Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Groupe La Poste

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png

Nos concitoyens ont appris que Tom ENDERS, président d’Airbus, venait de percevoir un parachute doré de 36 millions d’euros. Simultanément, le procès de Bernard TAPIE fait du bruit. Logique : le bouillant homme d’affaires, même amoindri par la maladie, a encaissé 450 millions d’euros d’indemnités dont 45 millions d’euros au titre du « préjudice moral ». Il fallait oser ! Mais, l’ancien patron de l’Olympique de Marseille ne s’est pas privé de le faire. Au même moment, et à l’issue de la mini-révolte des « Gilets jaunes », une substantielle augmentation de 100 euros a été chichement accordée à celles et ceux qui connaissent des difficultés à finir le mois. Ubuesque ! Déjà à une certaine époque, le regretté COLUCHE s’en inspirait : « Nous avions du mal à finir le mois. Chez nous, la fin du mois commençait le 02… ». Sans commentaire !

TRIBUNE : La liste de ces aberrations est loin d’être exhaustive. Deux ans plus tôt, Georges PLASSAT, président déchu de Carrefour, recevait un joli pécule de 14 millions d’euros alors qu’il mit en danger l’équilibre financier de ce leader de la grande distribution mondiale.

Il existe une étrange et triste similitude dans ces gifles données généreusement aux Français comme à des freluquets de cinq ans. La fin de mandat de Tom ENDERS coïncide avec la mise au chômage de 2 500 employés du groupe aéronautique. Induisant de facto que probablement dix mille personnes, voire davantage, vont rejoindre les rangs déjà bien garnis du Pôle Emploi, si l’on y inclut les sous-traitants de l’avionneur.

Quant au départ de Georges PLASSAT, il coïncidait également avec le licenciement irréversible de 2 500 collaborateurs du groupe Carrefour. On peut qualifier de scandaleuse ces deux affaires à l’inconstante similitude. Un mot convient mieux : c’est une insulte faite aux Français et à leurs voisins allemands. Airbus est une société franco-germanique dont on se glorifie, à juste titre, comme un succès de la coopération entre deux des pays les plus puissants du Vieux continent. Mais, le parachute doré perçu de manière amorale par Tom ENDERS est versé après un échec ruineux. Celui de l’Airbus 380, qui va coûter des milliards d’euros aux contribuables des deux cousins germains !

La défiance croissante envers les élites…

Or, ces sommes astronomiques étaient inscrites dans leur contrat. Donc, vous diront tous les juristes, il n’y a rien à dire, on ne peut rien faire. Mais qui a signé ces contrats en amont ?

Et, l’affaire Bernard TAPIE ? Qui a décidé de lui verser cette somme colossale de 450 millions d’euros ? On cherche et on trouve un comité d’arbitrage où siégeaient trois personnes : deux avocats marron, il n’y a pas d’autres qualificatif, et … un ancien président du Conseil constitutionnel, Jacques MAZEAUD.

Combien ces messieurs de bonne moralité et à la haute vertu ont-ils empoché pour rendre cet arbitrage ? 300 000 euros chacun ! Il ne faut donc plus s’étonner du fait que les Français n’aient plus confiance dans ce qu’on appelle abusivement leurs élites.

Puisque nous plongeons les mains avec dégoût dans la fosse d’aisance nationale, continuons d’en tirer quelques vils extraits. Lorsque le Grand Débat national a été lancé, on a proposé à un membre de cette caste élitiste d’en assurer la coordination.

milieu articles

Il s’agissait de Chantal JOUANNO. Pour cela, elle devait toucher 180 000 euros environ. Or, on a découvert qu’elle percevait déjà une somme à peu près équivalente pour diriger le Comité national du Débat Public, organisme dont personne ne sait à quoi il sert. A part, évidemment, rémunérer ladite présidente !

Parallèlement, on découvrit que Jacques TOUBON, ancienne gloire de la Chiraquie percevait près de 200 000 euros pour diriger le Comité de défense des droits. Bien entendu, tout cela s’ajoute à ses nombreux revenus de retraite pour les noms moins nombreuses fonctions qu’il a occupées : député, ministre, conseiller d’État, et j’en passe et des meilleures…

Une longue litanie de faits insupportables pour les citoyens…

Mais ce n’est pas fini dans cette longue litanie de choses qui fâchent de plus en plus les citoyens de ce pays : Alain JUPPE vient d’être nommé au Conseil constitutionnel avec une rémunération de 160 000 euros annuels auxquels s’additionnent diverses indemnités.

Cette rémunération s’empile, comme dans le cas de Jacques TOUBON, à de multiples revenus et avantages copieux : retraite d’ancien Premier ministre, ministre tout court, inspecteur des Finances, maire de Bordeaux, maire adjoint de Paris…Circulez, il n’y a rien à voir comme l’a écrit le trublion de l’humour, COLUCHE.

Enfin, devant cette avalanche de subsides mirobolants que quelques nantis de la société perçoivent avec des félicitations, il est bon de rappeler que le salaire médian en France s’élève à 1 797 euros par mois !

« L’argent n’a pas d’odeur » disait l’empereur Vespasien ! Et deux mille ans après cette maxime, Joseph STIGLIZT, prix Nobel d’économie, s’est fendu d’un ouvrage dont le titre résume toute la sournoiserie de notre monde : « Le triomphe de la cupidité… ».

« Il y a en France quelqu’un qui est plus intelligent que Diderot, plus spirituel que Voltaire, plus vif que d’Alembert, c’est personne, c’est-à-dire tout le monde, c’est l’opinion publique... ». Une phrase dite par TALLEYRAND, l’un des hommes les plus subtils et les plus perspicaces de notre Histoire.

Comment tout cela va-t-il finir ? Nous devrions le savoir bientôt. Dès que le président de la République Emmanuel MACRON aura égrené mi-avril la liste des potentielles préconisations qu’il souhaite mettre en œuvre pour soutenir le pouvoir d’achat des Français et ainsi redistribuer l’argent qu’il leur revient. On peut toujours espérer : cela, c’est sûr, ne coûte rien…

Emmanuel RACINE

Satisfecit pour les responsables de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne ! Au premier avril, près de 19 000 Icaunais (18 944 personnes plus exactement) avaient déjà constitué leur DMP. Ce fameux dossier médical partagé qui intègre désormais les priorités de l’organisme en matière de communication. Considéré comme un carnet de santé numérique qui se substitue à l’ancien dossier médical personnalisé, ce document pourrait compter 1,5 million d’exemplaires parmi les assurés de Bourgogne Franche-Comté d’ici 2022…

AUXERRE : Le nombre de nouvelles ouvertures augmente chaque jour. Sur le territoire de l’Yonne mais aussi dans notre contrée. En effet, la Bourgogne Franche-Comté a enregistré en date du 01er avril un total de 282 135 documents. Soit un taux de couverture de 10 % des assurés sociaux de la Caisse primaire d’assurance maladie.

Des chiffres qui ne font que confirmer la progression légitime de ce procédé mis en exergue depuis la rentrée. Gratuit et confidentiel, le dossier médical partagé n’a d’autre objectif que de faciliter la prise en charge médicale. Il évite les prescriptions et les examens en double.

Rappelons que seuls les patients et les professionnels de santé y ont accès et peuvent en assurer son alimentation en données informatives. D’ici la fin de 2019, 522 000 dossiers devraient être répertoriés en Bourgogne Franche-Comté.

Il suffit de se connecter sur le site www.dmp.fr ou de télécharger l’application gratuite correspondante pour consulter et enrichir ce précieux document sécurisé qui est accessible sur l’ensemble du territoire national.

Précisions, enfin, que les départements du Doubs et de la Haute-Saône, avec un taux de 16,5 % de couverture, sont les plus avancés en matière d’enregistrement. A contrario, l’Yonne (5,6 %) et Territoire de Belfort (5,3 %) ferment la marche du peloton régional…

Multipliant les initiatives mémorielles depuis sa création, MHRE 89 (Mémoire Histoire des Républicains Espagnols de l’Yonne) ponctue cette période printanière de manifestations ô combien émouvantes et indispensables au souvenir à l’occasion des quatre-vingts ans de la RETIRADA. Cet épisode crucial de l’histoire de la péninsule ibérique rappelle l’exode de quelques 500 000 réfugiés de la guerre d’Espagne, obligés par le fascisme à s’exiler en France. Les 01er et 02 février 1939, le département de l’Yonne accueillit 1 545 personnes, femmes, enfants et hommes âgés ou non combattants, dans trente-deux communes. Ils furent rejoints dès le mois d’octobre par un autre contingent de cinq mille personnes fuyant la dictature répressive du funeste général FRANCO…  

AUXERRE : Le mot, une fois traduit dans la langue de Molière, signifie retraite. Peut-être que Cervantès l’a utilisé jadis et à bon escient dans ses œuvres littéraires. Sans doute. Mais, eux, ils ne l’oublieront jamais de leur conscience. La « Retirada ». Le terme fait encore froid dans le dos quand on y pense. Surtout si l’on se réfère à sa cause exacte : l’exil pour ne pas mourir...

Même s’il fut porteur d’espérance pour des milliers de femmes, d’enfants et d’hommes qui durent s’obliger à fuir leur pays pour ne pas subir le joug mortel d’un tyran, Francisco FRANCO.

Ce généralisme personnage qui a, au détour de l’actualité, refait surface il y a quelques jours dans la mémoire collective. Celle dont on devrait se départir une fois pour toute en renvoyant ces obscurs dépostes qui ont ainsi jalonné l’Histoire vers des limbes abyssales d’où ils ne devraient jamais plus s’extraire…

Cinq cents mille espagnols purent ainsi franchir les Pyrénées dans la froidure de l’hiver 1939 pour gagner ainsi une liberté dont ils ne voulaient pas s’affranchir. Un exode de masse, fait d’actes de bravoure, mais aussi de drames personnels. Bref, une triste séparation entre celles et ceux qui tentèrent l’aventure et celles et ceux condamnés à demeurer sur place qui s’est dupliquée de manière infinie.

A l’heure où l’épique bataille de Verdun est menacée de sortir définitivement des manuels scolaires, quelle place réelle occupe ce fait marquant de l’histoire franco-espagnole dans notre société ? 

C’est pour ne pas oublier les pernicieux effets du fascisme et évoquer les relents actuels d’un nationalisme exacerbé qui fait florès dans bon nombre de pays de notre continent que MHRE 89 se bat aujourd’hui pour que fleurissent çà et là le souvenir et la mémoire de celles et de ceux qui ont dû vivre cela au plus profond de leur âme. Et dans leur chair.

Leurs descendants témoignent de ces épreuves et des conditions terribles que leurs aïeuls ont dû subir pour subsister dans ce monde de folie. D’abord parqués dans le sud de la France dans de pitoyables circonstances, les réfugiés espagnols furent contraints de se dispatcher ensuite à travers l’Hexagone. Le territoire de l’Yonne fut une terre d’accueil pour des milliers d’entre eux.

Une manifestation spécifique le 13 avril à Saint-Bris-le-Vineux

Le temps de la commémoration permet désormais de mieux appréhender cette tragédie et ses inéluctables conséquences. Ainsi, ce samedi 13 avril, entre 16 et 19 heures, le jour de l’assemblée générale, l’espace Verret de Saint-Bris-le-Vineux favorisera la tenue d’une rétrospective passionnante dans cette frange méconnue de l’histoire européenne.

Grâce à une exposition riche et nourrie de documents, rassemblés par les membres de l’association MHRE, une dizaine de tableaux mettra en perspective ce que vécurent ces pauvres gens, déboussolés par la bêtise humaine.

Des cartes et des témoignages évoqueront cette délicate période. Un moment fort est à signaler par ailleurs : la projection d’une vidéo évocatrice de l’altruisme et de la solidarité, indissociables à la survie. Le titre de cet opus se passe de tout commentaire : « Auriez-vous tendu la main aux réfugiés espagnols ? ».

Un copieux programme pédagogique qui sera rythmé au détour de chansons de la République, de la guerre et de l’exil dont une signée de l’Icaunais, Pierre LOUKI, l’accompagnateur attitré de Georges BRASSENS. Ces morceaux seront interprétés par les musiciens et chanteurs, membres de l’association. Avant que ne vienne le temps de quelques réjouissances typiques, agrémentées de tapas et de sangria…

 

 

Activités ludiques et animations créatives, inspirées par des jeux issus de toutes les époques, ou encore ateliers culinaires…ce florilège de distractions composera la nouvelle manifestation portée sur les fonts baptismaux les 06 et 07 avril par l’Agence de développement touristique et Relais territorial des offices de tourisme de l’Yonne, Yonne Tourisme. L’incontournable rendez-vous des petits et des plus grands sera désormais à institutionnaliser parmi notre environnement…Avec cette fois-ci, la cellule familiale en guise de cœur de cible.

VENOUSE : Patrimoine, gastronomie, culture, loisirs, artisanat, nature…L’offre de loisirs et d’activités de divertissement est pléthorique sur notre territoire. Durant deux jours, les 06 et 07 avril, elle va se mettre à la disposition des parents, accompagnés de leur progéniture, dans le cadre d’un nouveau concept, dû à l’insatiable créativité des services ad hoc de l’agence de développement, Yonne Tourisme.

La « Family Week » puisqu’elle se nomme ainsi avec curieusement sa référence angliciste (?), déclinera sa toute première édition. Un rendez-vous attractif pour le noyau familial qui n’aura in fine que l’embarras du choix parmi une kyrielle de possibilités distrayantes afin de vivre d’intenses moments de saines complicités.

Outre la découverte subtile et toujours agréable des produits du terroir, les visiteurs apprécieront la quarantaine de stands et autres points de convergence, tenus par les partenaires du réseau « FAMIL’YONNE ».  

Un réseau, intégralement conçu par la vénérable institution touristique du département, qui commémore aujourd’hui sa décennie de présence dans le sérail icaunais.

Statué par une charte et un cahier des charges à respecter scrupuleusement par ses adhérents, le réseau est devenu un label. Fédérant une centaine de partenaires économiques, c’est-à-dire les forces vives de ce tourisme en plein essor sur notre département.

« FAMIL’YONNE » possède à son catalogue riche et nourri plus de 130 animations destinées de manière spécifique aux juniors et à leurs parents. Même les hébergements et lieux de restauration se sont engouffrés dans cette manne providentielle de la diversification intelligente ; qu’il s’agisse de campings, chambres d’hôtes, hôtels, restaurants, gîtes de séjour, meublés, etc.

milieu articles

Un évènement qui devrait prendre son essor…

Valoriser l’offre familiale de notre territoire représente l’enjeu prioritaire de ce rendez-vous qui devrait s’inscrire dans le marbre à l’avenir. Le choix de la Grange de Beauvais n’est pas anodin, de surcroît. L’ancien site monastique se prête à merveille, avec son infrastructure adaptée à de telles retrouvailles, favorisant les activités de plein air et intérieures. Tout en y ajoutant un zeste de pédagogie et d’environnement propice à la réflexion.

Quant à la présidente de l’agence, Anne JERUSALEM, elle se félicite du déroulement de ce premier rendez-vous fleurant bon le printemps. Consciente que cette nouvelle manifestation renforcera un peu plus l’aspect communicatif de l’offre familiale envers un large public.

D’ailleurs, l’élue du Conseil départemental ne manque pas de préciser que « le territoire de l’Yonne va devenir grâce à cet évènementiel novateur la destination idéale pour vivre des vacances réussies en famille… ».

On peut lui faire confiance ainsi qu’au service communication de l’agence Yonne Tourisme pour distiller ces arguments promotionnels bien au-delà de nos frontières…

Renseignement :

www.famille-yonne.com

S’appuyant sur l’expertise et les compétences de Pôle Emploi Auxerre, le géant de l’industrie touristique et des loisirs à l’international organise deux jours durant des séances de recrutement dans la capitale de l’Yonne. A l’instar de celles déclinées dans le reste de l’Hexagone. Objectif : pourvoir dans l’instantanéité mille postes qui viendront grossir les rangs de cette vitrine incontournable des arts de vivre à la française. Quarante-quatre personnes en quête d’emploi ont ainsi répondu à leur convocation au premier jour de cette session. Seule une quinzaine d’entre elles bénéficieront d’entretiens individuels leur permettant d’affiner leur profil pour exercer un job parmi la centaine de métiers proposés…

AUXERRE : Après Besançon et Dijon, Auxerre est donc la troisième étape de cette séance de recrutement tous azimuts concoctée par Pôle Emploi pour les besoins du Club Méditerranée à travers la France. Chaque année, le poids lourd du tourisme mondial propose au rythme des trois saisons principales (printemps, été, hiver) ces rendez-vous qui lui permettent in fine d’accroître son potentiel de collaborateurs. Mais, c’est bien la première fois que le site de l’organisme public auxerrois accueille l’une de ces sessions. Avec à la clé, plus d’un millier d’emplois à pourvoir dès que possible !

Le but étant d’alimenter le potentiel de G.O (gentils organisateurs) et G.E (gentils équipiers) de trois villages opérationnels en France : l’un en Savoie, l’autre près de Grasse et le dernier situé à La Rochelle.

Après la projection d’un moyen métrage de 45 minutes expliquant les valeurs du Club Med et l’éclectisme de ses différents métiers (une centaine environ y est exercée), vint le temps ensuite des entretiens individuels. Pour celles et ceux qui avaient une réelle appétence à se projeter à plus long terme vers ce projet.

milieu articles

Près de cent cinquante candidats sélectionnés en amont…

Les services de Pôle Emploi Auxerre n’ont pas ergoté sur les moyens pour ce rendez-vous matinal. Conviant ainsi près de cent-cinquante demandeurs d’emploi à prendre part à cette séance collective. Quarante-quatre personnes se présentaient en début de séance. Certaines avec de réelles motivations comme cette jeune femme qui postulait pour une fonction d’hôtesse d’accueil, se plaignant que la plupart des entreprises de l’Yonne ne recrutaient plus cette typologie de métier. Cette dernière participera d’ailleurs aux entretiens individuels, menés par le chargé de recrutement de la direction des ressources humaines du groupe, Joe BOULVERT.

L’an passé, le Club Méditerranée devait recevoir plus de 100 000 demandes de candidature. Ces prétendants espéraient exercer un emploi dans l’un des 70 villages de vacance que le groupe possède de part et d’autre du globe.

Si la maîtrise de l’anglais et du français demeure indispensable, les postulants peuvent aussi posséder des connaissances appréciables en portugais (du fait de la forte fréquentation de la clientèle brésilienne), du russe et du mandarin. Quant aux offres, elles restent éclectiques et nécessitent des prérequis en matière d’expériences et de diplômes selon la catégorie professionnelle (cuisine, petite enfance, administratif, hôtesse d’accueil, commerciaux, chef de rang dans l’hôtellerie-restauration, professeur de sport…).

Evolutifs, ces postes peuvent aboutir à l’obtention de plusieurs contrats à durée déterminée. Mais, aussi de pouvoir prétendre à des CDI, en France comme à l’international. Majoritairement, les métiers issus de l’hôtellerie et de la restauration représentent le plus fort contingent de nouvelles recrues (51 %). 41 % des filières porteuses d’emploi proviennent du domaine sportif et des loisirs auxquels il faut ajouter le secteur de la petite enfance et de la famille. Enfin, un reliquat de 8 % correspond aux métiers supports s’identifiant à ceux de la vente et de l’administratif.

 

 

Articles

Bannière droite accueil