Elaborée par la start-up française, ELLCIE HAETHLY, la monture électronique et intelligente « PRUDENSEE » a reçu le Prix de l’Innovation 2018, un accessit décerné par la délégation de la Sécurité Routière qui a placé sous le feu des projecteurs médiatiques cet objet révolutionnaire, salué dans la catégorie des équipements de prévention routière. La trouvaille, digne du vingt-et-unième siècle, permet d’alerter le conducteur automobile au moindre coup de fatigue qui se traduirait par un endormissement derrière le volant. Commercialisées par le leader national dans le domaine de l’optique et de l’audioprothèse, OPTIC 2000 a mobilisé son réseau de près de 1 200 points de vente pour assurer la promotion de ces lunettes connectées originales…

AUXERRE : Les statistiques parlent d’elles-mêmes. 80 % des détenteurs du permis de conduire arborent des lunettes au quotidien. Et, quand on sait, via des études approfondies destinées à alimenter les pôles de R&D de la Fondation VINCI Autoroutes, qu’un adulte sur cinq est sujet à la somnolence diurne au volant, les spécialistes de la prévention routière en France sont en droit de s’inquiéter des risques encourus. D’autant que 63 % des actifs prennent la route pour se rendre à leur travail tôt le matin, en se sentant déjà passablement fatigués…

Serait-ce les fondements de ces intéressantes analyses qui ont poussé les représentants de l’ingénierie de l’enseigne OPTIC 2000 à collaborer étroitement avec la start-up niçoise, ELLCIE HEATHLY, afin de réfléchir à des préconisations ? Peut-être !

Toujours est-il que les deux partenaires ont optimisé leur envie de rapprochement ; cela s’est concrétisé par la conception et la fabrication de cette monture connectée originale, dévoilée à la Terre entière lors du dernier CES de Las Vegas en janvier.

Une avancée importante pour la sécurité des usagers de la route…

Munies de capteurs électroniques, les montures de la paire de lunette du conducteur sont sous haute surveillance. A la moindre perception tangible d’un assoupissement (clignements des paupières accentuées, micro-chutes de la tête, bâillements, température et lumière ambiantes favorisant la somnolence…), l’alerte est irrémédiablement donnée. Un signal sonore s’active et un message est ensuite relayé vers le smartphone de l’automobiliste. Mais, ce n’est pas tout. Des leds, intégrés dans les branches de la monture, créent une intensité lumineuse !

Un mode d’alerte partagée existe dans l’application à l’usage de cette technologie embarquée : conséquence, les passagers peuvent être avertis à leur tour de l’imminence du danger en cas d’inattention du conducteur.

La société de Philippe PEYRAD (ELLCIE HEATHTLY) a procédé à deux longues années de recherche afin de pouvoir développer le concept. Une quinzaine de capteurs ont ainsi été incorporés dans la monture de cette lunette à la James Bond, permettant ainsi de déterminer tous les critères d’un futur endormissement de ses possesseurs. Le système est très élaboré puisqu’une tierce personne qui n’est pas à bord du véhicule peut recevoir un message d’alerte par l’intermédiaire d’un contrat validé auprès de la compagnie EUROP ASSISTANCE.

Le réseau OPTIC 2000 se mobile depuis la mi-mai pour la commercialisation…

Dès la mi-mai, plus de 12 000 spécimens ont été lancés sur le marché afin d’être écoulés à travers l’Hexagone par le biais du réseau de points de vente du spécialiste de l’optique. La ligne « PRUDENSEE » se décline en sept modèles et quatre formes distinctes, certifiées d’origine française.

Ultra légère (moins de 20 grammes), elle offre une compatibilité avec tous les types de verres correcteurs et elle se recharge en près de deux heures, grâce à un câble d’alimentation aimanté sur la branche de la monture. Son autonomie est équivalente à une journée…

Les ingénieurs de la start-up localisée à Nice travaillent déjà à l’évolution de cette lunette du XXIème siècle. La géolocalisation deviendrait une facette potentielle à l’utilisation de ce produit exceptionnel. Dans un autre registre que celui de l’automobile, plutôt sanitaire, la prévention des chutes des personnes âgées offrirait une variante appréciable à la pérennité et au développement de ce concept.

Bénéficiant des remboursements au titre de la sécurité sociale et des mutuelles, le produit connecté se fabrique à Soissons dans l’Aisne. Le coût s’établit aux alentours de 340 euros avec un forfait vision simple, verres anti reflet et anti éblouissement.

Plus de 650 000 autistes vivent aujourd’hui en France dont environ 250 000 enfants. Un chiffre qui ne cesse de croître alors que la concertation sur le quatrième plan Autisme a été programmée dès l’été 2017 par le gouvernement. Les spécialistes de la pathologie estiment qu’un enfant sur cent naît avec des troubles autistiques. Dans un souci de sensibilisation optimale, les représentants de l’association « AEVE » (Autisme espoir vers l’école), structure qui officie depuis une douzaine d’années dans le sérail et qui a suivi plus de 500 enfants autistes en France, tapent à la porte des clubs service pour expliquer à leurs membres les résultats évaluant la satisfaction des parents pratiquant ou ayant pratiqué la méthode des « 3i », proposée depuis une décade au bénéfice des jeunes autistes. Une méthode qualifiée de remarquable par tous les experts…

PARIS : Individuelle, interactive et intensive. S’appuyant sur ces critères, la méthode des « 3i » cherche à rétablir le socle de développement de l’enfant autiste par la pratique du jeu. De manière soutenue. Ainsi, des bénévoles se relaient six heures par jour, à raison de sept jours sur sept, chez l’enfant où une salle de jeu a été aménagée spécialement afin d’établir un face-à-face interactif.

Les bases de cette méthodologie, jugée révolutionnaire à l’époque, ont été posées il y un peu plus de dix ans. Forte d’un recul suffisant aujourd’hui, l’association AEVE a pris le soin de mesurer pour la première fois ce dispositif auprès des parents concernés. L’opération étant réalisée avec le concours de Médiamétrie.

Des résultats sans appel et convaincants…

Premier constat : 93 % des parents interrogés ont avoué être satisfaits des progrès réalisés par leur progéniture. Seconde observation : 51 % des enfants qui ont suivi l’application de cette méthode suivent une scolarité dont 38 % dans un établissement ordinaire…

Jugée naturelle et respectueuse des particularités autistiques, innovantes et efficaces, 97 % des parents ayant testé cette méthode la préconisent à d’autres familles. Mais, surtout, ils reconnaissent le coût peu élevé de ce dispositif par rapport aux autres prises en charge. Quant à son efficience, elle s’avère probante à l’issue de la première année d’application : 9 enfants sur dix ont enregistré des progrès en termes d’intérêt pour l’autre et plus de trois enfants sur quatre participent plus fréquemment à la vie familiale.

Dans l’absolu, cette méthode repose sur l’aménagement d’une salle de jeu réservée exclusivement à l’enfant. Les bénévoles venant s’agrémenter autour de lui en effectuant de nombreux relais. Véritable cocon sensoriel, cette salle de jeu est considérée comme un berceau où le jeune autiste peut reprendre son développement tout en bénéficiant d’un lieu de bonheur et de sécurité pour lui. C’est en cela que réside la démarche novatrice de cette approche.

Trois mois après leur immersion dans cette pièce spécifique, les enfants enregistrent les premiers progrès très significatifs notamment au niveau du regard et de la présence.

Quelques mois plus tard, et selon les avis des familles et des spécialistes, les observations positives sont encore plus importantes : les enfants expriment un réel intérêt à l’autre dans leur comportement en manifestant une conscience et une présence accrues. Joueur et communicatif, l’enfant autiste montre des signes de bonheur et de joie qu’il partage  avec ses proches.

Pallier aux difficultés inhérentes qui existent…

Affectueux et impliqués, les bénévoles trouvent grâce aux yeux des parents. Ils représentent un incontestable soutien moral au quotidien pour ces enfants et deviennent des amis. Toutefois, le système possède un revers à la médaille. Et de taille puisqu’il s’agit de difficultés comme l’insuffisance des aides financières, l’emprise sur l’environnement familial et les plannings des relais de bénévoles parfois complexes à mettre en place.

Comme le précise Catherine de la PRESLE, fondatrice et directrice de l’association, « les pouvoirs publics ne peuvent plus ignorer cette méthode. L’association, auditionnée par les commissions Ecole et Recherche dans le cadre du quatrième Plan Autisme espère voir le travail de ses 6 500 bénévoles et ses 45 psychologues qui font le succès de ce dispositif, enfin reconnu… ».

Suggestion de AEVE : que la méthode des « 3i » soit évaluée scientifiquement par les pouvoirs publics afin d’obtenir l’accréditation des instances de santé, telles que la HAS (Haute autorité de santé).

Le traitement de surfaces par l’emploi d’ultrasons offre de multiples opportunités techniques avantageuses pour ses bénéficiaires industriels en matière de nettoyage et de décapage. En conviant le dirigeant de la société TIERRA TECH, concepteur de machines de nettoyage par ultrasons à venir s’exprimer devant un parterre d’une cinquantaine de chef d’entreprise et de décideurs institutionnels de l’Yonne, le collectif défiSON, à la tête d’un programme de développement économique hors pair en faveur de la filière sonore, acoustique et vibratoire à l’échelle du territoire régional, a rempli l’une de ses principales missions : apporter de l’information pragmatique au plus près des acteurs de l’économie…

SENS : Attentifs aux explications liminaires de Serge GARCIA, responsable du mouvement collectif défiSON, de nombreux acteurs des milieux économiques, la plupart issus du secteur industriel de notre territoire, ont pris plaisir à écouter avec réelle appétence les arguments favorables à l’emploi des ultrasons en matière de nettoyage et de décapage.

De surcroît, de nombreux secteurs d’activités étaient concernés par la thématique, plutôt technique au demeurant, de cette causerie à laquelle se prêtait fort bien au jeu du questionnement le dirigeant de la société TIERRA TECH, Rudy BADEY.

Qu’il s’agisse des industries aéronautiques, graphiques, plastiques, énergétiques, alimentaires, pharmaceutiques, électroniques, automobiles, voire agricoles ; tous les participants de ce second rendez-vous d’un cycle de trois conférences déclinées par défiSON dans le nord du département trouvaient chaussure à leur pied tant le sujet couvrait cet ensemble de possibilités.

Un programme éclectique d’ici la fin de l’année…

On y a parlé de décapage, de décalaminage, de dégraissage, de nettoyage, de galvanoplastie, d’usinage, de décolletage, de maintenance industrielle (voire l’article consacré à ce sujet par ailleurs…).

Plusieurs partenaires de défiSON apportaient leur concours à la réalisation de cet événement : la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, l’Union des industries et des métiers de la métallurgie de l’Yonne, ainsi que les clubs d’entreprises BUSINESS SENS et le GIRS, à l’instar de la plateforme technologique O3PI de l’Université de Bourgogne.

Comme le signala Clarisse QUENTIN, élue de la Communauté d’agglomérations du Grand Sénonais, « nous soutenons avec enthousiasme les projets à vocation économique proposés par défiSON… ».

Valoriser les filières du son et du vibratoire en créant un pôle référent unique en France depuis l’Yonne représente l’un des actes fondamentaux de la structure qui a été créée par Serge GARCIA en 2013.

En mars, la structure et son responsable se sont illustrés au Congrès français d’acoustique au Havre, grâce à un stand, et en nouant des liens avec de nombreux spécialistes de la filière et des laboratoires.

Le 07 juin prochain, le troisième épisode de ce cycle aux multiples facettes sera consacré à la réalité virtuelle sonore et la modélisation acoustique. Il se déroulera comme à l’accoutumée dans la grande salle du Village d’entreprises de Sens. Ensuite, les adhérents du collectif (une cinquantaine d’entreprises à ce jour) auront l’opportunité de visiter un laboratoire le 03 juillet. En août sera proposée la découverte des installations sonores de Lannion et du Trégor en Bretagne. Un excellent préambule avant les Rencontres numériques, électroniques et sonores, organisées à Sens les 03 et 04 octobre avec le partenariat d’ACSIEL : le gros événementiel de cette fin d’année dans l’Yonne.

Plus de trente mille visiteurs sont attendus lors de ce week-end de Pentecôte, quai de la République, pour découvrir les produits culinaires et viticoles de nombreuses régions françaises et européennes. Près de 400 spécialités seront à découvrir à satiété par les amateurs de bonne chair et les épicuriens en goguette qui profiteront de ces journées, normalement très ensoleillées, pour s’adonner aux plaisirs des arts de vivre en famille ou entre amis…

AUXERRE : Chaque année, à pareille époque, la Fête de la Gastronomie et du Vin revient titiller les esprits des Icaunais qui adorent participer à cet événement, inscrit dans le marbre depuis ses origines. Il est vrai que les splendides promenades du quai de la République à Auxerre se prêtent à merveille à l’accueil des stands des exposants, mais aussi aux diverses animations musicales et ludiques qui font de ce rendez-vous extérieur unique un moment de pur bonheur pour ses suiveurs.

De la nourriture à satisfaire les plus affamés…

Cette année, quatre-vingts professionnels ont choisi de faire étape à Auxerre pour y présenter leurs réalisations culinaires : charcuterie, conserverie, fromage, escargots (logique quand on est en Bourgogne !), pâtes fraîches, foie gras, gougères…autant de savoureuses victuailles qui devraient nous remémorer que notre terroir demeure un paradis de la succulence et du bon goût.

Aux côtés des fruits et légumes, se grefferont d’autres exposants qui aborderont ce salon avec des articles aux saveurs sucrées (miel, confiserie, confiture, pop-corn, chocolat, marrons, biscuits…), mais aussi acides (condiments, épices), des boissons aux vertus apaisantes (thés) ou encore les produits de la ferme à base de lait : fromage de brebis, beurre, etc.

Outre la Bourgogne Franche-Comté, cette quatrième édition accueillera aussi d’autres terroirs qui ont fait la richesse gastronomique de l’Hexagone : la Champagne, l’Auvergne, la Bretagne, la Corse, l’Alsace, le Sud-Ouest, la Savoie, la Réunion…L’internationalisation de ce rendez-vous pour les adeptes de Lucullus se personnifiera par la présence de représentants de l’Espagne et de l’Italie.

Naturellement, il sera aussi question de se sustenter durant ces trois journées où il ne faudra pas trop surveiller sa ligne. Les organisateurs de l’évènement (Centre France Parc Expo et la Ville d’Auxerre) ont prévu large côté boutiques de dégustation avec des points de restauration spécifiques servant méchoui, poêlée lyonnaise, spécialités savoyardes, des Antilles, de l’Auvergne ou encore du lointain Mexique. Les férus de burgers et de sandwiches y trouveront aussi leur compte ; à l’instar des indéfectibles mangeurs de pâtes fraîches ou d’escargots. Crêpes et gaufres calmeront les estomacs des inconditionnels de sucrerie !

Pédagogie et activités ludiques s’invitent sur la manifestation…

Pléthore d’animations seront ainsi proposées en parallèle de ces attractions gastronomiques. L’ambiance musicale sera assurée par le groupe folk aux influences celtiques, MALTAVERN (500 concerts et six albums à leur actif). La danse sera l’une des invitées de cette manifestation avec la célèbre compagnie auxerroise, EVI DANSE (une scénographie bien huilée et qualitative) et ICONA LATINA, avec ses danses latines d’inspiration sud-américaine.

La pâtisserie et la confiserie, des items qui plaisent aux petits comme aux plus grands, se découvriront grâce à des ateliers ludiques (Les Délices de Nina avec la conception de gâteaux conçus sur mesure ou Bille de Sucre qui proposera des biscuits de fabrication artisanale, des cookies et même des meringues (nouveauté 2018).

Seront également présents : La Vache à roulettes (lait cru fermier et présence de deux veaux), La Ferme des Courlis (fromages de chèvre frais et présence animalière originale composée de boucs, chèvres et chevreaux) ainsi que la ferme équestre de Pesteau (balade gratuite en poneys).

Pour en savoir davantage sur l’intégralité de la programmation : il suffit de contacter le 03.86.42.06.00.

En s’implantant chez notre voisin d’Outre-Rhin, le leader français dans les ingrédients et auxiliaires technologiques au cœur de la filière blé, farine et pain souhaite proposer des services novateurs, notamment la création d’un fournil d’essais franco-allemand. Mais, l’ouverture de cette dixième filiale à l’international permettra aussi au groupe piloté par Jean-Philippe GIRARD, PDG et créateur de l’entreprise, et Benoît HUVET, directeur général délégué de favoriser les liens de proximité avec sa clientèle et ses prospects allemands en vue d’y développer des relations pérennes…

DIJON (Côte d’Or) : Porté sur les fonts baptismaux en 1989 (bientôt trente ans), le groupe EUROGERM n’en finit pas de conquérir de nouvelles parts de marché à l’international. Côté sur le marché Euronext de Paris, la structure dont le siège social est localisée en territoire de Bourgogne (Dijon) vient de créer sa nouvelle entité en Allemagne ce mercredi 15 mai. Sa dixième filiale étrangère. Située à Francfort, dans l’une des places fondamentales de l’économie européenne, cette société, baptisée « EUROGERM GmbH » optimisera la croissance du groupe dans les pays germanophones.

Présent depuis plusieurs décennies en Allemagne, Autriche et Suisse, le concepteur-producteur de correcteurs de meunerie, des améliorants de panification et des ingrédients servant à améliorer la régularité et à valoriser la qualité des produits de la filière blé, farine et pain renforce ainsi sa dynamique. L’objectif étant d’accroître ses parts de marché sur cette zone géographique.

L’Allemagne et les pays satellites représentant des cibles commerciales très importantes pour l’entreprise, la nouvelle filiale aura pour vocation de rayonner très largement vers ces territoires depuis Francfort sur le Main, plaque tournante non négligeable. L’entité sera dirigée par Grégoire FAIVRE D’ARCIER, qui était précédemment responsable commercial de la zone méridionale de l’Allemagne.

Après sa récente implantation en Italie, le groupe EUROGERM continue sur sa lancée qui s’avère très positive : son développement sur l’ensemble des territoires du continent européen…et de la planète. L’entreprise bourguignonne occupe des positions importantes en matière de présence physique aux Etats-Unis, au Mexique, au Brésil mais aussi au Maroc ou au…Sénégal.

En 2016, le groupe réalisait près de 95 millions d’euros de chiffre d’affaires et tutoyait le cap des 310 collaborateurs.

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