image familiale et positive de l’environnement sportif… ». Le dirigeant a promis de multiplier les initiatives de présentation autour de ce soutien cet été et durant la période automnale.

Aux côtés de ses sept collaborateurs qui officient dans l’un des points de vente du leader de l’optique et de l’audioprothèse en France, la gérante de la vitrine commerciale auxerroise se félicite de cette initiative judicieuse qui unit son enseigne à la destinée de la start-up de Nice, créatrice de ce système de lunettes connectées au service de l’automobiliste. Son commerce a même présenté de la plus belle des manières le lancement de la gamme « PRUDENSEE » au moment du passage dans l’Yonne du fameux Tour Auto OPTIC 2000…

AUXERRE : On s’en souvient, les 240 bolides datant des années 70 et 80 embarqués dans la folle aventure de ce rallye auto national avaient fait une halte exceptionnelle dans l’Yonne, une visite sportive qui coïncidait avec la présentation en avant-première de la nouvelle ligne de lunettes connectées « PRUDENSEE » (cf : voir les différents articles à ce sujet).

A cette occasion, l’équipe de professionnels de santé du magasin OPTIC 2000 d’Auxerre avait tout à loisir apporté un sens pratique et esthétique au décorum de leur boutique, immortalisant ce rendez-vous avec les prouesses techniques des pilotes et des…concepteurs de cette monture électronique dont bon nombre de médias évoquent désormais l’existence.

Implantée galerie des Clairions, la vitrine accueillit les dessins réalisés par les jeunes élèves des classes de maternelle et de primaire de l’école de VENOY (commune étape du rallye) tout en présentant les éléments marketing vantant les qualités inexpugnables du nouvel objet vedette.

Mieux, l’opticienne de l’enseigne OPTIC 2000 à Auxerre, Frédérique LECOMTE, se chargea même de concocter une mini-conférence démonstrative en invitant une dizaine de chefs d’entreprise de la région. Conviés à venir découvrir ce nouveau processus d’intelligence numérisée au service de l’automobiliste, les entrepreneurs eurent la possibilité, non pas d’essayer en séance réelle le précieux instrument à bord d’un véhicule, mais de pouvoir le soupeser, d’en apprécier les argumentaires technologiques et in fine de le poser sur leur nez.

Rappelant que la somnolence était la cause de nombreux accidents sur les routes et autoroutes françaises, Frédérique LECOMTE expliqua dans le détail le parcours ayant mené les deux structures, OPTIC 2000 et ELLCIE HEATHLY, à concevoir cet outil.

« Je suis très fière d’assurer la promotion de ce bijou de l’électronique servant l’intérêt de la prévention routière, devait-elle commenter à l’issue de sa présentation, j’ai hâte maintenant de voir la réaction du grand public face à ce nouveau produit… ».

Commercialisées depuis la mi-mai, dans les mille deux cents points de vente du réseau en France, les lunettes de la gamme « PRUDENSEE », primées lors du salon des nouvelles technologies de Las Vegas 2018, connaîtront-elles l’engouement auprès des consommateurs de l’Hexagone ?

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